AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Céline Véron Voetelink (Traducteur)
ISBN : 2352871190
Éditeur : Archipoche (06/05/2009)

Note moyenne : 4.13/5 (sur 152 notes)
Résumé :
«Je serai sombre, française, à la mode et difficile ; vous serez douce, ouverte, anglaise et belle. Quelle paire nous formerons ! Quel homme pourrait nous résister ?» Tels sont les premiers mots prononcés par Anne Boleyn à l'endroit de sa soeur Marie quand elle la rejoint, en 1522, à la cour d'Angleterre.

Introduite au palais de Westminster, à l'âge de 14 ans, Marie Boleyn séduit le roi Henri VIII auquel elle donnera deux enfants. D'abord éblouie par ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (48) Voir plus Ajouter une critique
Aline1102
  29 mars 2014
Mary Boleyn, à peine mariée et encore adolescente, est poussée par sa famille à devenir la maîtresse d'Henry VIII Tudor. Les Boleyn et, surtout, l'oncle Howard de Mary, souhaitent obtenir les faveurs du Roi et n'ont pas trouvé de meilleure solution que de lui offrir la jeune fille qu'Henry convoite depuis quelque temps.
Mais Anne, la soeur de Mary, est revenue à la cour anglaise après un long séjour en France. La rivalité qui a toujours opposé les deux soeurs renaît de plus belle : Anne est jalouse de Mary, sa cadette, qui a donné deux enfants à Henry VIII. L'aînée des Boleyn tente alors de capter l'attention du Roi.
Quand elle y parvient, la famille Boleyn et l'oncle Howard décide de la pousser sur le trône à la place de Catherine d'Aragon, l'épouse d'Henry, qui n'a pas pu lui donner d'héritier mâle. Mary Boleyn doit donc céder la place à Anne, cette soeur qu'elle déteste autant qu'elle l'aime...
Ceux qui me connaissent bien (ou qui suivent mes critiques depuis un petit temps) le savent : j'adore l'histoire et la culture britanniques. Et j'ai un faible pour la monarchie Tudor qui, malgré la cruauté dont elle a parfois fait preuve (Henry VIII n'hésitait pas à faire décapiter tous ceux qui le gênait) est tout de même une grande dynastie.
Ma soeur a donc et la bonne idée de m'offrir ce roman, que j'ai adoré.
Raconté du point de vue de Mary Boleyn, il apporte un regard extérieur assez effrayant sur la personnalité d'Henry VIII et d'Anne Boleyn.
Bien entendu, il s'agit d'une fiction historique. L'histoire y est donc romancé et, d'ailleurs, j'ai un peu de mal à croire qu'Anne Boleyn ait été aussi cruelle. Mais en ce qui concerne la tyrannie dont Henry VIII a souvent fait preuve, Philippa Gregory respecte assez bien l'histoire réelle...
Ce qui attire d'abord l'attention dans ce roman, c'est l'opposition qui existe entre les deux soeurs Boleyn. Mary est douce et gentille, elle a un physique typiquement anglais, avec ses cheveux blonds et son teint pâle. Anne, est plus "exotique", elle est brune et ténébreuse, dure et froide, et possède une séduction presque diabolique (ce qui lui vaudra quelques soucis à la fin de sa courte existence...). Anne elle-même perçoit cette différence entre elle et sa soeur et décide d'en jouer quand elle lui dit :
“I shall be dark and French and fashionable and difficult. And you shall be sweet and open and English and fair. What a pair we shall be! What man can resist us?”
Cette opposition se retrouve également dans leur caractère : Mary est un peu naïve, presque idiote diront certains. Elle n'a pas un grand sens de la repartie et a du mal à servir des réponses spirituelles à Henry VIII lorsque celui-ci commence à lui faire la cour. Anne, en revanche est vive et spirituelle et possède un grand sens de la repartie : elle n'a aucun mal à discuter sur un pied d'égalité avec le Roi, même sur des sujets aussi sérieux que la théologie ou la poilitique.
