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ISBN : 2755618418
Éditeur : Hugo et Compagnie (08/10/2015)

Note moyenne : 4.64/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Angleterre, 1499. Margaret Pole, fille de Georges, duc de Clarence, et d'Isabelle Neville, devient après l'assassinat de son frère Edouard Plantagenêt, sur ordre du roi Henri VII, la seule survivante de la dynastie des Plantagenêt. Marié à Sir Pole, cousin du roi, elle sera veuve en 1505, avec cinq enfants. Destituée de ses terres et de ses titres, elle tombe dans la pauvreté. Sa vie change avec l'arrivée de la princesse espagnole Catherine d'Aragon et son mariage a... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Khalya
  02 octobre 2016
Pour moi Philippa Gregory est l'une des spécialistes des Tudor. Ses romans, bien que romancés et présentant des interprétations personnelles de certains faits, ce dont elle ne se cache pas, nous apprennent souvent des faits historiques peu connus qui se vérifient aisément.
Après "La reine clandestine », « La fille du faiseur de roi » (que je n'ai pas encore lu) et « La princesse blanche », la malédiction du roi est le dernier tome de sa saga The cousin's war qui décrit la guerre entre les Lancaster et les York (Tudor et Plantagenêt) pour le trône d'Angleterre. Il est dommage que tous les tomes n'aient pas été traduits en français, car, s'il y a une certaine chronologie entre eux, Philippa Gregory a raconté chacun du point de vue d'un ou des personnages centraux de la période concernée (toujours des femmes).
Dans ce tome, on suit Margaret Pole, née Plantagenêt d'York, comtesse de Salisbury, depuis l'exécution de son frère, alors qu'elle n'a que 26 ans, sous le règne d'Henry VII, jusqu'à sa mort en 1540, sous celui d'Henry VIII.
A travers l'histoire de Margaret, on va découvrir sous un autre angle la fin de la vie d'Elisabeth d'York, mère d'Henry VIII, l'arrivée de Catherine d'Aragon en Angleterre, l'accession au trône d'Henry VIII, fils cadet d'Henry VII, les mariages successifs du Barbe-bleue anglais (les 5 premiers, Margaret étant décédée peu après le mariage d'Henry avec sa cinquième épouse, Katherine Howard), les persécutions religieuses…
A la fin du livre, en postface, elle nous livre même une hypothèse intéressante qui pourrait expliquer non seulement le nombre d'enfants morts nés dans les divers mariages du roi mais également son attitude emportée, violente et paranoïaque qui n'a fait que s'accentuer au fil des années et qui n'aurait comme cause que la génétique et la maladie.
L'écriture de Philippa Gregory est addictive, les éléments purement historiques habilement dispensés au travers d'une histoire passionnante (l'Histoire cachée dans l'histoire). Ceux qui aiment l'histoire en elle-même trouveront ici des pistes de recherche, des idées de lectures plus techniques. Ceux qui n'apprécient pas plus que ça l'Histoire, pourront en prendre connaissance sans le coté fastidieux que peuvent avoir une liste de faits et de dates.
Comme toujours dans les romans de Philippa Gregory, l'héroïne n'est pas exempt de défauts. Margaret Pole vit dans la peur, elle est souvent hypocrite et opportuniste et son attitude vis-à-vis de ses deux plus jeunes fils est presque criminelle : l'un gâté au point d'être incapable de faire montre d'un peu d'honneur, l'autre envoyé contre son gré dans le giron de l'église et éloigné dès son plus jeune âge de sa famille.
Que l'on connaisse l'Histoire des Tudor ou pas, on est si emporté dans le livre de Philippa Gregory que l'on tremble à chaque page, en se demandant qui sera le prochain à être victime de la folie paranoïaque du roi et de la cupidité de ses conseillers (oui, oui, même si on le sait déjà). On tremble pour Lady Mary, qui risque sa vie, du fait de sa seule existence à chaque page (et pourtant on sait bien qu'elle finira par monter sur le trône, mais on a peur pour elle quand même).
