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Brice Matthieussent (Traducteur)
ISBN : 2264016124
Éditeur : Christian Bourgois Editeur (30/11/-1)

Note moyenne : 4.12/5 (sur 943 notes)
Résumé :
Pour reprendre le contrôle de sa vie, Dalva s'installe dans le ranch familial du Nebraska et se souvient : l'amour de Duane, les deuils, l'arrachement à ce fils nouveau-né qu'elle cherche obstinément. Meurtrie mais debout, elle découvre l'histoire de sa famille liée à celle du peuple sioux et d'une Amérique violente. Chef-d'œuvre humaniste, Dalva est un hymne à la vie.

"Le roman des grands espaces : la preuve, par la littérature, que l'on est ce que l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (95) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  04 février 2012
Bon , on va pas se mentir , y a comme un méchant sentiment de frustration au final . Souvent comparé à Joseph Boyden que j'adore et inversement proportionnel à la tengente , j'esperais me perdre corps et ame dans une nature magnifiée , exacerbée . Je n'irais pas jusqu'à parler de perte de temps , restons honnete , mais le constat est bien là : déception !
Tel le petit galopin à la vue d'un grand huit tentaculaire , j'ai pris place dans ce wagonnet tentateur , gravissant lentement et inexorablement une pente qui , immanquablement , déboucherait sur un palpitant et enivrant plaisir de lecture . Livre terminé . Je pense en avoir appréhender les lignes directrices , si , si , ne soyez pas désobligeants . Et j'ai toujours cette vaine espérance d'un manege prometteur qui jamais ne me grisera .
Pourtant , au vu des critiques ditrhi , dihti , raaaaahhh , élogieuses , la trame historico-familiale s'avérait plaisante ! Des personnages forts , emblématiques et fouillés . de magnifiques paysages , véritables invitations au voyage et au dépaysement . Mais là ou le bat blesse , c'est cette profusion de détails , d'évenements circonstanciés qui , par manque de liant , ont fait que jamais au grand jamais je ne me suis senti concerné par ce récit . Véritable spectateur passif d'une histoire aussi fouillée que fouillie . le style est enlevé et pourtant , cette surabondance de faits , cet éclatement narratif justifient pleinement cette absence d'empathie et d'implication de ma part . Un manque de sobriété pénalisant et faisant d'un bouquin chronophage un livre juste agréable...Dommage..
Dalva , 45 ans , femme libre hantée par un noir passé . 15 ans , déces de son pere en Corée . 17 ans , disparition de son grand-pere devenu alors tuteur et modele . Elle se verra également enlevé son fils des la naissance , fruit d'un amour interdit et contrarié . Sinon , tout va bien...
Michael , son petit ami du moment , plus prompt à la faire rire qu'à la faire jouir ( dixit l'auteur ) et féru d'histoire Amerindienne, la convainc alors de l'autoriser à mettre son nez dans les journaux de son arriere grand-pere . Dalva , quand à elle , est bien décidée à retrouver et renouer avec un fils qu'elle ne connait pas . Voilà le point de départ d'un drame familial se jouant sur quatre générations . Les voyages temporels s'enchainent . Les écrits apportent leur comptant de révélations historiques et familiales . Les pérégrinations de Michael , pur citadin laché dans un environnement hostile et au contact d'autochtones surprenants qu'il découvre , sont plutot jubilatoires . le dénouement est sublime mais ne suffit pas à combler et faire oublier ces longs moments de solitude . Cette persistante sensation que le bouquin ne va jamais décoller...
J'avais sorti le canoé , m'attendant à etre balloté par des flots tumultueux ! Au final , ce triste sentiment d'avoir pagayé sur une mer d'huile en faisant du surplace...Ça devait monter...
Ce qui ne m'empechera pas , afin d'infirmer ou de confirmer une premiere impression plus que mitigée , d'attaquer Sur la Route du Retour...de flammes ! Qui sait ?
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michemuche
  07 octobre 2018
Dans l'oeuvre de Jim Harrison il y a quelques romans qui méritent que l'on s'y arrête. Il y a " Légendes d'automne" qui m'avait touché, je viens de découvrir " Dalva" un autre récit attachant. Peut-on dire que dans l'oeuvre de " Big Jim" il y a des romans majeurs et d'autres qu'il vaut mieux oublier. Je pense que oui, ce qui ne m'empêche pas d'aimer l'écrivain.
" Dalva" est l'histoire d'une femme et d'une famille, elle se veut libre, libre de ses choix, de ses amours. Une femme de caractère que rien n'arrête. Elle a le tempérament des Northridge une famille fortunée du Nebraska qui à travers les générations s'est battue contre les injustices.
