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EAN : 9782246829690
288 pages
Grasset (08/03/2023)
3.83/5   46 notes
Résumé :
« Le 12 mai 2013, Fiona, 5 ans, disparaît à Clermont-Ferrand, juste à côté de chez moi. Quatre mois plus tard, sa mère, Cécile Bourgeon, avoue en garde à vue que l’enfant est enterré près d’un lac de la région. Elle accuse son compagnon, Berkane Makhlouf, d'avoir frappé sa fille. Le corps ne sera jamais retrouvé.
L’affaire Fiona commence là, suit un procès, puis un autre, un autre et encore un autre. La presse s’en est emparée, la vox populi aussi : le mal ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
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Il s'agit bel et bien d'un roman comme indiqué sur la couverture. Pourtant les bases sont celles du fait-divers, et il faudra peu de temps pour se remémorer l'affaire Fiona sous la verve de Dalie Farah.
Rappelez-vous. Été 2013, la France plonge dans la compassion d'une mère éplorée face caméras et se met à rechercher les beaux yeux de Fiona, 5 ans, disparue dans un parc de Clermont-Ferrand le temps d'un assoupissement de sa mère sur un banc. La narratrice-autrice ouvre le dossier papillon en pensant à sa mère berbère et à un épisode des Simpson – « On ne soupçonne pas les papillons » dixit Bart, la société quant à elle s'exprime via les réseaux sociaux, organise une marche non pas blanche mais de soutien, car « Fiona n'est pas morte », du moins pas encore. Quatre mois plus tard, Cécile Bourgeon avoue que Fiona est enterrée près d'un lac, morte sous les coups de son compagnon. C'est l'indignation qui s'exprime désormais, avec les questions sur la mère : « Comment ont-ils pu laisser quelque part le corps d'une gamine morte ? Comment une mère peut-elle oublier où est le corps de sa fille ? ».
Retrouver Fiona ne sera dès lors plus l'affaire de la société, mais passera dans les mains d'une police et d'une justice, pour retrouver le corps de Fiona. Dix ans et quatre procès, d'appel en pourvoi, de report en renvoi, l'affaire Fiona bégaie dans les couloirs de la justice, se noie dans les aveux troubles d'une mère et d'un beau-père drogués. Une mère qui se verra condamnée bien différemment au fil des procès, un beau-père inculpé. Les différents procès se heurteront ainsi de plein front à la difficulté d'une condamnation sans corps : « La mort de Fiona semble une abstraction, quelque chose qui n'a pas eu lieu, un truc dont on parle, une énigme à résoudre, coincée entre les mots d'hier et ceux d'aujourd'hui ».
Mais l'affaire Fiona se transcende sous la plume vivifiante de Dalie Farah, sa narratrice à proximité immédiate du fait divers, inquiète le soir de la disparition du bruit des rotors de l'hélicoptère aux alentours du parc Montjuzet, aux « notes graves et aiguës et qui s'engouffrant dans les tympans». Elle suivra l'affaire et les procès dix ans durant dans un « tournis des coïncidences communes ». Retrouver Fiona devient dès lors la symbolique d'une quête impossible, noyée dans la mémoire embrumée, le déni de violence. C'est par l'entremise du fait-divers et par l'écriture documentaire qu'elle creusera les sillons vers son inconscient traumatique – « mon je se confond avec une légion infinie de gamins signés du sceau de l'insignifiance », et c'est vers sa propre histoire que se tournera l'autrice, avec ses secrets enfouis.
Voilà en tout cas un roman à l'écriture alerte et nerveuse qui scanne avec pudeur et sensibilité, sans pathos ni rancoeur, les stigmates enfouis de la narratrice-autrice sur sa propre enfance violentée. Mais « Retrouver Fiona » devient aussi par l'entremise de sa quête personnelle un profond et émouvant texte aux accents thérapeutiques, avec son parcours de réflexions sur la violence, sa reproduction, la maternité ou le filicide, entre autres.

« J'ai 48 ans, et je continue de déterrer l'archéologie de ma vie, mon puzzle intime se reforme à chaque livre »
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Le 12 mai 2013, Fiona, 5 ans, disparaît. Quelques mois plus tard, sa mère avoue au cours d'une garde à vue avoir enterré son corps avec son compagnon qu'elle accuse d'avoir porté les coups fatals. Après IMPASSE VERLAINE et LE DOIGT, Dalie Farah poursuit son enquête littéraire sur les violences familiales, ce « mal qui échappe autant à ceux qui le jugent qu'à ceux qui le commettent ». Elle assiste aux différents procès pour saisir le processus qui a conduit à cette disparition, comprendre sa propre survie aux coups reçus.
(...)

