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ISBN : 2221238893
Éditeur : Robert Laffont (16/05/2019)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Dans le lagon de Moorea, les eaux calmes et bleues bercent quelques voiliers tranquilles. Les cocotiers dansent au vent. Les tiarés exhalent leur parfum. Pourtant, à l'abri de la forêt, des flammes se fraient un chemin vers le ciel. Lilith Tereia, jeune photographe, tourne son appareil vers le bûcher. Devant son objectif, des bras, des jambes, des troncs se consument. Et quatre têtes.
Pour quels dieux peut-on faire aujourd'hui de tels sacrifices ? Avec Maema,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
stokely
  12 juin 2019
J'ai tout d'abord été attirée par ce livre par sa couverture que je trouve magnifique et puis par la collection ou il est édité la Bête Noire qui sort de très bons polars.
J'ai aimé plongé à Tahiti ou l'auteur ne nous dépeint pas cette île comme un cadre idyllique de carte postale, Patrice Guirao habite là -bas depuis des années désormais, il est question ici de corps retrouvés sur un bûcher à Mooréa. Il est difficile d'identifier ceux-ci mais plusieurs têtes et jambes sont retrouvées.
J'ai beaucoup aimé le personnage de Lilith la photographe avec son acolyte et amie Maema qui travaille pour un journal, toutes deux vont tenter de résoudre cette affaire en identifiant les corps.
Nous suivons également en parallèle Nael en France et sa rencontre avec Gaspard , ces deux enquêtes vont bien évidemment avoir un lien.
J'ai beaucoup appris sur la culture polynésienne avec cette lecture qui comporte d'ailleurs un lexique des mots utilisés en fin d'ouvrage afin que les dialogues entre les personnages gardent toute leur authenticité.
J'ai lu ce récit en deux petits jours, pari donc réussi pour cette ouvrage, pour ceux qui aiment les policiers/polars sans hémoglobine celui-ci peut tout à fait convenir ;)
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sonfiljuliesuit
  15 mai 2019

Imagine-toi assis à te dorer la pilule sur une île paradisiaque.. Imagine ce sable chaud qui glisse entre tes doigts de pied… Cette mer d'huile, bleu azure où les voiliers dansent au rythme des vagues… Ces fragrances qui viennent t'envelopper et te bercer… Tu es au paradis… Tu crois qu'au paradis, il n'y a que des gens bons et beaux ? Non mais tu rêves… Figure toi que même au paradis les monstres existent…
Si toi, tu as du mal à imaginer que des meurtres peuvent avoir lieu sur cette île paradisiaque, l'auteur Patrice Guirao
le fait très bien, en plongeant le lecteur dans le vif du sujet… Avec les chairs à vif, il embrase Moorea de ces corps démembrés qui flambent et apportent cette odeur âcre et douceâtre de chairs humaines.
Les questions vont bon train avec ce polar qui malgré l'aspect macabre arrive à garder une légèreté touchante et rafraîchissante.
La plume de l'auteur est agréable à lire, sans fioritures, l'aspect alambiqué d'une enquête longue est écarté au profit de descriptions qui placent le lecteur au coeur du paysage de l'île. Même si certains personnages manquent de profondeur, d'autres se démarquent. Notamment, Lilith, qui est entourée d'un halo de lumière, de mystère, en tout cas suffisamment, pour présager la naissance d'une nouvelle enquêtrice dans le monde du polar.
Au départ, j'ai eu du mal à cerner l'auteur, son intrigue. Je n'arrivais pas à comprendre où il voulait m'emmener… En fin de compte, c'est l'aspect le plus étrange qui m'a poussé à suivre l'auteur… Je dois dire que c'est ce brin de folie, parfois complètement rocambolesque que j'ai le plus apprécié.
La culture polynésienne avec ses coutumes, ses plats inconnus, parsèment cette lecture et apporte une légèreté malgré l'aspect macabre. Comme si l'auteur avait voulu nous faire humer ce vent de fraîcheur parfumé de tiarés.

Lien : https://julitlesmots.com/201..
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Amnezik666
  05 juin 2019
Avec ce roman je découvre une forme littéraire que je ne connaissais pas, le roman noir azur, un roman noir fortement imprégné de vie tropicale ; Patrice Guirao en parle mieux que moi :
Le roman « noir azur » est une alternative. Il ne suffit donc pas que le roman noir s'inscrive dans un cadre insulaire tropical pour qu'il devienne « noir azur ». Il faut qu'il s'imprègne de l'essence de la vie et des pulsations des forces naturelles en présence dans cette partie du monde. On doit y entendre les bruits de l'océan et les silences des lagons, y voir les couleurs qui chatoient et l'immensité des petites choses, la fragilité et la tendresse, comme la puissance et la violence contenues.
