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ISBN : 2290119075
Éditeur : J'AI LU - LIBRIO (29/03/2017)

Note moyenne : 4.57/5 (sur 557 notes)
Résumé :
"Nous avions à peine vingt ans, et nous rêvions juste de liberté." Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paye cher.

Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (253) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  11 juin 2015
On s'connait pas mais vous pouvez m'appeler Bohem. C'est pas mon vrai blase mais c'est ce qui me caractérise le mieux alors autant garder les bonnes vieilles habitudes. L'école, pas vraiment accro. Non, moi, mon truc, ma came, c'est rouler. Enfourcher Lipstick et tracer la route à côté de Rascal, la bécane de mon pote Freddy. Ni devant, ni derrière mais côte à côte jusqu'à ce que la ligne d'horizon nous avale. Et bon dieu, j'en ai bouffé du bitume, vous pouvez me croire. J'ai eu mon lot de galère, comme tout le monde, mais j'ai vécu selon mes règles et ça, ça vaut tout l'or du monde.
Sur ma tombe, comme épitaphe ? Facile, Nous Rêvions Juste de Liberté.
La claque inattendue, sauvage, magistrale.
Ode à l'amitié, belle, pure, de celles qui transcendent, qui submergent, jusqu'à l'aveuglement parfois.
Poème lyrique et furieux sur l'insoumission et le nomadisme. Etre affranchi de toute contrainte et ne plus faire qu'un avec le vent. Se gorger de liberté sans rien attendre en retour. Ne rien devoir à personne si ce n'est ses frères de route et surtout rester fidèle à cet adage biblique transmis entre initiés, LH&R: loyauté, honneur et respect.
Un groupe, pour rester soudé, a besoin d'un leader mais pas que. Les bastons, les bitures, les drames et autres péripéties du même tonneau, ça vous forge un clan. Tracer la route à 2, 20 ou 200 mais ne faire qu'un. Partager les mêmes rêves et prier pour qu'ils durent jusqu'au jugement dernier si tant est que l'on croit en ces bondieusetés.
Rouler encore et toujours sans jamais s'arrêter car dans le cas contraire, c'est le déclin assuré.
Mais c'est dans la nature des choses, rien ne dure vraiment...
Nous Rêvions Juste de Liberté est un road-movie initiatique d'une puissance peu commune que l'on quitte le coeur débordant d'allégresse et les yeux emplis de larmes...
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SMadJ
  18 juin 2015
Comment retenir ses larmes ? Comment empêcher ces grosses gouttes de couler l'une après l'autre, de s'écraser lourdement sur la dernière page de ce roman bouleversant ? Comment ne pas laisser l'émotion te submerger, le noeud dans la gorge se resserrer, la boule au ventre alourdir ton estomac ?
Comment encore rire, respirer, y croire ?
Comment ce putain de bouquin te fout une mandale !
Les mots viennent, s'agitent, butent et culbutent dans ma caboche.
Putain mais c'est quand la dernière fois qu'un bouquin t'a procuré autant d'émotions ?
Henri Loevenbruck signe un sublissime roman, un de ceux qu'on emporterait avec soi sur une île déserte, qu'on essaierait inutilement de préserver de l'usure et des ravages du temps mais dont on gâterait le papier de nos doigts gourds jusqu'à l'usure de nos relectures.
Ses mots sont comme de l'encre sur le bitume, puisé de la gomme de ses pneus, la route étant le papier où il y grave l'histoire.
Ce livre est évidemment une ode à la liberté, un "Sur la Route" survitaminée et motorisée, un Jack London des routes goudronnées, un Hemingway de l'asphalte.
L'histoire d'Hugo est intemporelle et pourtant marquée dans le temps. La vraie question posée dans le livre est cette définition personnelle que chacun a de la liberté.
Comment la faire sienne ? Pourquoi la refusons-nous finalement le plus souvent ? Peut-elle durer ? Est-elle accessible dans ce monde de règles et de contraintes ? La fuite en avant peut-elle être le rempart contre l'immobilisme ? On peut se poser plein de questions, y apporter autant de solutions, mais ce n'est que dans les vibrations de son coeur que chacun y trouvera le moteur de SA réponse.
Henri ! Qu'on dresse sur le champ un mausolée à Hugo et ses potes ! Un lieu de recueillement où l'on se rendra à chaque fois que l'on laissera la paresse et les habitudes de la vie quotidienne ronger notre liberté.
Qu'on les envie, le Hugo et sa bande de potes. Qu'on envie leur rencontre, leur amitié, leurs joies, leurs peines, leurs victoires, leurs défaites, leur bonheur, leurs déchirures, leurs insouciances,
Roman d'excès, de brûlure de vivre, de soif de jouir, de rage au ventre et de coeurs meurtris, ce bouquin fait bouillonner notre sang.
Oui, ça se drogue, ça se castagne, ça baise, ça s'échange, ça se mélange, ça vibre, ça vit. Oui ça vit. Tout simplement.
Putain qu'on lui file le Goncourt et qu'on arrête de nous bassiner avec des auteurs chiants !
Ce roman donne l'envie de se lever, de monter sur la table, de porter un toast et de hurler à s'en vider ses poumons à l'amitié indéfectible et éternelle !
Putain Henri, t'as réussi ton pari. Nous désarçonner, nous faire poser le pied à terre, nous chambouler et nous faire rentrer dans la bande souriante, complice et grandissante de ceux qui t'ont lu. Peut-on rêver meilleure compagnie ?
Les rugissements des moteurs martèlent dans mes oreilles. Me rappellent à l'ordre. Je tourne la tête, Je regarde mes potes qui me sourient. Une dernière fois avant le grand voyage.
Attendez-moi les gars !

Lien : http://cestcontagieux.com/20..
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Lolokili
  24 avril 2015
Quelle putain de virée !
Quel putain de bouquin !
C'est sans doute comme ça qu'ils en auraient parlé, Bohem et ses potes…
Pour ma part, on va pas se mentir, l'univers bécanes et bikers c'est pas que j'aime pas, mais c'est surtout que jusqu'à présent j'y connaissais que dalle. Maintenant je me sens forcément un chouïa moins ignare sur le sujet, et ça c'est cool. Mais la question n'est pas que là. Car si les aventures de ces gamins idéalistes et un peu paumés tournent autour de la bécane, des substances stupéfiantes ou de la castagne à tout va, qu'on ne s'y trompe pas, elles sont avant tout un hymne humaniste et splendide à la loyauté, à l'amitié, et bien sûr à la liberté.
Rien à redire, Henri Loevenbruck ne triche pas, fignole l'air de mine de rien son écriture très "parlée" et question scenario maîtrise impeccablement l'affaire. Son histoire tient la route, ô combien, et jusqu'à la fin, s'intensifiant à mesure que s'étoffe la bande à Bohem dont les personnages attachants et parfaitement campés (aaah le Chinois…) m'ont rappelé, dans leurs errances, les héros du Chardonneret de Donna Tartt.
« Bohemian Rhapsody » a tourné en boucle dans ma tête pendant toute la lecture de ce bouquin, ça lui va tellement bien. Question émotion je suis déjà pas bien fière quand j'écoute ce morceau, mais j'ai tenu bon… jusqu'aux dernières lignes, qui ont finalement eu raison de mon petit coeur qui saignait déjà un peu. Là, il faut que je te dise, j'ai dû partir dans un coin discret pour planquer ma larmichette. Cette chute comme j'en ai rarement lues, intelligente, puissante et magnifique, est une apothéose fatale digne de ce roman sincère et bouleversant.
Ça risque de pas être facile de vous dire tout ça de visu, Henri, sans donner derechef dans la manifestation lacrymale intempestive (permettez au passage que je prenne la… liberté de vous appeler Henri, après une telle équipée sauvage en votre compagnie, que mon brushing il en est encore tout en vrac).
Non vraiment, ça va pas être facile.
Ҩ
Merci – le mot est faible – à Babelio et aux éditions Flammarion de m'avoir sélectionnée pour ce voyage mémorable.

Lien : http://minimalyks.tumblr.com/
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Tostaky61
  10 janvier 2016
K.O... Couché, roué de coups. Un uppercut, et... la lumière.
Ce livre m'a sonné.
Je n'aurais pas de mots assez forts pour dire ce que j'ai ressenti à la lecture de ce roman. Je peux juste conseiller d'aller jeter un oeil à certaines critiques déjà publiées sur Babélio, d'autres lecteurs ont su si bien y exprimer leur sentiment.
Ce livre entrera sans nul doute au Panthéon de mes lectures.
Henri Loevenbruck nous entraine dans un road movie à travers l'Amérique ou, comment quatre ados vont découvrir le monde des adultes, mais pas n'importe lequel, celui des bikers, ces motards en marge de la société.
