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Sophie Bajard (Traducteur)
ISBN : 2743622253
Éditeur : Payot et Rivages (08/06/2011)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 70 notes)
Résumé :

En 1685, les jours des pirates regroupés dans la confrérie des Frères de la Côte, aux ordres du roi de France, sont comptés. Louis XIV a fait la paix avec son traditionnel ennemi, l’Espagne, et les menées des flibustiers des Caraïbes à partir de l’île de la Tortue (d’où le titre du livre : Tortuga), désormais sous la coupe d’un nouveau gouverneur, ne sont plus les bienvenue... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
Walktapus
  23 mars 2016
Roman d'aventures, Tortuga ? Oui, mais, avec Evangelisti, ça ne pouvait être que du lourd.
Certes, il n'y a pas les relations intertemporelles qu'on trouve dans d'autres de ses romans. C'est du « pur » roman historique, qu'on peut lire sans risque de se gratter la tête.
Et ça s'inscrit dans des événements historiques, avec des capitaines célèbres et de vrais noms de navires, et dans un contexte politique particulier, celui du coup d'arrêt donné à la flibuste, à la fin du XVIIe siècle. C'est documenté.
Et c'est bourré d'aventures, de capitaines hauts-en-couleur, d'abordages, de beuveries, de courses, de sabotages nocturnes, de forbans sans foi ni loi, de nobles emperruqués, de grains soudains, de combats terrestres et de batailles navales. Tout y est. Sauf le romantisme.
C'est plein de détails sordides : des mousses pourchassés les soirs de beuveries, aux esclaves jetés tout enchaînés à l'eau pour faire du lest, en passant par le détail des tortures infligées aux captifs pour révéler leurs trésors, les assassinats gratuits, ec.
Evangelisti décrit une société dont les membres ont perdu toute inhibition, dont le seul souci est l'argent et l'assouvissement de leurs désirs primaires,
Et puis quand il fait dire à un chirurgien cynique, « Nous sommes le futur, et personne ne nous arrêtera », je crois bien que c'est de notre monde actuel qu'il veut parler.
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Arakasi
  18 avril 2016
« Tuez-les ! Tuez-les tous ! » rugit le chevalier de Grammont, dernier grand capitaine de la Flibuste, sur la colline dominant Campeche au Mexique, quelques semaines avant de trouver la mort dans un combat naval épique aux abords de l'Isla de la Vaca. Nous sommes en 1685 et la dernière heure de la piraterie française est sur le point de sonner : Louis XIV et sa Cour se sont lassés des exploits sanglants de la Flibuste et ont décidé d'y mettre définitivement terme. Ce sont les dernières convulsions de ce petit peuple barbare que nous invite à découvrir « Tortuga » par les yeux du portugais Rogério de Campos, enrôlé de force sur le navire pirate « le Neptune » commandé par le capitaine Lorencillo. Il passera ensuite sous les ordres du diabolique chevalier de Grammont et apprendra sous sa férule les terribles lois du monde de la Flibuste, ses souffrances et ses joies sanguinaires. Témoin fasciné et révulsé, il assistera aux dernières aventures des Frères de la Côte et à leur ultime grande entreprise, la prise de Campeche, avant de tout perdre pour l'amour d'une belle esclave noire.
Du sang, des tripes, des viols, des membres amputés, des yeux crevés, d'abominables tortures… Charmant programme, n'est-ce-pas ? Mais nous sommes chez les pirates, pas chez les bisounours comme ne manque pas de nous le rappeler abondamment Valerio Evangelisti. Oubliés le bel Errol Flynn se balançant élégamment de cordage en cordage dans « L'aigle des mers » ou le cocasse Jack Sparrow de « Pirates des Caraïbes » ! Place aux trognes écarlates d'ivrognes, aux brutes vociférantes, au sadisme décomplexé, bref, au flibustier sous son jour le plus noir et le plus sauvage. On ne peut qu'applaudir l'enthousiasme avec lequel Evangelisti rentre dans le lard de l'imaginaire romantique, pulvérisant cliché après cliché avec l'ardeur d'un psychotique armé d'un sabre d'abordage.
Mais bon… le sang et les tripes, c'est très chouette mais ça ne suffit pas à faire un bon roman. Premier point faible de « Tortuga » et non dénué d'importance puisqu'il m'a empêchée de m'immerger complétement dans le récit : un style pas vraiment à la hauteur des ambitions de l'auteur. Non qu'il soit mauvais, mais il manque de relief et de crudité, notamment au niveau des dialogues, presque compassés. Toutes ces brutes sanguinaires parlent comme des livres, sans jamais un écart de langage, ce qui donne parfois au roman un aspect surréaliste, voire involontairement comique. C'est quand même pas la mer à boire d'attendre d'un pirate qu'il sache dire « Merde » de temps en temps !
Autre point faible : l'ami Rogério est un peu chiant. le problème n'est pas tant le manque de sympathie qu'il inspire au lecteur que son manque criant de présence. D'un caractère plutôt sournois et dissimulateur, il lui manque les vices triomphants qui rendent les canailles charismatiques. On se fiche un peu de savoir s'il va survivre ou pas, et encore plus de ses histoires de coeur – assez malsaines en demeurant. Quelques personnages secondaires ont du potentiel, notamment le chevalier de Grammont, mais ne sont assez développés pour pallier à la platitude du héros. Le tout donne un roman d'aventure assez divertissant avec un point de vue original sur l'univers de la piraterie, mais desservi par une plume peu inspirée. Pour les amateurs de la Flibuste à la recherche de plus de profondeur et d'ambition, je conseillerais plutôt l'excellent « Long John Silver » de Bjorn Larsson (je sais, je radote un peu, mais je ne peux pas m'en empêcher…)
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Ys
  14 décembre 2012
Dans la vaste littérature de pirates, Tortuga se distingue par la volonté de déboulonner le mythe romantique hollywoodien et de rendre toute la noirceur de cet univers, en le remettant dans le contexte historique qui lui a donné naissance. A la barbarie hypocrite des européens avides de guerres et de richesses, qui justifient leurs tueries et la pratique de l'esclavagisme par les arguments bien commodes de la religion, répond la sauvagerie décomplexée des pirates, qui pillent et massacrent pour le plaisir, en une vie cyniquement dédiée à la satisfaction de l'instinct mais non dénuée d'un certain sens de l'honneur et de quelques lois étonnament démocratiques. Beaucoup sont de simples brutes mais quelques uns sont bien plus ambigus, tout particulièrement les quelques personnages arrachés à L Histoire : Raveneau de Lussan et Exquemelin, les deux médecins de bord, Laurens de Graaf et Michel de Grammont, les deux capitaines. Et, bien entendu, Rogério. Rogério qui n'a rien d'un personnage sympathique : sournois, cruel, hypocrite, à la rigueur pathétique mais au fond surtout médiocre, doté des défauts majeurs de son époque mais ne les relevant d'aucune prestance particulière.
Un personnage principal antipathique, c'est un peu à double tranchant. C'est intéressant, en soi comme dans la logique même de l'histoire, cela contribue à le rendre particulièrement humain et ambigu, mais en même temps, on peine un peu à accrocher à ce qui lui arrive, surtout lorsque sa mise en scène, comme ici, ne va pas assez loin, manque un peu de profondeur et de recherche. Et c'est là l'un des deux défauts majeurs que je trouve à ce roman : les éléments intéressants qu'il met en scène, personnages mais aussi discussions philosophiques esquissées avec de Lussan et Exquemelin, ne vont jamais assez loin et restent du coup un brin simplistes, frustrantes par le potentiel non pleinement exploité qu'elles recèlent, alors que les descriptions, elles, finissent par se faire un brin redondantes.
Autre défaut à mon goût : le style. Non que M. Evangelisti écrive mal, mais son écriture manque pour moi de relief, de verdeur, de vigueur, vu le sujet abordé. On a des descriptions assez efficaces, des termes d'époque et de marine bien choisis... mais où est le langage des pirates ? Où sont ces jurons, ces blasphèmes qu'on nous présente comme abominables mais qu'on n'entend jamais ? Malgré les viols, les tortures, les flots de sang et de tripes, le langage reste trop lisse pour vraiment nous plonger dans l'ambiance. Et le fait que le personnage principal soit un ancien jésuite, réfractaire à certaines errances de langage, n'excuse rien : ce qui l'effraie tant, on peut bien l'entendre, nous ! Ou serait-ce que l'auteur manque un peu d'imagination ?
Du coup, j'ai suivi la majeure partie de ce roman avec un intérêt certain - dû surtout à la matière historique que l'auteur utilise et détourne - mais sans grand enthousiasme. Jusqu'aux cent dernières pages. Dernières pages qui, elles, sont dignes d'un très bon roman d'aventure, avec une belle ampleur laissée à de Grammont, ce personnage luciférien de loin le plus fascinant de tous et pour le coup assez romantique, que j'ai adoré. Quant au sort final réservé à Rogério et à la belle esclave noire, je ne vous en dirai rien, mais il est extrêmement bien tourné !
Malgré toutes les critiques que j'ai pu formuler, ce final m'a laissé du livre une impression très positive qui m'entraînerait à en conseiller, malgré tout, la lecture...
Lien : http://ys-melmoth.livejourna..
