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ISBN : 2749927226
Éditeur : Michel Lafon (02/02/2017)

Note moyenne : 3.46/5 (sur 40 notes)
Résumé :
Recordman des acquittements aux assises, Éric Dupond-Moretti aurait un peu trop tendance, selon ses détracteurs, à faire relaxer tous ses clients. Il nous montre ici que la Justice, elle, à une réelle propension à condamner tous ceux qui paraissent devant elle.
À travers le récit de plusieurs affaires criminelles dans lesquelles il est intervenu, traitées comme des thrillers dans des chapitres coups de poing, il dénonce les imperfections d'un système qui res... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
araucaria
  14 juillet 2017
J'ai quand même eu du mal à entrer dans ce livre avec l'avant-propos et le premier chapitre "Les nouveaux juges", soit un total de 80 pages plutôt techniques où Maître Dupond-Moretti plaide contre les magistrats. Je n'ai pas particulièrement apprécié cette guerre déclarée avocats contre magistrats. Il me semble qu'il y a de bons fonctionnaires de Justice, comme il peut y en avoir de mauvais, et la même proportion de bons ou mauvais avocats. Cela se retrouve d'ailleurs dans toutes les corporations. Les chapitres suivants sont des études de cas d'affaires connues de Maître Dupond-Moretti. Là naturellement, en sa qualité de membre du barreau affirmé il prend fait et cause pour ses clients confrontés aux rouages de la Justice... c'est normal, c'est sa profession... mais je me demande quand même en découvrant ces prévenus, qu'elle aurait été mon intime conviction si j'avais été juré d'assises...
Je n'ai pas été convaincue par ce livre.
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Lune93
  13 septembre 2019
C'est étrange, je viens de terminer la lecture de ce témoignage de E.D.M. et l'affaire Balkany vient d'aboutir pour ce premier chapitre sur son incarcération à 4 ans ferme pour lui et 3 ans ferme pour son épouse. Voilà, en ce vendredi 13 septembre 2019, début d'après-midi, le Maire de Levallois-Perret se retrouve à la Santé (celle-ci ayant été complètement remise aux normes). Mr Balkany se retrouve donc dans un 9m² mais dans l'aile des ''cols blancs'', bien entendu. Sinon, pas de mesures particulières pour lui hormis une surveillance un peu plus accrue dans les premiers jours au cas où ses nerfs craqueraient suite au choc de ce mandat de dépôt.
J'en reviens au livre mais comprenez que je ne pouvais pas passer sur cette actualité dont la sentence ne s'est jamais vue en France pour ce type d'affaire concernant un couple d'élus.
E.D.M. relate quelques affaires dont il s'est occupées. Il y a des histoires ahurissantes mais elles sont véridiques ! le but de ce livre est pour lui de parler de l'intégrité, de la dépendance, de la neutralité des magistrats, juges d'instruction, présidents des cours d'assises. Bien entendu, il y a des juges qui sont de grands juges et qui écoutent attentivement la défense et n'oublient surtout pas que l'on reste présumé innocent.
D'autres juges, et c'est ce que dénonce Eric Dupond-Moretti, se font déjà leurs idées sans avoir vu qui que ce soit, ils sont liés d'office à la cause des victimes, s'ils n'aiment pas l'avocat de la défense, si les médias ont trop parlé en faveur des parties civiles, si l'opinion publique a condamné le mis en examen (sans d'ailleurs ne connaître d'aucune manière ce qui se trouve dans le dossier), le juge rend son acte à charge.
E.D.M. veut que la morale n'entre pas dans les jugements, les arrêts, les juges et autres doivent rester neutres, impartiaux, justes, se référer au droit et seulement au droit.
C'est l'affaire Christian Ranucci ''Le pull-over rouge'' qui a déclenchée chez Maître Dupond-Moretti qui à 15 ans écoutait la radio, et on annonçait la peine capitale pour Ranucci et c'est par détestation de la peine de mort qu'il a décidé qu'il exercerait la profession d'avocat.
Lu en septembre 2019 / Michel LAFON - 17,95 €.
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Aline1102
  15 août 2018
Je ne vais pas être objective du tout : j'ai adoré cette lecture !
En même temps, comme on y parle (forcément) d'avocats, de magistrats, de procès,… je ne vois pas comment j'aurais pu ne pas apprécier.
