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ISBN : 2226326081
Éditeur : Albin Michel (04/05/2016)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.95/5 (sur 458 notes)
Résumé :
On ne choisit pas sa famille mais le diable a choisi son clan.

Alors que Grégoire et Erwan traquent la vérité jusqu’à Lontano, au cœur des ténèbres africaines, Loïc et Gaëlle affrontent un nouveau tueur à Florence et à Paris.

Sans le savoir, ils ont tous rendez-vous avec le même ennemi. L’Homme-Clou.

Chez les Morvan, tous les chemins mènent en enfer.
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Critiques, Analyses et Avis (112) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  03 juillet 2016
Je ne sais pas si si je suis réellement objective dans ma notation de ce livre, vu mon attachement à cette partie d'afrique chère à mon coeur.
Je sais juste que Grangé a su merveilleusement bien retranscrire l'atmosphère africaine lors de la première partie de son roman. Les odeurs, les lieux, les mentalités , les exactions aussi.
En ce qui concerne le thriller et le policier , l'histoire se tient, même si quelques exagérations persistent. et où également la chance et le hasard on la part belle afin de relier les différents éléments entre eux.
Mais c'est quand même un grand plaisir que de (re)vivre les aventures de cette famille atypique que sont les Morvan.
Si ce tome deux est moins puissant que le premier , il n'en reste pas moins prenant et à un côté plus "sentimental" qui m'a particulièrement touchée.
Commenter  J’apprécie          676
Crossroads
  12 septembre 2016
♫ Africa 
J'ai envie de danser comme toi 
De m'offrir à ta loi 
Africa 
De bouger à me faire mal de toi 
Et d'obéir à ta voix 
Africa ♪
Bon, Rose, quelque chose me dit que tu n'as pas lu Congo Requiem.
Suite et fin du diptyque reliant intimement la famille Morvan au redoutable tueur surnommé L'homme-Clou. Le tortionnaire préféré de nos amis fakirs et bricoleurs.
Alors que Papa Morvan et Erwann en chient des ronds de chapeau en terre africaine, le reste de la fratrie, Loïc et Gaëlle restés sur Paname, ne sont pas en reste quant à l'éventualité d'un décès aussi éminent que brutal.
Dans le registre pas d'bol ça va encore piquer, je demande la famille Morvan au grand complet.
Un peu moins étincelant que son prédécesseur, ce Congo Requiem aura soufflé le chaud et le froid tout du long.
Je passerai outre les miracles à répétition multipliés par Erwann Christ, arrière-arrière-arrière...petit cousin par alliance de qui vous savez, au contact rugueux de l'autochtone africain un brin belliciste. Ce mec pourrait se prendre une bombe atomique sur le coin du museau et s'en tirer avec un phénoménal saignement de nez de 2"8"'.
Non, c'est un début légèrement poussif et complexifié à souhait qui aura eu raison de mon enthousiasme initial légitimé par un Lontano frôlant la perfection.
Une fois le train lancé, quai n°3 pour les retardataires, difficile, cependant, de ne pas être grisé par le paysage déroulant sous vos yeux ébaubis.
De l'Afrique à la Bretagne, avec un changement de rame sévère sur Paris, le dépaysement est total, l'intrigue plutôt bien fichue malgré un sérieux retard à l'allumage.
Jubilatoire de découvrir les secrets les plus inavouables, les failles de cette famille Morvan pas vraiment en or mais propre à filer le tournis au plus aguerri des spéléologues.
Grangé possède l'art et la manière, aux détours de rebondissements incessants faisant parfois fi de toute vraisemblance mais que n'importe, de relancer une intrigue déjà barrée à souhait.
Il est comme ça le JC, généreux à l'excès et c'est tant mieux.
Difficile, finalement, de ne pas tomber sous le charme vénéneux de ce Congo Requiem tourbillonnant.
Grangé, parsemant ici et là son récit labyrinthique de faits historiques avérés, démontre, si besoin était, un réel talent dans le pur divertissement policier pour peu que vous vous accommodiez de deux-trois grosses ficelles, version corde d'amarrage, agrémentées de quelques longueurs dispensables.
Merci à Apinel pour ce requiem...pour un con ? :-)
3,5/5
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Commenter  J’apprécie          595
Ptitgateau
  04 mars 2019
Quelques éléments de l'enquête qu'il pense avoir bouclée le perturbant, notre héros, Erwan Morvan se retrouve au Congo pour résoudre une affaire personnelle. Il arrive à Kinshasa en compagnie de Papa Morvan qui essaie de le dissuader de faire ces recherches, il a peut-être quelques bonnes raisons d'empêcher son rejeton de fouiner le Padre !
Une bonne première moitié du roman nous plonge donc dans une ambiance africaine, bakchich, corruption, guerre, avec des personnages typés au caractère bien trempé et susceptible de renseigner notre flic malgré les tentatives désespérées de Morvan Père.
Pendant ce temps, Gaëlle (la soeur), s'active à Paris autour d'une affaire louche, et Loïc le cadet, se retrouve en Italie suite au décès du beau-père sauvagement assassiné. Trois histoires qui s'alternant, servent un bon petit suspens.
La deuxième moitié se déroule en France pour un bouquet final intéressant.
Ben je suis toute chose, non pas en raison des aspects très gores du roman, mais parce que … ben j'ai terminé et il va falloir que je dégote un autre thriller de qualité au moins équivalente, ça doit pouvoir se trouver, mais j'ai quand même du vague à l'âme : ça fait un certain temps que je suis plongée dans ces deux romans de Grangé, contente de reprendre ma lecture, et puis voilà… finish !
Curieusement je m'étais attachée aux personnages de cette famille : un père odieux et violent mais un personnage digne d'intérêt au franc-parler qui le rendait sympathique à mes yeux, un fils aîné un peu nerveux mais dynamique, un cadet drogué jusqu'à la moelle, travaillant sur lui-même et capable d'efforts, un jeune soeur, qui à trente ans, semble s'être arrêtée au stade adolescent par certains côtés mais ô combien intelligente et intrépide. A travers ce roman, Grangé fournit un portrait psychologique des protagonistes, peut-être pas très complexe, mais intéressante.
De bons ingrédients dans ce récit : du gore (il en faut un peu, on s'y fait), du suspens, des événements marquants, des courses poursuites, de la mafia, du non-dit à découvrir peu à peu.

