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Brice Matthieussent (Traducteur)
EAN : 9782264016126
471 pages
Éditeur : Christian Bourgois Editeur (30/11/-1)

Note moyenne : 4.11/5 (sur 1226 notes)
Résumé :
Dalva est le grand roman américain de Jim Harrison, son livre le plus abouti et le plus poignant, depuis le fabuleux Légendes d'automne. Harrison nous donne ici un portrait de la nation indienne jusqu'aux séquelles de la guerre du Viêt-nam et au cynisme des années 80 - en centrant son livre sur la vie tumultueuse et meurtrie d'une femme de quarante-cinq ans, Dalva. A travers cinq générations de sa famille de pionniers, c'est le mythe du jardin d'Eden, de l'innocence... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (134) Voir plus Ajouter une critique
ninosairosse
  23 mai 2020
Vous souvenez-vous avoir déjà eu les larmes qui coulaient face à la beauté d'un paysage ? Vous savez ce frisson qui survient de manière incontrôlable quand l'émotion vous submerge ?
Asseyez-vous confortablement. Lancez la vidéo ci-dessous. Fermez les yeux, je vous emmène… Calmez votre respiration et laissez votre imagination et vos souvenirs prendre le dessus.(Bien sûr vous pouvez ignorer la pub du début 😉)
https://www.youtube.com/watch?v=-yN6MR4XraY
♫Emannahyo Yo, Yo, Yo. Emannahyo Yo, Yo, Yo,
[...] je sais que ça fait, des centaines d'années,
Et je ressens votre espoir, et je sais que c'est mauvais,
Ce que vous ressentez, vous avez été enchaînés et brisés et brûlés,
Ce merveilleux peuple,
Ces vieilles âmes sages ont été broyées pendant trop longtemps
Par cet homme veule, cet homme avide, cet homme sans coeur, le tricheur,
Cette ouvrier du gouvernement prenant le sang et la terre,
Prenant le sang et la terre, et ils le peuvent toujours
Mais vous rêvez, que votre esprit guerrier perdure, et ici c'est Tellement, tellement tellement fort sur la terre, dans les arbres et dans les rochers, dans l'eau dans le sang et dans l'air que nous respirons. Soldat en avant.
Soldat en avant, mes bons compatriotes, continuez à vous battre pour vos enfants à présent,
Continuez à vous battre pour votre nom
Doucement vous disparaissez, doucement!
Doucement vous disparaissez, doucement vous disparaissez
On y passe du temps et nous nous demandons pourquoi, on fait ce qu'on peut, nous rions et nous pleurons
Et nous dormons dans ta poussière, parce que nous avons vu tout ça avant...♫
-Spirit Bird (extrait traduction) - Xavier Rudd - 2012 -
11 000 000 d'AmérIndiens début 16e, estimation
Plus que 250 000 début XXe .... Consternation
Refoulés aux frontières du mensonge
Des nations qui crèvent, vous rongent
Tués par des rêves chimériques
Crâne de coyotte magique
pour un Discours Anthologique
Voire en trop peaux logique
Anti rides, je vis âge PAL
mon humble critique Antalgique
Ce livre nous raconte L Histoire
Vous aurez peine à croire
Cerise sur le gâteau
Edward Curtis ses albums photos
à visionner entre tous les mots ...
Légendes d'automne
Emportées par le vent
So dad Jim Harrison
pas mort, simplement Absent...
J'suis le reflet de n'importe quoi
Même le miroir se moque de moi
J'ai contemplé l'horizon
Et j'ai compté les bisons
Plus je bois
Plus je crois,
Qu'on est tout seul avec soi,
Vendre leur monde, mon chemin d'croix
Tu nieras celui que tu n'aimes pas
Et la foule marche dans les mêmes pas
Plus je bois
Plus j'te vois
Elle avait l'air indienne insoumise et païenne,
Elle cherchait dans le ciel une réponse essentielle
Plus je bois
plus j'me noie
le jour s'est enfui
dehors il fait nuit
si je me reveille dans le noir
comment vais-je savoir
avec certitude, que je suis toujours vivant ?
ma colonne vertébrale devient serpent
corps sculpté et esprit d'esthète
corbeau perché sur la tête
Les corbeaux sifflent sur les plaines
mais la vie continue quand même
plus je bois
plus je renvoie
Péter plus haut que son cul
le nez dans son caca
ils parlent comme ça
dans le Nébraska
plus j'y crois, plus je le vois
J'espère être davantage que ce que je fais et perçois
Effet Peyolt ou effet mère
Vivre chaque instant
une âme de Coyotte
Larguer un amant mort
pour retrouver son enfant vivant
"mon monde vacille en proie
à une ébriété naturelle", Montaigne, je crois....