Au début du roman, c'est Anne qui semble la plus sensée et la plus intéressante des soeurs Boleyn. Mary, elle, est reléguée au second plan malgré son rôle de narratrice.
Mais au fil du récit, Anne s'endurcit de plus en plus ; tandis que Mary devient de plus en plus sensée. On éprouve alors plus de sympathie pour cette "autre Boleyn" (Mary) auquel le titre du roman fait référence.
Philippa Gregory s'amuse également à opposer les cours successives de Catherine d'Aragon et d'Anne Boleyn. Au début du roman, l'ambiance de la Cour est plutôt bon enfant. Les messieurs accompagnent le Roi dans les appartements de Catherine et y font une gentille cour aux dames de compagnie de la Reine. Tout se passe de façon très courtoise.
Quand Anne montera sur le trône, cette même Cour va se transformer. On ressent, grâce aux descriptions que nous en fait Mary Boleyn, une ambiance de débauche et d'orgie qui n'existait pas du temps de Catherine. La "première Reine" d'Henry VIII était pieuse et vertueuse, mais Anne ne vit que pour son plaisir et pour séduire le Roi. Ses appartements accueillent constamment des musiciens, des poètes, des hommes qui font une cour moins subtiles à ses dames...
Les conditions de vie à la Cour se durcissent. Henry VIII est de plus en plus entouré par des gens qui souhaitent obtenir ses faveurs et sont prêts à tout pour y arriver.
Les conditions de vie des femmes de l'époque sont également bien expliquées par Philippa Gregory, toujours par le biais de Mary. Cette dernière, une fois qu'elle n'est plus la favorite d'Henry, est littéralement oubliée et ignorée par sa famille. Elle ne sert plus qu'à seconder Anne, à la conseiller afin que celle-ci conserve l'affection du Roi. Mary, devenue veuve, ne peut même pas se choisir elle-même un nouvel époux. On la prive de ses enfants, qu'elle ne voit qu'une fois par an alors qu'elle souhaiterait les élever elle-même. Elle est rejetée le jour où elle se marie sans l'autorisation d'Anne et de leur oncle Howard (qui est le chef de famille).
Dure époque que celle du XVIe siècle anglais. Et pourtant, on ne peut se retenir d'éprouver une certaine admiration pour Henry VIII et ses deux premières épouses. Malgré son caractère épouvantable, Henry VIII est un grand monarque et le prouve plus d'une fois dans le roman de Philippa Gregory. Au début de son règne, il sait s'entourer d'hommes intelligents, qui dirigent le Royaume à sa place et de main de maître (le cardinal Wolsey, Thomas More, Cromwell et bien d'autres). Catherine d'Argaon, fille des Rois catholiques (Isabelle et Ferdinand) a été élevée pour régner. Elle a toutes ces qualités qui font les grandes Reines et le peuple anglais y est très attaché. Anne Boleyn, si elle ne dispose ni de l'éducation nécessaire à sa fonction, ni de l'affection du peuple, est néanmoins prête à tout pour régner. Sa pugnacité, son entêtement se révèlent payant. Et puis, surtout, on ne peut s'empêcher de la plaindre, puisqu'elle est poussée dans le lit du Roi par sa famille, qui souhaite s'élever grâce à elle.
Ce sont donc de grands personnages qui animent les 600 et quelques pages de ce roman. Evidemment, cela donne un récit fabuleux, qui nous plonge directement dans cette époque moouvementée. Une fois encore, Philippa Gregory parvient à rendre l'histoire passionnante. Effrayante aussi, étant donné la fin prématurée et cruelle infligée à certains grands personnages de l'époque.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          264
Ode
  08 décembre 2012
Le puissant roi d'Angleterre Henri VIII usa six épouses, dont deux périrent décapitées sur son ordre. À la couleur près - il était d'un roux flamboyant - nul doute qu'il contribua à la légende de Barbe bleue !
