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EAN : 9782702139905
377 pages
Éditeur : Calmann-Lévy (01/04/2009)
3.26/5   79 notes
Résumé :
Dans les années 50, quatre scientifiques traversent la jungle vénézuélienne en quête d'une espèce de singes muets. Ce qu'ils vont découvrir va changer le cours de leur vie.

Amazonie, de nos jours : Nina Scott dirige une équipe de cueilleurs d'essences rares pour l'industrie américaine dans une région contrôlée par les braconniers et les trafiquants de drogue. En s'éloignant du groupe, Nina découvre les vestiges d'un site magnifique, où les singes sont... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
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hellza24
  04 avril 2017

Le docteur Nina Scott travaille pour une compagnie pharmaceutique : elle cueille de végétaux en pleine jungle vénézuélienne .
Elle fait ça depuis 5 ans, autant dire toute sa vie d'adulte.C'est la façon qu'elle a trouvé de fuir sa famille (c'est à dire : son père), le monde en général, et elle : « Huit mois sur douze entre Caracas et la forêt, de rares relations avec les chefs et, surtout, des milliers de kilomètres entre son père et elle, c'est la situation idéale » (p.13). Entre son père et elle, il y a une maladresse, une incompréhension : il est persuadé que tout est conditionné par le manque de la mère.
Nina est têtue, une vraie gamine pourrie gâtée. le personnage m'a un peu exaspéré.
Son père, « écrivain surdoué et contestataire » internationalement connu pour ses héros aventuriers et rebelles, est en fait assez pantouflard, version hôtel de luxe confortable. Et sa fille est sa raison de vivre. Il l'a élevé seul après le décès de sa mère, et a tendance a être un peu étouffant et infantilisant.
Nina, elle, blessée par l'absence de cette mère, a vécu avec un vide immense et des angoisses paralysantes. Bourrée de cachets, elle picole sec : « Plutôt que de jouir du présent, Nina a choisi de craindre le futur et d'avaler ses pilules de diazépam quand elle va mal ».
Cela fait d'elle un personnage dans lequel j'ai eu du mal à me projeter : je l'ai trouvé faible et geignarde dans les ¾ du roman, capricieuse aussi. C'est elle qui met ses amis et son père dans des situations dramatiques, par insouciance et manque de maturité.
Quand elle se transforme enfin (trop tard malheureusement pour certains dégâts collatéraux), j'ai eu du mal à la voir comme une femme : c'est une ado malgré son âge, ses épreuves ; elle refuse d'avancer sans béquilles et a besoin d'être bercée.

Pour l'intrigue, c'est plutôt sympa, rien à reprocher. Et puis le décor de l'action est vraiment génial, ce mystérieux tepui, cadre parfait pour des explorateurs et aventuriers !
L'autre narrateur est un homme qui a perdu sa femme et son fils pendant la seconde guerre mondiale. Il est invité à participer à une expédition dans la jungle sud amazonienne pour étudier des singes au comportement étrange.Le va-et-vient entre présent et passé sur le tepui, avec la première équipe de chercheur, est intéressant : les événements se croisent, les indices émergent peu à peu sur ce qui est arrivé à ces hommes qui étudiaient les singes muets et leur glande pinéale hors norme. Par contre, ce qui est arrivé à l'auteur du journal, narrateur à la personnalité exécrable lui aussi, je l'avais deviné rapidement...Dommage !
Plein de bons éléments mais je n'ai pas été très très emballée. C'est un bon roman d'aventure, plus qu'un polar d'après moi. Il y a bien enquête, entendons-nous bien. J'ai traversé ce roman avec plaisir, et hâte de savoir le dénouement, mais sans véritable coup de coeur, et je ne sais pas précisément pourquoi. Peut-être parce qu'il a fait écho à ma lecture de Malhorne de Jérôme Camut, dont le début m'avait tant emballé et que j'ai abandonnée, déçue, au bout d'une centaine de pages.
Peut-être les dialogues un peu caricaturaux, les personnages sont misogynes à fond ou inquiets à 100 % , ou rebelles à l'extrême.
Par exemple, p. 162 : « -Bien, apprécie Augusto. A partir de maintenant, vous n'allez plus raconter votre petite histoire à des inconnus ! Vous restez avec moi et tout ce passera bien. Ici, on est pas au pays de Mickey ! On ne sort pas sa carte bleue pour montrer qu'on est quelqu'un. Ici, tout se règle à coups de 9 mm, un point c'est tout. Entendes ? ». Il aurait pu faire plus court : "toi stupide américain friqué, moi ta seule chance de survie »... Ça manque un peu de finesse, mais même là je ne peux pas le reprocher aux auteurs parce que les personnages sont nombreux et qu'il fallait se dépatouiller d'un tel casting.
Mais ça m'a laissé un goût d'inachevé.