J'aime la compagnie de ceux qui s'tolèrent
À bas les pistolets, vive l'épistolaire....
le nom n'est qu'un artifice patrilinéaire
harmonie fugace de motifs fragmentaires
et si mon père avait refusé d'etre père !?
Trouver enfin l'occasion de me taire ......
Mes pensées tourbillonnent
Se noient dans la lumière
Ça y est c'est l'automne....
indien vaut mieux que deux
Avoir Eté , ou Présent déjà passé
advienne que pourra !
Hippipique Hourra
On ira ,
quand tu voudras !
où tu voudras !?
Encore une fois admirer la diversité des facettes de la personnalité, et du panorama .
Merci Mr HARRISON pour tout ça





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michemuche
  07 octobre 2018
Dans l'oeuvre de Jim Harrison il y a quelques romans qui méritent que l'on s'y arrête. Il y a " Légendes d'automne" qui m'avait touché, je viens de découvrir " Dalva" un autre récit attachant. Peut-on dire que dans l'oeuvre de " Big Jim" il y a des romans majeurs et d'autres qu'il vaut mieux oublier. Je pense que oui, ce qui ne m'empêche pas d'aimer l'écrivain.
" Dalva" est l'histoire d'une femme et d'une famille, elle se veut libre, libre de ses choix, de ses amours. Une femme de caractère que rien n'arrête. Elle a le tempérament des Northridge une famille fortunée du Nebraska qui à travers les générations s'est battue contre les injustices.
Dalva ne tient pas en place, alternant le ranch familial du Nebraska, le ranch de son oncle Paul en Arizona et Santa Monica où elle travaille dans une association pour jeunes en difficultés. Malgré ses voyages, ses rencontres divers et variées, une famille aimante Dalva n'arrive pas à oublier son amour de jeunesse Duane. de cet amour naitra un enfant.
Dalva a 17 ans et Duane est sioux.
A 45 ans elle décide de poser ses valises et s'installe dans la maison de son grand-père, une façon pour elle de se recueillir sur ses disparus, son grand-père vénéré, son père John wesley mort en Corée, Duane son amant et son enfant adopté à la naissance.
"Dalva" est un roman sur la famille, c'est aussi une leçon d'histoire sur les guerres indiennes, une tache de sang indélébile qui orne la bannière étoilée.
Venez découvrir les grands espaces cher à Jim Harrison, sa faune sa flore, quand l'homme et l'animal ne font qu'un comme Dalva et son cheval.
En attendant de lire " la route du retour" je vous laisse avec Dalva.
" J'ai pensé à une question qu'un Cree m'avait posée sur un ton moqueur
- Que deviennent les histoires quand il n'y a personne pour les raconter ?"
Une pensée aux membres de la tribu qui se reconnaitront.
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Crossroads
  04 février 2012
Bon , on va pas se mentir , y a comme un méchant sentiment de frustration au final . Souvent comparé à Joseph Boyden que j'adore et inversement proportionnel à la tengente , j'esperais me perdre corps et ame dans une nature magnifiée , exacerbée . Je n'irais pas jusqu'à parler de perte de temps , restons honnete , mais le constat est bien là : déception !
Tel le petit galopin à la vue d'un grand huit tentaculaire , j'ai pris place dans ce wagonnet tentateur , gravissant lentement et inexorablement une pente qui , immanquablement , déboucherait sur un palpitant et enivrant plaisir de lecture . Livre terminé . Je pense en avoir appréhender les lignes directrices , si , si , ne soyez pas désobligeants . Et j'ai toujours cette vaine espérance d'un manege prometteur qui jamais ne me grisera .
