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ISBN : 2290119075
Éditeur : J'AI LU - LIBRIO (29/03/2017)

Note moyenne : 4.65/5 (sur 310 notes)
Résumé :
"Nous avions à peine vingt ans, et nous rêvions juste de liberté." Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paye cher.

Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (165) Voir plus Ajouter une critique
lehane-fan
11 juin 2015
On s'connait pas mais vous pouvez m'appeler Bohem. C'est pas mon vrai blase mais c'est ce qui me caractérise le mieux alors autant garder les bonnes vieilles habitudes. L'école, pas vraiment accro. Non, moi, mon truc, ma came, c'est rouler. Enfourcher Lipstick et tracer la route à côté de Rascal, la bécane de mon pote Freddy. Ni devant, ni derrière mais côte à côte jusqu'à ce que la ligne d'horizon nous avale. Et bon dieu, j'en ai bouffé du bitume, vous pouvez me croire. J'ai eu mon lot de galère, comme tout le monde, mais j'ai vécu selon mes règles et ça, ça vaut tout l'or du monde.
Sur ma tombe, comme épitaphe ? Facile, Nous Rêvions Juste de Liberté.
La claque inattendue, sauvage, magistrale.
Ode à l'amitié, belle, pure, de celles qui transcendent, qui submergent, jusqu'à l'aveuglement parfois.
Poème lyrique et furieux sur l'insoumission et le nomadisme. Etre affranchi de toute contrainte et ne plus faire qu'un avec le vent. Se gorger de liberté sans rien attendre en retour. Ne rien devoir à personne si ce n'est ses frères de route et surtout rester fidèle à cet adage biblique transmis entre initiés, LH&R: loyauté, honneur et respect.
Un groupe, pour rester soudé, a besoin d'un leader mais pas que. Les bastons, les bitures, les drames et autres péripéties du même tonneau, ça vous forge un clan. Tracer la route à 2, 20 ou 200 mais ne faire qu'un. Partager les mêmes rêves et prier pour qu'ils durent jusqu'au jugement dernier si tant est que l'on croit en ces bondieusetés.
Rouler encore et toujours sans jamais s'arrêter car dans le cas contraire, c'est le déclin assuré.
Mais c'est dans la nature des choses, rien ne dure vraiment...
Nous Rêvions Juste de Liberté est un road-movie initiatique d'une puissance peu commune que l'on quitte le coeur débordant d'allégresse et les yeux emplis de larmes...
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SMadJ
18 juin 2015
Comment retenir ses larmes ? Comment empêcher ces grosses gouttes de couler l'une après l'autre, de s'écraser lourdement sur la dernière page de ce roman bouleversant ? Comment ne pas laisser l'émotion te submerger, le noeud dans la gorge se resserrer, la boule au ventre alourdir ton estomac ?
Comment encore rire, respirer, y croire ?
Comment ce putain de bouquin te fout une mandale !
Les mots viennent, s'agitent, butent et culbutent dans ma caboche.
Putain mais c'est quand la dernière fois qu'un bouquin t'a procuré autant d'émotions ?
Henri Loevenbruck signe un sublissime roman, un de ceux qu'on emporterait avec soi sur une île déserte, qu'on essaierait inutilement de préserver de l'usure et des ravages du temps mais dont on gâterait le papier de nos doigts gourds jusqu'à l'usure de nos relectures.
Ses mots sont comme de l'encre sur le bitume, puisé de la gomme de ses pneus, la route étant le papier où il y grave l'histoire.
Ce livre est évidemment une ode à la liberté, un "Sur la Route" survitaminée et motorisée, un Jack London des routes goudronnées, un Hemingway de l'asphalte.
L'histoire d'Hugo est intemporelle et pourtant marquée dans le temps. La vraie question posée dans le livre est cette définition personnelle que chacun a de la liberté.
Comment la faire sienne ? Pourquoi la refusons-nous finalement le plus souvent ? Peut-elle durer ? Est-elle accessible dans ce monde de règles et de contraintes ? La fuite en avant peut-elle être le rempart contre l'immobilisme ? On peut se poser plein de questions, y apporter autant de solutions, mais ce n'est que dans les vibrations de son coeur que chacun y trouvera le moteur de SA réponse.
Henri ! Qu'on dresse sur le champ un mausolée à Hugo et ses potes ! Un lieu de recueillement où l'on se rendra à chaque fois que l'on laissera la paresse et les habitudes de la vie quotidienne ronger notre liberté.
Qu'on les envie, le Hugo et sa bande de potes. Qu'on envie leur rencontre, leur amitié, leurs joies, leurs peines, leurs victoires, leurs défaites, leur bonheur, leurs déchirures, leurs insouciances,
Roman d'excès, de brûlure de vivre, de soif de jouir, de rage au ventre et de coeurs meurtris, ce bouquin fait bouillonner notre sang.
