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EAN : 9782264036711
224 pages
10-18 (07/05/2003)
  Existe en édition audio
3.81/5   479 notes
Résumé :
La merveilleuse histoire d'une virée fantastique à travers l'Amérique des années 60 ! Un trio inoubliable, très Jules et Jim, prend la route, entre un joint, deux cuites et trois parties fines, pour s'en aller faire sauter un barrage du côté du Grand Canyon du Colorado.

Selon Michel Lebrun, si ç'avait été un polar, ç'aurait été le meilleur de l'année. En tout cas, on n'oubliera pas de sitôt les aventures savoureuses et les portraits tendres de ces tro... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (44) Voir plus Ajouter une critique
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le_Bison
  06 décembre 2012
Je fermai les yeux et écoutai le refrain de « Piece Of My Heart ». La voix de Janis Joplin me déprimait à mort. J'avais envie de tout plaquer, ma femme, mes gosses, ma vie. Mon seul désir qui me tenait quelque fois encore éveillé était de pouvoir partir à la pêche. Je ressentais cette eau froide et glaciale du Montana rentrer dans mes cuissardes. La brume vespérale commençait à se disperser, les truites arc-en-ciel semblaient puiser de ce réveil matinal une puissante force en luttant contre le courant. Je fus interloqué par la façon dont la pêche m'aidait à tout oublier, du moins tant que je restais dans la rivière. Pendant des heures, tous mes problèmes (argent, sexe, drogue) s'évanouissaient comme par enchantement tant ma concentration sur le cours d'eau, sur les courants happait mon esprit à la recherche des plus grosses truites.
Souvenirs du Montana et de la pêche à la truite tant pratiquée… Aujourd'hui, j'ai émigré à Key West et je passe mes journées à pêcher le tarpon. Enfin quand j'arrive à me lever pas trop tard et que je ne perçois pas cette désagréable sensation qui obscurcit mon esprit encore embrumé dans l'alcool de la veille… de toute façon, je ne vois pas ce que je peux faire d'autre. A quoi bon travailler ? La vie est trop courte… Un joint, un verre, deux joints, deux verres et une journée à taquiner le poisson : voilà le parfait résumé de ma vie.
Tim, le genre de gars costaud dont vaudrait mieux éviter son regard, vétéran du Vietnam en plus, une grande cicatrice le défigurant sur la moitié du visage. Je ne peux pas dire que c'est un pote à moi. On s'est juste rencontré la veille dans un bar autour de quelques whiskys. Comme d'habitude, je ne me souviens pas de grand-chose, si ce n'est que les bières et les whiskys défilaient sur le comptoir. Et au milieu d'une conversation anodine, voilà que je sors qu'ils vont construire un immense barrage sur le Grand Canyon. Et voilà que Tim, mon ami d'un jour, me balance qu'il faudrait le dynamiter. Ainsi, notre expédition va naître d'un discours de poivrot.
Un long road-movie à travers l'Amérique va m'entraîner des bords de la Floride jusqu'à mon Montana natal. J'espère qu'on trouvera le temps de prendre quelques belles truites sur les rivières du coin. Je n'oublie pas ma canne à pêche télescopique et monte dans sa voiture, direction le Grand Canyon. Une petite halte pour récupérer sa copine d'enfance, Sylvia et en route pour l'aventure. Mais dès le début, je me sens mal à l'aise. Je ne saurai dire pourquoi… Finalement, je crois que cela me fait chier de parcourir cette longue route juste pour faire sauter un barrage qui pour le moment n'est qu'un hypothétique projet vaguement utopique. Et Sylvia… Je ne peux m'empêcher de la mater dans la voiture. Jamais vu plus callipyge comme nana. Une paire de jambe sublime. Mon attention se porte fixement sur elle. Mon regard semble attiré magnétiquement par sa minijupe à pois, à la limite de l'indécence et j'imagine cette fine ligne dessinée par ses poils pubiens. Je n'ai qu'une envie : lui arracher sa jupe, la prendre en moi, lui fourrer mes doigts dedans et l'étreindre furieusement, bestialement, sauvagement… Dire qu'elle est amoureuse de Tim et que Tim n'en a strictement rien à foutre d'elle… C'est bien là mon malheur et mon triste sort. Heureusement que les bières sont là pour nous tenir compagnie, ainsi que Bob Dylan, à fond la caisse, entre deux bouteilles de whisky et de tequila. Heureusement qu'il y a aussi les cachetons de Tim et les joints. Merde, putain, dans quelle galère je suis… mais je l'aime moi, cette putain de Sylvia !
[...]
Lien : http://leranchsansnom.free.f..
