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ISBN : 2265095486
Éditeur : 12-21 (01/09/2011)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 70 notes)
Résumé :
L'Empreinte sanglante d'un pied nu, la suivre au long d'une rue... L'auteur s'est amusé à suivre les règles d'un petit jeu d'écriture : donner corps à une idée en devenir depuis presque un siècle et demi, posée par Nathaniel Hawthorne - l'un des pères de la littérature américaine, dans un texte au nombre de signes limité.
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Neneve
  30 décembre 2017
La nouvelle s'ouvre sur cette phrase en sous-titre.... ''L'empreinte sanglante d'un pied nu, la suivre au long d'une rue...'' le ton est donné... Nous retrouvons Yann et sa femme, au lit. Lui, il est flic, elle, romancière... Ils évoquent ensemble différents scénarios qu'elle leur inspire... En même temps que les esprits s'échauffe, le corps en fait autant... des doigts qui flânent sur la peau, la proximité, la complicité... Mais voilà qu'une sonnerie de téléphone se fait entendre : un fou furieux psychopathe s'est échappé de son Unité médicale et a repris sa cavale meurtrière. Illico, Yann se tire du lit, laissant sa demoiselle sur sa faim, s'habille et part au commissariat. L'histoire se déroule sur à peine 48 heures, et sur 36 pages ! Giébel fait fort... elle réussi à créer cette petite palpitation au coeur de ses lecteurs, et à les mettre sur le qui-vive !! D'autant plus que ce dangereux criminel a pris pour otages une quinzaine d'enfants légèrement handicapés !! Les pages s'envolent à une vitesse folle !! L'intrigue est bien menée et à aucun moment la tension diminue... jusqu'à la dernière ligne. Une très bonne nouvelle de Mme Giébel.
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kouette_kouette
  29 octobre 2017
Interlude à la sauce Giebel.
Si la nouvelle n'est pas la forme de récit que je chéris le plus, je dois admettre que sous la plume de Karine Giebel, ça dépote.
L'action commence dès la première page.
La tension devient palpable dès la deuxième page.
Il est impossible d'avoir envie de poser ses yeux ailleurs dès la troisième page.
J'ai fini ma lecture un peu hébétée, comme après une gamelle. le temps de réaliser qu'il y a quelque chose de grave qui se passe, c'est déjà fini. Mais on s'en souvient...
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Phooka
  10 septembre 2013
A l'origine une phrase "L'Empreinte sanglante d'un pied nu, la suivre au long d'une rue…".
C'est sur cette base que démarre ce récit de 36 pages, qui se lit d'une traite. Un tueur en série qui s'est évadé, une colonie de gamins légèrement handicapés, un chauffeur de bus, un prof de sport, deux parents et une accompagnatrice. Un flic qui a déjà arrété le tueur il y a quelques années et qui sait ce qu'il est capable de faire ... La tension monte et dans ce microcosme tout va se jouer et un bout de chou peut tout changer.
Un thriller psychologique. En quelques pages Karine Giebel plante le décor et nous fait entrer dans la tête du serial killer. La tension est extrême. L'auteur joue avec les personnages. On ne sait pas qui est qui au départ et on apprend à douter de tout et de tous. Elle nous laisse dans le flou presque jusqu'à la fin pour arriver à une scène de clôture franchement réussie et pleine d'humanité. Un pied de nez aux psy en tout genre et à la vie en général. Une fois de plus Karine Giebel privilégie le côté psychologique et émotionnel, même dans un format aussi court.

Un nouvelle, donc évidemment beaucoup de choses sont laissées dans l'ombre. On aimerait en savoir plus, sur certains personnages en particulier, mais telle quelle cette nouvelle se suffit parfaitement à elle-même. Aucun temps morts, cette petite friandise se dévore très vite et donne envie de découvrir un peu plus Karine Giebel.
Lien : http://bookenstock.blogspot...
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Elo43
  05 février 2020
C'est rapide, c'est court ( trop court !) mais c'est haletant .
Karine Giebel nous livre un tueur en série , un commissaire courageux , le tout sur un fond de kidnapping d'enfants handicapés .
36 pages de thriller pendant lesquelles le commissaire va essayer de trouver un dangereux criminel qui était enfermé depuis 6 ans pour des meurtres .
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c4lypso
  20 octobre 2014
« J'aime votre peur » est une nouvelle qui fait partie de « L'emprunte sanglante d'un pied nu, la suivre au long d'une rue... 1 sujet proposé par l'un des pères de la littérature américaine il y a un siècle et de 1 défi relevé par huit maîtres du thriller réunis pour la première fois. »
Beaucoup de personnages pour finalement pas grand-chose, aucune intrigue. On connait dès le début qui est le tueur, on se demande juste quand et que va t'il faire de ses otages. J'avoue je m'attendais pas à cette fin…
Grosse déception pour ma part !
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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
Babelutte52Babelutte52   14 mars 2016
Jessica, trisomique, est une gamine espiègle, pleine de ressources. Cédric, lui, souffre du syndrome de l’X fragile : hyperactivité, problèmes d’attention, léger retard intellectuel… plus difficile à gérer. Ces deux-là n’ont qu’une envie : passer cinq jours avec leurs copains, sortir un peu du giron familial. Et leur éducatrice veillera à ce que leur vœu soit exaucé. Oui, ce séjour se présente sous les meilleurs auspices. Avec, en prime, deux mecs charmants, le chauffeur et le moniteur. Presque les mêmes yeux, d’un bleu profond, mais pas du tout le même regard. Luc est moins grand que Gilles, avec un visage plus rond, plus doux. Cheveux courts et châtains, tous les deux. Ils ne se ressemblent pas, lui plaisent pourtant l’un et l’autre. Elle a soudain envie de pimenter son séjour… Histoire de vérifier que son charme fonctionne encore à l’approche de la quarantaine. Lequel sera l’instrument de son petit jeu ? Luc, qui la cajole du regard ? Ou Gilles, cynique et froid, mais sans doute écorché vif sous sa carapace ? Au fond, je me sens seule, même si j’ai seize gamins
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raynald66raynald66   02 août 2016
Comme s'ils ne sentaient pas ta douleur !
On ressent tout, dès qu'on est sur cette terre.
De plein fouet. On ingère tant de souffrance.
La sienne, celle des autres
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rkhettaouirkhettaoui   17 décembre 2019
Je savais bien qu’un bus plein de marmots, c’était la meilleure façon de passer les barrages…À quoi ça ressemble, le Vercors ? À vrai dire, je m’en fous complètement… Je prends le maquis ! Quoi de mieux pour se planquer en attendant que les keufs se calment ? Mais ai-je vraiment envie de me faire oublier ?Il fait chaud… Et ces mouflets qui braillent de plus en plus fort ! Ça aussi, je m’en balance. Ils rigolent, insouciants… Parce qu’ils ne savent pas qui je suis, ne se doutent même pas que je suis là. Loup dans la bergerie.Ce qui compte, c’est que je sois sorti de cet enfer. Ou plutôt de cet enfermement.Enfer, enfermement… Jamais remarqué que ces deux mots étaient si proches !Non, l’enfer je n’en sortirai jamais. L’enfer c’est moi. Ce sang qui inonde mes veines, cette chair qui harnache mon squelette, cette cervelle qui s’embrouille.
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rkhettaouirkhettaoui   17 décembre 2019
Magali et Matthis. Elle, myope comme une taupe, lui sourd comme un pot. Ils devraient songer à faire des petits ensemble, plus tard ! Le résultat serait intéressant.Deux timides, incapables de s’intégrer au groupe. Les pauvres, ils ont l’air perdus au milieu des autres ! Quoi de plus terrible ?… Ils ont peur. Pas de moi, pas encore… Peur d’exister, peur des humains. En dehors de leurs remparts, livrés en pâture aux ennemis. Peut-être bien que je leur rendrai service, si…Moi aussi, mes chers petits, je n’étais rien aux yeux des autres. On ne me regardait pas, on ne m’écoutait pas. Je n’existais pas. Jusqu’à ce que je croise cette fille, sublime, si fière au bras de son apollon. Qui m’a écrasé de tout son mépris, comme un insecte répugnant sous sa semelle. Jusqu’à ce que je m’empare d’elle devant son mec. Là, je me suis senti en vie…
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rkhettaouirkhettaoui   17 décembre 2019
Je vais te confier un secret, Dumonthier : six ans que je rêve de cet instant. Celui où je t’aurai à ma merci. Où je lirai la peur dans tes yeux… Pendant des années, tu as étudié mon modus operandi, alors tu sais ce qui va se passer, maintenant ! Et quand j’en aurai fini avec elle, je m’arrangerai pour m’occuper de ta femme… J’ai lu ses bouquins en taule, quelle imagination ! Sûr qu’on ne doit pas s’ennuyer avec elle… N’est-ce pas, Yann ?Le commissaire tente de l’atteindre avec sa main libre, le tueur esquive.— Tu perds ton légendaire sang-froid, commissaire ! T’as peur qu’elle tombe amoureuse de moi et oublie son héros ?— Tu ne la toucheras jamais, espèce de dingue ! rugit Dumonthier.— C’est ce qu’on verra… Mais chaque chose en son temps !
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Vidéo de Karine Giebel
Karine Giebel sera en dédicace conférence à Bargemon le 11 Janvier 2014
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