AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Renaud Morin (Traducteur)
ISBN : 2714444784
Éditeur : Belfond (22/01/2009)

Note moyenne : 3.45/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Un roman noir envoûtant, rythmé par les pulsations d'un New York babylonien. Un engrenage mortel et une course-poursuite infernale des bas-fonds de Manhattan aux ghettos fortunés des Hamptons en passant par les coffee shops de la Ve Avenue et le Yankee Stadium.

D'origine chinoise, Jin Li dirige les équipes de nettoyage de grandes compagnies new-yorkaises. La couverture idéale pour un juteux espionnage industriel. Mais, quand elle assiste au meurtre de... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Domichel
  04 octobre 2013
« Un parking désert, une voiture s'arrête, à l'intérieur trois jeunes femmes, puis tout s'enchaîne, après que l'une soit sortie, un camion arrive, bloque la voiture et la remplit d'un liquide méphitique et mortel. »
Tel est le départ du roman de Colin Harrison, La nuit descend sur Manhattan.
Un vieux flic à la retraite vit ses derniers jours. Un trader joue avec le feu avec les intérêts de ses clients. Un jeune homme d'affaires chinois arrive à New-York chercher sa soeur disparue. Un autre homme d'affaires américain cherche à se refaire sur un coup de bluff boursier. Une jeune chinoise en fuite et son ex-amant…
Sur fond d'espionnage industriel, de vengeance, de mise à mort, de règlement de comptes, tel est la présentation de ce roman qui paraît décousu au premier abord. On suit le parcours de chaque personnage avec son passé, ses fêlures, son physique souvent douloureux. On s'attarde quelquefois un peu trop et ça engendre des longueurs au détriment du fil de l'histoire. Mais dans les 150 dernières pages (sur 450), tout s'accélère et les pièces du puzzle se mettent en place.
Un roman très, très, noir, suintant, violent et quelquefois déprimant. Mais si au fond de chaque homme subsiste un peu de la bête, l'humanité ne disparaît pas toujours complètement.
Pour un public averti.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
keisha
  17 octobre 2010
Sous la couverture d'une entreprise de nettoyage de grandes compagnies new yorkaises, Jin Li se livre en fait à un espionnage enrichissant: les informations mises à la poubelle donnent parfois des renseignements que Chen, frère de Jin Li basé à Shanghaï, exploite habilement pour ramasser beaucoup d'argent à la bourse.

Ces manoeuvres ne sont évidemment pas du goût de certains qui voient les cours baisser (et des sommes importantes disparaître). Une nuit, deux employées mexicaines de Jin Li sont assassinées et celle-ci échappe à la mort de justesse. Comprenant qu'elle était visée, elle se cache.

Chen et sa bande de maffieux retrouvent à New York Ray Grant, l'ami de Jin Li avec qui elle avait dû rompre quelque temps auparavant à contrecoeur, et veulent qu'ils le mènent à Jin Li, usant de tous les moyens pour le convaincre de les aider.

Il est difficile de résumer ce roman absolument sidérant, haletant, bien mené, où le lecteur découvre les différents protagonistes au fur et à mesure, voyant le puzzle se former sous ses yeux. Un style nerveux, efficace, de l'humour, quelques personnages attachants, d'autres qu'on voit disparaître sans regrets, des moments forts (oh que oui!) , bref une excellente rencontre avec Colin Harrison, auteur de Manhattan nocturne (et je comprends maintenant l'enthousiasme de certaines pour ce dernier titre !).

Une tonalité noire pour cette plongée dans un monde de riches (ou voulant le devenir ou le rester à tout prix), et où quasiment tous les coups sont permis.

Lien : http://en-lisant-en-voyagean..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
cece21
  19 février 2012
"De la balle..." et du gros calibre! Je l'ai dévoré, j'ai tout gobé tout rond...
Toutes les pièces s'emboîtent parfaitement, si il y avait des raccourcis ou des grosses ficelles je ne les ai pas vues, j'ai foncé tête baissée.
Merci Mr Harrison je cours chercher le reste de sa production.
Commenter  J’apprécie          00
manoes
  09 septembre 2010
Ah, ah, ah ! Je me suis replongée dans un bon vieux polar des familles. Que les choses soient claires : Jim Thompson est mort, les Scandinaves n'arrêtent pas de débarquer, Harry Bosch a du gras sur le bide, Les visages ont fait pschitt ! Quant aux polars de l'hexagone, certains surgissent deci delà, parcimonieusement. Un Pelecanos de temps en temps et, puis voilà, Colin Harrison...
Lien : http://manoes.canalblog.com
Commenter  J’apprécie          20
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
DomichelDomichel   04 octobre 2013
Les Rockaways formaient un gros cordon littoral accroché à Brooklyn, avec un petit village niché à chaque extrémité et des kilomètres de plages fabuleuses entre les deux. Techniquement c'était un quartier du Queens, mais on s'y sentait à Brooklyn, parce qu'on pouvait s'y rendre par Flatbush Avenue, la rue en zigzag que les gens empruntaient depuis plus de trois cents ans, en commençant par les fermiers hollandais qui menaient leurs cochons et leurs vaches au marché, jusqu'à aujourd'hui, où vous pourriez parfaitement tomber sur un Pakistanais transportant un chargement de faux carburateurs BMW fabriqués au Vietnam dont l'un deux serait installé par un mécanicien jamaïcain sur la voiture d'un Nigérian. L'avenir de New-York se lit souvent dans le métissage culturel de Brooklyn et du Queens bien avant de gagner Manhattan.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
LolobuchyLolobuchy   07 avril 2014
Autant c'est un roman que je conseillerais sans hésiter, autant je trouve que l'histoire était parfois menée de manière trop mathématique. Il y a beaucoup de symétrie entre les chapitres. Quand Ray rencontre le méchant Victor, c'en est presque drôle tellement c'est téléphoné. Dommage pour ce qui était supposé être le point d'orgue de l'histoire. Autre bémol, l'auteur donne parfois l'impression de tirer l'histoire en longueur.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
DomichelDomichel   04 octobre 2013
À cet instant, il avait conscience que tout ce qu'il avait désiré ou pourrait jamais désirer était parfaitement insignifiant, et que le secret pour parvenir à la paix intérieure, si une telle chose était possible, était de vouloir le moins possible pour soi-même et le plus pour les autres, surtout pour ceux qui ne voulaient aucun mal à personne.
Commenter  J’apprécie          00
Videos de Colin Harrison (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Colin Harrison
A l'occasion d'une interview exclusive, Colin Harrison revient sur l'oeuvre de Georges Simenon qu'il reconnaît comme l'une des plus grandes figures de la littérature française du XXème siècle. Pour en savoir plus sur "Manhattan Vertigo" : https://bit.ly/2JrqiXR
Sexe, pouvoir, argent et ?uvres d?art, ou quand le mirage de l?amour se heurte au vertige de la possession. Après huit ans d?absence, le plus new-yorkais des auteurs de polars livre un thriller sophistiqué, personnel et tendu à l?extrême, dans la lignée de Havana Room.
autres livres classés : espionnage industrielVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1644 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre