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ISBN : 274912302X
Éditeur : Le Cherche midi (05/01/2012)

Note moyenne : 2.98/5 (sur 28 notes)
Résumé :
Après La Confrérie des mutilés, le nouveau roman noir de Brian Evenson


Kraus, un homme mystérieux amputé d'une main, se réveille, un matin, amnésique, dans une cabane au milieu de la forêt. Il est hanté par la vision d'une femme avec une hache, dotée d'une jambe normale et d'une jambe de bébé. Il découvre alors, dans un village voisin, le portrait d'un individu recherché qui lui ressemble étrangement. Les hommes qui le poursuivent sont à la so... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Malaura
  03 février 2012
Toutes les nuits le même cauchemar qui revient le hanter…Dans son rêve il ne cesse de la regarder avancer, le bruit mat du genou adulte sur lequel elle prend appui, puis le bruit doux du pied de bébé venant claquer sur le sol ; un boitillement, un vacillement, elle va, elle vient, sur sa jambe adulte, sur sa jambe de bébé, brandissant une hache…Baby Leg.
Il s'est réveillé un matin dans une cabane au milieu des bois, hagard, un moignon à la place d'une main, sans mémoire ou presque, avec seulement quelques réminiscences imprécises dont il ne sait si ce sont des bribes de souvenirs ou des rêves, et cette étrange certitude que des hommes sont à ses trousses pour le capturer.
Plus tard après être descendu en ville et avoir tué la tenancière d'une station service, il a appris qu'il s'appelait Kraus et qu'un certain Docteur Varner le recherchait activement, des hommes à sa solde le poursuivant sans relâche.
« Est-ce que tout ça est bien réel ? » ne cesse-t-il de se demander.
Réelle la voix suave du Docteur Varner qui lui parle de l'intérieur de ses os ? Réels, les longs couloirs de la clinique ? Ou la table d'opération sur laquelle il est allongé, entouré de médecins, langue pendante comme un chien sous sédatif ? Réel, le container de liquide dans lequel il semble flotter ? Réelle Baby Leg, la femme à la jambe de bébé brandissant une hache?
Tout est si flou, si incertain, et pourtant si familier aussi, comme si le cauchemar ne cessait de se reproduire encore, encore et encore…
Bienvenue dans l'univers glauque et cauchemardesque de Brian Evenson, l'ancien mormon aux délires insensés de déséquilibré paranoïaque !
Obsession, angoisse, épouvante et manipulation sont les maîtres mots de ce court roman aux vastes airs de spirale hallucinatoire, d'intolérable rêve torsadé se dévidant comme une pellicule de film qu'on embobine et rembobine et qu'on repasse en boucle éternellement, cauchemar en colimaçon se reproduisant à l'infini dans les méandres d'un esprit névrotique.

S'il fallait résumer le sujet de ce thriller insolite, peut-être pourrait-on dire que c'est l'histoire d'un psychotique meurtrier (Kraus) subissant inlassablement les expériences du Docteur Varner, sorte de savant fou à la Mengele, qui sous des dehors avenants et inspirant la confiance cache une âme des plus sournoises et des plus machiavéliques ?
Peut-être, oui…mais qu'est-ce qui est vrai ? Qu'est-ce qui ne l'est pas ? Quelle est la part de fiction et de réalité ? Est-ce que seul le présent est réel comme le soutient Baby Leg, elle si grotesquement irréelle avec sa petite jambe de bébé se balançant dérisoirement dans le vide ?
Bords effrités et contours flous, le lecteur qui entreprendra Baby Leg devra se résoudre à laisser sa raison et sa logique au vestiaire pour escalader en aveugle la paroi lisse et glissante d'une histoire vertigineuse dont le sommet embrumé restera infranchissable.
L'auteur, habile, excelle au jeu de la manipulation et prend un malin plaisir à noyer le lecteur sous un flot de questions sans réponses, tout comme il le fait avec Kraus, son personnage principal.
Les images s'entremêlent, les voix s'entrechoquent, passé, présent, ici, ailleurs, tous les repères brouillés dans le magma d'une conscience délirante. Temps et espace, fondus en une pâte informe dans le grand labyrinthe de l'esprit, enchevêtrés dans le désordre mental des obsessions et des terreurs intimes.
Questions sans réponse, réalité voilée, vérité déformée, pays sans frontière, n'est-ce pas comme cela après tout que se définissent les rêves ?
Chacun dessinant à l'envi les contours de l'histoire dans le but de l'enserrer dans un périmètre le plus cohérent et le plus logique possible…
« Baby Leg » est un long cauchemar et à ce titre il est indéfinissable, la frontière entre fiction et réalité demeurant invisible.
On y retrouve les thèmes morbides qui caractérisent l'auteur inquiétant de « La confrérie des mutilés » ou de « Père des mensonges ». Un univers noir et tortueux saturé de membres atrophiés, d'amputations et de corps en bouillie.
C'est sombre, c'est glauque, c'est lugubre, Brian Evenson n'ayant guère de limites et s'adonnant volontiers à la surenchère avec ici et là, des touches de dérision et d'humour noir qui tempèrent l'horreur pure par un mélange de chaud / froid assez pervers et astucieux.
Mais enfin, comme le dit le docteur Varner, « tout ça c'est pour la science » !
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MarianneL
  13 janvier 2015
Un cauchemar halluciné dont on ne se réveille pas.
«Nuit après nuit, Kraus rêvait d'une femme qui avait une jambe normale et une jambe de bébé. Dans le rêve, elle se déplaçait bruyamment sur son genou adulte et sa jambe de bébé, en brandissant une hache, vacillante.»
Isolé dans une cabane dans la forêt et blessé, amputé d'une main, Kraus se cache, néanmoins certain d'être retrouvé et tué, sans savoir d'où il vient ni pourquoi il est là, sans connaître l'identité ni les motifs de ceux qui le traquent. Tout est brouillé, Kraus n'a plus ni mémoire ni certitudes, seulement le danger matérialisé par ses blessures et par ce cauchemar de cette femme à la jambe de bébé et qui porte une hache, image qui le poursuit dès qu'il ferme les yeux.
Tentant de fuir le danger et de s'éloigner de scènes de terreur, Kraus se heurte à un médecin sadique qui est à sa poursuite, à cette femme à la jambe de bébé, et retombe sans cesse dans les mêmes scènes de cauchemars, de poursuite et de crime, de mutilation et de chirurgie atroce, sans jamais savoir s'il est conscient ou pas, fou ou sain d'esprit, meurtrier ou victime, manipulé ou pas, et même vivant ou mort.
«Que se passe-t-il ? se demandait-il. Est-ce qu'ils jouaient avec lui ? Y avait-il une seule personne qui ne jouait pas avec lui ?
Que savait-il de quoi que ce soit ? de quiconque ?»
À l'instar de Kraus, on se retrouve en refermant ce court roman, déstabilisé, sans aucune certitude à notre tour, poursuivi par cette image terrifiante et grotesque de la femme à la jambe de bébé, prisonnier de ce récit en forme de cage circulaire.
C'est très fort. Il suffit d'accepter de rester dans le noir.
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Eskalion
  24 juillet 2012
C'est un petit bouquin. Pas plus de cent pages à lire. Une novella donc. Ca s'appelle « Baby leg » mais c'est signé Brian Evenson. Je dis « mais » car pour ceux qui connaissent cet auteur américain, cette signature est la garantie de partir une nouvelle fois dans un univers complètement déjanté d'où le lecteur ne ressort en principe pas sans un malaise, une nausée diront certains, une jubilation diront d'autres, tant cet auteur ne laisse pas indifférent.
Kraus se réveille dans une cabane. Amputé d'une main, Il ne se rappelle pas comment il est arrivé là. Mais il se devine en danger et ressent la nécessité de rester sur ses gardes. Il n'a pas de souvenirs. Si ce n'est ce rêve qui revient sans cesse le tourmenter, de manière obsessionnelle. Celui de cette femme tenant dans la main une hache, dotée d'une jambe normale et d'une jambe de bébé.
Dans un village tout proche il découvre une affiche qui annonce une récompense pour toute personne permettant de le retrouver. Un certain docteur Varner aimerait bien lui mettre la main dessus. Parce que l'épicière a reconnu en lui l'homme de l'affiche, Kraus l'agresse violemment et la tue. de retour dans sa cabane, deux individus l'attendent.
Une nouvelle fois Brian Evenson joue en quelques pages avec maestria une partition déstabilisante pour son lecteur. Car celui-ci ne sait pas, et ne sera jamais où l'auteur veut en venir. le lecteur flotte volontairement entre la frontière du réel et de l'imaginaire. Kraus vit-il dans un rêve, ayant perdu toute notion de temps et d'espace, emporté par la folie ? Un voyage en profondeur dans une boîte crânienne malade ? Ou bien ce qu'il vit s'inscrit il effectivement dans la réalité ?
Du coup, le lecteur se retrouve sans repère lui aussi, n'ayant aucune prise sur une histoire qui n'offre aucune aspérité à laquelle se raccrocher et où ses certitudes lui glissent entre les doigts à mesure que celles-ci s'esquissent. Position inconfortable. Car l'auteur le malmène tout autant que son personnage. Indéniablement, en une centaine de pages il s'amuse de lui , le capture, l'enferme et le perd dans cette histoire au relent de cauchemar paranoïaque. Un cauchemar où les membres amputés fonctionnent encore, où les morts agissent et parlent encore.