Dalva ne tient pas en place, alternant le ranch familial du Nebraska, le ranch de son oncle Paul en Arizona et Santa Monica où elle travaille dans une association pour jeunes en difficultés. Malgré ses voyages, ses rencontres divers et variées, une famille aimante Dalva n'arrive pas à oublier son amour de jeunesse Duane. de cet amour naitra un enfant.
Dalva a 17 ans et Duane est sioux.
A 45 ans elle décide de poser ses valises et s'installe dans la maison de son grand-père, une façon pour elle de se recueillir sur ses disparus, son grand-père vénéré, son père John wesley mort en Corée, Duane son amant et son enfant adopté à la naissance.
"Dalva" est un roman sur la famille, c'est aussi une leçon d'histoire sur les guerres indiennes, une tache de sang indélébile qui orne la bannière étoilée.
Venez découvrir les grands espaces cher à Jim Harrison, sa faune sa flore, quand l'homme et l'animal ne font qu'un comme Dalva et son cheval.
En attendant de lire " la route du retour" je vous laisse avec Dalva.
" J'ai pensé à une question qu'un Cree m'avait posée sur un ton moqueur
- Que deviennent les histoires quand il n'y a personne pour les raconter ?"
Une pensée aux membres de la tribu qui se reconnaitront.
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berni_29
  20 août 2018
J'aime les quelques livres que j'ai lus de Jim Harrison. Certes il adorait chasser et je reconnais que c'est une des choses qui m'éloigne de lui. Mais pour le reste, je suis prêt à tout partager, la cuisine, le vin, l'amour, les rivières, les grands espaces, la passion des chevaux, l'ivresse, et puis après l'ivresse ou peut-être encore pendant cet instant fragile ou tout vacille, où nous venons de refaire le monde éternellement, revenir sur nos pas et se tromper de porte, revenir dans la part de nos vies intimes que nous ignorions. Je vais vous parler de Dalva, ce roman, ou bien cette personne, les deux semblent se lier entre eux.
C'est Dalva, la narratrice, qui nous raconte cette histoire, une histoire ancienne, elle est l'arrière-petite-fille d'un pasteur missionnaire auprès des Sioux. Son grand père était pour moitié indien Lakota. Elle n'est pas âgée, pas encore l'âge de se pencher sur son passé, elle n'a que quarante-cinq ans, mais des circonstances familiales l'amènent à se pencher sur son passé.
L'histoire de la famille de Dalva est marquée par des deuils et des séparations. Michaël est historien. Il a été l'amant de Dalva, il en est encore amoureux. Il s'intéresse de près à l'histoire de la famille de Dalva, il s'intéresse aussi de très près à Dalva avouons-le, il cherche à la convaincre de fouiller son passé. Sous les pressions de Michaël, elle accepte finalement. Michaël réussit à la convaincre d'avoir accès aux archives familiales, notamment aux journaux de son arrière-grand-père.
Le roman se partage alors entre les récits de Dalva, ceux de Michaël et les extraits du journal de l'arrière-grand-père. Jim Harrison nous entraîne dans l'histoire américaine et celle des ancêtres de Dalva, en voyageant dans l'espace et le temps. Jim Harrison, merveilleux conteur, sait alterner le souffle d'une épopée et les anecdotes qui viennent comme des braises dans le feu qu'on pose le soir au bord du bivouac. Nous voyageons de flash-back en ellipses, nous sommes Dalva dans son voyage intérieur et magnifique. C'est un très beau roman familial, une rivière qui coule de son passé, nous nous penchons sur la rive pour en prendre des lampées avec joie.
Et surtout ne baissez pas les bras devant ce texte ample et vertigineux comme les grands espaces dont on devine à peine l'horizon.
À présent je veux vous raconter ici une anecdote personnelle. Il y a quelques années, je fêtais le nouvel an avec des amis dans un chalet perdu dans les hauteurs du Cantal. Nous étions très nombreux, je ne connaissais pas tout le monde, lorsque tout d'un coup j'entends crier : « Dalva ! Dalva ! ». Mon cœur de lecteur s'est mis à battre. Je n'étais qu'à mon deuxième verre... Une femme, sur la terrasse où nous regardions la neige tomber, a saisi alors dans ses bras sa toute petite fille qui s'enfuyait vers la nuit. Dalva ? Jim Harrison ? Et nous avons alors discuté et passé un bon moment à parler d'un auteur que nous admirions en commun. Elle m'a alors avoué deux secrets, mais dont je me suis aperçu plus tard qu'elle partageait avec tout le monde : amoureuse folle des écrits de Jim Harrison, elle avait décidé d'appeler sa première fille Dalva. Bon ! Et, lors d'une visite au festival des Étonnants Voyageurs de Saint-Malo, elle avait rencontré son auteur fétiche et lui avait avoué dans un anglais approximatif l'existence d'une autre Dalva, sa Dalva ! pensant le fasciner. L'auteur avait les yeux qui brillaient, m'avait-elle dit... Dans le ciel enneigé du Cantal, je voyais danser les étoiles du Dakota... Au bout de quelques verres, le compagnon de la femme vint rompre le charme et me glissa dans l'oreille que plusieurs Dalva étaient nées dans la foulée du roman sur cette merveilleuse Terre faite de rivières, de grands espaces et d'océans d'amour... C'était Jim Harrison dixit qui lui avait glissé cette confidence, les yeux brillants de whisky.
