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EAN : 9782844144553
159 pages
L'Association (22/09/2012)
3.86/5   143 notes
Résumé :
Prélude à « La Guerre d’Alan », cette bande dessinée d’Emmanuel Guibert met en scène les souvenirs de son ami américain disparu Alan Ingram Cope.
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
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Fandol
  08 février 2022
Après avoir lu et beaucoup apprécié La Guerre d'Alan 1, 2 et 3, racontée et dessinée par Emmanuel Guibert, rencontré aux Correspondances de Manosque 2021, j'ai appris qu'ensuite, ce même auteur et dessinateur talentueux avait publié L'enfance d'Alan, toujours à L'Association. Alors, il fallait que je poursuive l'aventure avec ce retour en arrière dans la vie de cet homme né en 1925 et mort en 1999.
L'enfance d'Alan est un album graphique très intéressant car il offre des instantanés de vie durant l'entre-deux guerres, aux États-Unis. Pour commencer, après une belle photo de classe sur laquelle je reconnais aussitôt Alan Cope qui doit avoir une bonne douzaine d'années, Emmanuel Guibert propose plusieurs pleines pages où le bleu se marie bien avec l'ocre, le noir, le jaune et l'orangé d'un beau coucher de soleil. C'est la Californie d'aujourd'hui avec autoroutes, voies aériennes, immeubles et voitures alors qu'Alan rappelle que, dans son enfance, la vie était complètement différente.
Il a bien compté, Alan. Enfant, il a vécu dans quatorze maisons successives et voilà qu'il tente de faire remonter ses souvenirs à la mémoire. Ainsi, il parle de son père, de sa mère qui mourra hélas alors qu'il n'avait que 11 ans, des suites d'une opération chirurgicale. Alan, très proche d'elle, lui en voulait tellement de la voir partir pour l'hôpital qu'il lui avait hurlé : « Eh bien, vas-y ! J'espère que tu vas mourir ! » Difficile de s'en remettre…
De Santa Barbara à Alhambra où sont les grands-parents Cope, puis au nord de Pasadena, à Altadena, les anecdotes ne manquent pas et le dessin accompagne toujours très justement ce qu'Alan raconte à Emmanuel Guibert.
En famille, ils sortent, vont à la plage et même dans le désert où un serpent à sonnette a failli abréger brutalement la vie d'Alan qui fut sauvé par son père.
Deux grandes parties sont consacrées aux familles de ses parents. D'abord, la famille Hanson, celle de sa mère. Ses grands-parents maternels vivaient à San José, au sud de San Francisco, à cinq cents kilomètres de chez eux, une véritable expédition pour y aller en voiture ou en en train, comme pour les noces d'or de ses grands-parents George et Lady Baham qui ont eu huit enfants. Fait nouveau ici, plusieurs photos sont insérées dans le récit et elles sont détaillées par Alan qui parle aussi de ses oncles.
L'histoire de la famille Cope est aussi étonnante car elle est venue de Caroline du Nord en Californie en passant par la Pennsylvanie. La lecture foisonne de remarques, d'anecdotes, d'instants de vie d'un gosse qui joue dans les rues de sa ville, fait du patin à roulettes, découvre l'horrible goût des olives crues et voit au cinéma la première bobine couleur ! Il faut dire qu'il vivait près d'Hollywood.
Je reviens sur le terrible événement qui marque ses onze ans car Alan Cope confie là ses sentiments profonds sur la vie avant d'offrir une très belle page du livre d'Auguste Rodin (L'Art), en guise de conclusion.
L'enfance d'Alan est un album graphique émouvant, drôle par moments, riche d'instantanés d'une vie qui s'en est allée mais qui, grâce au talent d'Emmanuel Guibert, se poursuit et touche beaucoup de lecteurs comme ce fut le cas pour moi. Je précise que les dessins sont toujours de grande qualité comme cette image d'une pièce sous les toits ou cette magnifique table du petit-déjeuner chez le grand-père Hanson, image qui occupe une double page, sur un fond noir.

Lien : https://notre-jardin-des-liv..
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Nastasia-B
  24 août 2013
Il faudrait, pour bien faire, et j'aurais envie de le faire, dire que cet ouvrage est superbe, magnifique, poignant, bouleversant, d'une élégante simplicité, etc., etc., etc. et donc que je l'ai adoré.
Or...
non.