J'ai beaucoup apprécié le clin d'oeil final, l'explication du titre, que l'on a à la dernière phrase du roman.
J'ai retrouvé à la fois Amazonia de James Rollins (en moins délirant) et Lontano et Congo Requiem de Jean-Christophe Grangé (en moins sombre). Si vous avez aimé ces romans, peut-être celui-ci saura-t-il vous plaire également.
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Philemont
  21 décembre 2012
Dans les années cinquante, une expédition scientifique fait d'étranges découvertes dans la jungle vénézuélienne, au sud-est du pays. de nos jours, Nina Scott, une jeune américaine travaillant pour l'industrie pharmaceutique, fait la même découverte dans une région désormais ravagée par le trafic de drogue et le braconnage. Les deux histoires convergent alors avec pour fil d'ariane un village en pierre inconnu dans une région où l'on ne construisait qu'en bois, des ruines sur lesquelles la végétation recouvre des charniers, et une espèce de singes étrangement muette. Les recherches des scientifiques aussi bien que les investigations de Nina Scott bouleversent à jamais leur vie, si tant est qu'ils puissent la préserver.
Une nouvelle fois, Jérôme CAMUT et Nathalie HUG allient un imaginaire riche à une rigueur méthodique pour développer une intrigue à la croisée des genres, entre thriller, fantastique, historique et scientifique. 3 fois plus loin est en effet tout cela à la fois sans oublier la propension des auteurs à faire vivre leurs personnages au travers de psychologies aussi riches que crédibles.
Et puis il y a leur plume. Précise et rythmée, elle est terriblement efficace pour faire sentir aux lecteurs toute la moiteur de la forêt amazonienne et l'angoisse que suscite les découvertes des différents protagonistes. La structure du récit est également parfaitement maîtrisée, le dénouement de l'intrigue étant amené crescendo en naviguant sans cesse d'une époque à l'autre.
3 fois plus loin est donc une nouvelle réussite de CAMUT et HUG qui accordent parfaitement leurs quatre mains pour immerger leurs lecteurs dans un divertissement de qualité où l'on ne s'ennuie pas une seconde. Bien au contraire, c'est avec frénésie que le lecteur se surprend à tourner les pages de ce roman, et ce jusqu'à ce que les deux histoires et les deux époques se rejoignent dans un final aussi terrifiant qu'émouvant.
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POY1
  22 mars 2020
Nina Scott travaille en Amazonie vénézuélienne. Elle dirige la cueillette d'essences rares pour l'industrie. A cette occasion, elle découvre, par hasard, sur un haut plateau, un tepui, un vieux village de pierre. Lieu étonnant puisqu'il n'est pas dans les habitudes tribales locales de construire en dur leurs habitations. En visitant le lieu, elle tombe sur un charnier qui ne comprend que les ossements des victimes, ce qui prouve qu'il n'est pas récent.

Cette découverte macabre et inopinée n'est pas sans conséquence pour Nina. Elle se trouve prise dans un tourbillon qui l'amènera à croiser des trafiquants de tous bords, des agents secrets, des braconniers, des lobbies industriels mais, surtout, elle sera confrontée à des secrets de familles.

Ce thriller d'aventure a été écrit à deux mains par Jérôme Camut et Nathalie Hug. Si l'exercice est difficile, le récit n'en souffre pas et je n'ai pas vu de changements de style d'écriture lors de ma lecture.

Le résultat est très satisfaisant. le livre est intéressant, bien architecturé et nous tient en haleine. L'intrigue est bien ficelée et crédible. Les événements se succèdent très bien sans incohérence ou détails rendant possible une transposition dans la réalité.