Je ne regrette pas le temps passé dans ce roman. et vous, les amateurs de thrillers veinards qui ne l'avez pas encore lu, n'hésitez pas à vous y plonger.
Challenge pavé
Challenge multi-défis

Lien : https://1001ptitgateau.blogs..
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Crazynath
  06 juin 2016
Une suite ( celle de Lontano ) qui se laisse lire très rapidement, malgré le nombre important de pages ( sept cent et des brouettes )
J'avoue que j'ai beaucoup moins accroché à la lecture de ce tome qu'à celle de Lontano.
J'attendais beaucoup de la partie où deux des protagonistes du roman se rendent en Afrique. Mon plaisir a été gâché par le coté outrancier par moments de l'histoire. Par moments, je me disais, ah non, la c'est trop fort, je n'y crois pas !!
Tout au long du livre, un peu trop de coïncidences, de coups de théâtre, de rebondissements et certains raccourcis un faciles m'ont empêché d'apprécier pleinement l'histoire. de l'action, il y en a, ça c'est clair, mais c'est à la limite de la surenchère...
Grangé a indéniablement du talent, je suis une fan de ses premiers livres que ce soit le vol des cigognes ou les rivières pourpres. En conclusion, je dirais que la lecture de Lontano et de Congo requiem n'est pas inintéressante, mais ces deux livres sont loin d'avoir la puissance des premières oeuvres de l'auteur.
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bilodoh
  26 juillet 2016
La suite de « Lontano », un thriller qui commence justement par un voyage à Lontano, un village abandonné aux confins de la République Démocratique du Congo.
C'est un roman d'actions et d'émotions fortes, avec des balles qui sifflent, des crânes explosés et des gorges tranchées. On y traverse des zones de guerre en évitant de justesse les pluies d'obus, on marche dans la jungle en esquivant les machettes des pillards indigènes, on se promène sur un fleuve infesté de crocodiles et on décolle dans un coucou branlant. Et comme dans les films américains du même genre, les héros y ont en général beaucoup, beaucoup de chance…

C'est aussi une vision pas très réjouissante de l'Afrique, avec des paysages magnifiques, mais avec des conflits où les seuls gagnants sont les vendeurs d'armes qui fournissent allègrement toutes les factions rivales. Bien sûr, on se rappelle que ce n'est qu'un roman et que les comportements des politiques et des policiers français ne correspondent peut-être pas tout à fait à la réalité non plus.