Pourtant , au vu des critiques ditrhi , dihti , raaaaahhh , élogieuses , la trame historico-familiale s'avérait plaisante ! Des personnages forts , emblématiques et fouillés . de magnifiques paysages , véritables invitations au voyage et au dépaysement . Mais là ou le bat blesse , c'est cette profusion de détails , d'évenements circonstanciés qui , par manque de liant , ont fait que jamais au grand jamais je ne me suis senti concerné par ce récit . Véritable spectateur passif d'une histoire aussi fouillée que fouillie . le style est enlevé et pourtant , cette surabondance de faits , cet éclatement narratif justifient pleinement cette absence d'empathie et d'implication de ma part . Un manque de sobriété pénalisant et faisant d'un bouquin chronophage un livre juste agréable...Dommage..
Dalva , 45 ans , femme libre hantée par un noir passé . 15 ans , déces de son pere en Corée . 17 ans , disparition de son grand-pere devenu alors tuteur et modele . Elle se verra également enlevé son fils des la naissance , fruit d'un amour interdit et contrarié . Sinon , tout va bien...
Michael , son petit ami du moment , plus prompt à la faire rire qu'à la faire jouir ( dixit l'auteur ) et féru d'histoire Amerindienne, la convainc alors de l'autoriser à mettre son nez dans les journaux de son arriere grand-pere . Dalva , quand à elle , est bien décidée à retrouver et renouer avec un fils qu'elle ne connait pas . Voilà le point de départ d'un drame familial se jouant sur quatre générations . Les voyages temporels s'enchainent . Les écrits apportent leur comptant de révélations historiques et familiales . Les pérégrinations de Michael , pur citadin laché dans un environnement hostile et au contact d'autochtones surprenants qu'il découvre , sont plutot jubilatoires . le dénouement est sublime mais ne suffit pas à combler et faire oublier ces longs moments de solitude . Cette persistante sensation que le bouquin ne va jamais décoller...
J'avais sorti le canoé , m'attendant à etre balloté par des flots tumultueux ! Au final , ce triste sentiment d'avoir pagayé sur une mer d'huile en faisant du surplace...Ça devait monter...
Ce qui ne m'empechera pas , afin d'infirmer ou de confirmer une premiere impression plus que mitigée , d'attaquer Sur la Route du Retour...de flammes ! Qui sait ?
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berni_29
  20 août 2018
J'aime les quelques livres que j'ai lus de Jim Harrison. Certes il adorait chasser et je reconnais que c'est une des choses qui m'éloigne de lui. Mais pour le reste, je suis prêt à tout partager, la cuisine, le vin, l'amour, les rivières, les grands espaces, la passion des chevaux, l'ivresse, et puis après l'ivresse ou peut-être encore pendant cet instant fragile ou tout vacille, où nous venons de refaire le monde éternellement, revenir sur nos pas et se tromper de porte, revenir dans la part de nos vies intimes que nous ignorions. Je vais vous parler de Dalva, ce roman, ou bien cette personne, les deux semblent se lier entre eux.
C'est Dalva, la narratrice, qui nous raconte cette histoire, une histoire ancienne, elle est l'arrière-petite-fille d'un pasteur missionnaire auprès des Sioux. Son grand père était pour moitié indien Lakota. Elle n'est pas âgée, pas encore l'âge de se pencher sur son passé, elle n'a que quarante-cinq ans, mais des circonstances familiales l'amènent à se pencher sur son passé.
L'histoire de la famille de Dalva est marquée par des deuils et des séparations. Michaël est historien. Il a été l'amant de Dalva, il en est encore amoureux. Il s'intéresse de près à l'histoire de la famille de Dalva, il s'intéresse aussi de très près à Dalva avouons-le, il cherche à la convaincre de fouiller son passé. Sous les pressions de Michaël, elle accepte finalement. Michaël réussit à la convaincre d'avoir accès aux archives familiales, notamment aux journaux de son arrière-grand-père.
Le roman se partage alors entre les récits de Dalva, ceux de Michaël et les extraits du journal de l'arrière-grand-père. Jim Harrison nous entraîne dans l'histoire américaine et celle des ancêtres de Dalva, en voyageant dans l'espace et le temps. Jim Harrison, merveilleux conteur, sait alterner le souffle d'une épopée et les anecdotes qui viennent comme des braises dans le feu qu'on pose le soir au bord du bivouac. Nous voyageons de flash-back en ellipses, nous sommes Dalva dans son voyage intérieur et magnifique. C'est un très beau roman familial, une rivière qui coule de son passé, nous nous penchons sur la rive pour en prendre des lampées avec joie.