Extrait du Petit manifeste élargi du polar « noir azur » joint au présent roman.
Calédonien d'adoption depuis bientôt 40 ans et grand amateur de polars / thrillers / romans noirs, il m'est impossible de ne point succomber à la tentation face à une telle promesse.
L'auteur vivant en Polynésie Française depuis de nombreuses années doit avoir une bonne connaissance des us et coutumes du peuple polynésien, et plus particulièrement des traditions tahitiennes. D'ailleurs la présence d'un glossaire expliquant les nombreux termes tahitiens est une bonne initiative même si on en saisit globalement le sens dans le contexte.
Direction Moorea donc pour y suivre Lilith et Maema qui vont prêter main-forte à la gendarmerie afin de résoudre un crime particulièrement sordide. Une enquête qui leur réservera bien des surprises, et pas toujours des plus agréables.
Parallèlement l'auteur nous invite à suivre Nael, un tueur en série qui sévit en Métropole, choisissant ses victimes au hasard et variant les modes opératoires, la police n'a pas encore fait le lien entre ces nombreuses scènes de crimes. Habitué à ne rien laisser au hasard (à part le choix de ses victimes), il va pourtant être sérieusement ébranlé par une découverte faite sur les lieux de son dernier forfait. Il va rapidement comprendre que pour trouver les réponses à ses questions, il va devoir se rendre en Polynésie Française.
Et puis il y a Gaspard. Un personnage que rencontrera Nael un peu par hasard, et le moins que l'on puisse dire c'est que cette rencontre sera pour le moins déconcertante (pour lui, et pour nous). Je serai tenté de dire qu'il y a deux approches possibles face à ce brave Gaspard. La première étant « simplement » d'accepter qu'il soit ce qu'il affirme être et de fait la touche de fantastique qu'il apporte au roman. La seconde option étant de considérer Gaspard comme la créature qu'il est et rien de plus, les « dialogues » de Nael devenant des monologues avec sa propre conscience. Personnellement j'ai opté pour le premier choix, d'autant que j'ai trouvé Gaspard fort sympathique et plein d'à-propos.
Vous l'aurez compris, l'intrigue est fortement teintée de noir ; ce qui n'empêche pas la touche azur d'être omniprésente et particulièrement bien traitée. Certains lecteurs pourraient trouver que certains détails de ces scènes de vie tahitienne sont à la limite du cliché facile ; pour ma part j'estime qu'elles sont le reflet d'une réelle douceur de vivre tropicale. Douceur qui ne fait malheureusement pas obstacle à la misère, à la délinquance et au crime. Comme le chantait fort justement le grand Charles (mais non, pas De Gaulle ! Aznavour) : « Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil« .
Malgré la noirceur de son intrigue, l'auteur conserve un ton résolument frais et optimiste, les quelques touches d'humour sont bienvenues et sonnent juste. Ce roman este une belle découverte malgré un élément du final que j'ai trouvé un peu tiré par les cheveux. La collection La Bête Noire ajoute une nouvelle corde à son arc avec ce titre.
Il semblerait que Patrice Guirao ait décidé de faire de Lilith un personnage récurrent de ses prochains romans, un second opus est annoncé pour janvier 2020 ; le court extrait offert à la fin du roman a de quoi nous faire baver d'impatience. Il me tarde de retourner à Moorea pour y retrouver Lilith et ses amis… et pourquoi pas Gaspard ?
Lien : https://amnezik666.wordpress..
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mjaubrycoin
  22 mai 2019
Le polar "noir azur" serait-il un genre promu à un bel avenir ?
Noir azur ? Un oxymore qui définit un nouveau style littéraire plaçant une intrigue policière dans une zone géographique exotique et intégrant à la trame romanesque les coutumes et modes de pensée des autochtones, ouvrant ainsi la voie à la diversité des représentations.
Comme le dit l'auteur dans une post-face qui constitue un manifeste; " le roman noir azur s'imprègne de l'essence de la vie et des pulsations des forces naturelles en présence dans cette partie du monde."
Patrice Guirao avec "le bûcher de Moorea" a réussi à me surprendre (et pourtant c'est dur), à me passionner, à m'émouvoir, à me faire frémir... mais aussi à me faire sourire et pour cela je lui dis vraiment merci !