Si le sujet affiché de cet ouvrage, le récit d'un fait-divers, peut dérouter –souvent considéré comme destiné à « faire vendre du papier » – son traitement s'inscrit dans la démarche personnelle de l'auteur et conclut, ou tout au moins poursuit, son cycle sur la violence familiale contre les enfants. Au-delà des utilisations racoleuses, on pourrait retracer une longue tradition (Voltaire et l'affaire Callas, etc) de romans d'analyse empruntant leur matière première dans cette rubrique des journaux. Dalie Farah règle ses propres comptes mais parvient également à monter en généralité, avec une grande finesse et sans jamais sombrer dans le pathos. Elle met la littérature au service des plus vulnérables, contre « la violence non pas des forts, mais des impuissants, de ceux qui ont besoin d'une victime pour s'exercer à la domination ».

Article complet à retrouver sur le blog :
Lien : https://bibliothequefahrenhe..
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Je me suis intéressée à ce livre dans le but de comprendre « l'incompréhensible » affaire Fiona, du nom de la fillette âgée de 5 ans disparue en mai 2013 à Clermont-Ferrand et dont le dénouement affreusement improbable a bouleversé la France entière. Faussement enlevée, Fiona est morte sous les coups de sa mère, Cécile Bourgeon et de son beau-père Berkane Makhlouf, qui ont ensuite orchestré l'abandon du corps qui n'a jamais été retrouvé et la comédie de la famille éplorée devant les journalistes et la justice.

Dalie Farah est clermontoise, elle a été touchée de près par cette affaire car d'une part elle vivait à quelques pas du parc Monjuzet, endroit où la petite fille a soi-disant disparue au cours d'une sortie avec sa mère, et d'autre part car elle a également été victime de violences parentales lorsqu'elle était enfant. Sa quête obsessionnelle de comprendre le mécanisme de la violence envers les enfants l'incite à mener « une enquête littéraire » sur l'affaire durant neuf ans avant d'écrire ce livre. Dès le départ, elle a assisté aux recherches comme nombre de voisins qui refusent l'inacceptable. Elle a ensuite suivi l'affaire de près et assiste aux multiples procès jusqu'à la condamnation en 2020 à 20 et 18 ans de prison pour Cécile Bourgeon et son compagnon.

Mon avis est mitigé sur ce livre. Bien évidemment dans les faits racontés, j'ai été touchée, bouleversée au souvenir de cette affaire qui à l'époque m'avait déjà considérablement choquée, ayant moi-même une enfant du même âge que Fiona à la même période, mon incompréhension était totale face à cette mère (enceinte) qui joue devant les caméras à un jeu sordide et ce durant quatre mois et 1/2. J'ai donc apprécié trouver des mots, un ressenti sur cette affaire, autre que les articles de journaux. Dalie Farah analyse l'affaire de son propre point de vue, en apportant son propre rapport à l'évênement, qui comme un jeu de miroir lui évoque son enfance violentée. L'introspection est profonde, douloureuse tout en restant froide, détachée. On sent l'autrice emplie de haine, de colère par rapport à son propre vécu. On la sent consternée par l'inaction, l'inefficacité du gouvernement, des services sociaux, de l'éducation nationale, des médecins (un médecin consulté par C.Bourgeon a fait un certificat d'absence scolaire de 21 jours pour Fiona sans avoir vu l'enfant!!). Consternée, comment peut-il en être autrement ? A travers ses mots, on parvient à comprendre que cette quête soit devenue obsessionnelle. Les réflexions sur les violences faites aux enfants sont terriblement pertinentes, claquantes. Quelle place donne t-on aux enfants, qui sont pourtant nos adultes de demain dans notre société? Certains reprocheront à l'auteure de vouloir faire de l'argent sur un fait divers, (c'est toujours le cas à propos de qui ose écrire sur un fait divers), mais à tort à mon avis, car écrire sur Fiona c'est d'abord refuser de l'oublier, refuser la banalisation de la violence et éveiller (ou plutôt secouer) les consciences car comme le prouvent les aveux tardifs de la mère, Fiona était régulièrement frappée : n'y a t-il jamais eu aucun témoin ? N'aurait-on pas pu tirer la sonnette d'alarme avant que le pire ne soit commis?

Le point négatif en ce qui me concerne est lié au style épuré, haché que j'ai eu peine à suivre. J'ai souvent eu l'impression de me perdre dans un fouillis de faits, de ressentis, d'allers et retours à différentes époques. Je m'attendais à un récit construit mais il tient plus du monologue incessant, épuisant parfois. le livre est relativement court, ce qui m'a permis d'aller au bout de ce témoignage pour lequel l'adjectif « littéraire » ne convient pas. Mais ce n'est que mon humble avis !