Tout d'abord, il me faut dire quelque chose sur l'étonnant travail d'orfèvre de l'illustrateur Emmanuel Guibert qui réalise un sans faute d'une esthétique vraiment bluffante. J'adore son trait, sa façon de peindre et de rendre magnifiquement les ambiances rétro. Donc, question graphique, rien à redire, du très grand art et une très grande maîtrise qui n'est pas sans m'évoquer les fameux esthètes asiatiques.
Pour le fond, par contre, là je suis plus sèche et en panne de compliments.
Il est bien gentil ce petit Alan, on le suit dans ses gentils petits jeux, dans sa gentille famille, avec ses gentils parents, dans sa gentille Californie de l'époque.
Bon c'est vrai, il y a bien quelques méchants, il y a UN méchant enfant auquel d'ailleurs Alan va coller un pain, ça va lui apprendre, il y a aussi la méchante pauvreté qui nous empêche d'être gentiment aisé et aussi la méchante maladie qui emporte subitement la gentille maman...
Ouaip ! Ça ne m'a pas tellement transporté tout ça, ni sur le plan de la sensibilité, comme savent le faire certains romans graphiques particulièrement bouleversants, ni sur la profondeur du propos qui ne sort jamais de l'anecdote du souvenir d'enfant largement enjolivé ou édulcoré par le filtre des années.
En somme, je trouve que ce roman graphique n'a d'intérêt véritable que si l'on a déjà lu ou envie de lire le met principal du duo Emmanuel Guibert/Alan Cope, à savoir La Guerre D'Alan.
Donc une impression pas désagréable mais pas non plus des plus transcendantes. En outre, vous l'avez bien compris, tout ceci n'est que mon avis, c'est-à-dire, pas beaucoup plus qu'une poignée de poussière sur une route Californienne.
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marina53
  19 octobre 2013
Alan Ingram Cope est né en 1925 à Alhambra. Il a très peu de souvenirs de sa petite enfance, de son père dont il ne savait presque rien. Et pourtant, quelques souvenirs épars lui remontent à la surface: sa maman qui s'occupait si bien de lui, la découverte de son corps et de son pénis qu'il ne devait qu'effleurer sinon il irait en enfer, les enfants avec lesquels il jouait dans les terrains vagues, les journées passées sur le sable blanc de Long Beach et d'autres encore grâce aux photos de famille... Alan nous raconte son enfance, la vie quotidienne de sa famille pendant la grande dépression...
Chaudement conseillé par une amie, je crois que mon plaisir n'a pas été à la hauteur de mes espérances. Guibert a bien étudié son sujet certes, puisqu'Alan et lui sont amis, mais il me semble que le tout manque de cohérence et de chaleur. Il s'est dispersé quelque peu dans la narration, nous offrant ainsi tout un tas de souvenirs et d'anecdotes, le tout manquant peut-être d'humanité, de tendresse ou d'attachement. Graphiquement, Guibert a merveilleusement illustré cette histoire. A l'encre de chine, usant d'un noir et blanc intimiste, aux dessins incroyablement réalistes et stylés, au trait parfois grossier et une mise en page extrêmement travaillée, cet album n'a pas réussi à retranscrire toute l'émotion de cet enfant que j'attendais.
L'enfance d'Alan... je vais aller voir sa guerre...
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cicou45
  14 octobre 2013
Un ouvrage superbe,à la fois drôle et émouvant, déroutant par moment et surtout, véridique. C'est au cours de ma quête à travers le rayonnage des romans graphiques qui peuplent la médiathèque de ma ville dans laquelle je m'approvisionne régulièrement que j'ai découvert cet ouvrage et ce dernier m'a réconcilié (suite à ma dernière découverte plutôt décevante) avec ce genre de littérature. le lecteur y découvre la vie d'Alan Ingram Cope, retranscrite ici à merveille d'après les souvenirs que l'auteur, Emmanuel Guibert, en a gardés.
L'on est tout de suite transporté sur un autre continent, en Caroline du Sud, et dans une autre époque puisque, notre narrateur, Alan en personne, est né en 1925. Il nous fait partager ses souvenirs d'enfance, les quatorze maisons dans lesquelles il a résidées et nous présente sa famille, en partant de ses parents, puis ses grands-parents paternels et maternels en passant par ses cousins. Ce que j'ai beaucoup aimé d'ailleurs dans cet ouvrage, c'est que l'auteur inclut des photographies de toutes, ou presque toutes, ces personnes ; cela ne fait qu'accentuer le fait que le lecteur se sente rapidement en corrélation avec son narrateur. J'ai en effet été très émue de découvrir ces gens, qui auraient très bien pu être mes arrière-grands-parents !
