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Héloïse Esquié (Traducteur)
ISBN : 2749115817
Éditeur : Le Cherche midi (07/01/2010)

Note moyenne : 3.51/5 (sur 41 notes)
Résumé :
Atteint de troubles du sommeil et de rêves perturbants, Eldon Fochs, respectable homme d'Eglise, décide de consulter un psychothérapeute, Alexandre Feshtig. Bientôt, il lui confesse une attirance coupable pour les jeunes enfants. Lorsqu'une petite fille de la communauté est violée puis assassinée, Feshtig, qui soupçonne Fochs d'être passé à l'acte, prévient les autorités religieuses qui vont tout faire pour discréditer le psychothérapeute et éviter le scandale qui s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Ziliz
  14 novembre 2017
Eldon Fochs est "doyen laïc au sein de la Corporation du Sang de l'Agneau", une secte religieuse conservatrice. Son épouse lui conseille de consulter un psychothérapeute depuis qu'il est atteint de troubles du sommeil - rêves agités où il profère des paroles terribles avec une autre voix que la sienne.
Alternance dans le récit entre lettres de pression de la hiérarchie du doyen sur le psy, compte-rendus du thérapeute et témoignages de Fochs.
Le premier rapport médical révèle des fantasmes pédophiles sur de jeunes garçons, et meurtriers à l'encontre d'une jeune fille réellement assassinée. Le récit de Fochs lui-même donne un autre éclairage à l'affaire : on suit les délires hallucinatoires d'un homme malade, certes, mais aussi les aveux froids d'un individu lâche, fourbe, calculateur, qui profite de sa position d'autorité auprès des jeunes gens dont il abuse en prétendant leur donner l'absolution divine.
Pédophilie, meurtre, inceste, Fochs est capable du pire, et c'est à peine si on trouve l'ombre d'une explication (quelle a été la véritable enfance du personnage ?)...
Un livre terrible sur la pédophilie (cf. les justifications religieuses invoquées ici par le coupable), sur l'aveuglement et l'hypocrisie à l'oeuvre dans certaines communautés religieuses où la hiérarchie est prête à tout pour éviter le scandale.
C'est bouleversant, écoeurant, dérangeant. Mais on a beau ressentir une aversion croissante pour le personnage et un violent sentiment d'injustice et de révolte, on est malgré tout captivé par son histoire, et on voudrait comprendre...
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Commenter  J’apprécie          340
sassenach
  13 décembre 2012
Le doyen Eldon Fochs, respecté dans la communauté et au sein de son église, la Corporation du Sang de l'Agneau, se voit obligé par sa femme de consulter un psychothérapeute. Inquiète pour son mari qui parle bizarrement dans son sommeil et qui semble faire des rêves perturbants et peu en phase avec son poste de doyen, elle l'envoie chez le docteur Alexandre Feshtig. Celui-ci découvre que les rêves de Fochs sont tous à propos d'enfants et de violences, sexuelles ou non et quand on découvre une fillette violée et assassinée dans la région, Feshtig a vite fait de soupçonner Fochs d'être plus impliqué qu'il ne l'avoue. Mais l'analyste subit rapidement des pressions des hautes autorités de la congrégation pour étouffer l'affaire …
J'avais vu de nombreux billets sur ce roman et je l'avais repéré car le thème m'intéressait fortement. Je l'ai enfin lu et je dois dire que je l'ai carrément dévoré. Dès le départ, on nous annonce la couleur et la manipulation des esprits et des gens est présente. Même si, à ce moment, on ne sait pas si Fochs est vraiment coupable, je dois dire que j'ai été vite hérissée par le comportement des hautes sphères de la congrégation, qui se prennent littéralement pour Dieu et qui décident de ce qui est bien et mal. Et quand on découvre les agissements du doyen, ses pensées profondes, les excuses qu'il se crée et sa folie, c'est encore pire. L'auteur a su nous montrer comment certaines personnes peuvent agir impunément car leur entourage est aveugle à leurs actions mais on dit bien qu'il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. le fait que cette manipulation se déroule dans le milieu religieux amplifie l'horreur qu'on peut avoir devant les attitudes de certains, qui se cachent derrière la religion et qui se servent de celle-ce comme d'une excuse à tout mais je pense que ce genre d'attitude et de manipulation peut se retrouver dans tous les milieux. Etant déjà assez cynique de nature, rien ne m'a surpris mais je trouve toujours fascinant de voir comment les gens se laissent si facilement convaincre et combien peu osent se révolter devant des actes qui devraient scandaliser tout le monde. Je craignais un peu le côté voyeur et malsain mais l'auteur a réussi à éviter de faire dans le sordide malgré les faits ignobles décrits. Il réussit aussi à décrire une forme de folie particulièrement étouffante pour les lecteurs mais qui fait aussi la force du roman, amplifiée par l'utilisation de différents points de vue, comme si l'auteur avait réuni plusieurs documents pour créer cette histoire. Voilà un livre qui dérange, qui secoue, qui doit faire ouvrir les yeux sur les dérives de nos sociétés et qui faut lire absolument pour mieux en prendre conscience et ne pas tomber dans leurs pièges ! Nul doute que je lirai d'autres livres de cet auteur !
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Ingannmic
  02 avril 2014
J'étais un peu fâchée avec Brian Evenson, ayant vécu comme une imposture la lecture de sa "Confrérie des mutilés", dans la mesure où ce roman s'est avéré être en totale inadéquation avec ce que j'en attendais...
Sur l'insistance de plusieurs blogueurs/euses, j'ai accepté de tenter une autre expérience avec cet ex mormon que ses écrits ont fait exclure de sa congrégation.
Comme dans "La confrérie des mutilés", Brian Evenson s'attaque, avec "Père des mensonges", à la puissance des dogmes, en dépeignant les possibles et désastreuses conséquences auxquelles peuvent aboutir l'obéissance aveugle qui y est soumise.
Eldon Fochs, doyen de la communauté du sang de l'agneau (dite des "Sanguistes"), est incité par sa femme à consulter un thérapeute suite à des troubles du sommeil. Ses nuits sont perturbées par d'inquiétants cauchemars, dans lesquels Fochs inflige des sévices à des adolescents, et dont la prégnance leur confère une dimension étrangement palpable.
Le doyen est par ailleurs un homme respecté par les membres de sa paroisse, qui mène une existence a priori sans histoires entre sa femme et ses trois enfants. A priori...
Le récit est constitué en partie des rapports établis par le thérapeute qui suit Fochs, perplexe face à ce patient qu'il devine manipulateur, ainsi que de quelques extraits d'une correspondance adressé au docteur Feshtig, par laquelle il est violemment invité à ne divulguer sous aucun prétexte le résultat de l'analyse de leurs séances. Mais la plupart du temps, le lecteur est plongé dans l'esprit de Fochs, et doit supporter le récit par ce dernier de certains faits qui l'éclairent crument sur sa véritable et horrifiante nature.
L'autre point commun avec "La confrérie des mutilés", est que Brian Evenson introduit dans son roman des touches surnaturelles, sous la forme notamment de l'inquiétant Tête sanglante, sorte d'ectoplasme dont on ne sait s'il est réel ou issu de l'imagination malade du héros, à qui il apparaît à plusieurs reprises, pour le sortir d'inconfortables situations.
La comparaison s'arrête là, puisque j'ai aimé "Père des mensonges". Peut-être parce qu'en dépit de son aspect parfois fantastique et caricatural (qui m'avait gênée lors de ma précédente lecture), il est par ailleurs complètement -et malheureusement- crédible.
Certes, le doyen Fochs, qui parvient à se donner bonne conscience malgré les atrocités qu'il commet, est incroyablement ignoble de sang-froid et de mauvaise foi, et on sent bien que l'auteur force le trait lorsqu'il évoque la psychologie de ce sordide personnage. de même, l'humour macabre et cynique dont il pare son texte participe à le positionner en léger décalage avec la réalité, incitant le lecteur à le considérer comme une sorte de fable grotesquement monstrueuse.
