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ISBN : 2848195681
Éditeur : Créer (29/12/2015)

Note moyenne : 4.25/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Qu’y a-t-il de commun entre une faille géologique en Auvergne, une saveur culinaire irrésistible, un monde fondé sur les principes alchimistes, l’errance d’une âme aux enfers et bien d’autres mythes revisités ? La Licorne vous propose des contes où son passage représente cet instant de transgression qui fait que, d’un coup, le destin échappe à la banalité et s’ouvre sur une dimension imprévue. En explorant des univers très différents, ces nouvelles vous emmènent à l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
LydiaB
  14 février 2016
Quel recueil mes aïeux ! Si vous aimez les nouvelles et/ou contes, n'hésitez surtout pas ! Vous le savez, je lis assez peu de livres fantastiques. Il faut dire que je suis assez difficile concernant le genre. Mais je dois bien avouer que Martine Hermant le maîtrise à la perfection. Je me suis régalée. Quelle imagination, quelle inspiration et, surtout, quelle plume ! Elles sont toutes différentes même si le fil conducteur est inscrit dans le titre. On ne s'essouffle pas à la lecture. On en redemande même. Car on va au-delà de simples textes. Cherchez bien et vous trouverez des enseignements philosophiques derrière tout ceci.

Que dire de plus ? J'en reste sans voix. Bravo !
Lien : http://www.lydiabonnaventure..
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Witchblade
  17 novembre 2018
Je remercie Chabe pour cette pioche de Mai. Cela m'a ainsi permis d'intercaler ce recueil de nouvelles avec mes lectures, ça fait 3 ans que je l'ai dans ma PAL et il se faisait enterrer régulièrement. Ce qui n'est pas très bien de ma part car j'ai un livre dédicacé par l'auteur. J'ai été une des correctrices de ce recueil. Il s'agit d'une auteur dont j'apprécie l'imagination, découverte lors d'une masse critique avec le rêve de la Licorne, et je suis sûre de ne pas m'ennuyer avec ses 15 nouvelles sur le thème des licornes, son thème de prédilection. Ce coup-ci, elle a trouvé un très bon dessinateur pour accompagner ses nouvelles, il y a des graphismes à chacun des débuts.
Comme d'habitude, je vous fais un petit avis concis pour chacune des nouvelles.
- le couloir des licornes : Petite histoire sympathique à la découverte des licornes.
- Un si précieux élixir… : Charmante histoire où la gourmandise est un vilain défaut et le poids d'un secret toujours plus lourd.
- Jouets d'amour : Troublante histoire et dérangeante en même temps quand on arrive à la fin et qu'on se repasse toute la nouvelle sous un angle différent.
- La nouvelle Archée : Les personnages principaux sont des anagrammes de la Terre, du Feu, de l'Air et de la Vouivre (pour l'Eau). Dommage que l'histoire ne soit pas plus longue, j'aurais aimé en apprendre un peu plus sur cet univers et sa destinée.
- Intersigne : Ou la légende d'Ys revisitée.
- Les chants de Malvina : Curieuse histoire qui semble se rapporter à une légende bretonne.
- Mer de larmes : Ou l'Islande et l'histoire d'un marin rencontrant une Déesse.
- Rêve de désert : Rien à voir avec les licornes et l'histoire m'a fait penser au mythe de l'Atlantide. La version de Pierre Benoît y fait également penser…
- Dialogue d'âmes : Curieuse histoire où je ne me suis pas doutée de la fin. Ou pourquoi des âmes sont jugées avares et qu'elles ne s'en rendent même pas compte.
- Morituri se salutant : Trop bizarre, sur un monde de guerres éternelles…
- La dernière chanteuse : Trop bizarre, tout en sensualité exacerbée à travers une simple chanson, dont on ne connaît qu'une partie du contexte.
- Voyage de Samain : Ou comment passer du réel aux contes, avec un arrière-goût bizarre.
- Ultime reflet : Ou comment un double a une vie meilleure que l'original. Curieux et déroutant.
- La Route : Mélange curieux de passé et de futur… Cela m'a fait un peu penser aux villages d'indigènes qu'on laisse entre eux. le début Ville Basse/Ville Haute m'a fait me souvenir de la BD Natty.
- La mémoire des elfes : Curieuse nouvelle qui me semble n'être que le début possible d'une histoire car elle n'a pas réellement de fin.
Comme vous l'aurez compris, ma lecture a été plus mitigée que prévue. Je préfère finalement les romans de cette auteur aux nouvelles, pour lesquelles j'ai déjà assez peu d'affinité à la base. J'ai beaucoup apprécié celles sur les licornes mais j'ai un avis plus mitigé pour les autres, certaines sont d'une imagination très bizarre comme si elles essayaient de faire réfléchir sur différents sujets liés au fantastique. Ce recueil est donc, pour ma part, un curieux mélange de nouvelles, les graphismes sont, en tout cas, superbes. Si vous êtes amateurs de nouvelles fantastiques liées au mythe de la licorne ou non, je vous conseille très fortement cette auteur. Pour ma part, je lui ai préféré le rêve de la Licorne à ce recueil. C'est pour cette raison que je vais continuer à pister ses romans, surtout si une suite est prévue au Rêve de la Licorne. Par contre, il restait encore quelques coquilles (12 notées sur l'ensemble des nouvelles). Je remercie encore une fois l'auteur pour ce beau recueil qui restera dans ma bibliothèque.
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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TheWind
  13 juillet 2018
Quand j'étais petite, je dévorais les romans de la Comtesse de Ségur. Un de ses ouvrages, Les nouveaux contes de fées, m'apparaissait comme un intrus. Son univers était bien différent des autres : forêt merveilleuse, cabane enchantée, une biche blanche qui parle, des fées, l'une gentille, l'autre maléfique..
Bref, ces historiettes pleines de charme et de féerie me déroutaient mais pourtant m'envoûtaient tout autant que Les malheurs de Sophie, beaucoup plus terre à terre.
Pourquoi est-ce que je vous raconte cela ?
Tout simplement parce qu'en lisant Les Contes de la Licorne de Martine Hermant, j'ai beaucoup pensé à cette lecture de mon enfance.
Il y a quelque chose de magique dans l'écriture de Martine Hermant qui invite le lecteur à quitter toute rationalité, à oublier toute sagesse et bon sens, à perdre toute logique. C'est un peu comme si on se retrouvait à nouveau enfant.
Si les enfants croient encore aux contes de fées, moi j'ai bien envie de croire aux contes de la licorne.