L'intrigue est bien macabre puisqu'elle commence avec la découverte d'un bûcher funéraire où se consument les corps démembrés de quatre touristes.
Même si l'île de Moorea située au large de Tahiti, n'est pas simplement un paradis de carte postale et qu'on y trouve aussi la pauvreté, le chômage et la délinquance des jeunes, le fait est quand même suffisamment rare pour provoquer un émoi justifié et l'intérêt des médias en la personne de Lilith, jeune photographe intrépide et de son amie la journaliste Maema.
Les deux jeunes femmes chercheront à en savoir plus sur le massacre et mèneront une enquête qui les conduira des faubourgs pouilleux de l'île jusqu'aux recoins du dark web qui permettra de découvrir les motifs secrets d'une terrible vengeance.
Mais voici que débarque de métropole un homme à la recherche de son passé, le sombre Nael qui a déjà semé bien des morts sur son passage...
et qui s'entiche de la belle Lilith...Diable, ça craint !
J'ai vraiment apprécié l'irruption du fantastique dans cette histoire avec le personnage de Gaspard, ce rat bien bavard qui va escorter Nael tout au long de son périple et qui, comme les animaux secourables chers aux contes de fées, va lui faire entendre la voie de sa conscience avec humour et un parfait sens de l'a-propos.
Ce roman met en scène des personnages secondaires attachants, qu'il s'agisse de l'Oncle Raymond avec sa sagesse ancestrale ou de Ma Fati l'hôtelière maternelle.
Les titres des chapitres évoquant des proverbes ou des citations sont particulièrement bien choisis et apportent une touche d'humour sympathique.
L'emploi de termes polynésiens traduits dans un lexique placé en fin d'ouvrage, gêne un peu la lecture au début mais on s'y fait très bien par la suite et l'emploi de ces mots inconnus que l'on a appris à décrypter ajoutent un brin de poésie (au lieu de dire portable, on dit vini c'est quand même plus joli ! )
Bref voici une lecture estivale de qualité qui fera passer un bon moment au soleil sous les cocotiers...ou dans le métro parisien....
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Mateiva
  10 juin 2019
Un polar de haut vol, aussi idyllique que glauque. Une histoire mêlant tradition, légende et stupeur.
J'ai adoré me plonger dans ce récit terriblement efficace, terriblement hard, terriblement envoûtant.
A l'horreur des crimes se mélange la douceur de la Polynésie, à l'ignominie commise se mêle la poésie des pensées, à la folie se confond le paradis.
Avec ce roman, Patrice Guirao nous emmène vers des crimes assez sanglants, le tout en plein coeur d'une douceur liée au lieu, à l'environnement, des crimes chargés d'histoire, nous plongeant ainsi dans les légendes, les années passées.
J'ai aimé le personnage de Lilith, à la fois singulier, sauvage. Une jeune femme téméraire, sensible et romantique. En creusant, nous découvrons une Lilith très attachante, secrète, mais surtout une jeune femme combative, à la fois rêveuse et libre.
Les autres personnages sont assez attachants aussi, ils ont tous ce petit quelque chose qui vous marque au coeur, qui vous touche l'âme.
Mention spéciale pour le personnage de Nael : il est complexe à souhait, tordu et très passionnant.
Le suspens est haletant du début à la fin. C'est très palpitant comme récit. Un mélange d'exotisme mêlé à l'odeur du sang : un cocktail parfait !
J'ai aimé cette impression de naviguer dans un contexte paradisiaque et à la fois si réel, parfois brutal.
Ce polar noir azur nous montre en effet les particularités de la vie des insulaires, cette philosophie de vie si différente de la nôtre, cette relation à la nature, aux Dieux, aux ancêtres, le tout en plein coeur de crimes sanglants, oppressants.
J'ai trouvé ce roman très dépaysant, unique en son genre, car la noirceur se fait quelque peu plus claire sous les palmiers ! J'ai aimé cette particularité chez nos personnages, celle-la même qui nous apporte une autre vision de la vie, des choses, une belle philosophie en somme.
Le tout agrémenté de ces crimes si intriguant, si noirs, si rouges. Et cette folie que nous apporte le personnage de Nael, se demandant jusqu'à la dernière page ce qu'il nous réserve et ce qu'il fait, quel lien avec Lilith et les siens.
J'ai trouvé également qu'il y avait un bel hommage aux femmes, pour leur liberté, pourvoir être ce qu'elles souhaitent être, leur force et leur courage, la beauté de leur âme, la force de leurs convictions et de leurs droits. Une belle description de ce côté là.