C'est un livre très dense, qui contient énormément d'informations, ce qui fait que je ne l'ai pas lu aussi vite qu'un autre. Je ne voulais pas prendre le risque de mal comprendre un passage ou de rater des éléments. Mais d'un autre côté, on réalise à peine qu'il fait plus de 500 pages tant on a du mal à quitter Margaret Pole et les Tudor.
J'espère vraiment pouvoir bientôt me replonger dans un nouveau tome, que les éditeurs français ne vont pas laisser ces pépites uniquement aux anglophones. Pour ma part, je sais au moins qu'il me reste à lire « la fille du faiseur de roi ». Et je m'en réjouie d'avance.
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sassenach
  19 avril 2017
Angleterre, 1499. Les Tudor sont au pouvoir et pour les Plantagenets restants, il n'est pas facile de rester vivant en portant un tel nom car ils sont susceptibles de menacer le roi au pouvoir. Margaret d'York, fille de George, duc de Clarence et frère d'Edward IV et de Richard III, a donc du épouser un noble de bas rang, Richard Pole, de façon à ne plus être un danger pour les Tudor alors que son frère a été exécuté à la Tour de Londres après voir été longtemps emprisonné. C'est en faisant profil bas que le roi Henry VII a finalement accordé sa confiance au couple Pole, nommant Richard, et par extension Margaret, tuteur d'Arthur, le fils d'Henry appelé à devenir roi au décès de son père. Mais la vie de Margaret, qui semble bien tracée, va être chamboulée par plusieurs tragédies successives, la poussant dans le plus total dénuement …
Toujours dans la même série de romans que La reine clandestine et La princesse blanche, voilà un autre titre de cette guerre des cousins qu'a été la guerre des deux roses, abordée du point de vue des femmes. J'ai lu ce titre en anglais car il était disponible à la médiathèque mais au final, j'ai acheté toute la série en anglais (composée de 6 titres au total) car tous les titres n'ont pas été traduits pour l'instant (seuls les volumes 2, 5 et 6 l'ont été). Comme chaque tome se focalise sur un personnage féminin différent, on peut éventuellement les lire dans le désordre (comme je l'ai fait partiellement) mais je trouve quand même qu'il vaut mieux les lire dans l'ordre chronologique pour mieux se repérer (surtout qu'on retrouve souvent les mêmes personnes, de façon plus ou moins poussée, d'une histoire à l'autre). Donc, avec ce titre, la guerre opposant les maisons d'York et de Lancastre est terminée et un roi Tudor règne sur le pays. Les Plantagenets ne sont pas à la fête, étant considérés comme des menaces pour la famille Tudor qui, il faut l'avouer, est plutôt paranoïaque et qui n'hésite pas à avoir recours à des méthodes extrêmes. Si l'histoire commence sous le règne d'Henry VII, le roman raconte surtout une très grande partie du règne d'Henry VIII, montrant un jeune prince fougueux et prometteur se transformant au fil des années en tyran sans pitié et aux sautes d'humeur incompréhensibles. Au milieu de tout ça, il y a Margaret Pole et sa famille, qui essaie de survivre, de protéger ses enfants, de rester fidèle à ses croyances et à ses convictions. Je dois dire que j'ai parfois trouvé cette dame très (trop) fière de son histoire familiale (et donc limite condescendante) mais avec ce qu'il lui arrive, elle finit néanmoins par devenir attachante dans son courage et dans sa façon de gérer les difficultés. On découvre la cour d'Henry VIII, comment il a vécu son mariage avec Catherine d'Aragon et tous ses espoirs d'héritier déçus. On voit comment ses proches, tels que le Cardinal Wolsey Thomas More puis Thomas Cromwell, ont eu énormément d'influence et de puissance et bien sûr, on apprend quelques petites choses concernant le chamboulement religieux qui a frappé le pays à cette époque. L'aspect historique est donc intéressant et l'aspect humain passionnant et j'ai eu souvent du mal à lâcher cette lecture que j'ai malheureusement fait un peu trainer car je devais lire d'autres livres en parallèle pour des raisons de date de retour à la médiathèque. En tout cas, même si je connaissais déjà pas mal cette période historique, ce fut une très très bonne lecture car j'ai appris de nouvelles choses, tout en découvrant la destinée de Margaret qui ne peut pas laisser insensible !