Oui, ça se drogue, ça se castagne, ça baise, ça s'échange, ça se mélange, ça vibre, ça vit. Oui ça vit. Tout simplement.
Putain qu'on lui file le Goncourt et qu'on arrête de nous bassiner avec des auteurs chiants !
Ce roman donne l'envie de se lever, de monter sur la table, de porter un toast et de hurler à s'en vider ses poumons à l'amitié indéfectible et éternelle !
Putain Henri, t'as réussi ton pari. Nous désarçonner, nous faire poser le pied à terre, nous chambouler et nous faire rentrer dans la bande souriante, complice et grandissante de ceux qui t'ont lu. Peut-on rêver meilleure compagnie ?
Les rugissements des moteurs martèlent dans mes oreilles. Me rappellent à l'ordre. Je tourne la tête, Je regarde mes potes qui me sourient. Une dernière fois avant le grand voyage.
Attendez-moi les gars !

Lien : http://cestcontagieux.com/20..
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Lolokili
24 avril 2015
Quelle putain de virée !
Quel putain de bouquin !
C'est sans doute comme ça qu'ils en auraient parlé, Bohem et ses potes…
Pour ma part, on va pas se mentir, l'univers bécanes et bikers c'est pas que j'aime pas, mais c'est surtout que jusqu'à présent j'y connaissais que dalle. Maintenant je me sens forcément un chouïa moins ignare sur le sujet, et ça c'est cool. Mais la question n'est pas que là. Car si les aventures de ces gamins idéalistes et un peu paumés tournent autour de la bécane, des substances stupéfiantes ou de la castagne à tout va, qu'on ne s'y trompe pas, elles sont avant tout un hymne humaniste et splendide à la loyauté, à l'amitié, et bien sûr à la liberté.
Rien à redire, Henri Loevenbruck ne triche pas, fignole l'air de mine de rien son écriture très "parlée" et question scenario maîtrise impeccablement l'affaire. Son histoire tient la route, ô combien, et jusqu'à la fin, s'intensifiant à mesure que s'étoffe la bande à Bohem dont les personnages attachants et parfaitement campés (aaah le Chinois…) m'ont rappelé, dans leurs errances, les héros du Chardonneret de Donna Tartt.
« Bohemian Rhapsody » a tourné en boucle dans ma tête pendant toute la lecture de ce bouquin, ça lui va tellement bien. Question émotion je suis déjà pas bien fière quand j'écoute ce morceau, mais j'ai tenu bon… jusqu'aux dernières lignes, qui ont finalement eu raison de mon petit coeur qui saignait déjà un peu. Là, il faut que je te dise, j'ai dû partir dans un coin discret pour planquer ma larmichette. Cette chute comme j'en ai rarement lues, intelligente, puissante et magnifique, est une apothéose fatale digne de ce roman sincère et bouleversant.
Ça risque de pas être facile de vous dire tout ça de visu, Henri, sans donner derechef dans la manifestation lacrymale intempestive (permettez au passage que je prenne la… liberté de vous appeler Henri, après une telle équipée sauvage en votre compagnie, que mon brushing il en est encore tout en vrac).
Non vraiment, ça va pas être facile.
Ҩ
Merci – le mot est faible – à Babelio et aux éditions Flammarion de m'avoir sélectionnée pour ce voyage mémorable.

Lien : http://minimalyks.tumblr.com/
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Tostaky61
10 janvier 2016
K.O... Couché, roué de coups. Un uppercut, et... la lumière.
Ce livre m'a sonné.
Je n'aurais pas de mots assez forts pour dire ce que j'ai ressenti à la lecture de ce roman. Je peux juste conseiller d'aller jeter un oeil à certaines critiques déjà publiées sur Babélio, d'autres lecteurs ont su si bien y exprimer leur sentiment.
Ce livre entrera sans nul doute au Panthéon de mes lectures.
Henri Loevenbruck nous entraine dans un road movie à travers l'Amérique ou, comment quatre ados vont découvrir le monde des adultes, mais pas n'importe lequel, celui des bikers, ces motards en marge de la société.
Sexe, drogue et rock'n'roll. Petit délinquant deviendra grand...
Une histoire d'amitié, de fraternité, de liberté.
L'amitié, ça se mérite, la fraternité ça se respecte, la liberté... ça se paye cher.
On se prend de sympathie pour ces personnages que l'on suit dans leur épopée. On vit avec eux, on rit avec eux, on pleure avec eux, en encaisse les bons et les mauvais coups.