Mais bien plus qu'un roman « pour juristes », Dupond-Moretti nous offre ici une réflexion sur la justice et sur les métiers judiciaires, en particulier sur l'interaction entre deux professions essentielles au système judiciaire : les avocats et les magistrats.
Tensions, rivalités, incompréhensions. C'est un peu ce qui caractérise les relations entre avocats et magistrats, en particulier lors d'un procès médiatisé. Pourtant, ces professionnels ont fait les mêmes études et ont sans doute, à un moment de celles-ci, partagé les mêmes idéaux. Mais, d'après l'auteur, les magistrats ont trop souvent tendance à voir les avocats (et en particulier les pénalistes) comme des fauteurs de trouble qui, en réclamant certains actes d'instruction ou autres, ne font que troubler une audience et retarder un verdict. Pourtant, comme le dit Dupond-Moretti, son rôle est bien de défendre, du mieux qu'il peut (= en utilisant la totalité des manoeuvres qui lui sont offertes par le Code de procédure pénale) ses clients…
En lisant cet ouvrage, je me suis rendue compte d'une chose : même si la justice belge est « malade » (engorgement pathologique des tribunaux et retards conséquents dans le traitement des affaires, manque de personnel et de moyens financiers, palais de justice qui tombent en ruine – à Mons, un « filet » a été ajouté au-dessus de la salle des pas perdus, afin que les justiciables et avocats qui y déambulent ne se prennent pas des morceaux de la décoration du premier étage sur la tête), son mal-être n'est pas aussi grave que celui de la justice française. Les professionnels du droit, qu'ils soient magistrats, avocats, notaires ou huissiers, sont, pour l'immense majorité d'entre eux, courtois les uns avec les autres (c'est d'ailleurs une obligation déontologique entre avocats). Il n'y a pas autant de rivalité entre magistrats et avocats et, surtout, pas de connivence entre le parquet et le siège : chacun fait son boulot de façon indépendante, en respectant ses confrères/consoeurs. La situation belge n'est donc pas si désespérée !
Dupond-Moretti fustige l'ENM (Ecole nationale de la magistrature) : d'après lui, si avocats et magistrats étaient formés ensemble et si les magistrats passaient par le barreau avant de devenir juges, ils comprendraient mieux le boulot d'avocat et verraient d'un meilleur oeil ceux qui se présentent dans leur salle d'audience. J'ai tendance à lui donner raison car (même si je ne connais rien de l'ENM) en Belgique, de nombreux magistrats passent d'abord par le barreau avant de devenir magistrats (il faut d'ailleurs accumuler plusieurs années d'expérience professionnelle juridique et/ou de stage avant de pouvoir devenir magistrat) et mettent donc « la main à la pâte ».
Et même lorsqu'un magistrat ne passe pas par le barreau (on peut très bien, de nos jours, devenir magistrat après avoir été juriste d'entreprise, par exemple), il reste d'abord et avant tout juriste, comme l'avocat : les études de droit sont communes et nous n'avons pas, comme en France, d'ENM ou d'écoles d'avocats. Les deux professions requièrent la réussite de certains examens qui, eux, ne sont bien entendu pas communs, mais il n'en reste pas moins que la base est commune et que l'entente entre ces deux catégories de professions juridiques est bien plus cordiale que ce que dépeint Dupond-Moretti.
Bref, cet ouvrage me laisse très optimiste. Même si la justice belge n'est pas toujours idéale, elle fonctionne, dans l'ensemble, bien mieux que ce que le ténor du barreau français nous décrit ici. Et certains de nos magistrats, qui n'ont pas peur de se mouiller et de critiquer l'exécutif (comme Vincent Macq, Manuela Cadelli ou encore Luc Hénart) feront sûrement encore évoluer les choses…
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Filox
  17 février 2019
Directs du droit est un ouvrage concis, clair et à charge. Dupond- Moretti dénonce avec force illustrations l'affaiblissement continue des droits de la Défense.
La médiocrité s'installe chez les juges et les magistrats, une confusion entre le droit et les considérations morales s'est installée.
J'ai trouvé l'ensemble crédible et bien documenté.
Si La réforme de la justice semble de plus en plus nécessaire, le climat général autoritariste et liberticide ne paraît guère propice. En tout cas les solutions vers plus d'efficacité ne sont pas abordées, l'auteur ne fait pas mieux, il se contente des constats, brillamment certes mais qu'est qu'on fait ? . A de nombreuses reprises Dupond-Moretti insiste sur la place du hasard, de la faute à pas de chance, sur des lacunes essentielles au stade des enquêtes, qui peuvent tout à fait conduire à des erreurs judiciaires majeures qui même reconnues, ce qui est proprement scandaleux, ne donnent pas lieu à une juste indemnisation.