« Deux soeurs pour un Roi » débute en 1521 et s'intéresse à la première partie de son règne, au temps de sa splendeur, et s'achève en 1536 sur l'avènement de sa troisième épouse, Jane Seymour. Les deux soeurs en titre du livre sont Marie et Anne Boleyn. Marie, "blonde et anglaise", fut une de ses premières maîtresses, avec qui il aurait eu des enfants naturels. Anne, "brune et française", devint sa seconde épouse, après l'annulation de son mariage avec Catherine d'Aragon. Ce qui fait l'originalité de cette histoire, c'est qu'elle nous est contée de l'intérieur par Marie, « The Other Boleyn Girl », la plus méconnue des deux soeurs Boleyn.
D'emblée, ce roman historique m'a conquise car il est très bien écrit et extrêmement réaliste. Philippa Gregory a un don pour mettre en scène et rendre proches ses personnages. Certes, elle prend délibérément des libertés avec L Histoire, mais c'est pour mieux servir l'aspect intime et féminin du récit. le résultat est passionnant et beaucoup plus subtil, je trouve, que les séries racoleuses à grand spectacle sur les Tudors. Les luttes d'influence entre les grandes familles qui cherchent à placer leurs filles dans la couche du souverain pour renforcer leur pouvoir sont très bien rendues. On découvre aussi comment la petite histoire fait la grande. Par exemple, le stratagème dont use Henri pour invalider son premier mariage le conduira à rompre avec Rome pour créer l'Eglise anglicane.
Faveurs, disgrâces, amours et trahisons, violence physique et psychologique... Ce roi à l'égo démesuré, véritable ogre du XVIe siècle, nourrit une formidable oeuvre de fiction qui appelle naturellement à lire la suite, intitulée « L'Héritage Boleyn ».
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          360
LiliGalipette
  11 octobre 2017
Marie Boleyn a 13 ans et un époux quand le roi Henri VIII en fait sa maîtresse. Encouragée par son père et son oncle, la jeune fille doit se soumettre à la volonté des Boleyn. « Si elle partage la couche du roi et y conçoit un bâtard, nous aurons gros à jouer. » (p. 22) En effet, la reine Catherine d'Aragon n'a pas su donner de fils au roi et ce dernier craint que son royaume n'ait pas d'héritier. L'arrivée d'Anne, la soeur d'aînée de Marie, bouleverse les plans des Boleyn. « Je suis née pour être votre rivale […], et vous, la mienne. Nous sommes soeurs, n'est-ce pas ? » (p. 154) Désormais, c'est d'Anne dont le roi est épris et la famille Boleyn est déterminée à asseoir cette fille sur le trône d'Angleterre et obtenir avantages et richesses de cette union. « Ma propre famille avait décidé que je serais la putain quand elle serait l'épouse. » (p. 204) Pour assouvir son désir envers Anne et obtenir enfin un fils, Henri VIII est prêt à tout, même à s'aliéner Rome et à instituer une Église d'Angleterre indépendante. Marie, narratrice et témoin de toute cette folie, cherche avant tout à protéger ses enfants et à vivre en paix avec l'homme qu'elle a choisi contre la volonté des siens. Elle assiste à l'ascension démesurée de sa soeur et à sa chute inexorable, après près de 10 ans d'intrigues, de tromperies et de trahisons.
Tout au long du livre, Anne la brune est présentée comme une femme ambitieuse et calculatrice, plus ou moins insupportable et égoïste, alors que Marie la blonde se présente comme douce et victime. C'est un parti pris de l'autrice assez agaçant. Pour ne rien arranger, le style est parfois lourd et inutilement pompeux. Cependant, à mon grand étonnement, j'ai tourné les pages de ce livre à une allure folle, sans bouder mon plaisir. Sans doute parce que je connaissais déjà la tragique histoire des épouses d'Henri VIII et que je ne me suis pas perdue entre tous les protagonistes. Amour, raison d'État et d'Église, et ambitions personnelles s'entrechoquent et constituent une histoire tellement démesurée et pleine de rebondissements qu'on pourrait la croire inventée. Si vous cherchez d'autres versions plus ou moins romancées de cet épisode historique, je vous recommande vivement la série Les Tudor ou Wolf Hall, la seconde surpassant largement la première.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          220
darkmoon
  13 juin 2013
Deux soeurs pour un roi est un roman de toute beauté avec une histoire saisissante et poignante, un pur chef d'oeuvre. le livre retranscrit parfaitement bien le destin tragique des deux soeurs Boleyn. C'est bouleversant de voir comment, par l'ambition et la soif de pouvoir des hommes, deux soeurs si étroitement liées au début vont tout doucement être opposées et connaître un véritable drame.
