AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782277125105
Éditeur : J'ai Lu (26/02/2001)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 110 notes)
Résumé :
Daniel B. Davis s'aperçoit que sa fiancée et son meilleur ami l'ont trahi et évincé de son usine de fabrication de robots. Il décide de fuir vers l'avenir, en compagnie de son chat, Petronius le Sage, même si cela doit l'obliger à quitter Ricky, une petite fille qu'il aime tendrement.
Daniel choisit la route du « long sommeil », c'est-à-dire celle de l'hibernation artificielle. Mais son chat disparaît et c'est seul qu'il affronte le bond dans le temps. ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
domisylzen
  20 août 2018
Ne connaissant pas l'auteur j'ai d'abord cru lire un roman contemporain, c'est en vérifiant sur les premières pages que je me suis aperçu qu'il est paru il y a plus de soixante ans. L'écriture n'a pas pris une ride et je me suis laissé embarquer dans cette histoire de trahison pour mon plus grand plaisir.
Daniel B. Davis est un bricoleur et un inventeur de génie. Il met au point un pré-robot capable de nettoyer les sols de la maison. Ne connaissant rien au monde des affaires il fait équipe avec un de ses potes et, par la suite, une secrétaire qui ne lui est pas insensible. Volant de succès en succès la petite fabrique grandit très vite attisant la convoitise. Il sera spolié par ses deux associés. Il ne lui reste plus que son chat : Petronius le sage et Ricky pour qui il a une grande affection. Une nouvelle technologie vient de faire son apparition : le long sommeil qui vous maintient en état d'hibernation le temps voulu. Daniel décide d'y passé trente ans.
J'ai redescendu d'un cran ma note car la seconde moitié est un brin moins enthousiasmante que la première. La fin quant à elle est assez prévisible.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          350
Masa
  14 février 2018
Hé bien moi qui avais rangé Robert Anson Heinlein dans la catégorie SF militaire, je dois dire que j'avais fait l'impasse sur sa bibliographie. Après un « Marionnettes humaines » satirique, humoristique et un « Étoiles, garde-à-vous ! » pompeux, proche de l'apologie des armées, j'ai mis longtemps avant d'essayer de lire autre chose.
Comme la plupart des récits écrits par Robert Anson Heinlein, « Une porte sur l'été » est narré à la première personne. J'ai eu beaucoup d'empathie pour son personnage principal (du nom de Daniel B. Travis), un scientifique bafoué par deux amis. Il n'est pas bon de mélanger amitié et affaire. de plus, ce cher savant possède un animal tout aussi sympathique, un félin attachant très caractériel.
Daniel B. Travis est un ingénieur et inventeur. Il fabrique des robots. Suite à broutille avec ses associés, il sombre dans la dépression, sur un coup de tête, décide de plonger dans le long sommeil – de la cryogénie – pour se rendre 30 années plus tard, en l'an 2000. Les 3 dates clés du roman sont donc 1956 où Robert Anson Heilein a écrit ce roman, 1970 l'époque où se situe l'histoire et 2000 (/2001) celle de son futur. C'est par ailleurs ici que j'ai découvert deux facettes de l'auteur. Dans « Marionnettes humaines » (parut 5 ans plus tôt), il nous peignait un avenir très science-fiction avec des voitures volantes. Ici, bien que certains événements paraissent, à ce jour, risibles, l'écrivain s'est contenté d'une SF plus réaliste.
Ce qui m'a frappé, c'est son imagination. L'inventeur s'imagine tout un tas de machines, plus ou moins loufoques, mais dont deux ont été réalisés quelques années plus tard. Sa table à dessiner fut conçu par une société américaine à la fin des années ‘80, quant à son aspirateur autonome, nul besoin de parler de ces machines que l'on trouve dans le commerce. Chapeau l'artiste.
L'histoire est prenante, même si on tourne un peu en rond à un moment et que la fin m'a paru prévisible. Son personnage et son chat m'ont été sympathiques. Ce fut une lecture agréable. Nous avons là un bon cru de cette décennie que j'affectionne tant dans la littérature de l'imaginaire. Je rajouterai à cela que c'est un roman optimiste et que cela fait du bien de l'avoir lu, ce qui m'a redonné l'envie d'en lire davantage sur l'auteur.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          230
Philemont
  17 décembre 2012
Ingénieur en robotique brillant, Daniel Davis se fait escroquer et déposséder de sa société pas ses associés et soi-disant amis. Il décide dans un premier temps de fuir vers l'avenir en compagnie de son chat, Petronius le Sage, félin d'une intelligence exceptionnelle. Il est vrai que la technologie en 1970 permet désormais un tel choix, grâce au « Long Sommeil », une hibernation artificielle. Même s'il se rétracte, notamment parce qu'il ne souhaite pas abandonner une petite fille qu'il aime tendrement, ce voyage lui est imposé pas ses ex-associés qui voient là le moyen de se débarrasser de lui définitivement. Il se retrouve ainsi en 2000 et doit faire face à une société qui a fortement évoluée en trente ans d'une part, mais également à quelques paradoxes temporels pour le moins perturbants d'autre part.