Je remercie les Editions Grasset via Netgalley pour cette lecture.
Lien : https://loeilnoir.wordpress...
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Méfi, voila du chef d'oeuvre d'une autrice clermontoise, professeure de français à Thiers. A ne pas confondre avec l'infâme Thiers dont on a collé le blaze sur un Lycée et deux rues à Marseille.

La talent qui n'est qu'une sale manie sans travail, donc le talent de Dalie Farah m'était apparu pour Impasse Verlaine, un roman autobiographique sur son enfance et sa mère algérienne, déportée en Auvergne à la faveur d'un mariage non souhaité. Dalie, ou son héroïne qui grandissait dans l'impasse Verlaine à Clermont-Ferrand, sera sauvée par ses profs et l'impasse deviendra un boulevard pour la littérature. Dalie Farah explique qu'elle mâchouille les mots. Mais pour nous, ce n'est pas de la bouillie. La langue est claire, les phrases courtes et percutantes. On ne s'endort jamais. Ce qui est aussi un problème..Soit dit en passant.

Cette fois, Dalie Farah s'empare d'un fait criminel qui fut l'imaginaire enlèvement et la véridique disparition de la petite Fiona, âgée de 5 ans au parc Monjuzet de Clermont-Ferrand le 12 mai 2013. Elle va suivre les procès de la mère et de son compagnon et raconter de la salle publique, les errements de l'enquête, les envolées des avocats ou les diatribes des procureurs. Elle va surtout raconter les mots de la salle d'audience qui porte bien son nom, les mots vengeurs du public, les mots de la foule contre la mère infanticide. Ou supposée car le corps de Fiona n'a jamais été retrouvé.” …Le poids du corps pèse encore de son absence…” Entre misère et toxicomanie, on entre par effraction de le passé des accusés comme dans celui de l'autrice. Quid du père de Cécile Bourgeon, étrange refoulé et de sa mère, remariée à Perpignan.

Vies mêlées de l'autrice dont le parcours a dévié de sa trajectoire sociale et de Cécile, la mère de Fiona. Leurs mères ont travaillé à la laiterie de Theix, celle de Berkhane, son compagnon et co-accusé, n'a pas non plus choisi son mari d'Algérie et a enchainé les grossesses. Et tant d'autres détails qui disent la proximité entre Dalie et le couple maudit. Dalie Farah a été animatrice aux Vergnes où habitait Berkhane et où moi même j'ai été animateur à m'occuper d'enfants perdus, d'enfants qui se détruisaient dans la violence.

Au travers des rapports d'expert se lisent des portraits de nos pauvres tueurs d'enfants, de ces grands enfants qui ont tué leurs enfances dans la peau d'une petite, la petite Fiona, qui fut la somme de leurs malheurs, et pas l'ultime.

Dalie Farah ne cesse de se demander ce qui l'attire vers cette violence, vers cette enfance de pauvreté des deux accusés, eux mêmes battus ou violés, eux mêmes en recherche d'identité et d'équilibre. En somme pas les Thénardier décrits par l'avocat général qui trouve enfin l'occasion de coffrer une légende dans du Victor Hugo. Dalie Farah a un regard fin et plein d'humour sur la comédie judiciaire. Parfois elle nous fait rire sur l'époque avec une blague sur l'immortel académicien VGE, qui s'est éteint sous les feux du Covid.Mais elle revient sur l'origine de la violence avec acuité: “Personne ne frappe aussi fort que la vie“, écrit elle. Et la vie ça cogne. Pour les pauvres, ça assomme aussi.

Le procès de Lyon en appel est ainsi raconté comme un conte lorsque le président du tribunal prend la parole: “Il était une fois dans un pays lointain et auvergnat un immense parc et une mère qui faisait semblant d'avoir perdu sa fille.”

Si vous ne donnez pas le prix Goncourt à ce livre, vous n'avez rien compris.