Il y a un réel contraste entre les parties du livre ; au début, il commence avec légèreté et joie et tout doucement il devient sombre et tragique et se termine pas une tragédie sans nom. On retrouve Anne Boleyn, une femme ambitieuse et envoûtante qui à force de viser trop haut connaîtra une longue et douloureuse descente aux enfers, sa forte ambition la conduira à commettre de nombreuses folies qui la conduiront à sa perte emmenant malheureusement avec elle son frère.
Sa soeur, Marie Boleyn, est une jeune femme douce et sublime qui, par la décision des hommes de sa famille d'accéder au pouvoir, deviendra la maîtresse du roi pour ensuite être rejeté, elle sera entraîné dans un tourment dont elle n'a jamais voulu, heureusement pour elle la sympathie et confiance que le roi éprouve en elle lui permettront d'avoir une chance que sa soeur n'a pas connu.
C'est impressionnant de voir comment à cette époque une famille, et notamment l'oncle et le père des deux soeurs ici, changent par intérêt le destin de leurs enfants en les vendant comme du bétail, aussi bien pour les jeunes femmes de leur famille que pour les jeunes hommes... Même si cette pratique de donner ses enfants à des hommes de pouvoir pour avoir des titres et être dans la bonne grâce n'est plus d'actualité de nos jours, le fond de tout ça est encore bien présent à notre époque, à savoir le fait que les hommes sont prêts à tout pour avoir plus de pouvoir ou même d'argent.
À la fin du roman, on ressort révolté par le comportement des hommes, touché par le sort des personnages, autant par celui des soeurs que celui de leur frère ou même celui de la reine d'Angleterre, ému par le fait de voir que malgré les trahisons que les soeurs se sont infligées entre elles, elles restent unies et à jamais liées, essayant de protéger et de secourir l'autre... On en ressort changé tout simplement. Deux soeurs pour un roi a toutes les qualités pour être un bijou ; un des meilleurs romans historiques... Et très franchement il l'est, il est même bien plus que ça.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          251
Woland
  22 septembre 2010
The Other Boleyn Girl
Traduction : Céline Véron-Voetelink

C'est probablement parce que, suite à la diffusion sur Arte du très joli - mais trop américanisé - "Les Tudor", je songeais à une vieille série de la BBC, tournée dans les années soixante-dix et relatant, en six épisodes, le destin des six épouses d'Henry VIII, que j'eus la fantaisie d'acheter ce gros volume de poche, fort de six-cent-cinquante-sept pages, et ceci en dépit de sa couverture un tantinet racoleuse. A peine l'avais-je acquis que je pensai, non sans maussaderie : "Je serai déçue, c'est certain : les bons romans historiques, c'est rare ..."
Je le pense toujours mais, en définitive, je n'ai pas été déçue. Même : voici un ouvrage que je recommande fortement à tous ceux qui s'intéressent à L Histoire des Tudor et de la monarchie anglaise mais qui redoutent de se perdre au milieu des dates, des conflits d'intérêts et des batailles politiques. L'auteur y retrace, à grands traits nets et simples, les évènements qui aboutirent à la rupture d'Henry VIII avec Rome et à la naissance de l'Eglise anglicane. Certes, tout cela est montré par le petit bout de la lorgnette et s'exprime par la voix d'une Mary Boleyn légèrement rajeunie pour la circonstance - il semble qu'elle ait épousé son premier mari, William Carey, à vingt ans et non à quinze. Sur d'autres points, Gregory a pris certaines libertés avec la réalité historique mais comme elle est, c'est indéniable, de la même nature que notre Alexandre Dumas national, on le lui pardonne de bon coeur.