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LeaTouchBook
  15 octobre 2015
4.5/5 : Philippa Gregory est à mes yeux la grande romancière de l'époque des Tudors, c'est une des plus grandes écrivaines de romans historiques, c'est une auteure incroyable qui met en avant le rôle de la femme à une époque où tout semblait la rendre invisible et docile.

La Malédiction du Roi c'est l'histoire de la fille de Georges -duc de Clarence- et Isabelle -la fille aînée du Faiseur de Rois-, la nièce de Richard III et Anne Neville : une femme de haute lignée, destinée à une vie extraordinaire et qui, au travers de la victoire d'Henri VII face à son oncle, verra son avenir brisé pour retrouver par la suite ses lettres de noblesse avec l'ascension d'Henri VIII au trône. C'est de cette façon que se joue les vies à cette époque : des moments de gloire, des moments de déchéance sociale. Et la peur constante d'une mort pour haute trahison.
C'est ainsi qu'avec l'histoire de la vie de Margaret, héritière Plantagenêt vous allez découvrir l'intimité de Catherine d'Aragon -sa grande amie- l'arrivée d'Anne Boleyn à la cour, la chute des plus grands, la montée de conseillers et leur exécution. Vous verrez une femme se battre pour sa famille : son héritage et sa descendance.
Comme tous les livres de Philippa Gregory, celui-ci vous ferra aimer son héroïne qui fait preuve d'une grande opiniâtreté. En réalité si les hommes donnent l'impression de gouverner, ils sont en réalité moins matures, plus frivoles et capricieux que les femmes. Ces dernières doivent se battre constamment pour perdurer. Je trouve d'ailleurs très amusant le fait que selon les livres -et donc selon la femme qui raconte l'histoire- on soit du côté de l'une ou de l'autre, mais si on regarde bien : le véritable ennemi de la femme n'est pas sa concurrente féminine mais bien son pendant masculin qui a tous les droits sur elles.
L'écriture est toujours aussi agréable, plaisante et nous plonge littéralement dans cette époque : j'ai été encore une fois happée par la faculté incroyable de l'auteure à nous faire oublier notre époque pour nous faire entrer dans l'intimité d'une période historique sombre, terrifiante mais fascinante.
En définitive, je ne peux que vous conseiller la lecture de la Malédiction du Roi : pour les passionnés d'Histoire et des portraits de femme qui ont forgé L Histoire dans l'ombre. Un des meilleurs romans historiques de l'année !
Lien : http://leatouchbook.blogspot..
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nightsreadings
  10 juillet 2016
Chaque été, je me fais plaisir en me replongeant dans la famille Tudor aux côtés de Philippa Gregory. Bien que romancière, Gregory est également historienne et sait donc nous écrire de vraies sagas historiques passionnantes où les femmes sont au centre. Trop délaissées dans l'Histoire, l'auteure nous montre qu'elles ont pourtant jouées un rôle important derrière les rois. Cette fois-ci, c'est au tour de Margaret Pole de nous livrer sa vision de la cour Tudor sous le règne d'Henri VII et VIII.

Ancienne Plantagenêt et nièce des deux rois, Margaret Pole a juré de survivre aux exécutions sommaires des Tudors. Pour une fois, être une femme est avantageux : elle noie son nom prestigieux grâce au mariage avec un petit chevalier qui lui permet de passer de grande aristocrate de la famille royale à petite noble ; voilà le prix à payer pour sa survie. Mais si s'éloigne ainsi du trône, sa nature l'empêche de totalement y renoncer. Entre trahisons, complots et mariages, Margaret Pole navigue comme personne dans une cour en constant changement.