Alors Nina est-elle allée 3 fois plus loin ? D'autres, se sont-ils, eux-aussi, aventurés au-delà de ce qu'ils voulaient ? Pour le savoir, lisez, 3 fois plus loin, je vous le conseille.
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Fredo_4decouv
  25 juin 2012
*[...] Qui peut dire quand un livre commence et quand il se termine ? Quand il nait et quand il prend véritablement vie aux yeux du lecteur ? Quand il s'anime ou quand il vous nourrit ?
Qui peut dire quand il voyage ? A-t-il pour cela besoin de prendre un train ou un avion ? Ou a-t-il juste besoin, pour cela, d'ouvrir un roman et de tourner les pages ?
Nous sommes habitués à lire des romans d'aventures qui sont assez souvent des versions papiers de « pop corn movies ». Beaucoup d'actions, beaucoup de moyens, une narration très cinématographique, « grand écran ». Là où Nathalie Hug et Jérôme Camut mettent à profit leur art, c'est en racontant cette aventure comme un témoignage. Ce qui a déjà fait le charme de leurs précédents romans, c'est leurs tons psychologiques. En ramenant cette aventure à un niveau humain, les auteurs s'attardent plus sur l'être, que sur « l'organisation » d'un tel périple. Et cela permet au livre de gagner un rythme différent. le but n'est pas d'arriver vite à destination, mais plutôt de profiter tranquillement du chemin qui va nous y emmener.
« Il n'y a pas de chemin vers le bonheur, le bonheur est le chemin. » Proverbe cité dans Malhorne Tome 1, de Jérôme Camut.
C'est ce qui pourrait décontenancer certains lecteurs et lectrices au début. Les auteurs laissent la majeur partie de leur roman dédié au narrateur. du coup, cela donne un ton beaucoup plus intimiste à l'histoire, nous éloignant d'une simple vision du roman d'action, pour aller vers un roman d'aventure à l'échelle humaine. Humain pour le coeur et aussi humain entant qu'habitant de la Terre.
Nous prendrons plaisir en lisant ce roman, à imaginer Nathalie Hug et Jérôme Camut, chacun tenant un bras du lecteur, l'accompagnant de manière bienveillante de la première à la dernière page. Tout est parfaitement dosé pour conduire le lecteur à éprouver très vite un élan de sympathie pour l'héroïne. Même si elle pourra nous paraitre puérile, voir gamine, nous avons envie de la protéger et d'apaiser ses tourments. C'est une des clefs du roman : l'empathie. Il y en a d'autres...
L'une des autres clefs, c'est la formidable maitrise des auteurs pour nous retourner. Nous ne serons pas surpris en découvrant le roman, d'émettre quelques réserves sur certains choix narratifs, d'alternances de personnages / flash-back, et même du choix de l'héroïne. En ce qui concerne cette dernière, nous avons vraiment l'impression qu'il y a une passation de « pouvoir » en cours de route. Nous nous demandons même comment aurait été racontée l'histoire du point de vue de l'autre personnage féminin, qui accapare soudainement notre capital sympathie.
Et puis un léger sentiment de frustration pourra vous saisir lors de la lecture des dernières pages.
Logique, rien n'est laissé au hasard.
N'oubliez pas, Nathalie et Jérôme, sont là, à vos côtés, en train de vous surveiller, de guetter et de provoquer ces réactions.
Alors vous allez entamer la lecture de l'épilogue, et terminer de lire sa dernière phrase.
Et vous allez sentir un truc vous envahir. Une euphorie, une chaleur, un sentiment de bien être apaisant, qui gravera un sacré sourire à vos lèvres, bien après avoir reposé le livre.
Quel plaisir de voir comment soudainement le titre prend sa place dans l'histoire et dans l'après lecture du roman ...
C'est comme cela que le livre se termine, alors qu'une nouvelle aventure humaine débute. Mais [...] *
Lien : http://www.4decouv.com/2010/..
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Tesrathilde
  21 novembre 2015
L'histoire se déroule en deux temps alternés, entre Robert Ravenne, scientifique de l'après-guerre, et Nina Scott, botaniste contemporaine. Je ne saurais dire celui que j'ai préféré, les deux types de récits étant assez différents dans leur style mais aussi leurs apports narratifs.
D'un côté nous découvrons les prémices des découvertes amazoniennes du temps de Ravenne et ses amis / équipe de scientifiques européens du milieu du XXe siècle, qui se lancent à la recherche d'une espèce de singes particuliers vivant sur un petit territoire, et possédant visiblement des capacités hors du commun. Ravenne en particulier est persuadé que ces animaux détiennent un « secret » naturel qui permettrait de faire un bond de géant quant à la médecine humaine. Cette quête scientifique lui sert également de prétexte pour fuir un deuxième mariage malheureux et une vie de famille bien peu passionnante.