Pour le suspense, ce n'est que peu à peu que les secrets des sombres histoires de famille Morvan seront dévoilés. Les mystères du retour de l'Homme-clou ne seront élucidés qu'après bien des rebondissements machiavéliques. Il faudra bien des heureux hasards pour réunir toutes les pièces du puzzle et arrêter finalement l'hécatombe.

Bien sûr, il faut aimer le genre, mais dans son créneau, c'est très efficace, les 700 pages de cette brique se tournent sans qu'on s'en aperçoive, aux risques du lecteur d'amputer ses heures de sommeil.
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critiques presse (1)
Culturebox   01 juin 2016
L'auteur revient avec une nouvelle enquête, aussi froide que sanglante, où les liens familiaux sont mis à rude épreuve.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (93) Voir plus Ajouter une citation
lyokolyoko   02 juillet 2016
- Ma tante, patron, elle s'appelle Mouna. Elle est très respectée ici. Elle s'occupe des femmes violées qui viennent du Nord. Alors tu restes poli, d'accord?
- Mais bien sûr, je...
- Ces femmes-là, elles sont irradiées, tu comprends ?
Salvo chuchotait presque alors que les mugissements du vent tournaient autour d'eux, soulevant des bouffées rouges.
- Irradiées par quoi ?
- La honte, la soufrance, la souillure... (Le Noir lui saisit le bras). Le viol, c'est notre bombe atomique à nous, tu piges ? Ces victimes, elles sont contaminées pour toujours, elles meurent à p'tit feu...
+ Lire la suite
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ladesiderienneladesiderienne   03 juillet 2016
En réalité, ces dangers ne lui faisaient ni chaud ni froid. Toute sa vie, il avait vécu la tête sur le billot. La contrepartie du permis de tuer est celui de mourir. Et finir ici, dans cet enfer rouge, brûlé par les fièvres ou passé à la broche par des rebelles qui pouvaient se transformer en léopards, ça avait tout de même une autre gueule que de tirer sa révérence à Bréhat, en peignant des aquarelles ou en glissant des bateaux dans des bouteilles.
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ladesiderienneladesiderienne   06 juillet 2016
L'ennemi historique de Grégoire Morvan. Appartenant à la génération suivante, celle qui avait biberonné aux illusions du mitterrandisme, Pascal Viard représentait aux yeux du Padre tout ce que le socialisme avait apporté d'hybride et de détestable dans la cause gauchiste - Un mélange de bonne conscience hypocrite et de logique bourgeoise roublarde. Pour Morvan, mieux valait encore se tromper avec sincérité, comme les maoïstes ou les trotskistes, que de profiter du système avec duplicité. Pascal Viard était la caricature du faux artiste intello, socialo, écolo, altermondialiste... Monsieur Voeux-Pieux en personne. A la maison Poulaga, où le principe de réalité prédomine, son cas constituait une vraie curiosité : un flic en veste de velours, savamment décoiffé et mal rasé, portant foulard et mocassins élimés, mangeant bio et circulant à vélo, débitant des discours ronflants en tirant sur sa cigarette électronique, vraiment, ça valait le détour.
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ladesiderienneladesiderienne   01 juillet 2016
Le Penasar est un restaurant indonésien situé dans le 8e arrondissement, spacieux et peu éclairé. Bougies, lumières indirectes, objets de bronze et de cuivre, renvoyant des reflets parcimonieux sur les tables et les visages. Le long des murs, des marionnettes wayang derrière des parois de toile projettent des ombres d'une troublante élégance. Pour les femmes, un avantage : le clair-obscur est clément avec les rides et autres imperfections. Pour les hommes, un avant-goût de victoire : on est déjà au lit, ou presque.
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ladesiderienneladesiderienne   05 juillet 2016
Il avait voulu l'éduquer, la cadrer, la préserver. Échec sur toute la ligne mais cette autorité avait fini par la définir a contrario. Elle ne s'était formé qu'en réaction à lui - ses conseils, ses souhaits, ses espérances.
Elle était la colombe de Kant qui "fend l'air dont elle sent la résistance " et qui "pourrait s'imaginer qu'elle réussirait bien mieux encore dans le vide" - alors qu'au contraire, seule la force opposée des vents soutient l'oiseau et lui permet de planer. Gaëlle avait toujours lutté contre son père et c'était ce combat qui lui avait permis de vivre.
Mais s'était-elle jamais envolée ?
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Vidéo de Jean-Christophe Grangé
Le Maître c'est lui... La proie c'est vous. Découvrez le nouveau roman de Jean-Christophe Grangé : https://www.albin-michel.fr/ouvrages/la-derniere-chasse-9782226439413
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