Ce recueil de Martine Hermant propose diverses nouvelles qui semblent très différentes voire disparates les unes des autres. Pourtant, si Martine Hermant les a assemblées en un ouvrage, c'est qu'elles ont bien un point commun. L'auteure avertit ses lecteurs à ce propos : «  Les nouvelles explorent des pistes d'inspiration, mais toutes révèlent des lectures de l'imaginaire avec, en dénominateur commun, cette indispensable transgression qui fait que le cours du destin devient, d'un coup, plus intéressant. »
La licorne, représentant pour Martine Hermant ce «  pouvoir du Passage » , il était bien naturel qu'elle nomme ce recueil ainsi.

Ce que j'aime dans les livres de Martine Hermant, c'est justement cette très fine limite entre réel et irréel. A tout moment, alors que vous êtes bien ancré dans le réel, il faut s'attendre à basculer dans le merveilleux, dans l'imaginaire, dans un univers auquel seuls les enfants continuent à croire. Et pourtant ces nouvelles ne s'adressent pas à un jeune public, loin de là.
Néanmoins, Martine Hermant convoque en nous cette part de l'enfance, nous aide à franchir les portes … et je l'en remercie.

Je n'ai pas forcément apprécié toutes ces nouvelles à leur juste valeur. J'ai été beaucoup plus sensible à certaine qu'à d'autres.
Certaines peuvent être qualifiées de littérature fantastique, d'autres se rapprochent beaucoup de la science-fiction, d'autres s'inspirent de légendes, d'autres encore de l'univers de la Fantasy mais il arrive parfois que certaines soient le carrefour entre ces différents courants.
La Route, par exemple, une de mes préférées, mélange admirablement les genres.