Plus proche du lecteur Nina Scott fuit elle son père, écrivain de best-sellers et figure ultra-médiatique – milieu qu'elle n'apprécie pas, avec qui elle entretient une relation tourmentée et peu heureuse liée entre autres à la mort de sa mère alors qu'elle était tout enfant. Nina est botaniste de métier, elle travaille pour des compagnies pharmaceutiques, et son caractère baroudeur va l'amener à tomber par hasard sur le site découvert par l'équipe de Ravenne un demi-siècle plus tôt.
Bien que les deux types de récits soient comme je le disais plus haut assez différents vous remarquerez qu'ils partagent tout de même des thèmes familiaux assez forts ainsi qu'une convergence temporelle vers l'année 1968, l'année de l'événement qui a mené à l'abandon du village au coeur de la jungle dont nous apprenons l'existence dès l'introduction. le lecteur se retrouve ainsi tiré vers le futur de Ravenne en même temps qu'il retourne dans le passé avec Nina, et si j'avais déjà lu plusieurs titres qui partageaient cette composante je l'ai particulièrement ressentie dans ce livre.
Les auteurs sont également très forts pour nous faire croire qu'on devine beaucoup tout en se jouant de nous, en renversant les convictions qu'ils ont eux-mêmes mis en place ou en dévoilant au fur et à mesure des détails qui se révèlent primordiaux pour la compréhension de l'intrigue générale. J'ai été tenue en haleine jusqu'à la fin du livre, tout en ayant la fausse impression d'avoir tout compris plusieurs fois de suite !
Comme les autres thrillers de Camus et Hug que j'ai lu il y a pas mal de détails sordides et de tension, une atmosphère malsaine qui se dégage très clairement de certains passages. Cependant même si j'apprécie ce talent qu'ils utilisent à bon escient – les histoires qu'ils choisissent de raconter sont franchement loin d'être joyeuses – j'ai moins été prise de malaise en lisant ce titre que ceux des Voies de l'ombre, qui m'avaient particulièrement marquée à ce niveau.
J'ai beaucoup aimé l'utilisation très réaliste et très pertinente des personnages primaires et secondaires, et des environnements et époques – j'ai véritablement voyagé avec ce livre, et j'ai eu l'illusion de rencontrer les différents personnages, autant peut-être que j'avais eu cette sensation avec le Vol des cigognes de Jean-Christophe Grangé, et c'est un sacré compliment que je fais là, surtout que je ne cherche pas spécialement cet élément quand j'ai envie de lire un thriller. Finalement le style littéraire des auteurs n'est peut-être pas extraordinaire (sans être médiocre non plus !) – de ce que j'ai lu – si on parle phrasé et vocabulaire, mais ils sont très forts pour poser une atmosphère, une situation, et des personnages forts. Et après tout que demande-t-on de plus lorsqu'on veut lire un bon thriller ?
J'ai juste un peu perdu la notion du temps après le choc de Nina au tout début de son histoire – cinq ans se sont écoulés et je n'ai pas vu quand ? Mais comme je m'endormais un peu sur le livre à ce moment je ne sais pas trop si j'ai raté un morceau ou si c'était vraiment confus !
Lien : https://croiseedeschemins.wo..
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
POY1POY1   21 mars 2020
Les émotions ne sont-elles pas le sel de l'existence ? [p. 374]
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hellza24hellza24   30 mars 2017
-Et vous avez trop bu pour prendre du valium. Croyez-moi, je suis tombée sur ces cochonneries bien malgré moi.
-Ma liberté...[...]
-Votre liberté vous autorise aussi à vous mettre en esclavage, poursuit Rose. Je sais.
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hellza24hellza24   03 avril 2017
Derrière eux, rendus flous par le triple vitrage, les arbres centenaires du parc se balancent doucement. L'un et l'autre décident sans rien en dire qu'ils sont beaux à deux, que leurs silhouettes se complètent idéalement. Étrange sentiment de se trouver à l'endroit parfait, avec la personne qu'il faut, douce folie de penser que, pour une fois, l'univers entier s'équilibre harmonieusement.
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GrouchoGroucho   23 septembre 2018
- Je loue une chambre à la femme d'un colonel, lâche Randolphe devant le silence de Nina.
- Olgado de Abrolla !Mais tu dors sous le toit de la plus grande fripouille de ce côté de la frontière ! Ici, les gens appellent cette ville San Fernando de Contrabando, poursuit Nina. Toi, tu n'as pas trouvé meilleur hôtel que la résidence du régulateur du trafic.
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hellza24hellza24   03 avril 2017
Elle était là, ma promise, et j'eus les yeux pleins de larmes de la voir assise sur une branche assez basse, les mains remplies de fruits qu'elle dévorait à pleine dents. La balle de 22 long rifle l'atteignit en plein thorax et je suis sûr qu'elle ne souffrit pas, le cœur emporté par le projectile. C'est à peine, je pense, si elle s'étonna de mourir .
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