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Madamedub
  24 août 2012
Tortuga est le premier livre de « vraie piraterie » que j'ai eu l'occasion de lire et je dois bien avouer que j'y ai pris un véritable plaisir. Une mise en abîme bien loin du mythe du pirate hollywoodien (nous y reviendrons plus tard) et des films de J. Deep qui ont trop tendance à présenter cette figure haute en couleurs comme le héros romantique libre et coquin des temps modernes.
Ici il est plus souvent question d'assauts sanguinaires, de gorges tranchées et l'odeur du sang est presque perceptible dès la première page du maître italien du roman moderne : Valério Evangelisti :
« Rogério de Campos crut sa dernière heure arrivée. le pont du Rey de Reyes ressemblait au sol d'un abattoir. du sang le maculait et ruisselait de toutes parts, au milieu des mats abattus, des amas de voiles et des enchevêtrements de haubans fracturés. »
L'histoire débute très brutalement en narrant l'ultime aventure des « frères de la Côte » : la principale confrérie de flibustiers des Caraïbes. le frère jésuite Rogiero, suite à l'assaut des pirates, est capturé et va voir son destin changé au milieu de sa « nouvelle famille ».
Intégré de force grâce à sa qualité de maître d'équipage, notre héros va devoir littéralement réapprendre à vivre et fournir un réel effort d'adaptation pour survivre (donc se faire accepter) dans son nouvel environnement en 1685 : année charnière de la flibuste caraïbaine.
Vous allez découvrir que la vie des pirates est très structurée et organisée telle une microsociété : nous sommes bien loin de l'anarchie souvent présumée, les rôles sont bien déterminés, le capitaine est élu parmi ses pairs et peut être destitué suite à un nouveau vote, la vie sur le bateau est extrêmement rude et les haltes sur la terre ferme excessives. Bref personne ne rigole.
Les flibustiers n'ont qu'un seul but : l'or, soit l'enrichissement personnel : » tout ce que nous voulons c'est de l'argent et nous faisons fi de toute règle. Nous nous emparons de tout et vendons de tout, y compris des hommes. Nous sommes le futur et personne ne nous arrêtera « .
Evangelisti, historien de profession utilise de véritables faits et introduit un grand nombre de personnages qui ont bel et bien existé : comme de Cussy, de Graaf et surtout de Grammont ainsi que de Lussan, un des seul pirate écrivain dont les récits représentent la référence historique de cette période.
Amateurs de rhum, de sang, de vocabulaire et tactique maritimes, jetez vous sur ce roman qui mixe habilement fiction et réalité (le contexte diplomatique entre la France et l'Espagne est passionnant).
TLB
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Parthenia
  02 juin 2015
Après l'abordage de son galion espagnol, Rogério de Campos, jésuite portugais au passé trouble, est enrôlé de force à bord du bateau de Lorencillo comme maître d'équipage en vue d'être cédé au terrible capitaine de Grammont. D'abord épouvanté par les moeurs des pirates, il va progressivement adopter leur attitude sauvage et se dépouiller de son vernis civilisé...
L'auteur dresse ici un portrait démythifié du pirate, loin de la représentation complaisante de l'âge d'or hollywoodien. Il nous dépeint une espèce d'hommes cyniquement désenchantés, vivant au jour le jour, dans les excès et la démesure, dans une espèce de folle course en avant dont l'issue ne peut qu'être fatale. Attachés à la vie (et à l'or), ils savent la leur de courte durée et défient la mort à chaque bataille, à chaque abordage dans une frénésie sanglante. Ce sont des hommes cruels et féroces, s'adonnant au viol et à la torture sans aucun état d'âme. Mais paradoxalement, ce sont les seuls hommes véritablement libres de leur époque, cette époque si tyrannique aux faibles et dont les gouvernements peuvent se montrer finalement aussi inhumains envers leurs sujets que les pirates qu'ils condamnent. Les pirates ont en effet créé une société dont le fonctionnement est profondément démocratique : le butin est équitablement partagé entre eux, selon un système de compensation en rapport avec les blessures reçues au combat, et obéissent à un code d'honneur.
Evangelisti décrit à merveille la dure vie à bord, la condition intenable des pauvres mousses qui servent de femmes aux pirates, les lois égalitaires qui régissent les rapports entre les Frères de la Côte (un capitaine est élu démocratiquement à la tête du bateau... tout comme il peut en être démis s'il ne donne pas satisfaction), bref, l'auteur s'est documenté, et cela ce sent, jusque dans les moindres détails très évocateurs et immersifs ! Il s'arrange bien quelque fois avec L Histoire, et surtout celle du capitaine de Grammont auquel il invente une fin épique (dans la réalité, de Grammont a brutalement disparu en mer) et un statut plus marginal qu'il ne l'était (De Grammont, au vu de ses exploits, fut nommé lieutenant de la partie sud de l'île de Saint-Domingue par le roi de France).
