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ISBN : 2824609168
Éditeur : City Editions (01/02/2017)

Note moyenne : 4.1/5 (sur 45 notes)
Résumé :
Sam, huit ans, tombe du haut d'une grange et meurt le crâne fracassé. Pour sa mère Colette, impossible de croire à un accident. Elle soupçonne François, son mari, un homme violent et secret, de ne pas être étranger au drame. Dix ans auparavant, Colette, enceinte d'un autre homme, a été contrainte de l'épouser. Dès lors, son mari a imposé la terreur et la tyrannie au sein de leur foyer.Bravant la violence de cet homme, Colette s'engage dans une dangereuse quête de vé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (40) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
  26 juin 2017
Quoi de pire pour une mère que la perte d'un enfant ? Je crois que la réponse est simple : rien, surtout si ce dernier est est mort dans des circonstances qui paraissent invraisemblables pour la mère en question. C'est ce qui arrive à notre jeune protagoniste, Colette. Sam son petit garçon de huit ans à a été retrouvé mort suite à une chute de deux étages de la grange, endroit où elle savait qu'il ne serait probablement jamais allé tout seul. Cependant, c'est pourtant bel et bien la version sue François, son mari, lui a rapportée. Ajoutons néanmoins une précision : bien qu'il soit son mari, Colette n'a jamais aimé ce dernier. de caractère violent et parfois incontrôlable, surtout avec un passé dont elle ignore tout, on pourrait même dire qu'elle l'exècre. Pourquoi l'avoir épousé ? Tout simplement parce que son amour de toujours, Guy, lui, venait de passer de vie à trépas et qu'elle se retrouvait dans une situation embarrassante à une époque où il n'était encore pas bien vu de l'être. Avec un père violent et avec des mains un peu trop baladeuses, Colette a d'bord cru que ce serait la situation la plus adaptée à son cas. Combien de fois s'est-elle mordue les doigts par la suite d'avoir accepté de prendre ce parfait étranger comme époux...Il avait dit venir d'Auxerre mais là s'arrêtait son soi-disant passé et les habitants de ce petit village du Morvan n'ont pas cherché beaucoup plus loin, enfin, du moins, pas tous...Colette, soupçonnant que la mort de son enfant n'est pas due à un accident a tout de suite porté ses accusations sur François et c'est avec son amie Madeleine, qu'elle va tenter de percer le mystère.
Cependant, en s'engageant dans cette voie, elle qui a promis sur la tombe de son fils, de découvrir la vérité à tout prix et de le venger, était loin de s'imaginer tout ce qu'elle allait découvrir...
Une histoire prenante, extrêmement bien écrite mais avec des passages un peu trop durs à mon goût et au cours desquels j'ai dû m'efforcer de ne pas trop laisser vaguer mon imagination, ce qui est redoutable lorsqu'une auteure comme Stéphanie Exbrayat écrit avec tant de détails et de non-dits, ce qui, au contraire, a tendance à emmener le lecteur à lire entre les lignes...Pour conclure, je dirais qu'avec ce premier roman, l'auteure signe un ouvrage surprenant et est bien loin d'avoir fini de faire parler d'elle ! A découvrir mais attention, âmes sensibles s'abstenir !
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motspourmots
  05 février 2017
Ce premier roman nous emmène dans les années 60 dans un petit village du Morvan encore marqué par les cicatrices de la seconde guerre mondiale. Colette vient d'enterrer son fils de huit ans, Sam, après une chute mortelle du haut de la grange. Dévastée par le chagrin, elle l'est aussi par la culpabilité d'avoir laissé Sam seul avec François, son mari, l'homme qu'elle a épousé 9 ans auparavant alors qu'elle était déjà enceinte. Que s'est-il passé ? François, parfois violent est-il responsable ? A t-il compris que Sam n'était pas son fils ?
Malgré sa peur, aidée de son amie Madeleine, Colette décide de faire toute la lumière sur les circonstances de l'accident, sans se douter qu'elle va remuer pas mal de secrets enfouis dans le village.
Si l'on suit avec intérêt l'enquête de Colette grâce à une intrigue menée comme un thriller, c'est le contexte qui emporte le morceau. Notamment ce personnage de femme entièrement dépendante de son mari, comme c'était encore le cas à l'époque où les femmes n'avaient aucun droit ni de travailler, ni de disposer de leur argent au cas où leur mari les autorise à travailler, ni de décider quoi que ce soit. Une époque où leur sort se scellait en une poignée de mains entre deux hommes, le père et le futur mari. Une contrainte encore multipliée par l'environnement, ces villages où tout se sait, où tout le monde s'observe...