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viou1108_aka_voyagesaufildespages
  11 février 2015
« Mais dans quelle galère me suis-je donc fourré ? », c'est la question subliminale qui transparaît quasiment à chaque page de ce « road-book ».
« Dire que j'aurais pu continuer tranquillement à taquiner la bouteille en éclusant le gardon (ou le contraire), avec une jolie pépée qui m'attend dans son hamac accroché aux palmiers de Floride… ». Mais non, il a fallu que le narrateur boive un coup de trop avec Tim, et se lance avec lui dans une conversation à bâtons pâteux comme seuls les piliers de comptoir en connaissent. Il a fallu qu'il étale sa culture générale en parlant à Tim d'un barrage récemment construit sur le Grand Canyon. Et évidemment, il a fallu qu'il tombe sur le seul type au tempérament écolo-explosif de toute la Floride, qui décide aussi sec (enfin, sec…) d'aller dynamiter ledit barrage.
Voilà nos deux types roulant à travers les Etats-Unis, embarquant au passage Sylvia, ex-future femme de Tim, ou future ex-petite amie du narrateur (ça dépend de l'humeur du jour. Après tout, deux gars, une fille, trois possibilités…).
Dit comme ça, on croirait que ce road-trip pour une bonne cause se déroule dans la joie et la bonne humeur, grâce à la Sainte-Trinité alcool-sexe-drogue.
Pas tant que ça, en fait. Tim, le vétéran du Vietnam, carbure aux amphétamines, ce qui le rend impuissant, instable et pas très sympathique à l'égard de Sylvia, et le narrateur, plutôt accro aux somnifères et surtout à Sylvia, rêve de consommer son amour platonique et se débat avec sa conscience. Quant à Sylvia, qui se balade à moitié habillée, elle joue les vierges effarouchées et s'étonne que tous les mâles, sauf Tim, bavent pour elle.
Entre euphorie chimique et déprime bien réelle, c'est le blues, voire le désespoir qui gagne nos trois compères, et qui en est arrivé à me contaminer. Les mésaventures de ce triangle amoureux ne sont guère passionnantes, et l'image de la femme ne sort pas grandie de ce bouquin (au point de réveiller mon côté féministe pourtant pas très affûté). Quel ennui… Et l'aspect guide touristique façon « les 50 meilleurs spots de pêche aux USA » ne suffit pas pour faire mouche.
Et je me pose encore la question : quel est le meilleur jour pour mourir ? Celui où on fait sauter un barrage par un temps à ne pas mettre une vache dehors pour permettre aux saumons de remonter la rivière, ou celui où on pêche gentiment le tarpon sous le soleil des Keys ?
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MELANYA
  04 août 2022
Hello, how you're to day ? Ceci pour être dans l'ambiance américaine avec Jim Harrison et cette fois avec « Un bon jour mourir » (pas gai !), son second roman. Ici, déjà, il use de son franc parler.
« L'Amérique, ou comment détruire la nature. »
Le narrateur de cette histoire n'a pas de nom. Il est « il » ou « je » : Jim Harrison lui-même ? Au début de l'histoire, il est à la pêche dans les « Keys » en Floride. Alors qu'il joue au billard dans un bar, il rencontre Tim.
Tim est grand, les cheveux longs, bronzé et très musclé. Ils jouent une partie et le narrateur dit de Tim : « Ce genre de joueur peut être habile mais il joue avec ses couilles, sa virilité, et il ne garde aucune réserve pour le coup d'après, sauf par accident. Une arrogance vaine, une sorte de « macho » haltérophile »
Tim a une grande cicatrice à la droite du visage. Il rentre du Vietnam. A la sortie du bar, le narrateur déclare qu'il a entendu dire qu'on construirait un barrage dans le Grand Canyon. Ni une, ni deux, Tim décide qu'ils iront faire sauter ce barrage…
En chemin, ils passent par la petite ville d'où Tim est originaire. Là, ils vont embarquer Sylvia, sa copine, et les voilà partis tous les trois.
Les deux hommes râlent à ne plus en pouvoir contre cette folie américaine de détruire la nature partout où on leur en donne l'occasion. L'Amérique construit des lacs, déboise des forêts entières, trace des routes n'importe où, creuse dans d'immenses mines à plein ciel et place des barrages dans tous les coins ! Si on la laissait faire, il n'y aurait plus de pêches à la truite !
Voilà pourquoi Tim a une telle haine contre les barrages et il a décidé de les faire sauter les uns après les autres. Et nous voilà partis pour assister à une grande chevauchée à travers l'Amérique durant laquelle, au bout de chaque étape, un barrage devrait sauter.