Pour ceux qui connaissent bien l'univers de Brian Evenson, ce roman ne devrait pas apporter grand-chose, si ce n'est un exercice de style plutôt réussi. Sa mémoire se rappellera d' « inversion » et de « la confrérie des mutilés » , nettement plus réussis et qui avaient vraiment marqué son esprit. Peut être verrons nous malgré tout une symbolique dans ce petit roman halluciné, au regard de l'histoire personnelle de l'écrivain.
Ancien mormon celui-ci avait du quitter son église à cause de son oeuvre qui trempait déjà sa plume dans l'horrifique. Faut-il voir dans ce roman une nouvelle dénonciation de l'église, représentée par ce docteur Verner qui s'acharne à le récupérer comme une ouaille qu'on ne veut pas laisser partir. Et ce membre amputé, cette main qui met en action les décisions, cette main qui permet de faire, est ce le juge arbitre que l'on ampute pour mieux soumettre à défaut de le lobotomiser?
Toujours est-il que pour celui qui n'a jamais lu un roman de Brian Evenson, l'immersion dans son univers sera surprenante et déroutante. Mais c'est un détour que je vous invite à faire. On adorera ou on détestera, mais on ne restera pas indifférent.
Cependant, si vous n'avez encore jamais lu Brian Evenson, je vous conseille plutôt de démarrer par l'un de ses premiers romans et d'avoir l'estomac plutôt bien accroché.
Quant à moi, en m'apprêtant à conclure ce billet, j'en suis encore à me demander si j'ai aimé ou non cette novella. J'avoue que je garde encore dans la tête le souvenir de « "La confrérie des mutilés" que j'avais lu précédemment et qui m'avait durablement marqué et particulièrement séduit.
Lien : http://passion-polar.over-bl..
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claraetlesmots
  18 janvier 2012
« Ce fut court et sans plaisir ». Il ne s'agit pas de la pensée d'une jeune donzelle au lendemain de sa nuit de noces avec son preux et noble époux chevalier mais ma conclusion sur ce livre.
Pour une fois, je vous mets le résumé de la 4ème de couverture : "Kraus, un homme mystérieux amputé d'une main, se réveille,un matin, amnésique, dans une cabane au milieu de la forêt.
Il est hanté par la vision d'une femme avec une hache, dotée d'une jambe normale et d'une jambe de bébé. Il découvre alors, dans un village voisin, le portrait d'un individu recherché qui lui ressemble étrangement. Les hommes qui le poursuivent sont à la solde d'un certain docteur Varner."
Je n'ai rien compris à ce livre ! J'ai même douté que mes deux neurones vaillants aient définitivement grillé mais même ma comparse Keisha , elle-aussi, a été déçue par ce livre. On suit un personnage dénommé Kraus poursuivi par des méchants. Fiction ? Réalité ? J'ai pataugé ( mais pas dans la gadoue). Qui est le docteur Varner, pourquoi est-il à la recherche de Klaus ? Aucune réponse, mystère et boule de gomme…
Inutile de faire des tartines sur cette grosse déception…
Lien : http://fibromaman.blogspot.c..
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Telenn
  29 février 2012
Je ne sais pas si vous connaissez la chanson dont le principe est de répéter non-stop: "Moi je connais une chanson, vraiment très ennuyeuse... Moi je connais une chanson, vraiment très ennuyeuse...", qui prend bien la tête? Et bien voilà, nous avons ici son pendant en livre. Un éternel recommencement des mêmes scènes, avec ici et là quelques variations. Quel est le but de ce livre? A part l'atmosphère glauque et l'opposition réel / irréel, rien n'en ressort. Certes j'aime bien faire travailler mon imagination mais là c'est un peu minimaliste quand même. On dit parfois que la folie n'est pas si éloignée du génie, j'en reste perplexe. Ce livre a été pour moi une perte de temps.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
Charybde2Charybde2   30 septembre 2014
Il se retrouva dans un couloir blanc, avec des portes de chaque côté. Par quelle porte était-il arrivé ? Elles semblaient toutes identiques. Il ouvrit celle qui lui semblait la plus probable, mais elle donnait sur un placard. Il en essaya une autre, mais elle était fermée à clef. Il avança un peu, dépassa deux portes, s’arrêta devant une troisième.
La porte donnait sur une pièce très semblable à celle qu’il venait de quitter, avec une table d’opération au centre, et des placards le long des murs. Un chien endormi était attaché au milieu de la table, langue pendante, un tuyau enfoncé dans la gorge. La fourrure et la chair de son cou avaient été retroussées pour révéler un étrange réseau de tendons et de nerfs, et sa gorge palpitait comme une larve pâle. Trois hommes portant des gants, des masques de chirurgien et des tabliers vert pâle se tenaient autour du chien. L’un d’eux tenait d’une main une paire de scalpels, délicatement, comme des baguettes.