Mais c'est curieusement ce qui donne au roman sa force, en plus de le rendre original. le ton grinçant employé par Brian Evenson se révèle être un excellent vecteur pour exprimer son propos, qui s'en révèle d'autant plus virulent.
Il porte un regard sans concession sur un système hypocrite et cruel, qui sous prétexte de porter la parole de Dieu, se montre non seulement incapable de se remettre en question et de considérer la nature humaine -donc faillible- de ses représentants, mais qui de plus préfère protéger ses porte parole des conséquences de leurs actes, aussi répréhensibles soient-ils, que de mettre en danger sa réputation et sa puissance. Et il ne se montre pas plus tendre pour les simples convertis dont l'aveuglement borné participe à raffermir l'impunité que le statut de ces mêmes représentants leur confère.
Un roman glaçant, qui m'a réconciliée avec son auteur...
Lien : http://bookin-ingannmic.blog..
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chocobogirl
  05 avril 2011
"Père des mensonges" se situe dans une communauté religieuse : la corporation du sang de l'agneau (les Sanguistes). Il s'agit d'une secte religieuse fortement conservatrice, dirigée par des pères patriarches qui lui donne sa ligne de conduite.
Le roman débute sur un échange de courrier entre le patriarche Blanchard et un institut de psychanalyse rattaché à l'église. le patriarche cherche à soutirer des informations sur le cas du patient Eldon Fochs, un doyen de l'église. S'opposant au refus de Feshtig, son médecin, Blanchard s'adresse au directeur de l'institut. Il obtiendra gain de cause par échange de faveurs... Dès lors, nous savons déjà que l'Eglise en question est corrompue et soucieuse de son image avant tout...
La suite nous plongera alors dans les notes du médecin Feshtig et nous ferons connaissance avec ce doyen de l'Eglise. Eldon Fochs possède une situation très respectable au sein de la communauté. Issu d'une famille très religieuse, il prend très à coeur le rôle de l'Eglise dans son quotidien. Pourtant depuis quelque temps, il est victime de cauchemars épouvantables : obscénité, viol, violence,... Sa femme s'en inquiète et le pousse à consulter.
Feshtig finit par s'interroger quand les rêves du doyen finissent par avoir quelque ressemblance avec des faits réels : une jeune fille assassinée, de jeunes garçons agressés,...
Où est le vrai ? Où est le faux ?
Le sujet est difficile mais m'a néanmoins beaucoup plu !
La construction du roman est très intelligente. On alterne entre le point de vue de Feshtig le médecin et celui de Fochs. Ce jeu de miroir entre rêve et réalité devient peu à peu flou et le lecteur finit par se demander où s'arrête le rêve ou commence le réel. Et quand vous comprenez où sont les limites, c'est un véritable coup de poing que vous recevez !
La focale intérieure sur les pensées du doyen Fochs est particulièrement forte. le lecteur pénètre dans ses pensées les plus profondes qui révèleront un être malade et pris dans une folie religieuse qui l'absout de tout acte malveillant. Les scènes où nous voyons le doyen agir sous le soi-disant commandement de Dieu en sont révélatrices. Fochs a bien conscience que ses actes sont mauvais mais il s'imagine que Dieu l'accompagne et l'enjoint d'agir, pour mieux vivre avec ses actes.
On peut s'interroger sur l'origine de cette folie : Est-ce la religion qui a exacerbé les problèmes d'un esprit déjà malade ou bien est-ce elle qui a provoqué ces désordres mentaux ? La question est posé mais l'auteur ne s'avancera pas à y répondre.
Vous comprendrez bien sûr que la cible principale de ce roman est l'ordre religieux et ses dérives sectaires. Sous couvert d'obsolution chrétienne et de bien-être pour la communauté, les religieux se permettent d'agir à leur guise au détriment de l'intérêt particulier de certains. Les patriarches n'hésiteront pas à nier l'évidence pour mieux protéger la réputation de leur communauté et à ex-communier les personnes indésirables et réfractaires à leur soi-disante vérité. Cette corruption morale est véritablement glaçante quand on connait les revers du même ordre que connait l'église chrétienne aujourd'hui...
"Pere des mensonges" est donc un roman parfaitement réaliste, surtout quand on sait que l'auteur est un ancien mormon... Il sait donc de quoi il parle.
Cette première rencontre avec Evenson fut donc très très bonne et continuera avec ses autres titres, tout aussi critiques sur la religion.
Lien : http://legrenierdechoco.over..
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keisha
  12 février 2010
Eldon Fochs est doyen au sein de la Corporation du Sang de l'Agneau (les Sanguistes). Une secte très stricte et conservatrice, qui excommunie si on regimbe ou refuse de reprendre le droit chemin.
Ses responsabilités l'amènent à suivre certains jeunes de la communauté et à les conseiller aux cours d'entretiens.
Or depuis quelque temps ce père de famille souffre de somnambulisme, parle dans son sommeil, et sa femme l'engage à consulter le docteur Feshtig, qui exerce dans l'Institut de psychanalyse de la Fondation Sion. Fochs lui raconte plusieurs rêves où il abuse des jeunes garçons et tue une jeune fille.
Mais dans la réalité Fochs est accusé par deux mères d'avoir violé leurs fils, et le cadavre d'une jeune fille a été retrouvé non loin de chez lui...
Dès le départ, par le biais de courriers d'une ironie et d'une hypocrisie réjouissantes, on sait que Feshtig aura du mal à dénoncer les agissements de Fochs, qui n'a pas réussi à le berner totalement. C'est un démarrage efficace de la description d'une communauté repliée sur soi, à la hiérarchie étouffante, dont le maître mot est "pas de vagues". On comprend aisément que de tels romans aient valu quelques ennuis à l'auteur...
"Bien qu'il y ait apparemment eu depuis le début des signes indiquant que Fochs était un prédateur, sa position dans l'Eglise a rendu les autres presque complètement aveugles à ces avertissements. Même avant qu'il devienne doyen, le fait qu'il soit un membre de l'Eglise propre sur lui, qui ne manquait pas un service et présentait toutes les apparences du mérite, a contribué à entretenir la volonté d'aveuglement de tout son entourage."
Evenson décrit aussi efficacement comment un adulte peut abuser de sa position pour convaincre un enfant de se laisser faire.
Mais ce qui fait du livre plus qu'une histoire de pédophilie couverte par des autorités religieuses (hélas bien crédible), c'est que l'on est placé au cours de la majeure partie du roman dans la tête de Fochs. Intelligent, malin, calculateur, cynique. Refoulant le souvenir d'abus subis personnellement. Un homme à la tête sanglante agit à sa place, deux hommes en costume apparaissent et disparaissent. le "dédoublement" de Fochs est narré de façon fascinante.
Un court roman qui ne peut laisser indifférent. Au début j'ai trouvé que cela était un peu forcé et incroyable, mais je pense finalement que l'auteur a voulu éviter toute "subtilité" et foncer dans le tas, pour plus d'efficacité. Je signale aussi que ce roman ne se complaît pas dans les descriptions superflues et insoutenables, le sujet se suffit à lui-même.
Les lecteurs de la Bible auront reconnu qui est ce Father of lies (Evangile de Jean, chap 8 verset 44)...