Et surtout ne baissez pas les bras devant ce texte ample et vertigineux comme les grands espaces dont on devine à peine l'horizon.
À présent je veux vous raconter ici une anecdote personnelle. Il y a quelques années, je fêtais le nouvel an avec des amis dans un chalet perdu dans les hauteurs du Cantal. Nous étions très nombreux, je ne connaissais pas tout le monde, lorsque tout d'un coup j'entends crier : « Dalva ! Dalva ! ». Mon cœur de lecteur s'est mis à battre. Je n'étais qu'à mon deuxième verre... Une femme, sur la terrasse où nous regardions la neige tomber, a saisi alors dans ses bras sa toute petite fille qui s'enfuyait vers la nuit. Dalva ? Jim Harrison ? Et nous avons alors discuté et passé un bon moment à parler d'un auteur que nous admirions en commun. Elle m'a alors avoué deux secrets, mais dont je me suis aperçu plus tard qu'elle partageait avec tout le monde : amoureuse folle des écrits de Jim Harrison, elle avait décidé d'appeler sa première fille Dalva. Bon ! Et, lors d'une visite au festival des Étonnants Voyageurs de Saint-Malo, elle avait rencontré son auteur fétiche et lui avait avoué dans un anglais approximatif l'existence d'une autre Dalva, sa Dalva ! pensant le fasciner. L'auteur avait les yeux qui brillaient, m'avait-elle dit... Dans le ciel enneigé du Cantal, je voyais danser les étoiles du Dakota... Au bout de quelques verres, le compagnon de la femme vint rompre le charme et me glissa dans l'oreille que plusieurs Dalva étaient nées dans la foulée du roman sur cette merveilleuse Terre faite de rivières, de grands espaces et d'océans d'amour... C'était Jim Harrison dixit qui lui avait glissé cette confidence, les yeux brillants de whisky.
Dalva, c'est aussi l'histoire d'une femme moderne, chez les cow-boys et les indiens. Dis comme cela, cela paraît un peu simpliste, mais tout de même, rendons grâce à Jim Harrison d'avoir écrit un magnifique personnage féminin qui n'a, non seulement pas pris une ride presque trente ans plus tard, mais sous la présidence d'un personnage de la reality-show ubuesque, voilà le visage d'une autre Amérique telle qu'on l'aime encore, différente, dissonante, dissidente, belle quoi !...
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Roggy
  05 mai 2020
Dans la pure atmosphère de la littérature de grands espaces, on avance dans le récit comme on avance en terre inconnue.
L'écriture de Jim Harrison contient la quintessence de l'Amérique : des grandes villes aux grands espaces, de la violence de la ville à la sauvagerie de la nature, des turpitudes passées aux bassesses présentes, de la tradition à la modernité, des mythes fondateurs à la peu reluisante vérité d'un passé maquillé, des indiens aux cow-boys.
La nature est toujours magnifiée, devenant un personnage en soi, portée par une langue de feu et de grâce.
Parce que les grands espaces ne mentent jamais et que rien dans la nature ne va à contre-sens, l'auteur américain, contemplateur amoureux de rivières, de montagnes et des animaux, profite de cette immersion pour traiter les thématiques récurrentes qui lui sont chères telles la cause indienne, la condition de la femme, l'appartenance à la terre et la rédemption avant qu'il ne soit trop tard des personnages à la croisière des chemins.
Les descriptions enchanteresses et poétiques de la nature, les tirades pleines d'esprit et l'humour cynique qui frôle parfois l'insolence, rythment cette saga dépaysante, passionnante, engagée et pleine de sagesse.
Dalva est le chef-d'oeuvre de Jim Harrison.
Profondément humaniste, il est aussi un cri d'amour aux femmes libres.