Tous trois levèrent les yeux lorsqu’il entra et le regardèrent fixement. Il leur rendit leur regard.
"Eh bien ?" demanda le chirurgien qui tenait le scalpel.
Il secoua la tête et recula lentement. Il sortit, ferma la porte derrière lui.
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Charybde2Charybde2   30 septembre 2014
Le matin, il froissait des morceaux de journaux et les éparpillait d’une main dans l’âtre, les couvrait de petit bois et de bûches. Une fois le feu parti, il s’installait dans le fauteuil bergère et regardait les flammes.
La journée, il attendait patiemment qu’ils le retrouvent et le le tuent. Il était sûr que ce n’était qu"une question de temps avant qu’ils le retrouvent, même s’il n’avait qu’une vague notion de leur identité : une silhouette sombre en manteau clair, ou peut-être une silhouette claire en manteau sombre, ou peut-être, d’une façon ou d’une autre, les deux ensemble. Sa mémoire semblait l’avoir pratiquement quitté, si tant est qu’il eût jamais eu de mémoire. Il se rappelait une expédition à travers bois, sa main manquante qui le faisait souffrir, son moignon enveloppé dans une vieille chemise, une entaille ouverte sur son front. Avant cela, il ne savait pas trop ce qu’il se rappelait. Le rêve de la femme avec une jambe de bébé pouvait être un souvenir, mais peut-être n’était-ce qu’un rêve. La cabane était peut-être sa cabane, ou peut-être une simple cabane trouvée par hasard. Ou peut-être appartenait-elle à une troisième catégorie indéfinie : il n’aurait su le dire.
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Charybde2Charybde2   30 septembre 2014
Nuit après nuit, Kraus rêvait d’une femme qui avait une jambe normale et une jambe de bébé. Dans le rêve, elle se déplaçait bruyamment sur son genou adulte et sa jambe de bébé, en brandissant une hache, vacillante. Il ne cessait de la regarder avancer, avec une embardée à chaque pas. D’abord, il l’entendait, le son mat du genou et le claquement sourd du pied de bébé, puis il la voyait passer, lente, bancale, et le bruit s’effaçait lentement. Il ne pouvait pas bouger, pas même les yeux. Il n’avait d’autre choix que de rester étendu là, à écouter sa propre respiration, jusqu’à l’entendre revenir. Elle ne cessait d’aller et venir, jusqu’à ce que, finalement, secoué, il parvienne à se réveiller.
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Erzuli_CapoteErzuli_Capote   13 juin 2012
"Un chien endormi était attaché au milieu de la table, langue pendante, un tuyau enfoncé dans la gorge. La fourrure et la chair de son cou avaient été retroussées pour révéler un étrange réseau de tendons et de nerfs, et sa gorge palpitait comme une larve pâle. Trois hommes portant des gants, des masques de chirurgien et des tabliers vert pâle se tenaient autour du chien. L'un d'eux tenait d'une main une paire de scalpels, délicatement, comme des baguettes."
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Erzuli_CapoteErzuli_Capote   13 juin 2012
"Kraus ôta la sécurité et visa du mieux qu'il put à travers le bras du fauteuil. Il appuya sur la détente. Il y eut une explosion qui lui engourdit le poignet et de la bourre jaillit du bras du fauteuil. La balle alla se loger dans la jambe de l'agent. Lorsqu'elle tomba, elle tomba avec une raideur bizarre, basculant tel un arbre abattu. Sa jambe dépassait selon un angle bizarre sous son pantalon. Ce n'était pas du tout normal."
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La chronique de Carole S - La confrérie des mutilés
Notre déblogueuse Carole S. s'est attaquée cette semaine en toute indépendance à un livre qui concoure pour le Prix du Roman étranger du prochain Saint-Maur en Poche (Les 18 et 19 juin prochain). Il s'agit du livre "La confrérie des mutilés" de Brian Evenson aux éditions 10-18. Que pense Carole S. de ce livre... Regardez... La présentation du livre "La confrérie des mutilés" par l'éditeur : Après avoir perdu une main lors d'un règlement de comptes, Kline, un détective privé, se voit confier une enquête au sein d'une société secrète composée de mutilés volontaires, où un meurtre a été commis. Mais, pour cela, Kline doit gagner la confiance des membres de cette étrange secte. Or cette confiance se paie cher : pour accéder à certains niveaux de la hiérarchie, il convient d'être à chaque fois davantage amputé... Jusqu'où Kline sera-t-il prêt à aller pour découvrir l'insoutenable vérité ? Les voies de la confrérie sont-elles impénétrables ? Vous pouvez commander "La confrérie des mutilés" sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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