Il ne me reste plus qu'à remercier chaleureusement Martine pour l'envoi de ce livre. Cela fut une belle surprise !
Si la lecture de son recueil de nouvelles ne m'a pas forcément réconcilié avec ce genre d'écriture j'avoue qu'à la lecture de certaines, j'ai souvent été étonnée par les chutes auxquelles je ne m'attendais pas du tout et qui m'ont fait sourire plus d'une fois.
Et puis, chacune de ces nouvelles est source de méditation, elles amènent à réfléchir et à rêver sur le monde et ses possibilités, sur les êtres humains et leurs petits défauts, sur l'Humanité et ses faiblesses, sur l'Avenir de la Terre ...
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HermantM
  22 janvier 2016
Nécessité d'écrire ne veut pas dire lisible par autrui. Ce n'est pas parce qu'on aime rédiger des histoires qu'elles intéresseront un lectorat. Difficile de pouvoir se situer dans un monde où tant de gens prennent la plume - et c'est encore plus vrai depuis qu'il y a les facilités du traitement texte. Donc, chacun a sa petite méthode pour « tâter le terrain ». Ceux qui commencent par l'auto-édition, d'autres - les chanceux ! qui trouvent un mentor littéraire prêt à les faire travailler. À présent, il y a Facebook, des blogs et des forums pour apprentis auteurs… Mon baromètre à moi fut les concours de nouvelles, un peu par hasard car c'est un vieil ami qui a découpé les premiers règlements dans des journaux. J'ai ensuite continué toute seule, comme une grande. du coup, j'ai fait beaucoup de nouvelles et, même si ce n'est guère prisé en France, c'est un genre qui me plait beaucoup. Dans les Contes de la licorne, j'ai sélectionné 15 nouvelles que j'aimais bien, anciennes ou récentes, avec ce qui me semblait, en dénominateur commun, une forme de transgression du destin. Comme elles appartiennent « aux littératures de l'imaginaire », je leur ai donné la licorne pour marraine. Ce n'est pas un simple symbole car il lui arrive d'apparaître au fil des pages. Si, si ! Vous en doutez ? Pfff ! C'est bien mal me connaître… ;-)
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madamelafee
  01 mai 2016
Fabuleux, ces contes de Martine Hermant !!
On commence par une histoire merveilleuse où le passé-présent-futur sont mêlés et où l'invraisemblable est accepté, où le surnaturel s'ajoute sans complexe au monde réel. le second conte nous plonge par l'imagination dans l'univers des Dieux de l'Olympe avec un élément perturbateur, j'ai adoré. Je ne vais pas vous les citer tous car il y en a 15 et de plus je les ai tous aimés.
Ce sont des récits courts avec des actions très bien racontées. Avec " Jouets d'amour", peut-être mon préféré, on ne s'attend pas à cette fin, c'est un conte étrange qui m'a émerveillée et en même temps effrayée. Tous ces contes appartiennent au surnaturel et à la magie. L'auteur nous emmène dans des univers féériques. Chacun de ces mondes est organisé par ses propres lois où le surnaturel a droit de cité !
Le monde aquatique fait aussi partie des mythes, il est assimilé à un autre monde, on le voit bien avec "mer de larmes", celui-ci aussi je l'ai adoré, la sirène est non seulement dangereuse pour le corps mais aussi pour l'esprit. J'ai toujours été fascinée par l'univers mystérieux des ondines qui vivent entre deux mondes et qui se sacrifient ou pas pour les créatures terrestres.
Dommage que je n'ai pas de licorne qui se soumette à ma volonté, je m'appelle madamelafee mais il me manque un rameau d'or !!
Merci Martine Hermant, tous vos contes m'ont émerveillée, certains m'ont amusée d'autres m'ont effrayée, ils m'ont tous édifiée !
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
LydiaBLydiaB   14 février 2016
Le roi Arjon est perplexe. Il dévisage Ria sans animosité mais les propos que celle-ci vient de lui tenir ne sont pas de ceux qui laissent indifférent.
- Je vous respecte infiniment et n'ai jamais mis votre connaissance en doute, Gardienne de l'Air. Or, si j'en crois ce que disent nos prophéties, je n'ai guère le choix...
- Nous avons toujours le choix, dit Ria doucement, mais de nos décisions découlent les temps à venir...

(La nouvelle Archée (P78)
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HermantMHermantM   09 février 2016
Avertissement
Les courts récits qui vont suivre relèvent plus de la nouvelle que du conte, pour ce qui est de la formule narrative. Cependant, il y a dans le mot « conte » une ouverture vers le merveilleux que je revendique en apanage de la Licorne, à laquelle j’ai toujours donné le pouvoir du Passage entre le monde réel et celui où tout est possible. Les nouvelles, donc, de ce recueil datent de plusieurs périodes, certaines ont déjà été publiées dans des revues suite à des concours ou des appels à texte. Elles explorent des pistes d’inspiration différente, mais toutes relèvent des lectures de l’imaginaire avec, en dénominateur commun, cette indispensable transgression qui fait que le cours du destin devient, d’un coup, plus intéressant. J’espère ainsi vous faire voyager de l’Auvergne à des mondes complètement irréels (?), d’autres faisant la part belle aux mythologies, mais toujours derrière les traces de l’insigne Licorne.
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WitchbladeWitchblade   20 novembre 2018
- Savez-vous que la composition de l’eau de mer est proche de celle des larmes ?
- La belle affaire !
Du coup, l’homme s’emporta :
- Fous que vous êtes d’ignorer l’essentiel ! J’ai été comme vous… un imbécile, de croire à la suprématie de l’intelligence humaine ! Nous n’avons pas plus de connaissance de ce qui nous entoure que d’infimes particules de plancton dans la mer de larmes que nous alimentons de nos drames…

(« Mer de larmes »).
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WitchbladeWitchblade   21 novembre 2018
Quelques grains de sable dans le creux de sa main – odeur de poussière – chuintement caressant qui s’insinue dans les plis de la peau, ocre douce qui réveille la mémoire flamboyant d’autres nuances.
C’est tout ce qui reste… Le passé prend-il toujours l’aspect irrationnel d’avoir été vécu en rêve ?

(« Rêve de désert »).
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TheWindTheWind   10 juillet 2018
Aussitôt le vent se lève comme à l'approche d'un orage. Il ne recule pas devant les gerbes d'écume qui commencent d’écheveler les vagues spectrales. Ce chant qu'il perçoit dans les plaintes des rafales, triste et beau à en mourir, est-ce la Marie-Morgane, la blanche fille de la mer, qui se lamente ?
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Videos de Martine Hermant (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Martine Hermant
Vidéo relative à "Le choix d'Esteban".
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