Le narrateur est-il aussi concerné que Tim ? Pas vraiment ! « En observant les autres dans la douce torpeur provoquée par le whisky, je réalisais à quel point mon attachement à la vie était faible. Je n'étais pas impliqué, même en tant que simple observateur, et encore moins en tant que pèlerin… Pourtant, le suc de l'existence, atrophié et ténu certes, semble toujours présent. »
Sylvia attire le narrateur et elle n'est pas pour rien dans sa participation à cette aventure pour le moins risquée. Et puis, de quoi est-il vraiment question sur cette terre ?.
« Tout semblait si fortuit et voué à l'échec, si terriblement bref et improbable. Rien à voir avec ce que j'avais pu prévoir. »
Lucide, il l'est, et la dernière phrase du livre nous le montre bien quand il dit : « Il fallait que quelqu'un s'occupe d'elle (Sylvia). Mais, s'il me restait un tant soit peu de gentillesse et de pitié, et la conscience de ce que je faisais sur cette terre, tout borné et stupide que j'étais, je savais que cela ne pouvait être moi. »
En conclusion, on pourrait reprendre cette phrase d'un début de chapitre : « Quelqu'un a dit, je crois que c'était un poète russe, que nous n'étions sur cette terre que les ombres de notre imagination. »
Inutile de rajouter que Jim Harrison fait ici une part belle à la nature grandiose de l'Ouest américain et met en avant son saccage par l'homme. J'ai trouvé l'écriture de Jim Harrison, dans ce roman, très accessible et eu beaucoup d'empathie pour le narrateur, un bon gars qui, à la base, ne voulait rien d'autre que d'être tranquille pour pêcher.
Un très bon livre que « Un bon jour pour mourir », de Jim Harrison malgré ce titre.
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Renod
  23 octobre 2017
Deux jeunes désenchantés, sans repères, imbibés d'alcool et intoxiqués par les stupéfiants, décident au cours d'une beuverie, de mener une opération de sabotage. Les voici partis pour une traversée endiablée des Etats-Unis, une longue diagonale qui les conduira de la Floride au Montana. le narrateur a quitté sa femme et sa fille pour se mettre en vacance du monde. Seule la pêche lui permet de calmer son désespoir. Il rencontre dans un bar Tim, un vétéran du Viêt-Nam au visage barré par une large cicatrice, symbole de sa fêlure interne. Riche de sa solde d'engagé volontaire, il est le moteur forcené du périple et semble animé d'une rage de vivre et de se consumer proche de celle de Dean Moriarty /Neal Cassady. Les deux hommes embarquent au passage Sylvia, l'ex que Tim n'a pu se résoudre à épouser à son retour du Viêt-Nam. Leur objectif initial est assez vague puisqu'il s'agit de détruire un barrage sur le Grand Canyon alors que l'ouvrage n'est encore qu'à l'état de projet. Ce n'est en fait qu'un prétexte, seuls le mouvement, la vitesse, la découverte de nouveaux horizons et la fuite en avant importent. le voyage est noyé par les vapeurs d'alcool, le brouillard de la drogue et la fatigue. le trio est aussi miné par une tension sexuelle permanente née de la frustration de chacun des personnages. On trouve dans cette oeuvre de jeunesse les thèmes de prédilection de Jim Harrison comme la Nature, les rivières, la pêche ou la culture amérindienne. Vous l'aurez compris, "Un bon jour pour mourir" marche dans le sillage de "Sur la route" ou d'"Easy rider", sans pour autant les égaler. A noter que le lecteur pourra être gêné par le récit fiévreux, décousu, qui se montre parfois difficile à suivre (cela s'explique par l'état de fatigue et l'ivresse du narrateur). J'ai été pour ma part emporté par le courant qui porte le roman. Un courant furieux, frénétique et irrésistible...
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Laurent81
  07 août 2022
Lorsqu'il traverse la chambre du Motel alors que Sylvia dort encore, un drap ne couvrant que très partiellement son corps magnifique, lorsque Sylvia se présente avec son short bien moulant et son dos nu, Jim Harrison veut nous faire croire que son joli postérieur lui fait penser aux pêches de Géorgie ou aux poires d'Anjou. Allez, Jim, ne nous la fais pas, on sait bien à quoi tu penses.