Sexe, drogue et rock'n'roll. Petit délinquant deviendra grand...
Une histoire d'amitié, de fraternité, de liberté.
L'amitié, ça se mérite, la fraternité ça se respecte, la liberté... ça se paye cher.
On se prend de sympathie pour ces personnages que l'on suit dans leur épopée. On vit avec eux, on rit avec eux, on pleure avec eux, en encaisse les bons et les mauvais coups.
Au moment où l'on tourne la dernière page, les yeux humides, on sait qu'on n'oubliera pas de sitôt Bohem, Alex, le chinois ou Freddy..
On sort, un coup de kick, on démarre le chopper, et on part vers des rêves de grands espaces et d'aventures.
Moi je vous le dis, haut et fort, si vous voulez en prendre plein la gueule, jetez vous sur ce livre...
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aider
  20 octobre 2016
J'ai envie de HURLER à tous ceux qui n'ont pas encore lu ce livre :
Achetez le, empruntez le, échangez le, volez le. ..mais surtout lisez le. ....
Ne faites pas comme moi qui l'ai laissé des mois
dans ma PAL parce que :
Bof encore un road movie. ...une bande de copains inséparables. ....
Je ne vais pas vous racontez l'histoire, tellement d'autres l'ont fait avant moi ici et avec tellement plus de talent!
J'ai eu le sourire aux lèvres tout au long de la lecture, et le coeur retourné aussi. ...oui oui .
Ce livre est une explosion d'émotions !!!!
Au final que vous soyez amateurs de BD ,fantasy, polars, philosophie et autre, ne soyez pas sectaires. .lisez le! !
Des années que je n'avais pas été "scotchée "
Par un livre comme ça! !!!
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critiques presse (2)
LeSoir   01 juin 2015
Un road-movie sur l’amitié et la trahison, pétaradant et bourré d’émotions.
Lire la critique sur le site : LeSoir
LaLibreBelgique   28 avril 2015
Henri Loevenbruck a écrit son Easy Rider, son road movie à moto, à la recherche de la liberté.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations et extraits (274) Voir plus Ajouter une citation
jamiKjamiK   06 novembre 2017
je fumais déjà de la marie-jeanne quand vous n’étiez qu’une étincelle dans l’œil du facteur...
Commenter  J’apprécie          231
jamiKjamiK   06 novembre 2017
Le désert, c’est du vide vachement bien décoré. Et le vide, c’est toujours de l’espace de gagné pour la liberté.
Commenter  J’apprécie          10
Josephine2Josephine2   19 avril 2017
En prison, plus l’heure de la sortie approchait, plus les heures sont longues. A chque seconde, vous pensez plus qu’à ça, à la délivrance, vous pensez au soleil, au vent, vous pensez à l’inconnu – parce qu’en prison il y a pas d’inconnu, tout est programmé, c’est ça l’absence de liberté – et alors les minutes sont remplies d’impatience, et vous auriez envie qu’un coup de baguette magique vous balance dans le futur une bonne fois pour toutes, parce que vous vous croyez déjà dehors, sauf que vous devez attendre quand même.
Chaque jours, vous aves qui, parmi les détenus, va sortir. Et même si vous le savez pas, vous le devinez rien qu’à la gueule du type. Moi, quand mon tour est venu, c’était un mystère pour personne, et je voyais bien que ça faisait dans le regard de certains un drôle de mélange, entre la joie partagée et la jalousie qui rend mélancolique.
Mon dernier repas, je l’ai pris avec les 1%, et je sais pas s’ils se sont forcés pour me faire plaisir, mais je vous jure qu’ils étaient tous vachement enjoués, un peu comme si j’étais leur petit frère et d’ailleurs c’était presque ça. Après le dessert, Pat il m’a pris le bras, il m’a forcé à mettre la main sous la table et il m’a glissé dans la paume ce qui ressemblait à une petite plaque en métal.
- C’est quoi ? J’ai demandé comme je pouvais pas regarder tout de suite.
- Un cadeau.
- Un cadeau ?
- Un truc à mettre sur ta bécane quand tu seras dehors, en souvenir de nous.
- C’est le symbole 1% ? j’ai dit, un peu vite.
Pat à rigoler
- Non. Rêve pas ? Ca ça se mérite, gamin.
- Alors c’est quoi ? j’ai insité.
- Une plaque avec gravé « LH&R » dessus.
- Et ça veut dire quoi ?