Ce roman est donc également le récit d'une renaissance et d'une émancipation, à travers le portrait d'une jeune femme attachante, abonnée aux drames mais bien décidée à prendre sa vie en mains.
L'écriture fluide et la narration tout en crescendo contribuent à une lecture plaisante, un brin addictive et très rapide. Pas mal pour un premier roman.
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Valmyvoyou_lit
  11 février 2018
Le pire malheur qui peut arriver à une mère : perdre son enfant. C'est le drame qu'a vécu Colette : son fils Sam, huit ans, est tombé du haut d'une grange et est décédé. Très vite, Colette en arrive à soupçonner François, son mari violent. Débute alors pour elle, la recherche de vérité.
Je pense que je n'ai pas lu ce livre, au bon moment. Je venais de terminer un énorme coup de coeur, qui m'avait fortement émue. Aussi, j'avais besoin d'une lecture plus légère. Dans ces moments-là, je me tourne vers un policier ou un thriller. Or, je n'avais pas perçu que Personne n'a oublié est un livre dur. Alors que je pensais lire une enquête, ce sont des thèmes très difficiles qui sont traités. Aussi, ma lecture a été mitigée en raison de mon état d'esprit et, de ce fait, ma chronique sera influencée par lui, elle aussi.
Au niveau de l'écriture, j'ai eu des moments pendant lesquels, j'ai été emballée et des périodes pendant lesquelles, je m'ennuyais un peu, le rythme n'était pas assez rapide pour moi. Par moments, le style était fluide et à d'autres moments, je sentais que l'auteure avait voulu travailler ses phrases.
Au niveau de l'histoire, j'ai eu le même sentiment. Certains passages m'emportaient et dans d'autres, je trouvais l'action très lente. Je pense que cela vient de moi, que l'auteure a voulu créer un climat pesant, car la vie de Colette est très difficile. Et du coup, on ressent cette pesanteur qui correspond tout à fait à la vie de l'héroïne. Ce qui m'a dérangée, est en fait, une réussite de la part de l'auteure. Ce qui démontre que le ressenti d'un lecteur ne sera pas le même, selon le moment où il lit un livre. C'est pourquoi le ressenti que je donne n'est propre qu'à moi.
Dans ce roman, j'ai eu une très belle surprise. Sam étant mort en 1962, Stéphanie Exbrayat décrit parfaitement la vie des femmes, pendant les années 50-60. Leurs droits étaient plus que limités. Ce livre nous fait prendre conscience de la dureté de leur quotidien, entravé par la dépendance à leur mari, que ce soit au niveau financier, des sorties, des décisions, etc. le devoir des femmes était de prendre soin de leur mari et d'être à leur service.
Pendant une grande partie, le chagrin et la souffrance de Colette, suite à la perte de son enfant, sont dépeints d'une façon qui m'a paru juste. J'ai ressenti la détresse de cette maman et j'ai souffert avec elle. L'auteure ne nous épargne pas et c'est le coeur serré que nous lisons les pensées de Colette.
La recherche de vérité de cette mère m'a entraînée sur de nombreuses pistes et j'avais envie de connaître ce qui était arrivé à ce petit enfant. le suspense monte crescendo, les évènements s'enchaînent de plus en plus, et, j'ai fini par ne plus lâcher cette histoire.
En conclusion, c'est un très bon premier roman que je n'ai pas lu au bon moment, même si je l'ai aimé.

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Yaguelle
  18 août 2017
Mon avis,
En lisant la quatrième de couverture, mon encéphale n'a pu résister au désir de découvrir ce premier roman de Stéphanie Exbrayat. Oui en effet, "Personne n'a Oublié" est le premier opus de cette auteure qui, entre nous, m'a stupéfiée par son talent.
Je vous plante le décor;
Sam, 8 ans, meurt dans des circonstances plus que douteuses...
Colette, mère de Sam et épouse de François, ne croit pas aux conclusions du décès de son fils " Mort accidentelle ". Elle va lutter pour découvrir les véritables circonstances sur la mort de Sam quitte à mettre sa propre vie en danger.
François, époux de Colette. Homme violent au passé trouble. Suspecter par Colette d'avoir tué Sam.
Les années d'après guerre, 50/60.
Les collabos et leurs conséquences.
La soumission et l'émancipation des femmes.
Un village rural " le Morvan " aux idées et aux mentalités bien arrêtées et enracinées.
Synopsie
Dans le petit village du Morvan, les idées reçues et les mentalités ont la vie dure....
Colette, mère attentionnée et femme soumise, vit avec son fils Sam et son époux François.