Dalva, c'est aussi l'histoire d'une femme moderne, chez les cow-boys et les indiens. Dis comme cela, cela paraît un peu simpliste, mais tout de même, rendons grâce à Jim Harrison d'avoir écrit un magnifique personnage féminin qui n'a, non seulement pas pris une ride presque trente ans plus tard, mais sous la présidence d'un personnage de la reality-show ubuesque, voilà le visage d'une autre Amérique telle qu'on l'aime encore, différente, dissonante, dissidente, belle quoi !...
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StephaneMei
  07 septembre 2012
C'est l'histoire d'une famille américaine, de la fin du XIXième siècle jusqu'aux années 1980. Elle est contée par Dalva, arrière petite-fille d'un pasteur missionnaire auprès des Sioux pendant les guerres contre les indiens, et par Mickaël, un historien qui étudie les archives de la famille.
Jim Harrison écrit à sa manière habituelle, comme si ses histoires étaient une suite d'anecdotes, avec des retours en arrière, des ellipses, des récits qui arrivent comme au fil de la pensée, comme on le ferait dans un journal. On retrouve ses thèmes de prédilection, les indiens, la botanique et l'ornithologie, l'homme face à la nature et aux grand espaces, le tout avec l'humour dont il est coutumier. Comme d'habitude, ses personnages aiment l'amour, la bonne nourriture et le bon vin, et sont en quête de leur passé.
J'avais beaucoup aimé "De Marquette à Veracruz" et "Retour en Terre", mais là c'est encore un niveau au-dessus. le thème de fond (le génocide des indiens et l'indifférence, voire l'ignorance des Américains à ce sujet) est ici encore plus fort, ce qui rend cette lecture encore plus intense.
Une lecture à déguster par petites gorgées.
Eh les babéliami-e-s, c'est comment qu'on met une sixième étoile ?
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sandrine57
  31 décembre 2017
En 1986, Dalva a 45 ans. Pas encore l'heure du bilan mais le besoin de faire la paix avec un passé marqué par les deuils et les séparations, son père mort en Corée, son grand-père, Duane, son premier amour disparu dans l'océan...et le fils dont elle a été séparé à la naissance, né de cet amour interdit, ce fils de 30 ans qu'elle veut désespérément retrouver. Quand les circonstances l'obligent à quitter la Californie, elle retrouve le ranch familial du Nebraska et emmène avec elle Michael, son amant du moment, un professeur d'histoire qui s'intéresse aux journaux de son arrière-grand-père. Il s'engage à chercher son fils en échange des archives convoitées. Et tandis qu'il essaie de s'adapter aux grandes plaines de l'Ouest américain et qu'il découvre les écrits de John Wesley Northridge, botaniste et missionnaire auprès des indiens, Dalva plonge dans ses souvenirs...
Dalva, c'est d'abord le roman d'une femme forte, volontaire, solitaire. Une femme de la Prairie qui a dans les veines le sang des Sioux et des colons suédois. Une femme mûre qui abrite en son sein l'adolescente qu'elle a été et qui pleure toujours son enfant abandonné.
C'est aussi une histoire d'amour ou plutôt d'amours. Celui de Dalva pour Duane, passionné mais interdit par la morale. Celui de John Wesley pour la fragile Aase. de brèves amours qui ont eu de lourdes conséquences...
Mais Dalva, c'est aussi l'épopée des cow-boys et des indiens dans l'Ouest américain. Ceux du XIXè siècle qui a vu les indiens brimés, dépossédés de leurs terres, contaminés, massacrés, exterminés par l'homme blanc. Et ceux de 1986 où les fiers cow-boys ne sont plus que des ranchers acculés à la ruine et les indiens de pauvres hères parqués dans des réserves, minés par l'alcoolisme.