BILLET DE BLOG par Christophe Goby, 24 avril 2023

Lien : https://marsactu.fr/agora/me..
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Je renouvelle l'expérience, car dans « le doigt », j'avais aimé le style mais pas la façon dont le thème était traité ; la curiosité ma pousse donc à lire « Retrouver Fiona ».
Ce fait « divers », je suppose que tout le monde le connait ; c'est vrai qu'il est plus sensible pour les gens comme quoi qui ont arpenté le parc Montjuzet à une certaine époque et qui connaissent les lieux du drame…
Alors voilà : « Retrouver Fiona », c'est d'abord le compte rendu, parfois détaillé, des jugements, audiences, procédures, une enquête quasi journalistique et vraiment intéressante.
Mais ce n'est pas que ça, bien sûr, et c'est là que je suis gênée, encore, pour les mêmes raisons que dans « le doigt » : parce que Farah, rien à faire, elle n'arrive pas à se sortir d'elle-même, elle utilise l'écriture comme une thérapie pour partir à la recherche de son propre passé, et vraiment, j'ai du mal avec ça, parce que cet exorcisme me paraît trop intime pour être partagé, mais aussi et surtout parce que ça n'apporte absolument rien au roman, au contraire, je m'explique :
- le style s'affirme : il y a parfois de sacrées formules, des réflexions qui font corps, une fluidité étrange (car elle n'est ni tranquille ni reposante), des respirations maîtrisées, des accentuations rythmiques (riche idée d'avoir incorporé des mots arabes, des vers…)
- L'analyse humaine est parfaitement incroyable, d'une justesse et d'une profondeur qui élèvent le débat, si débat il doit y avoir, bien au-delà du procès. Cette aptitude à sonder l'âme, à s'interroger sur la violence (thème déjà bien bien présent dans « le doigt »), sur la transmission de la violence, sur la répétition de la violence, sur l'enfance et la résilience ou l'absence de résilience d'ailleurs, sur le rôle fondamental de l'oubli, bref, toutes ces réflexions et cette grandeur d'âme si j'ose dire, on devine, on sait que c'est une âme blessée qui voit, qui regarde, qui observe, qui analyse, avec des questions et des éléments de réponse mais pas (ou si peu) de jugement. C'est cette âme blessée qui va pouvoir nous offrir son regard et ses mots, qui va transfigurer le réel pour nous offrir sa vision, littéraire et humaine.
- Alors pourquoi, oui pourquoi a-t-elle besoin de nous parler de son divorce, de sa culpabilité quand elle craque avec ses enfants, de son enfance et de ses placements à l'ASE, pourquoi ????
Voilà… J'attends toujours la Dalie Farah qui fera abstraction d'elle-même, ou plutôt de son autobiographie, pour ne conserver que cette richesse venue de son parcours chaotique… Parce qu'elle en a des choses à dire, mais je suis juste une lectrice, pas une thérapeute, et lire un roman qui me met parfois mal à l'aise parce que j'ai l'impression d'avoir dérobé des pages de journal intime, ce n'est pas ce que j'en attends.
Il parait que c'est "Impasse Verlaine", le meilleur, alors je vais tenter de le trouver ! ;-)
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critiques presse (1)
LeMonde
20 juillet 2023
« Retrouver Fiona » consiste pour l’autrice à faire advenir un récit qui n’éclipse pas l’enfant, mais se préoccupe réellement de la trajectoire ayant mené celle-ci à la mort et essaie de mettre au jour les mécanismes de la violence en allant les chercher à la racine.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Le déterminisme c’est du pipeau parce qu’il y a la volonté de faire le mal.
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La vulnérabilité attire la violence non pas des forts, mais des impuissants, de ceux qui ont besoin d’une victime pour s’exercer à la domination.
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Serait-ce l'ironie tragique de cette situation: faudrait-il organiser la protection de l'enfance depuis des cours d'assise? J'ai interrogé plusieurs membres d'association; tous constatent la faiblesse étatique dans la délégation (abandon?) de l'enfance aux départements saturés qui travaillent en myopes désargentés. Ils font avec ce qu'ils ont (peu) et comme ils peuvent (peu). Les institutions doivent-elles passer en cour d'assises.
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Kader est arabe, enfin musulman et ça veut tout dire. Berkane Makhlouf serait coupable de radicalisation ayant entraîné la mort de Fiona avec intention islamique de la donner.
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S'il est impossible de juger une vie, impossible de déterminer une cause unique à un fait criminel, faudrait il conclure qu'il n'y a que des erreurs judiciaires ? Inventer une justice affranchie de la vengeance punitive, une justice qui détesterait la prison autant que le crime?
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Videos de Dalie Farah (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dalie Farah
Comment le traitement médiatique et judiciaire des faits divers peut-il nous éclairer sur des phénomènes de société plus larges ? Alice Géraud, journaliste et autrice de "Sambre. Radioscopie d'un fait divers", et Dalie Farah, professeure de lettres et autrice de "Retrouver Fiona", sont les invitées du Book Club pour évoquer deux affaires qualifiées de "faits divers" auxquelles elles se sont intéressées.
#faitdivers #crimes #bookclubculture
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