Trahison économique, robotique et voyage dans le temps, tels sont les thèmes centraux d'Une porte sur l'été de Robert HEINLEIN. Ils sont traités à travers un récit parfaitement structuré et rythmé, mais dont certaines idées semblent aujourd'hui un peu trop artificielles et vieillies. Il est vrai que le roman a été initialement publié en 1956, et que la vision du futur qui y est décrite accuse le poids du demi-siècle qui s'est écoulé depuis.
Le lecteur contemporain pourra toutefois reconnaître que le personnage de Petronius le Sage est particulièrement sympathique et drôle, et que la romance entre le trentenaire et la petite fille d'une dizaine d'années est traitée avec une finesse certaine, en dépit de son caractère subversif, même encore à notre époque. C'est pourquoi il faut considérer Une porte sur l'été comme une lecture sympathique et légère, à défaut d'être véritablement incontournable.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
ToolFan
  25 juin 2017
Après avoir découvert que sa fiancée et son meilleur ami l'ont trahi et évincé de son usine de fabrication de robots, le roboticien, Daniel B. Davis, décide de fuir vers l'avenir via l'hibernation artificielle.
Mon premier roman d'Heinlein. Ayant déjà lu quelques nouvelles à droite et à gauche je n'étais donc pas si étranger à l'oeuvre de l'auteur. Étant fan d'Asimov et de Clarke, je me devais de lire le troisième des "Big-Three of Science Fiction".
Et sachant aussi que j'avais fait 25 km aller-retour à pied pour acheter des bouquins, dont celui-ci… Je ne pouvais le laisser traîner dans ma bibliothèque éternellement. 
Déjà, en plus d'être beau et poétique, le titre, dont on découvre la signification au début du roman, est vraiment bien d'autant plus qu'il ne dévoile rien du roman.
J'ai donc commencer ma lecture en ne sachant pas de quoi ça parlait vraiment si ce n'est ce synopsis ringard, et à moitié faux, en quatrième de couverture. J'ai tout de suite apprécier de retrouver une ambiance "début de la robotique" comme avec les nouvelles sur les robots d'Asimov. Une ambiance "Âge d'or de la SF".  Au début l'intrigue m'a laissé quelque peu froid. Et puis, l'histoire avançant, j'ai fini par aimé de plus en plus. C'est souvent comme ça avec les livres courts de cette époque, ça part d'une idée simple et ça monte crescendo. Comme quoi on peut raconter une bonne et intéressante histoire en 200 ou 300 pages, voire moins. 
Parce qu'en effet, l'histoire est bonne, et mener d'une main de maître de A à Z. J'ai la fâcheuse tendance à essayer de m'imaginer la suite du déroulement de l'introduction d'un récit (films ou romans) et de souvent deviner la fin (pas trop non plus, parce que je ne suis pas devin et parce que, sinon, je ne visionnerais et ne lirais plus rien). Cependant, ici, je me suis planté, bien que je suis sûr d'avoir été influencé par ce synopsis mensonger... Franchement c'est pas du spoil donc je me permets de vous dire: "N'attendez rien de ce chat! Contrairement à ce que le synopsis, ainsi que la couverture, laissent croire. C'est juste un chat!" Quoi qu'il en soit, l'histoire et l'aventure sont surprenantes.
J'ai aimé le voyage du personnage et, bien que j'en ai parfois souri, j'ai aimer la vision de la société "futuriste" de l'an 2000 décrite par Heinlein même si, comme bien souvent dans la SF de cette époque, le décors est relayé au second plan afin de ne pas desservir l'histoire et afin de se concentrer sur l'idée original ayant germé dans l'esprit de l'auteur. le livre n'est pas exempt de défauts mais rien de bien déroutant, rassurez-vous. 
"Une porte sur l'éte" est un très bon roman de SF à l'ancienne. Et c'est tellement agréable de lire un bouquin de ce genre quand on à enchaîné des pavés de 1000 pages depuis un moment.
Conclusion: Une agréable et relaxante lecture.
Lien : http://p2nix.over-blog.com/2..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          62
jjjjjjjj
  04 août 2020
Trahi par son meilleur ami et sa fiancée, en se faisant viré de sa société de fabrication de robots, par un habille stratagème, Dan se retrouve seul avec Pete, son chat. Dan, via une sorte d'hibernation artificielle, nommé le "Long Sommeil", se réveille 30 ans plus tard, en l'an 2000 (l'intrigue du roman se déroule en 1970).
Ce fut une excellente trouvaille. le roman est une petite pépite de SF. Si vous voyez le livre (en librairie ou en occasion) foncez dessus. Vous n'y regretterez pas.
Heinlein est vraiment l'un de mes auteurs favoris. Il est d'ailleurs l'auteur le plus présent dans ma bibliothèque.
Commenter  J’apprécie          20

Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
MorgouilleMorgouille   14 juin 2010
Le cas de Pete était tout autre. Si je n’avais pas été aveuglé par l’amour, j’aurais vu là un signe annonçant que Belle et moi ne serions jamais du même bord. Belle aimait « bien » mon chat. Oh ! oui, elle l’aimait bien ! Elle adorait les chats, elle s’attendrissait sur ma calvitie naissante, elle admirait mon choix de restaurants et raffolait de tout ce qui me concernait.
Mais il est difficile de tromper les amis des chats avec un simulacre d’adoration pour ces animaux. Il y a les « gens-chats » et il y a les autres, probablement une majorité, qui « ne peuvent souffrir ces bêtes ». S’ils veulent feindre, par politesse ou tout autre raison, cela se voit, ils ne savent pas comment il convient de traiter un chat. Or, les règles de la « manière-chat » sont plus rigoureuses que celles de la diplomatie internationale. Elles sont fondées sur un respect de soi et un respect d’autrui qui ne sont pas sans rapport avec la dignidad del hombre d’Amérique latine, que l’on offense qu’au risque de sa vie.
Les chats n’ont aucun sens de l’humour. Leur personnalité est d’une susceptibilité irascible à l’extrême. Si l’on me demandait en quoi cela vaut la peine de s’intéresser aux chats, je serais forcé de convenir qu’il n’y a pas de raison objective. Je préférerais avoir à convaincre un Anglais de la saveur exquise des cuisses de grenouilles. Néanmoins, je sympathise totalement avec ce mandarin qui coupa la manche d’un somptueux kimono parce qu’un petit chat dormait dessus.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
MorgouilleMorgouille   14 juin 2010
— Disons que ce n’est qu’une hypothèse. Tout cela est logique quand on l’observe sous l’angle des mathématiques. Supposons que nous prenions un cochon d’Inde, à taches blanches et brunes. Nous le mettons sur la plate-forme de la machine de Twitchell, et l’expédions à la semaine dernière. Mais comme la semaine précédente nous l’avions déjà découvert à cet endroit et l’avions mis dans une niche avec lui-même, nous avons donc deux cochons d’Inde… bien qu’en réalité, il n’y en ait qu’un, l’autre étant le premier, mais avec huit jours de plus. Ce qui fait que lorsque nous en avons pris un pour l’expédier une semaine en arrière…
— Attends un peu ! Lequel ?
— Comment, lequel ? Mais il n’y en a jamais eu qu’un seul ! On a pris celui qui a une semaine de moins évidemment, car…
— Tu dis qu’il n’y en a qu’un. Puis tu dis qu’il y en avait deux. Ensuite, tu as dit que les deux ne faisaient qu’un, mais que tu allais n’en prendre qu’un des deux… alors qu’il n’y en avait qu’un ?
— J’essaie d’expliquer comment deux peuvent n’être qu’un. Si on prend le plus jeune…
— Comment peut-on reconnaître le plus jeune quand ils sont semblables ?
— Eh bien, on peut couper la queue de celui qu’on renvoie. Puis quand il revient, on pourrait…
— Oh ! Danny ! Comme c’est cruel ! D’ailleurs, les cochons d’Inde n’ont pas de queue !