Mais le pire, c'est lorsqu'elle se baigne dans les rivières :
"Sylvia écarte ses cheveux des yeux. Elle est debout, dans l'eau à mi-cuisses. L'espace d'un moment, la scène est figée devant moi, comme l'image se fige parfois sur l'écran, dans les films de la nouvelle vague. Sylvia relevant ses cheveux, les épaules, le ventre et les hanches couverts de gouttelettes qui scintillent comme de petits miroirs dans la lumière du soleil, l'eau claire et bleue, et ses jambes fuyantes sous la surface de l'eau. Je ressentis une vague pitié à mon propre égard. Cette scène ne pouvait être effacée. C'était à tout jamais une trace dans ma mémoire et j'imaginais que dans vingt ans, je pourrais encore me remémorer cette vision, même si elle était plate et immobile, comme un tableau. Naturellement, les couleurs se faneraient un peu et les violents contrastes d'ombre et de lumière auraient sans doute disparu, même cette ombre légère, entre la hanche et l'aine, quand elle se détournait du soleil, pivotant doucement sur elle-même, au lieu de tourner simplement les épaules. Il y avait dans cette image une impression fugace de liberté, un bonheur évident, mais proche de la torture".
C'est un road trip à la Kerouac qui va de Key West en Floride jusque dans le Montana et qui consiste à aller poser quelques bâtons de dynamite au pied d'un barrage de manière à permettre aux truites saumonées de poursuivre leur incroyable migration. Mais qu'est-ce qu'ils ont ces écrivains américains à vouloir faire sauter des barrages ? Allusion à peine dissimulée au Gang de la clef à molette d'Edward Abbey.
Bref, après une soirée bien arrosée dans un bar de la côte est, Jim discute avec un vétéran du Vietnam nommé Tim. Sur le champ, ils décident d'aller dynamiter ce barrage. Alors on embarque quelques packs de bière, un peu de psilocybine et de méthadrine, quelques cassettes audio de Bob Dylan, de Johnny Cash (the girl from the North Country) et Grateful Dead pour le côté psychédélique, on prend au passage la belle Sylvia et c'est parti pour la route... et le supplice !
Challenge Multi-Défis 2022.
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Citations et extraits (57) Voir plus Ajouter une citation
MELANYAMELANYA   04 août 2022
Le bateau est ancré au large de Cudjoe Key. L’aube se lève à peine et elle dort encore, mais j’ai été réveillé par les oiseaux. Il y en a tant. En ouvrant les yeux, j’ai aperçu une aigrette à l’arrière du bateau. Un petit serpent se débattait entre ses serres et elle rentrait au nid pour donner la becquée à ses petits.
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MELANYAMELANYA   04 août 2022
June Carter semblait me faire signe depuis Jackson, Mississippi, et Patsy Cline m'invitait à Nashville.
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MELANYAMELANYA   05 août 2022
J’ai entendu avec clarté
Un autre temps
Et je l’ai vu.
Marcello Fois (L’infinito non finire).
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MELANYAMELANYA   04 août 2022
Si on écoutait les Stones à un volume très élevé pendant assez longtemps, on finissait invariablement par ressentir une sorte de sympathie pour le diable.
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MELANYAMELANYA   04 août 2022
Il suffisait d'entendre ce duo entre Bob Dylan et Johnny Cash pour avoir envie de filer vers le Nord et chercher une fille dans une foire de campagne.
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Videos de Jim Harrison (22) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jim Harrison
1995, région des Grands Lacs. Jim Fergus rend visite à sa grand-mère, Renée, 96 ans. Fille d'aristocrates français désargentés, mariée trois fois, celle-ci a connu un destin hors du commun qui l'a menée de son petit village natal de la région de Senlis jusqu'aux États-Unis, en passant par les sables de l'Égypte. D'un caractère entier, froide et tyrannique, elle a brisé la vie de sa famille, en particulier celle de sa propre fille, Marie-Blanche, la mère de Jim. Pour essayer de comprendre cette femme, et peut-être de lui pardonner, l'écrivain va tenter de retracer son parcours. Puis celui de Marie-Blanche, dont la vie a commencé comme un conte de fées avant de prendre des allures de tragédie.
Jim Fergus s'inspire ici de son histoire personnelle pour nous offrir une bouleversante saga familiale. À la façon de Dalva, de Jim Harrison, il inscrit l'intime dans l'Histoire et nous présente d'inoubliables portraits de femmes dans la tourmente. On retrouve surtout dans cette fresque qui s'étend sur un siècle et trois continents toute la puissance romanesque de l'auteur de Mille femmes blanches associée à une force d'émotion rare.
« Avec une grande pudeur, Jim Fergus retrace le destin de ces deux femmes et signe un livre à la fois personnel et universel, bouleversant et sensible. Une fois encore, Jim Fergus frappe très fort. » François Busnel
En savoir plus : https://bit.ly/3kInRns
Où nous trouver ? Facebook : https://www.facebook.com/lecherchemidi.editeur Twitter : https://twitter.com/lecherchemidi/ Instagram : https://instagram.com/cherchemidiediteur
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