Pourtant, malgré ses bases passionnantes, Dalva souffre de longueurs, peut-être due au personnage de Michael qui prend trop de place dans le récit alors qu'il est plus pitoyable qu'intéressant. Ses déboires de citadin perdu dans un ranch peuvent prêter à sourire mais sa tendance à l'alcoolisme et sa libido exacerbée le rendent exaspérant et inutile.
Heureusement Dalva, Duane, Northbridge et ceux qui les entourent redonnent de l'allant à un roman qui s'enlisent parfois dans les détails. Et le final est superbe, à la fois optimiste et émouvant.
Bilan en demi-teinte : de belles histoires, de beaux personnages, des paysages de légende mais un manque de souffle et beaucoup de bavardages.
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Citations et extraits (87) Voir plus Ajouter une citation
Loutre_des_RivieresLoutre_des_Rivieres   13 janvier 2014
Debout au milieu de la cour j'ai essayé d'interrompre mes pensées. L'herbe était d'un vert très foncé, les oies du blanc le plus pur. Un psychiatre m'a un jour conseillé de me concentrer sur l'univers physique quand un tourbillon vertigineux s'emparait ainsi de mon esprit. Ma femme a divorcé parce que je ne pouvais pas m'arrêter. Point. Je dois éviter la littérature et le cinéma, car ils mettent ce mécanisme en branle. J'ai appris à doser mes sympathies afin de minimiser l'étendue de mes déceptions. Ce psychiatre m'a fait une ordonnance de lithium, mais les effets soporifiques de ce médicament m'ont empêché de terminer ma thèse. Quant à mon mariage, il s'est achevé sur un voyage de deux jours en voiture à destination de Seattle pour rendre visite aux parents de ma femme. Je venais de lire un vieux livre intitulé Incroyables Illusions populaires et Folies des foules, et j'en ai parlé sans interruption pendant qu'elle conduisait. J'avais mal à la mâchoire, mais impossible de m'arrêter. J'ai même continué de parler après qu'elle est descendue de voiture à Seattle avec notre fille. Je me rappelle que j'ai alors allumé la radio pour avoir quelqu'un à qui m'adresser ! Je me considère guéri à 99%, même si l'emploi de l'alcool comme sédatif a parfois des effets inverses au but recherché.
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ben_libben_lib   18 septembre 2015
Je suis restée figée là comme une statue, la main posée sur l'encolure du sprinter, sentant son pouls ralentir. Une impression onirique de lucidité et de force peut-être imméritée m'a submergée quand je me suis rappelé une chose qu'avait dite grand-père en me retrouvant après ma promenade dans les collines, au-delà de la Niobrara: à savoir que chacun doit accepter son lot de solitude inévitable, et que nous ne devons pas nous laisser détruire par le désir d'échapper à cette solitude. Appuyée contre l'abreuvoir au fond de cette vallée, j'entendais le vent et la respiration du chien et du cheval. Les souvenirs de tous les gens que j'avais connus m'ont traversé l'esprit avant de se perdre dans l'air, avec l'impression que l'écho de leur voix ressemblait aux voix des oiseaux et des animaux. Levant les yeux, j'ai enfin eu la surprise d'apercevoir le soleil.
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moklosmoklos   28 mai 2008
C’était cette période de la vie où l’on veut être comme tout le monde, même si l’on commence à comprendre que ce « tout le monde » n’existe pas et n’a jamais existé.
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moklosmoklos   28 mai 2008
Ma mère défend une théorie du travail un peu alambiquée, qui selon elle lui vient de mon père, des grands-parents, des oncles, bref de la nuit des temps : d’instinct les gens veulent se rendre utiles ; ils ne pourraient supporter l’impitoyable quotidienneté de l’existence sans travailler du matin au soir. C’est l’oisiveté qui met la mort dans l’âme et provoque des névroses.
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SophiePatchouliSophiePatchouli   28 juin 2017
Andrew s'est approché de la cuisinière où je réchauffais un reste de posole, un ragoût mexicain à base de porc, de piment et de semoule de maïs. J'ai appris cette recette, ainsi que plusieurs douzaines d'autres, quand je vivais avec un jeune homme très désireux de mener une existence simple, tiers-mondiste, qui s'est révélée étonnamment compliquée pour moi _ je m'occupais des courses, du jardin, de la cuisine macrobiotique et ce la maison, pendant qu'il méditait.Quand il s'est arrêté de faire l'amour afin d'atteindre un autre "niveau de conscience", je l'ai plaqué. Les années 60 étaient ainsi. Il possède maintenant un magasin de Mercedes en Floride, qu'il a acheté en vendant de la cocaïne en gros. Les années 70 !
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Marcher, Jim Harrison Présenté par Claude Fournier
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