J'ai beaucoup aimé les dialogues entre les protagonistes qui exposent leur philosophie de vie avec un cynisme et une cruauté décomplexée. Parfois même, leurs paroles étaient si outrées qu'elles en prenaient une tournure comique... J'ai regretté d'ailleurs qu'elles ne soient pas émaillées de ces fameux blasphèmes soit-disant affreux mais que l'auteur esquive malheureusement... Tant qu'à faire, autant aller jusqu'au bout de ce travail de démythification, non ?
En outre, je ne me suis pas du tout attachée au personnage principal, que j'ai trouvé sans relief. Les révélations sur son passé font un peu l'effet d'un pétard mouillé. de plus, je n'ai jamais été convaincue par l'histoire d'amour qui le lie à l'esclave noire, même si je comprends la fascination obsessionnelle que la jeune femme exerce sur son esprit... Mais l'histoire n'a pas été assez fouillée de ce côté pour me paraître crédible !
Pour conclure, une plongée fascinante dans le monde féroce des pirates qui sont montrés sous leur véritable jour, avec leurs bons et leurs pires côtés ! La plume et les descriptions de l'auteur sont véritablement immersives et retracent à merveille cette ambiance de violence et de fureur guerrière... Nous avons le plaisir de croiser les figures historiques des deux capitaines flibustiers Laurent de Graff dit Lorencillo et Michel de Grammont ainsi que celle d'Oexemelin, le chirurgien pirate et Raveneau de Lussan qui ont laissé des écrits sur la vie des flibustiers à la fin du XVIIè siècle (je compte bien les lire un jour d'ailleurs !). Malheureusement, j'ai trouvé l'intrigue sur Rogério de Campos assez faible et mal exploitée pour que je me sente complètement emportée...

Lien : http://parthenia01.eklablog...
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
WalktapusWalktapus   18 mars 2016
- Le Vatican et les royaumes d'Europe ont pris Las Casas au pied de la lettre et ont légitimé le commerce de chair noire. Les musulmans se procurent la marchandise sur les côtes de l'Afrique, tandis que les juifs la mettent à l'encan ici-même. Et les chrétiens, eux, bénissent ce trafic. Savez-vous quelle est notre force, à nous autres pirates ?
- Non, répliqua Rogério.
- Nous évitons toutes ces hypocrisies. Tout ce que nous voulons, c'est de l'argent, et nous faisons fi de toute règle. Nous nous emparons de tout et vendons de tout, y compris des hommes. Nous sommes le futur, et personne ne nous arrêtera.
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OlivOliv   16 décembre 2014
"Si le goût de la lecture vous reprend, laissez de côté les histoires plaisantes, les comédies, les poésies amoureuses et licencieuses, les récits édifiants, les traités philosophiques. Ce ne sont que foutaises. Seules les tragédies ont une valeur véritable. On vous y raconte comment les hommes meurent, tuent, voient les autres s'entretuer ou permettent qu'un autre soit tué.
— Alors, selon vous, l'essence de la vie se trouverait dans le mal ?
— Non, dans la mort. Qui n'est ni le bien ni le mal : juste l'inéluctable."
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OlivOliv   16 décembre 2014
"J'attends avec impatience l'heure où je verrai pendre cette fripouille, annonça Lorencillo. Aussitôt que les navires seront en bon ordre de marche, nous l'accrocherons tout en haut d'un mât.
— Monsieur, je vous en prie, ne le pendez pas, implora le lieutenant.
— Vous avez raison, c'est trop peu. Mieux vaut appliquer à une telle canaille la punition que Montbars réservait aux Espagnols. On pratique une coupure dans la panse et on extrait un bout de viscères, que l'on cloue ensuite à un pieu. Puis on oblige le prisonnier à courir en cercles autour du pieu, jusqu'à ce que ses boyaux se retrouvent tout entortillés. Je peux vous assurer que c'est un très bon divertissement."
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WalktapusWalktapus   17 mars 2016
- Je n'ai jamais vu un imbécile pareil, commenta Lorencillo. Il parut méditer un instant, puis il se leva de table, dégaina son sabre et l'abattit de toutes ses forces sur la tête de Rochon. La cervelle de ce dernier se répandit dans l'assiette posée devant lui, remplie de viande de porc agrémentée d'ail et d'oignons, d'une pincée de sel et de deux feuilles de laurier.
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wibewibe   15 octobre 2012
J'aime les Frères de la Côte précisément parce qu'ils tuent, volent, torturent et violent sans aucune justification éthique. Les Espagnols me sont odieux parce qu'ils agissent de la même façon, mais qu'ils prétendent à chaque fois que Dieu bénit leurs actes.
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