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
ToolFanToolFan   25 juin 2017
Donc, habituellement, Pete utilisait sa chatière, sauf s’il parvenait à m’obliger à lui ouvrir une porte, ce qui le comblait d’aise. Mais il refusait d’employer la chatière par temps de neige.

Durant son enfance de chaton, alors qu’il n’était encore qu’une boule duveteuse et bondissante, Pete s’était élaboré une philosophie toute personnelle : j’avais la charge du logis, de la nourriture et de la météorologie. Lui était chargé du reste. Il me rendait tout particulièrement responsable du temps qu’il faisait. Les hivers du Connecticut ne sont jolis que sur les cartes de Noël. Cet hiver-là, très régulièrement, Pete allait jeter un coup d’œil à sa chatière, et, se refusant à emprunter ce chemin recouvert d’une déplaisante matière blanche – il n’était pas fou – venait me tanner jusqu’à ce que je lui ouvre une porte.

Il avait la conviction inébranlable que l’une d’elles, au moins, devait s’ouvrir en plein soleil – s’ouvrir sur l’été. Il me fallait donc, chaque fois, faire le tour des onze portes en sa compagnie, les lui ouvrir l’une après l’autre, et lui faire constater que l’hiver sévissait également, tandis que ses critiques sur mon organisation défectueuse s’élevaient crescendo à chaque déception.
Il s’obstinait ensuite à ne pas sortir tant qu’il n’y était pas absolument forcé par ses propres contingences internes.

Lorsqu’il rentrait, la glace collée à ses petites pattes silencieuses faisait un bruit de claquettes sur le plancher. Il braquait sur moi un regard foudroyant et refusait de ronronner jusqu’à ce que tout fût léché, séché. Alors seulement, il me pardonnait… jusqu’à la sortie suivante.

Mais il n’abandonna jamais sa recherche de la porte ouvrant sur l’été.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
MasaMasa   12 février 2018
De trop nombreuses heures de ma vie ont été passé à ouvrir des portes aux chats. Depuis l’aube de la civilisation, 978 siècles de temps humain ont au total été employé à ce geste ; j’en ai fait le compte, les chiffres sont là pour vous le prouver.
Commenter  J’apprécie          110
MorgouilleMorgouille   14 juin 2010
À ce moment-là, Ricky avait sept ans. Elle en avait dix lorsque Belle entra dans l’affaire, et probablement onze quand nous nous sommes fiancés. Je crois que je fus le seul à m’apercevoir de la haine qu’elle voua à Belle. Cela ne se manifestait que par un refus de lui parler. Belle appelait ça de la « timidité » et il me semble que Miles était également de cet avis. Cependant, je voyais clair et tâchai de la faire changer. Vous est-il déjà arrivé de vouloir discuter avec un enfant de cet âge d’une chose dont il ne veut pas parler ? Vous obtiendrez plus de résultat à hurler dans le désert du Colorado.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30

Videos de Robert A. Heinlein (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Robert A. Heinlein
Prédestination (film), sorti en 2014. C'est l'adaptation de la nouvelle "Vous les zombies" (All You Zombies) de Robert A. Heinlein publiée en 1959. Réalisé par Michael et Peter Spierig avec Ethan Hawke et Sarah Snook. Bande Annonce VF.
autres livres classés : science-fictionVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Les plus grands classiques de la science-fiction

Qui a écrit 1984

George Orwell
Aldous Huxley
H.G. Wells
Pierre Boulle

10 questions
3135 lecteurs ont répondu
Thèmes : science-fictionCréer un quiz sur ce livre