Honnêtement, je pense que n'importe quel livre de la fresque historique de Philippa Gregory vous promet un agréable moment. Il y a toujours ce mélange de fiction et de réalité historique avec une pointe d'investigation qui emporte très vite le lecteur ; ici, le rappel constant de la malédiction faite par les femmes York se réalise : la fleur Tudor reste sans héritiers mâle et est donc vulnérable aux prétentions au trône des Plantagenêts. Autre atout de la série : chaque tome est indépendant de la série, les personnages précédents sont présents au début de l'oeuvre et rappellent les faits sans alourdir le récit. Sans compter que même pour ceux qui ne connaissent absolument pas l'histoire anglaise, Gregory sait se rendre accessible. Mon principal reproche envers ce one-shot est la vision que donne Margaret d'Henri VIII ; pour elle, la folie du coupeur de tête est la cause d'Anne Boleyn. Heureusement, les remerciements suggèrent qu'il s'agit là d'un point de vue purement subjectif car l'auteure parle de théories scientifiques bien plus sérieuses et très convaincantes qui ont remonté le livre dans mon estime. de même, je me suis surprise au fil du livre à détester Margaret pour sa lâcheté mais les dernières lignes m'ont laissées une telle impression qu'elle est immédiatement revenue dans mes petits papiers. En revanche, le XVIe siècle et le caractère d'Henri sont parfaitement reproduits ; les sautes d'humeur du roi, sa violence, sa lente progression vers la folie sont identiques à l'idée que l'on se fait de celui qui a inspiré le conte de Barbe Bleue. Sans compter que la Londres historique est très convaincante, l'écriture de Gregory donnait vie aux monuments visités et je me croyais aussi bien dans les palais que dans les monastères. Enfin, le tome est très riche en complots gravitant autour de Margaret et en arbres généalogiques que l'on assimile sûrement mais lentement. Les enjeux sont bien expliqués et nous suivons avec une angoisse mêlée d'espoir les péripéties de la famille Plantagenêt qui oscille constamment entre la hache et la gloire.
Retrouvez des infos sur la série en livre et TV ici : http://lecturesdunenuit.blogspot.fr/2016/07/la-malediction-du-roi.html
Lien : http://lecturesdunenuit.blog..
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AliceNeverland
  19 octobre 2015
J'ai découvert Philippa Gregory grâce à son précédent livre publié en France, La Princesse Blanche qui précède directement ce tome-ci. Je ne cache pas que j'avais adoré ce mélange entre fiction et réalité. Pour l'amoureuse des Tudors que je suis, c'était un véritable plaisir de me plonger dans cette histoire, tout comme cela le fut pour celle-ci.
Je connaissais un peu mieux le contexte historique grâce à La Princesse Blanche. Pourtant, même sans cela, Philippa Gregory possède une plume accessible à tous. Elle prend le temps d'expliquer la situation et de mettre en place les éléments afin que le lecteur comprenne au mieux les tenants aboutis de l'histoire. de plus, le livre est également enrichi de cartes et d'arbres généalogiques qui éclairent encore mieux ce décor. Bref, avant même de commencer, le lecteur possède déjà toutes les cartes en mains pour mieux appréhender l'histoire.
L'histoire, d'ailleurs, est un mélange d'Histoire et de fiction. Philippa Gregory est la reine de l'ère Tudors, elle maitrise cette époque avec perfection, et cela lui permet de donner vie à des personnages dont on a bien souvent entendu parler dans nos livres et autres manuels. Ces personnages, connus ou non, prennent enfin la parole sous sa plume. le tout sans la moindre incohérence et avec une précision quasi chirurgicale. L'amoureuse des Tudors que je suis s'est donc pleinement régalée et je me suis retrouvée complètement happée dans ce récit.