François, qu'elle a épousé par obligation. Étant enceinte d'un autre homme, elle devait absolument trouver un mari qui ne poserait pas trop de questions sur la rapidité d'un mariage.
François, très discret et secret, vit dans une ferme en dehors du bourg.
Quand celui-ci décide d'acheter cette ferme et de s'y installer, les habitants le cataloguent "d'étranger" et les conversations à son sujet sont plus que désagréables et méprisantes.
Le quotidien de Colette est pénible et éprouvant. Son mari est brutal et violent sans compter les injures et le mépris qu'il éprouve envers Sam qu'elle protège telle une tigresse.
Malgré cette protection, Sam est retrouvé mort dans la grange familiale.
À cet instant, la vie de Colette va prendre un tournant à 180 degrés.
Ses seules pensées et obsessions seront de chercher à comprendre "le pourquoi du comment".
En effet, cette mort n'a rien d'une "mort accidentelle"
Qui en voulait à Sam?
Où était François à ce moment-là?
Sam avait l'interdiction formelle d'aller dans cette grange, qui ou quoi l'y a amené?
L'a-t-on poussé et pour quelles raisons?
Autant de questions auxquelles Colette va devoir, par ses propres moyens, y trouver des réponses.
Le passé à ses secrets et les déterrer feront resurgir des heures sombres d'une guerre que beaucoup voudraient oublier, quitte à sacrifier des vies pour que ses secrets restent enfouis à tout jamais.
Les tonalités du texte, les personnages et le style.
Voilà un roman comme je les aime, le psychologique joue parfaitement son rôle sombre de manipulateur sublimissime.
Les personnages de Colette et François sont parfaitement structurés et vos ressentis envers eux vous apportent l'empathie et la haine qui leur sont attribuées subtilement. L'atmosphère du dramatique engendrée par la mort de cet enfant est bilieuse et cabalistique à souhait.
L'auteure nous offre un récit poignant et bouleversant tant par sa profondeur que par sa capacité à vous projeter dans les moindres pensées de cette femme qui vous ébranle.
En ce temps où les femmes n'étaient qu'assujetties à leur époux, Stéphanie Exbrayat vous propulse dans un passé ou leur vie se cantonnait aux tâches ménagères, à l'éducation des enfants, à la bonne tenue de la maison et aux désirs de leur mari.
Le droit d'avoir un compte en banque ou d'être tout simplement émancipée n'était que pur fantasme.
Le langage stylistique de l'auteure est audacieux et perceptible.
Les expressions, le patois, le style et la phraséologie de l'époque sont authentiques et atypiques sans jamais être redondants.
La fluidité du texte est lisse. L'intrigue se dévoile telle une partition, vos émotions et vos ressentis sont à leurs paroxysmes. Vous écoutez, vous chuchotez et vous frissonnez avec Sam et Colette.
Sa peur, ses angoisses et sa douleur s'imprègnent en vous par un tragique et un suspense savamment exploités . La dureté des faits rend ce thriller addictif.
La narration est redoutablement efficace.
La rythmique des chapitres monte crescendo, les scènes s'enchaînent et la genèse se propage, tel un raz-de-marée, emportant tout sur son passage.
J'ai adhéré à cette nouvelle plume de par un réalisme et un pragmatisme qui m'ont conquise de la première page jusqu'au mot Fin.
Bref, un thriller psychologique d'une efficacité redoutable. Une écriture distinguée et délicate. Une auteure qui m'a séduite et j'espère lire son deuxième opus très bientôt.
Lien : https://leschroniquesdeyague..
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Khalya
  24 novembre 2018
Ce roman commence par un drame : la mort d'un petit garçon de 8 ans qui a, semble-t-il, chuté du 2nd étage de la grange. Mais sa mère, Colette, ne croit pas à la thèse de l'accident. Mariée à un homme qu'elle déteste et qui n'est pas le père biologique de l'enfant, elle est persuadée qu'il est, d'une manière ou d'une autre, responsable de la mort de son enfant.
Colette est une femme résignée et soumise qui va se découvrir un courage insoupçonné quand il va s'agir de découvrir ce qui est arrivé à son fils.
Elle a peu de temps pour y parvenir car elle a décidé de se refuser à son mari et sait qu'il ne l'acceptera pas. Dans les années 60, le mari avait tout pouvoir, sa femme ne pouvait même pas avoir un emploi ou un compte en banque, alors quand on sait que le viol conjugal n'a été reconnu (et encore par jurisprudence) que dans les années 90. Il est clair pour Colette que son refus ne peut se solder que par un drame.