La dernière page lue, il m'apparaît que l'obsolescence de notre justice et notamment sa lenteur, son anachronisme, sa fiabilité très relative, que j'ai pu constater dans les domaines administratifs, ou celui des affaires familiales frapperait aussi le pénal et le civil.
Et de conclure comme Dupond-Moretti : j'ai peur. Pas mieux pour le moment... Effrayant...

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Bigmammy
  16 février 2017
Pour Eric Dupond-Moretti, avocat cogneur surnommé « acquittator » dans les prétoires, la justice va mal, et plus particulièrement la magistrature, à quelques exceptions près. Selon lui, les citoyens ne voient pas le danger qu'il y a à abandonner une once des libertés conquises de haute lutte au fil des siècles. A ce titre, l'avocat – qui se doit de défendre même l'indéfendable – agace. Et EDM refuse de devenir un être transparent. Il donne ici, dans ce bref ouvrage à l'écriture ciselée au scalpel, comme ses plaidoiries et les analyses précises des pièces des dossiers qui lui ont permis de gagner bien des procès sur des détails ignorés ou négligés, quelques exemples où la justice est mise à mal par ceux-là même qui devraient la servir.
Un réquisitoire, donc, et surtout une réflexion nécessaire sur l'évolution dangereuse de la procédure pénale, la place des victimes et leur réparation légitime – y compris celle des acquittés après une longue incarcération préventive – sur la médiatisation des procédures et le tout relatif secret de l'instruction.
Comment le citoyen, justiciable en puissance, peut-il comprendre des jugements totalement contradictoires en première instance puis en appel (cf: le procès intenté au maire de la Faute sur mer après le désastre de la tempête Xintia) ? Comment ne pas s'étonner devant la description détaillée des pratiques sexuelles licites – même si elles sont moralement regrettables – des protagonistes de l' « affaire » DSK au Carlton de Lille alors qu'au final, une relaxe a été prononcée ?
Les dommages collatéraux des personnes incriminées avant toute décision judiciaire sont dévastateurs. Malheur à celui qui se trouve confronté à la nécessité de témoigner : il sera mis à nu, examiné sous toutes les coutures par le seul fait d'avoir eu la malchance de croiser l'accusé.
Eric Dupont-Moretti souligne les faiblesses de la justice : les erreurs de procédure commises par certains juges, leur mode de sélection et d'avancement (un exemple : le troisième procès intenté à l'un des acquittés de l'affaire d'Outreau), le rôle de groupuscules d'activistes s'érigeant sur les réseaux sociaux en défenseurs de la morale bourgeoise, celui de pseudo psychologues ou de journalistes sonnant l'hallali sans connaître les dossiers, celui de lanceurs d'alertes autoproclamés (qu'on appelait autrefois « corbeaux »), la presse à sensation, la confusion entre ce que prescrit strictement la loi pénale et le sentiment partial de certains magistrats … sans parler du cas de ce chien auditionné par la justice ...
Un fameux coup de gueule, bien nécessaire ces jours-ci, justement !
Lien : http://www.bigmammy.fr/archi..