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Citations et extraits (139) Voir plus Ajouter une citation
Loutre_des_RivieresLoutre_des_Rivieres   13 janvier 2014
Debout au milieu de la cour j'ai essayé d'interrompre mes pensées. L'herbe était d'un vert très foncé, les oies du blanc le plus pur. Un psychiatre m'a un jour conseillé de me concentrer sur l'univers physique quand un tourbillon vertigineux s'emparait ainsi de mon esprit. Ma femme a divorcé parce que je ne pouvais pas m'arrêter. Point. Je dois éviter la littérature et le cinéma, car ils mettent ce mécanisme en branle. J'ai appris à doser mes sympathies afin de minimiser l'étendue de mes déceptions. Ce psychiatre m'a fait une ordonnance de lithium, mais les effets soporifiques de ce médicament m'ont empêché de terminer ma thèse. Quant à mon mariage, il s'est achevé sur un voyage de deux jours en voiture à destination de Seattle pour rendre visite aux parents de ma femme. Je venais de lire un vieux livre intitulé Incroyables Illusions populaires et Folies des foules, et j'en ai parlé sans interruption pendant qu'elle conduisait. J'avais mal à la mâchoire, mais impossible de m'arrêter. J'ai même continué de parler après qu'elle est descendue de voiture à Seattle avec notre fille. Je me rappelle que j'ai alors allumé la radio pour avoir quelqu'un à qui m'adresser ! Je me considère guéri à 99%, même si l'emploi de l'alcool comme sédatif a parfois des effets inverses au but recherché.
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ninosairosseninosairosse   17 mai 2020
Naomi a dit qu'il n'y avait plus autant d'oiseaux chanteurs ni de faucons qu'autrefois, à cause d'une foule de raisons : les lignes à haute tension, les immenses relais de télé, la circulation automobile, les insecticides, la destruction des habitats migratoires en Louisiane et au Mexique, la destruction de toutes les haies par les pratiques agricoles modernes, ce qui réduisait d'autant les lieux de nidification. Tout en mangeant,, je me suis avoué n'avoir jamais songé que les oiseaux aussi avaient des conditions de vie.
p240
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ninosairosseninosairosse   11 mai 2020
Il est intéressant de noter qu'en une quinzaine d'années, jusqu'à 1883, environ vingt mille chasseurs de bisons ont exterminé entre cinq et sept millions de ces animaux, soit presque toute la population du continent. En 1883 Sitting Bull a organisé le massacre du dernier troupeau d'un million de bisons par mille valeureux Sioux pour empêcher les Blancs de faire main basse sur ces derniers représentants de la race.
P203
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ben_libben_lib   18 septembre 2015
Je suis restée figée là comme une statue, la main posée sur l'encolure du sprinter, sentant son pouls ralentir. Une impression onirique de lucidité et de force peut-être imméritée m'a submergée quand je me suis rappelé une chose qu'avait dite grand-père en me retrouvant après ma promenade dans les collines, au-delà de la Niobrara: à savoir que chacun doit accepter son lot de solitude inévitable, et que nous ne devons pas nous laisser détruire par le désir d'échapper à cette solitude. Appuyée contre l'abreuvoir au fond de cette vallée, j'entendais le vent et la respiration du chien et du cheval. Les souvenirs de tous les gens que j'avais connus m'ont traversé l'esprit avant de se perdre dans l'air, avec l'impression que l'écho de leur voix ressemblait aux voix des oiseaux et des animaux. Levant les yeux, j'ai enfin eu la surprise d'apercevoir le soleil.
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moklosmoklos   28 mai 2008
C’était cette période de la vie où l’on veut être comme tout le monde, même si l’on commence à comprendre que ce « tout le monde » n’existe pas et n’a jamais existé.
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Vidéo de Jim Harrison
La Fête du Livre de Bron propose chaque année une journée de réflexion sur des enjeux majeurs de la littérature contemporaine. le vendredi 8 mars 2019, nous proposions un focus sur les liens entre littérature, nature sauvage, grands espaces, sciences humaines et environnement. Lors de cette 33ème édition, nous avions la chance d'accueillir Oliver Gallmeister, éditeur spécialisé dans la littérature des grands espaces, pour un grand entretien exceptionnel, animé par Thierry Guichard, à revivre ici en intégralité.
De Henry David Thoreau à Jim Harrison ou Rick Bass, la littérature américaine est depuis un siècle et demi étroitement liée à la nature sauvage et aux grands espaces. Regard sur cette tradition du « nature writing » en compagnie d'Oliver Gallmeister, fondateur des éditions du même nom, l'un des passeurs d'une littérature américaine contemporaine ancrée dans son environnement avec un catalogue comptant notamment des auteurs comme Pete Fromm, Jean Hegland ou David Vann.
En partenariat avec l'Université Lyon 2, la Médiathèque Départementale du Rhône et Médiat Rhône-Alpes.
©Garage Productions.
Un grand merci à Stéphane Cayrol, Julien Prudent et David Mamousse.
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