Le compte à rebours qu'elle note soigneusement dans son carnet fait froid dans le dos.
Colette, toujours à cause de la place de la femme dans la société des années 60, n'a jamais eu la possibilité de quitter son mari. C'est une éventualité qu'elle ne prend même pas la peine d'envisager : comment fuir quand on n'a pas d'argent, pas de compte en banque, pas le droit de travailler ? Quant à divorcer, c'était quasiment impossible. le seul divorce autorisé était le divorce pour faute et il n'était sans doute pas facile à obtenir, d'autant plus s'il était demandé par la femme.
En parallèle de la quête de Colette, on peut voir la vie d'un village qui est encore touché par l'après guerre. Et particulièrement par le sentiment que bon nombre de collabos ont échappé à la justice. Comme ceux-ci ne peuvent plus être traduits devant les tribunaux, les hommes sont bien décidés à faire justice eux-mêmes. Et François, le mari de Colette, qui vient de la ville, qui est renfermé, qui ne se mêle pas de la vie du village, qui fait peur par son attitude, est un suspect idéal et les commentaires vont bon train sur son compte.
On pourrait penser que cette méfiance serait bénéfique à Colette, qui elle, est née au village, mais en fait cela lui mettrait plutôt des bâtons dans les roues.
J'ai beaucoup aimé Madeleine, même si elle m'a agacée au début à remettre en question chaque chose que disait Colette et bien sûr le docteur Verdier, qui est toujours présent pour la jeune femme.
François est détestable, mais a plusieurs reprises son attitude est en totale contradiction avec le comportement qu'il affiche à longueur de temps.
La résolution du mystère de la mort de Sam ne m'a pas vraiment surprise, je m'attendais à ça. En revanche, je ne m'attendais pas à tout ce que l'enquête de Colette allait faire ressortir au grand jour. Tant de drames cachés qui ont tous, de manière plus ou moins importante, contribués à réunir les circonstances de la mort de cet enfant.
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
cicou45cicou45   25 juin 2017
"La culpabilité, Colette, c'est un mal pernicieux qui peut tous nous ronger de l'intérieur, aussi sûrement qu'une maladie. Toi seule peut la combattre. Tu as mis une barrière entre toi et le bonheur, ou du moins, la possibilité d'y accéder. Toi seule peut lever cette barrière."
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cicou45cicou45   23 juin 2017
"Parce que c'est ça le vrai courage, Colette, faire son propre choix quand on te dit qu'il n'y a pas de choix à faire. Et s'il le faut, dire non. Refuser d'accepter ce que tu dois accepter."
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cicou45cicou45   26 juin 2017
"J'ai été très étonnée des descriptions qu'on faisait de lui à droite et à gauche. Je me souvenais d'un garçon grand et souriant alors que tout le monde s'accordait à dire qu'il était taciturne, affreux et même terrifiant...
_Hélas, les aléas de la vie font qu'il est parfois facile de perdre son sourire..."
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cicou45cicou45   24 juin 2017
"La naïveté du docteur lui donne envie de le serrer dans ses bras. Elle est admirative de sa capacité à embellir les tréfonds de l'âme humaine."
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mimo26mimo26   02 janvier 2018
La jeune femme ne parvenait pas à se défaire de l’image cauchemardesque de son fils mort sur les pavés de la grange, sa
chevelure blonde, poisseuse et noire de sang, sa jambe désarticulée comme celle d’un pantin cassé. L’avenir sans Sam ne semblait
plus être qu’un abîme noir et froid, où toute diversion à sa peine serait vaine et grotesque.
Au fil des semaines, son chagrin devenait lourd et invalidant. Son corps n’était plus que le dégorgeoir de son esprit malade, et les
journées passées à vomir dans un seau le peu qu’elle avalait alternaient avec les suées nocturnes, qui trempaient ses draps. Elle se
vidait de sa sève par tous les pores de sa peau. Ses mèches brunes collaient son front, dessinant autour de sa tête un casque de
guerrière. Ses membres s’amaigrissaient pernicieusement. Colette ne tenait plus debout. Craignant pour sa vie, le docteur Verdier
l’avait transportée à l’hôpital. Elle ne luttait pas, attendant une chimérique délivrance. Mais les infirmières et les médecins, gonflés
de compassion à son égard, ne l’auraient pas laissée mourir. Perdre son enfant comme ça. Pauvre Colette. Ils s’étaient pris
d’affection pour cette femme gracile, pour ce regard bleu changeant, empli de sidération. Bourré de gardénal et alimenté par les
veines, à vingt-sept ans, le corps a des ressources. La tête aussi.
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