Pour rétablir l'exactitude, on rappellera que Mary, qui grandit à la cour de France, compta sans doute parmi les maîtresses de François Ier et qu'elle n'était donc pas une novice quand, sur pression de sa famille, elle entreprit de séduire Henry VIII. En ce qui concerne les deux enfants qui furent reconnus par William Carey, on n'a jamais pu prouver réellement qu'ils étaient les fruits de sa liaison - le cadet, Henry, avait pourtant, semble-t-il, le physique des Tudor. de même, il ne semble pas non plus qu'elle ait soutenu sa cadette lors de l'arrestation de celle-ci. Enfin, pour nombre d'historiens, elle ne fut jamais si proche de ses cadets, Anne et George, que le montre Philippa Gregory.
Si l'on veut bien conserver ces points à l'esprit, on s'abandonne avec facilité à cette histoire certes romancée mais qui présente quelques mérites non négligeables :
1) Tout d'abord, l'auteur met bien en évidence le peu de poids qui était celui des femmes, fussent-elles de sang royal, comme Catherine d'Aragon, dans la société anglaise du XVIème siècle. Mary, sa soeur, sa fille et sa mère elle-même, Mary, la soeur du Roi et Catherine, sa première épouse, toutes ne sont que des pions. le drame d'Anne Boleyn sera justement de se vouloir reine - la pièce la plus puissante du jeu d'échecs.
2) En dépit des apparences, la complexité des caractères est, elle, scrupuleusement respectée : la relation ambivalente qui est celle de Mary et d'Anne, mélange d'amour et de jalousie ; les étranges rapports qui unissent George à ses soeurs et tout particulièrement à Anne ; et, chez Henry, l'affirmation d'une personnalité de plus en plus envahissante et despotique qui entre parfois en conflit avec des sentiments secrets et plus doux, comme sa tendresse pour ses filles.
3) le portrait que dresse Gregory et de la Cour et des rivalités qui s'y déroulent est brillant et glacial. Il rappelle à quels abîmes de bassesse et de lâcheté peuvent atteindre hommes et femmes lorsque les aiguillonne la soif du pouvoir. Dans le même ordre d'idées, son analyse des motivations auxquelles obéissent tous les membres de la famille Howard-Boleyn est impressionnante.
On regrettera bien sûr, moi la première, certaines ellipses : les grandes querelles politiques, la triple opposition François Ier-Charles Quint-Henry VIII, le renouveau spirituel et les tensions qu'il commence à engendrer dans toute l'Europe, des références plus explicites au passé anglais et à la victoire des Lancastre sur les York, auraient été les bienvenus. En tous cas pour les lecteurs connaissant bien L Histoire.