Il nous parle plus particulièrement de son enfance, (d'où le titre d'ailleurs), passant de temps à autre très rapidement sur son adolescence mais cela est d'autant plus émouvant puisque, cet épisode se déroulant au début du XXe siècle et, de plus, avant guerre, le lecteur s'émerveille, comme le narrateur d'ailleurs, devant les reproductions des gros trains assez impressionnants de l'époque ou encore avec l'apparition des tout premiers Kleenex.
Un petit bémol pour les vingt ou trente premières pages dans lequel les couleurs sont assez criardes et trop prononcées à mon goût mais l'on passe très rapidement au noir et blanc, ce qui convient à merveille pour un ouvrage de ce genre. Une très belle découverte que je ne saurais que vous recommander !
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RChris
  05 avril 2021
Ayant lu “Mike”, un livre d'Emmanuel Guibert qui parle du dessin sans dessins, j'ai voulu retrouver l'art graphique de l'auteur.
L'enfance d'Alan” est né de l'amitié entre un ancien soldat américain vivant en France et Emmanuel Guibert.
Ce n'est pas à proprement dit une Bande Dessinée mais plutôt un récit graphique, le scénario décrivant de simples tranches d'enfance à la façon de Jiro Taniguchi.
Dans un chapitre et en 15 cases, Alan, le narrateur, nous parle de sa mère et de cette famille sans aspérité particulière.
Sa maman habille son enfant en costume marin : le slip, la vareuse, le pantacourt, les chaussettes, les sandalettes, la coiffure des cheveux et une casquette à visière, avec en chute de la séquence une photo finale en costume marin, formidable (je le vends mal, mais allez voir!).
Si ses souvenirs sont un peu éloignés culturellement de notre univers français, ils sont admirablement servis par la poésie des dessins en ligne claire noire et blanche.
Quels dessins ! riches de détails, avec des traits épais et une maîtrise des ombres.
Avec précision et force détails, les dessins de Guibert sont des oeuvres à part entière et sont à suivre dans “L'adolescence d'Alan”, à paraître.
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critiques presse (8)
LeMonde   04 février 2013
Le temps s'y étire avec paresse et se moque des usages contemporains qui, dans le monde de l'édition comme dans celui de l'impression, invitent plutôt à l'optimisation des rendements.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Sceneario   16 janvier 2013
Pour une fois, on pourra la dire sans ironie, cette expression : "les grands esprits se rencontrent". Un conteur de talent rencontre un personnage incroyable, sans extravagance et sans esbroufe, d'une sincérité bouleversante.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BDGest   22 décembre 2012
Bouleversant de sobriété, L’enfance d’Alan est l’évocation apaisée et délicate d’une vie normale dans une Amérique traversant la crise de 1929
Lire la critique sur le site : BDGest
BDGest   11 décembre 2012
Magnifié par les dessins épurés et virtuoses, porté par une mise en scène subtile et inventive, le récit nous parle d’une Amérique qui n’existe plus.
Lire la critique sur le site : BDGest
BDSelection   03 décembre 2012
Avec ce roman graphique qui se révèle être un travail de mémoire vraiment réussi sur l’éveil d’un gamin à l’existence, Guibert touche à l’universel.
Lire la critique sur le site : BDSelection
BoDoi   23 octobre 2012
Au service de sa mémoire, Emmanuel Guibert dessine ces moments choisis avec une grâce infinie, passant de couleurs éclatantes (en introduction) à un noir et blanc minimaliste éminemment élégant. Métamorphosant très adroitement des mots surgis du passé en odeurs, paysages et sensations.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Actualitte   01 octobre 2012
Un sentiment de paix et de sérénité se dégage de l'album. Sa qualité doit beaucoup au parti-pris graphique d'Emmanuel Guibert d'isoler souvent ses personnages dans un cadre sans arrière-plan, ou bien au contraire de se focaliser sur un élément du décor.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Telerama   26 septembre 2012
Emmanuel Guibert [...] orchestre, avec une sensibilité de sismographe, les souvenirs — et les émotions retrouvées intactes — d'un petit garçon de jadis comme s'ils étaient les siens. Il signe, dans le même élan, la subtile et miroitante évocation d'une Amérique provinciale devenue mythique parce qu'aujourd'hui disparue.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
Nastasia-BNastasia-B   26 août 2013
LA MÈRE : D'ailleurs, écoute-moi bien. Ceci s'appelle ton PÉNIS. Il ne FAUT PAS que tu joues avec ton pénis. DU TOUT. Il ne faut pas le toucher.
ALAN : Pourquoi ?