Il s’est levé, il ma tapé sur l’épaule, et il m’a chuchoté à l’oreille :
- Loyauté, Honneur et Respect
Et puis ils sont partis. Comme ça, sans un mot de plus.
LH&R, Loyauté, Honneur et Respect. Les trois mots m’ont plus jamais quitté.
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canelcanel   26 juin 2015
La porte du camping-car s'est ouverte, et alors j'ai vu sortir une sorte de vieille bonne femme toute bossue petite qui s'est mise à gueuler sur son chien jusqu'à ce que la pauvre bête retourne dans sa niche la queue entre les jambes. Elle avait un fusil dans les mains, et je me suis dit que, décidément, c'était une sorte de mode, dans le coin. Elle s'est approchée de l'enclos et elle a lancé :
- Qui va là, foutre merde ?
A sa manière de regarder dans le noir avec les yeux tout plissés, elle devait pas avoir une vision du tonnerre. Elle avait un de ces accents comme on en fait que très loin des villes.
- Excusez-moi, madame, je voulais pas vous déranger, mais j'ai un de mes amis qui est tombé à moto et qui est blessé... Alors je me disais que peut-être on pourrait s'occuper de sa jambe, avec votre aide.
- Approchez que je voie votre tête ! elle m'a lancé sans baisser le canon de son arme.
Je suis venu jusqu'à elle en essayant d'avoir un air angélique et, avec son fusil pointé sur moi, c'était pas forcément évident. [...]
- C'est une bonne tête, ça, elle a dit. Une bonne tête de bon gars. Ça va. Il est où, ton copain ?
- Il est resté en arrière avec les autres.
- 'Les autres' ? Mais vous êtes combien, nom d'une sacrée pipe ?
- Eh bien... On est six, j'ai dit d'un air gêné.
- Six ! Eh bien ! Quelle affaire ! Va donc les chercher, au lieu de rester là comme un bourricot !
Ma parole, c'était un vrai numéro, celle-là. Je suis allé chercher la bande, et vous auriez dû les voir entrer dans l'enclos sur la pointe des pieds et dire chacun leur tour un "bonsoir, madame" d'une voix fluette, quelle poilade !
- Oui, oui, c'est ça, bonsoir... Alors, il est où, le grand blessé ?
- Il est là, j'ai dit en désignant Fatboy.
- Mon Dieu, la belle bête ! Eh ben ! Avec un gros cul pareil, pas étonnant qu'on tombe de moto ! elle a balancé, la vieille, et je dois dire qu'à part lui on s'est tous un peu marrés.
- Allez, viens-là, mon gaillard. Entre, bon Dieu !
(p. 225-226)
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canelcanel   26 juin 2015
- Vous allez où ? il m'a demandé.
- A la plage, j'ai dit.
Le flic a poussé un soupir.
- Ecoutez, les gosses. J'ai pas assez de mes deux mains pour compter le nombre d'infractions, entre ceux qui n'ont pas leurs papiers et ceux qui ont des motos trafiquées.
- C'est pas des motos trafiquées, c'est des oeuvres d'art.
- Vous me prenez pour un idiot ?
J'ai préféré ne pas lui donner la réponse, de peur que ça complique encore davantage la situation.
- Alors voilà, il a dit avec son pouce dans la ceinture, je vous propose deux solutions. La première, vous nous suivez jusqu'au commissariat, on vous verbalise, et on vous coffre tous les six, avec palpation et toucher rectal, et vous croupissez là jusqu'à ce qu'on récupère vos papiers et qu'on puisse vérifier tout ça.
- Hmm, je vois... Et la deuxième ?
- Vous faites demi-tour, vous retournez dans le village de ploucs duquel vous n'auriez jamais dû partir, et vous ne remettez plus jamais les pieds à Clairemont. Les motards dans votre genre, on n'en veut pas ici.
Ça ressemblait presque à une réplique apprise par coeur. Derrière lui, je voyais Oscar qui était pas loin de faire une grosse, très grosse connerie, alors j'ai répondu le plus vite possible, histoire de couper court aux élans lyriques de mon pote.
- J'avoue que la première proposition est alléchante, mais je crois qu'on préfère quand même la deuxième. Ce fut un véritable plaisir de visiter votre ville, monsieur l'agent.
(p. 236-237)
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Une bande de jeunes en moto fuit la petite ville de Providence. Un "Sur la route" fraternel où la liberté vaut son pesant d'or.
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