Margaret est une femme complètement attachante. Cette noble dame, issue d'une prestigieuse lignée, aura traversé biens des hauts et des bas. Dans une période où la situation du trône d'Angleterre est très incertaine, la noblesse peut être déchue comme réhabilitée en un claquement de doigts, et selon l'humeur et le bon vouloir du Roi. C'est dans cette ambiance que Margaret grandit et vit, jusqu'au mariage du roi Henri VIII avec son amie Catherine d'Aragon. Première dame de compagnie de la Reine, Margaret va ainsi devenir nos yeux, et c'est à travers son regard que nous allons découvrir cette cour intrigante ou rien, jamais rien, n'est définitif...
On plonge complètement, on vit dans ce seizième siècle. Philippa Gregory nous le décrit admirablement, et cette époque reprend littéralement vie sous nos yeux. Margaret est un personnage pour lequel j'ai éprouvé beaucoup d'empathie. Femme remarquable, ses pensées et actions sont toutes très réalistes, justifiées et surtout vibrantes de sincérité et d'émotions. Margaret est une femme entière, elle ne nous cache presque rien et nous confie même les secrets dont elle a eu connaissance comme si nous étions là, assis juste à côté d'elle, et que nous discutions entre amies.
Pour conclure, la promiscuité entre le lecteur et l'héroïne est telle que l'on a l'impression de se retrouver dans le passé à notre tour. J'ai eu, à de nombreuses reprises, beaucoup de mal à me dire que l'histoire n'était que pure fiction. La justesse de la plume de Philippa Gregory est vraiment remarquable de ce côté là, elle m'a vraiment émerveillée. Un livre que je ne peux que conseiller à tous les amoureux de l'Histoire, des Tudors et des grands personnages historiques !
Lien : http://place-to-be.net/index..
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Citations & extraits (3) Ajouter une citation
BithyaBithya   10 novembre 2015
"Je ne pardonnerai jamais aux Tudors de m'avoir brisé le cœur. Ils ont conquis le trône en faisant couler le sang de ma famille. Ils ont sorti mon oncle Richard de la boue de Bosworth, l'ont déshabillé, attaché sur sa selle puis jeté dans une tombe sans nom. Mon propre frère a été décapité pour rassurer le roi Henri ; ma cousine Elisabeth est morte en tentant de lui donner un autre fils. Ils m'ont mariée à un pauvre chevalier pour me rabaisser. A présent il est mort, et moi plus bas que terre ; jamais je n'aurais imaginé qu'un Plantagenêt puisse sombrer aussi bas. Tout cela - tout cela ! - pour légitimer leur titre à une couronne qu'ils ont prise par conquête." (P. 96).
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nightsreadingsnightsreadings   10 juillet 2016
« - Ensemble nous formons la rose blanche, dit Montague d’une voix douce. Nous sommes les Plantagenêts, les vrais souverains d’Angleterre. Le roi est notre cousin. Nous devons le faire revenir à la raison.


En voyant leur enthousiasme, je me dis que leur père m’a gardée dans l’obscurité et la modicité, cachée du pouvoir, afin que je n’aie jamais à prendre une telle décision : remplir mon devoir de dirigeante légitime du pays, guider le royaume. »
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vallalectricevallalectrice   04 juin 2017
Alors je m’étire voluptueusement à la manière d'un chat, reposée, je me rappelle mon de mon épuisement de la veille. Puis soudain, comme si la réalité s'abattait sur ma tête tels de lourds ouvrages tombes d'une haute étagère, je me souviens que je ne vais pas bien, que rien ne va. C'est le matin que j’espérais ne jamais voir, car ce matin je ne peux renier mon nom mortel : Je suis l’héritière de sang royal,et mon frère -aussi coupable que moi- est mort.
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