LA MÈRE : Parce que Dieu n'aimerait pas ça. [...]
ALAN : Mais comment je vais faire pipi ? Ça va tomber n'importe où si je ne le tiens pas avec la main.
LA MÈRE : Tu peux le tenir, mais juste assez pour que le pipi aille où tu veux. Tu le tiens légèrement et c'est tout. Tu as bien compris ?
ALAN : Oui. [...]
Un beau jour, je ne sais pas pourquoi, alors que j'étais un grand adulte, je me suis rendu compte de cette gêne à toucher mon sexe. Je n'avais aucune gêne à toucher le sexe des femmes. Je le manipulais comme tout homme manipule le sexe des femmes. Ça ne me gênait pas du tout.
L'idée se limitait uniquement à mon sexe à moi. Avec toujours cette envie de ne pas déplaire à Dieu, même quand je ne faisais plus partie d'une Église et qu'à vrai dire, j'étais devenu plutôt païen, avec d'autres idées sur la religion.
Et ce jour-là, au milieu de ma vie, je me suis dit : " Mais c'est bête, la façon dont j'ai existé jusqu'ici. " Et j'ai commencé à me servir de mes mains.
Cette vérité est un peu embarrassante à raconter, mais je crois que c'est un exemple superbe de ce qu'on peut faire quand on donne à un très jeune enfant des idées qui, de toute évidence, sont ridicules. Elles peuvent rester ancrées dans sa personnalité de façon permanente et surtout INCONSCIENTE.
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FandolFandol   24 février 2022
Je n’ai pas grande facilité à décrire physiquement ma mère.
Je ne pense pas qu’on puisse dire qu’elle était belle. Elle était très sympathique. Elle avait le visage un peu fatigué, même quand elle était jeune.
Elle ne se maquillait pas, ou à peine.
Elle n’était pas contre, mais nous n’avions pas d’argent et je pense qu’elle ne voyait pas la nécessité d’acheter du fard.
D’ailleurs, à l’époque, énormément de femmes ne se maquillaient pas.
Ça commençait tout juste.
(page 30)
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Nastasia-BNastasia-B   23 août 2013
Depuis Los Angeles, on accédait à Santa Barbara par El Camino Real, la voie royale, une route ancienne qui remonte de San Diego à San Francisco. Le long de cette route, un moine franciscain espagnol qui venait du Mexique, le padre Junipero Serra, a établi une série de vingt et une missions.
Je ne me souviens plus quand.
Ces petites missions sont en adobe, des briques en terre renforcée de paille qu'on moule dans des formes en bois et qu'on laisse cuire au soleil. Elles sont très jolies. [...] La plus belle, c'est celle de Santa Barbara.
Après l'époque du padre, quand on a commencé à faire une route sur laquelle on pouvait se déplacer en voitures hippomobiles, le tracé du Camino Real est resté le même.
Quand l'automobile est venue, c'était encore le même.
Aujourd'hui, dans bien des endroits, c'est toujours le même.
Moi, quand je l'ai connue, la route était étroite. Sur de nombreux tronçons, il n'y avait qu'une voie. La chaussée n'était pas en bon état, les voitures tombaient souvent en panne.
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FandolFandol   26 février 2022
Il ne faut pas que tu joues avec ton pénis, DU TOUT. Il ne faut pas le toucher.
- Pourquoi ?
Je ne sais pas si elle (sa mère) a dit que Dieu était un vieux monsieur, je ne pense pas. Elle a dit :
- Dieu ? C’est Dieu qui a tout créé. Il a fait le monde, et toi, et moi, tous les animaux, toutes les plantes, il a tout fait. Et ça lui déplairait beaucoup que tu joues avec ton pénis.
- Mais comment je vais faire pipi ? Ça va tomber n’importe où si je ne le tiens pas avec la main.
- Tu peux le tenir, mais juste assez pour que le pipi aille où tu veux. Tu le tiens légèrement et c’est tout. Tu as bien compris ?
- Oui.
(page 45)
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FandolFandol   28 février 2022
Toute cette réaction que j’ai eue à la mort de ma mère est assez curieuse.
J’ai pleuré pour bien des choses qui m’ont attristé dans ma vie, mais pour ma mère, non.
C’était trop grand.
Il y avait une étrange beauté dans cet effet que le destin peut avoir sur la vie d’une personne.
Je ne le raisonnais pas, bien sûr.
À 11 ans, je ne pouvais pas raisonner de la sorte.
C’était plutôt un sentiment que j’avais devant ce grand malheur.
(page 157)
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