Les autres, il est vrai, les débutants, intéressés mais en même temps sûrs et certains qu'ils seront vite dépassés par un récit où le sérieux l'emporte sur le romanesque, cela les ferait fuir. Or, manifestement, Philippa Gregory poursuit le but inverse. Elle peut être fière : avec ce livre, son objectif est atteint, et même dépassé. Il donne même envie de découvrir les autres volumes. Que dire de plus ? ... ;o)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
Citations & extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
LiliGalipetteLiliGalipette   11 octobre 2017
« Si elle partage la couche du roi et y conçoit un bâtard, nous aurons gros à jouer. » (p. 22)
Commenter  J’apprécie          100
LiliGalipetteLiliGalipette   11 octobre 2017
« Je suis née pour être votre rivale […], et vous, la mienne. Nous sommes sœurs, n’est-ce pas ? » (p. 154) Désormais
Commenter  J’apprécie          00
LiliGalipetteLiliGalipette   11 octobre 2017
« Le monde sans Anne m’était inconcevable, mais il ne semblait guère assez grand pour nous deux. » (p. 9)
Commenter  J’apprécie          00
LiliGalipetteLiliGalipette   11 octobre 2017
« Elle est Marie, l’autre fille Boleyn, une presque rien, et je suis Anne, la future reine. » (p. 314)
Commenter  J’apprécie          00
LiliGalipetteLiliGalipette   11 octobre 2017
« Ma propre famille avait décidé que je serais la putain quand elle serait l’épouse. » (p. 204)
Commenter  J’apprécie          00
Videos de Philippa Gregory (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Philippa Gregory
Retrouvez toutes les références des livres cités et leurs chroniques ici : http://wp.me/p5BGEC-MW
Le club de lecture du mois : fb.com/groups/monpetitclubdelecture
Livres mentionnés :
- The Agency (tome 1), de Y.S. Lee (éd. Nathan) : http://amzn.to/1XGzuIu * - Cité 19 (tome 1), de Stéphane Michaka (éd. Pocket Jeunesse) : http://amzn.to/1OMDns2 * - Belle Époque, d'Elizabeth Ross (éd. Robert Laffont - Collection R) : http://amzn.to/1QsxgGW * - 14-14, de Silène Edgar & Paul Beorn (éd. Castelmore) : http://amzn.to/1QuDpIN * - Big Easy, de Ruta Sepetys (éd. Gallimard Jeunesse) : http://amzn.to/1QTwbID * - Sweet Sixteen, d'Annelise Heartier (éd. Casterman) : http://amzn.to/1QuDKLy * - le Lecteur de cadavres, d'Antonio Garrido (éd. le Livre de Poche) : http://amzn.to/1Ugy7k2 * - La Malédiction du Roi (The Cousin's War, tome 6), de Philippa Gregory (éd. Hugo & Cie) : http://amzn.to/1RVMh9M * - L'École de la nuit (Le Livre perdu des sortilèges, tome 2), de Deborah Harkness (éd. le Livre de Poche) : http://amzn.to/1T0gLsG * - La Baronne meurt à cinq heure (Voltaire mène l'enquête, tome 1), de Frédéric Lenormand (éd. le Livre de Poche) : http://amzn.to/24l37DY * - La Neige et la cendre (Outlander, tome 6), de Diana Gabaldon (éd. J'ai Lu) : http://amzn.to/1QsxP3n * - Carnaval, de Ray Celestin (éd. Le Cherche-Midi) : http://amzn.to/1QakQHU * - La Couleur des sentiments, de Kathryn Stockett (éd. Babel) : http://amzn.to/1mRkiuH *
* Ce symbole signifie qu'il s'agit d'un lien d'affiliation. Si vous choisissez de commander un livre via ce lien, vous ne le payerez pas plus cher. Amazon me reversera quelques centimes en commission, qui me permettrons de financer de prochains concours sur la chaîne. Merci d'avance si vous faites le choix de me soutenir ! ___
? Retrouvez l'article complet et les futures chroniques sur le blog : http://unjour-unlivre.fr
Facebook : http://facebook.com/unjourunlivre Twitter :http://twitter.com/missmymoo GoodReads : http://www.goodreads.com/MissMymoo Babelio : http://www.babelio.com/monprofil.php?id_user=39521 Instagram : http://instagram.com/missmymoo Pinterest : http://pinterest.com/missmymoo/books-co/ ___
? CONTACT : Pour toute demande de partenariat/collaboration, merci de remplir le formulaire de contact : http://unjour-unlivre.fr/contact
? COURRIER : Sethom Myriam BP 10 014 92201 Neuilly-sur-Seine Cedex France ___
? MUSIQUE : "Retreat" by Jason Farnham (YouTube Creator Studio)
Image du générique : http://bit.ly/1oVE4H1
+ Lire la suite
autres livres classés : anne boleynVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Quelle guerre ?

Autant en emporte le vent, de Margaret Mitchell

la guerre hispano américaine
la guerre d'indépendance américaine
la guerre de sécession
la guerre des pâtissiers

12 questions
1018 lecteurs ont répondu
Thèmes : guerre , histoire militaire , histoireCréer un quiz sur ce livre
. .