Lien : http://en-lisant-en-voyagean..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
AproposdelivresAproposdelivres   03 avril 2010
Antécédents

Lorsque je l'ai rencontré, Eldon Fochs était un comptable de trente-huit ans, exerçant également la fonction de doyen laïc au sein de la Corporation du Sang de l'Agneau (les Sanguistes), secte religieuse fortement conservatrice. Il était rasé de près, de teint pâle, habillé convenablement d'un costume sombre solide, d'une chemise blanche et d'une cravate classique, selon le code vestimentaire adopté par les chefs ecclésiastiques. Lors de nos entretiens, il n'a jamais fait d'entorse à ce style vestimentaire. C'était un homme corpulent, à la voix douce, légèrement embarrasssé par son corps mais jouissant cependant d'une certaine décontraction dans son comportement. Il commençait une thérapie à la demande de son épouse, qui s'inquiétait de modifications récentes dans ses habitudes de sommeil, modifications qui comprenaient le fait de « parler dans son sommeil avec la voix de quelqu'un d'autre », des accès de somnambulisme, et de brefs épisodes violents à l'encontre de sa femme lorsqu'elle le réveillait (épisodes dont il n'avait pas le souvenir). Fochs estimait que sa femme exagérait, mais il avait néanmoins choisi de venir me trouver pour deux raisons : premièrement, pour apaiser son épouse, deuxièmement, parce qu'au cours de l'année passée il avait eu « des pensées et rêves perturbants » dont il « voulait se libérer ».

Lors de notre premier entretien, Fochs a précisé qu'il préférait être appelé « frère Fochs », « doyen Fochs » ou simplement « Fochs » plutôt que par son prénom, Eldon. Il a rechigné tout d'abord à évoquer son histoire familiale. Les pensées et rêves perturbants n'avaient, selon lui, « rien à voir avec le passé », puisqu'ils n'avaient débuté qu'un an plus tôt. En insistant, toutefois, j'ai découvert qu'il était l'aîné de deux enfants, le plus jeune étant mort à la naissance. Il a été « élevé dans la foi » au sein d'une famille sanguiste de la classe moyenne, dans un quartier à dominante sanguiste. L'enterrement de son frère, présidé par son père, un doyen de l'Église, compte parmi ses premiers souvenirs. Il se rappelle également sa mère l'aidant à apprendre à lire dans l'organe officiel des enfants sanguistes, Viens à moi, lorsqu'il avait cinq ans, et l'absence fréquente de son père dans sa jeunesse à cause de ses responsabilités au sein de l'Église.

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MiaMia   07 avril 2010
(Citation en exergue : )
Pour les hommes raides dans leurs costumes sombres,
bien repassés et prêts pour leur enterrement.

(Incipit, page suivante : )
Rentre chez toi et observe les recommandations suivantes.
D'abord, ne dis à personne que tu es un homme sans âme.
Ensuite, quand tu arrives chez toi, empare-toi de l'enfant
que tu chéris le plus, perce une des veines de son cou,
bois tout son sang jusqu'à ce que son corps soit complètement sec,
fais cuire le corps, mange la chair.
[Ngugi Wa Thiong'o, Le Diable sur la croix]
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myriampelemyriampele   12 février 2013
Je réfléchis. Si je continue à parler dans mon sommeil, je vais révéler suffisamment de la vérité pour qu'il lui devienne difficile de l'ignorer.
- Fais-le pour moi, chéri, dit ma femme.
- D'accord, je ferai n'importe quoi pour toi.
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La chronique de Carole S - La confrérie des mutilés
Notre déblogueuse Carole S. s'est attaquée cette semaine en toute indépendance à un livre qui concoure pour le Prix du Roman étranger du prochain Saint-Maur en Poche (Les 18 et 19 juin prochain). Il s'agit du livre "La confrérie des mutilés" de Brian Evenson aux éditions 10-18. Que pense Carole S. de ce livre... Regardez... La présentation du livre "La confrérie des mutilés" par l'éditeur : Après avoir perdu une main lors d'un règlement de comptes, Kline, un détective privé, se voit confier une enquête au sein d'une société secrète composée de mutilés volontaires, où un meurtre a été commis. Mais, pour cela, Kline doit gagner la confiance des membres de cette étrange secte. Or cette confiance se paie cher : pour accéder à certains niveaux de la hiérarchie, il convient d'être à chaque fois davantage amputé... Jusqu'où Kline sera-t-il prêt à aller pour découvrir l'insoutenable vérité ? Les voies de la confrérie sont-elles impénétrables ? Vous pouvez commander "La confrérie des mutilés" sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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