Au moment où l'on tourne la dernière page, les yeux humides, on sait qu'on n'oubliera pas de sitôt Bohem, Alex, le chinois ou Freddy..
On sort, un coup de kick, on démarre le chopper, et on part vers des rêves de grands espaces et d'aventures.
Moi je vous le dis, haut et fort, si vous voulez en prendre plein la gueule, jetez vous sur ce livre...
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marina53
22 juin 2015
On ne peut pas dire que l'école, ça soit son truc à Hugo. Pour le punir, ses parents l'ont inscrit à l'école privée de Providence. Ils ne savaient pas alors que ce gamin allait faire une rencontre qui allait changer sa vie. Une rencontre hasardeuse au détour d'un couloir, des parents aux abonnés absent, des fêlures, des envies d'ailleurs, ces gamins partagent plus qu'ils ne le pensaient. Accepté dans la bande de Freddy, le rital sûr de lui que tout le monde admire ou craint, en plus de se faire de vrais potes, à la vie, à la mort, il va se découvrir. Et par là-même donner un tout autre sens à sa vie...
Un tour de cric et nous voilà embarqués en compagnie de Hugo et ses potes. La tête dans le guidon, les jambes bien calées, le vent dans les cheveux, le sable qui fouette le visage, l'horizon à perte de vue et la liberté au bout du chemin. Voilà un road-movie qui fleure bon la liberté, les chevauchées, puissent-elles être fantastiques, et l'amitié. L'auteur met toute son énergie, sa vitalité et sa passion pour la moto pour nous offrir un roman initiatique exalté et exaltant. Passionnant et passionné. Fougueux. Un peu rebelle. L'on suit Hugo, devenu Bohem. On le colle, lui et ses amis. Freddy, Sam, Alex, Oscar et les autres. Comme si on faisait partie du MotorCycle. Comme si leurs histoires si personnelles, leurs blessures, leurs forces, leurs conneries et leurs rêves pleins la tête étaient aussi un peu les nôtres. Et, même si ce rêve de liberté se paie au prix fort, qu'importe... L'ivresse est là. L'écriture, dans le style parler nous invite à la confidence, et nous rapproche d'autant plus d'Hugo, personnage ô combien touchant et attachant dans sa quête de liberté.
Qu'on soit bleu, poireau, caisseux, sac de sable, biker ou au contraire boîte à roues, cette virée bouleversante et ébouriffante nous fera aussi rêver de liberté...
Nous avions à peine vingt ans et Nous rêvions juste de liberté...
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Les critiques presse (2)
LeSoir01 juin 2015
Un road-movie sur l’amitié et la trahison, pétaradant et bourré d’émotions.
Lire la critique sur le site : LeSoir
LaLibreBelgique28 avril 2015
Henri Loevenbruck a écrit son Easy Rider, son road movie à moto, à la recherche de la liberté.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations & extraits (205) Voir plus Ajouter une citation
CindolCindol26 avril 2017
Plus le temps passe, plus j'ai l'impression de voir nos libertés s'abimer, comme un buisson auquel on fait rien que de couper les branches, " pour son bien". J'ai le sentiment que, chaque jour, une nouvelle loi sort du chapeau d'un magicien drôlement sadique pour réglementer encore un peu plus nos toutes petites vies et mettre des sens interdits partout sur nos chemins. Quand je pense aux histoires que me racontait Papy Galo sur son enfance, des belles histoires de gosses aux genoux écorchés rouges, je me dis que ça pourrait plus arriver aujourd'hui, parce qu'il est devenu interdit de faire ci, interdit de faire ça, interdit d'aller ici, interdit d'aller là.
+ Lire la suite
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CindolCindol26 avril 2017
A cette minute-là, je me suis dit que la liberté, ça devait avoir un peu cette odeur.
C'était un de ces moments où l'on se sent vivre pour de vrai, où plus rien ne compte que l'instant présent, parce que ce présent est si savoureux et qu'on a l'impression qu'il nous appartient tout entier
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Dixie39Dixie3924 avril 2017
Voyager léger, ça fait partie des obligations, mais aussi du plaisir de la moto, parce que moins on a d'affaires, moins on a de souci. La seule chose indispensable, sur une bécane, c'est les outils (...). Après les outils, vous emportez ce que vous pouvez avec la place qu'il reste, c'est-à-dire pas grand chose.
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Corail54Corail5426 avril 2017
Dans la vie, je crois qu'il vaut mieux montrer ses vrais défauts que ses fausses qualités.
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CindolCindol26 avril 2017
Après m'être Italie renvoyer du lycée public en plein milieu d'année - parce que je parlais beaucoup avec mes mains dans la gueule de mes camarades -
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