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
CocoetYvetteCocoetYvette   12 mai 2017
Le professeur Mouthon rend un rapport de treize pages sur le dalmatien Théo. Un document qui fera date dans les annales de la justice française, rédigé avec l’aide d’une « employée de la Fondation Assistance aux animaux connaissant particulièrement bien le caractère et le comportement des chiens ». On y apprend par exemple que « tous les dalmatiens n’ont pas un caractère identique. Il est classiquement décrit que ces chiens peuvent être tranquilles ou actifs, obéissants ou frondeurs, confiants ou réservés, d’une éducation facilement ou plus difficilement réalisable ». « Étonnant, non ? », aurait commenté Pierre Desproges. La suite est inénarrable : « Nous faisons pénétrer le chien avec son (nouveau) maître dans le hall du bateau, en présence des policiers qui filment et de monsieur le Juge et de sa greffière. Le chien s’est d’abord approché de chacune des différentes personnes précitées présentes, puis il s’est rendu devant un escalier en colimaçon situé à gauche de l’entrée du bateau (c’est sous cet escalier que Libellule avait été retrouvée pendue). Il s’est immobilisé en regardant fixement cet escalier. Il est reparti vers son maître puis est revenu vers l’escalier, ceci à trois reprises, chaque fois s’immobilisant en arrêt, et regardant fixement cet escalier. Cette attitude du chien attire l’attention : tout se passe comme si l’animal avait un souvenir lié à la présence de cet escalier. Apparemment, le chien est inquiet et ne s’approche pas de l’escalier (…) »
On présente ensuite à Théo différents vêtements. Premier vêtement : « Le chien vient le sentir plusieurs fois et remue la queue. Il n’y a aucune réaction particulière de crainte. » Deuxième vêtement : « Le vêtement ayant été déposé trop rapidement, le chien l’interprète visiblement comme un jeu (…) (On le présente à nouveau) Il n’y a aucune réaction particulière de crainte. » Au quatrième vêtement, Théo présente une attitude qui « nous paraît être celle d’un chien inquiet ». Idem pour deux autres. Puis, on fait entrer divers personnages dans la péniche, chacun devant lancer « Bonjour Libé ». Selon les moments, Théo remue la queue, ou « semble inquiet », ou « paraît visiblement lassé ». Conclusion : « Il nous est apparu que le chien Théo a pu réagir aux différents tests auxquels il a été soumis, tant pour la présentation des vêtements portés par les différentes personnes à qui ces vêtements appartenaient (sic). Nous avons constaté pour un des vêtements présentés une attitude du chien qui se différenciait de ses autres comportements et cela de façon répétitive, par une réaction apparemment d’inquiétude ou de crainte. Cette attitude a été retrouvée ensuite lors de la présentation de la personne ayant porté ce vêtement. »
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araucariaaraucaria   10 juillet 2017
Si, comme l'a dit Robert Badinter, le crime est "le lieu géométrique du malheur humain", la cour d'assises, qui juge les criminels, est un lieu de combat autant que de douleur. La machine à juger, telle qu'elle a été conçue au fil des siècles, oblige la défense, si elle veut se faire entendre, à imposer un rapport de force - le sien.
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araucariaaraucaria   08 juillet 2017
Je ne vais pas faire semblant de chanter les louanges de la magistrature : je me méfie de son corporatisme, de sa frilosité, de la détestation qu'elle voue au Barreau. Pourtant, il existe de grands juges; c'est le troupeau qui est petit.
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BigmammyBigmammy   15 février 2017
La méfiance viscérale des magistrats vis-à-vis des avocats m'intrigue depuis toujours. Ils ne nous aiment pas. Mais pourquoi ? En grande partie parce qu'ils ne nous connaissent pas, tout bonnement parce qu'ils ne veulent pas nous connaître. Et que circulent sur le Barreau les plus extravagants fantasmes. Les magistrats sont, souvent, gens raisonnables et peu aventureux, c'est ainsi, et peut-être cela vaut-il mieux pour les justiciables - quoique ...Ils voient en nous, les avocats, et surtout les pénalistes, une cohorte de fous furieux rémunérés par l'argent du vice, prêts à tout pour faire libérer des coupables.
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rkhettaouirkhettaoui   07 mai 2017
Gouverner, ce n’est pas recueillir, pour y trouver profit, la peur qui nous fait perdre raison, la haine qui nous rend incapables. Gouverner, ce n’est pas nous flatter ni nous ressembler quand nous devenons médiocres. Qu’une partie de la presse ait fait le même et médiocre métier, qu’elle ait alimenté la colère en détails inventés, en interviews insupportables, en commentaires destinés à faire peur, à faire mal, et surtout à faire vendre ; qu’elle se soit dégradée jusqu’à célébrer la haine et regretter qu’il y ait des juges là où il suffirait d’un bourreau ; qu’elle ne se sente d’autre mission que de suivre l’opinion publique, de l’exaspérer, quand il faudrait l’éclairer et la retenir car elle devient féroce : cela non plus ne se comprend ni ne s’excuse
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Videos de Eric Dupond-Moretti (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Eric Dupond-Moretti
Olivier Gourmet incarne le ténor du barreau Eric Dupond-Moretti aux côtés de Marine Foïs dans "Une intime conviction". du prétoire à la scène, des planches à la barre, le comédien révélé à l?écran par les frères Dardenne surprend une fois encore dans ses métamorphoses.
Pour en savoir plus : https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-1ere-partie/olivier-gourmet-sur-ecoute
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