Un roman où il faut rester bien accroché, du début à la fin. Rester bien concentré pour suivre chaque parcelle de ces personnages dont la vie, le passé, le présent sont des romans à eux seuls.
La plume de l'auteur est un vrai bonheur, elle est percutante, avec des descriptions très crues, ne nous épargnant rien de ces massacres et crimes commis, nous entraînant dans la folie des personnages tout en nous apaisant l'esprit avec des descriptions somptueuses, paradisiaques, avec la poésie des mots, la poésie des lieux, la magie du cadre, la magie des odeurs, des sensations, la jovialité des habitants.
Une plume qui vous apportera énormément d'émotions, bonnes ou mauvaises : âmes sensibles s'abstenir par contre, car l'auteur n'omet aucun détail dans son polar et ce, pour mon plus grand bonheur, nous amenant ainsi au plus proche des coupables, au plus proche de leur intimité, de leurs pensées.
En bref, un coup de coeur pour ce polar noir azur atypique, d'un nouveau genre, vous entraînant au coeur d'une Polynésie aussi belle que cruelle, au coeur d'une île faite de légende, de tradition, d'une philosophie de vie que j'adore.
Un roman d'une grande justesse dans ses mots, riches de sensations et d'émotions.
Des personnages d'une grande consistance, vous entraînant avec eux dans leur folie, dans leur pensées, leur mode de vie et leur moi le plus intime.
Un roman porté par une plume à la fois poétique et crue. Ici, la carte postale n'est pas égratignée, elle reflète juste une vérité.
Lien : http://mateiva.blogspot.com/..
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
Amnezik666Amnezik666   04 juin 2019
Pleure, ma belle. Pleure. Les larmes sont comme des tempêtes : elles sont effrayantes mais elles purifient. Elles emportent avec elles la peur. Et avec la peur s'en va la souffrance. N'aie pas peur de tes amours. N'aie pas peur de les perdre. N'aie pas peur de les oublier ni d'en retrouver. Et si tu n'y arrives pas et que tout cela t'effraie : laisse partir tes peurs avec tes peines. Ne retiens pas tes larmes.
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Amnezik666Amnezik666   04 juin 2019
Le plus grand des amours ne devrait-il pas être l'amour d'une mère ? Si une mère n'aime pas son enfant, il est concevable que, toute sa vie, il sera convaincu de ne pas être aimable. Que personne ne pourra l'aimer. Jamais.
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Amnezik666Amnezik666   03 juin 2019
T'es-tu demandé pourquoi les gens se quittent ? Pourquoi on s'aime au point de vouloir vivre ensemble toute sa vie. Et un jour on se quitte ? Tu as cherché à savoir qui quittait l'autre le premier ? Celui qui s'en va ou celui qui donne à l'autre des raisons de partir ?
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sonfiljuliesuitsonfiljuliesuit   03 avril 2019
La mort fascine. Mais plus encore : la façon qu'elle a de se présenter et ce qu'il advient après
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SereganeSeregane   24 mai 2019
L'endroit était lugubre. Comme extérieur au monde. Il frissonna. Trempé comme une soupe, il couru jusqu'à la coccinelle. Il n'arrivait pas à retrouver son souffle. Une boule dans la gorge l'empêchait de déglutir. Son ventre lui faisait mal. Ce n'était pas la peur. Il la connaissait trop bien pour ne pas l'identifier quand elle se présentait. Il ressentait quelque chose de pire. Une émotion venue du fin fond de son passé. Enfouie en lui sous une tonne de refus, de rejets, de pieds de nez. Cette immonde blessure qu'il croyait cicatrisée : la certitude de l'abandon. À nouveau la vie l'abandonnait. Elle le livrait au royaume des âmes entre deux rives. Cette femme et son enfant n'était pas vivants, mais ils étaient réels. Dans quelle partie obscure du monde avait-il échoué ?
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Videos de Patrice Guirao (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Patrice Guirao
Entretien avec Patrice Guirao à l'occasion de la rencontre entre l'auteur et les lecteurs de Babelio.com le 23 mai 2019. Découvrez les mots choisis par l'auteur pour évoquer son roman 'Le Bûcher de Moorea', paru aux éditions Robert Laffont.
Retrouvez toutes les critiques de 'Le Bûcher de Moorea' sur Babelio : https://www.babelio.com/livres/Guirao-Le-bucher-de-Moorea/1134181
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