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ISBN : 2266278312
Éditeur : Pocket (19/10/2017)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 19 notes)
Résumé :
Le bonheur n'est-il fait que de moments ? Le piège le plus hermétique n'est-il pas celui dans lequel nous nous enfermons nous-mêmes ? Réécrire notre histoire la rend-elle plus supportable ? La tragédie est-elle le prix à payer pour notre existence ? Pourquoi le pardon est-il malheureusement la seule et unique option ? Dans la vie comme dans le patinage, tout n'est-il pas toujours qu'une question d'équilibre ?
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Geodaney_alias_Louis_Lucas
  18 janvier 2017
Lorsque j'ai lu/entendu il y a quelques semaines les interviews donnés par Douglas Kennedy dans le cadre de la promotion de "Toutes ces grandes questions sans réponse", quelque chose m'a interpellé, un détail en apparence mais qui avait pourtant son importance. de quel objet littéraire parlait-on exactement ? Roman autobiographique mâtiné de questions existentielles ? Essai philosophique à tendance introspective ? Nécessaire retour aux sources, aux premières pierres d'un édifice littéraire ?
Après 362 pages passées en compagnie de Douglas Kennedy mais cette fois sans le truchement de la fiction, force est de constater qu'il y a un peu de tout cela dans ce livre mais pas seulement.
Pour quiconque a souhaité en savoir plus sur l'auteur de "Quitter le monde" ou "La poursuite du bonheur", les interviews donnés depuis près de deux décennies par l'écrivain sont de formidables pistes pour décrypter son oeuvre. Douglas Kennedy ne se répand jamais mais n'est pas pour autant avare en révélations sur sa vie privée. Il est conscient que l'attachement du lecteur nécessite une inévitable proximité et consent à partager avec lui quelques éléments biographiques, des éléments clefs de sa vie personnelle qui ont, d'une manière ou d'une autre, nourrit son écriture.
L'autisme de son fils Max, la complexité de son divorce, son enfance difficile, sa longue traversée du désert avant le succès qu'on lui connaît, la reconnaissance tardive de son pays de naissance sont quelques uns des thèmes régulièrement abordés par l'auteur, des sujets qui lui tiennent à coeur mais qu'il ne fait qu'effleurer par faute de temps mais peut-être aussi par soucis de se préserver.
Avec "Toutes ces questions sans réponse", il lève le voile sur quelques uns d'entre eux, avec pudeur, s'abstenant de trop révéler, utilisant ces morceaux de sa vie non pour offrir à ses lecteurs une banale autobiographie mais pour s'interroger sur des questions existentielles, universelles, de celles qui parlent à tout un chacun.
Pour donner corps aux sept chapitres, aux sept questions qui composent ce livre, il s'appuie sur sa vie personnelle mais également sur celle de son entourage ainsi que sur les oeuvres littéraires, musicales ou cinématographiques qui l'ont marqué. Tous ces matériaux s'assemblant comme des pièces de puzzle pour étayer des interrogations qui ne trouveront pas de réponses.
Sept séquences, sept parties conçues comme un voyage au cours duquel on remonte le temps en sa compagnie, l'occasion, comme je le mentionnais plus haut, de découvrir quelques étapes marquantes de sa vie - dans le bons comme dans le mauvais - mais également de grappiller au détour d'un souvenir, d'une réflexion quelques éléments qui ont influencé son oeuvre ou les nombreux personnages à qui il a donné vie. A ce petit jeu, il est fortement recommandé d'avoir une solide connaissance de l'oeuvre de l'auteur pour mieux apprécier ce jeu de pistes.
Si "Toutes ces grandes questions sans réponse" se veut thématique, les sept chapitres ne forment en fait qu'un seul et même récit tant ils se répondent entre eux, se complètent, jusqu'à former une boucle à l'image du chapitre final qui revient hanter les questionnements du premier.
De par sa forme inédite, parfois un peu aléatoire, le livre n'est pas exempt de quelques défauts. Tout comme dans "Au pays de Dieu", "Toutes ces questions sans réponse" tombe parfois dans le mode "variations sur le même thème", assénant à n'en plus finir, à coups d'exemples concrets, une même affirmation sur un thème visiblement sensible, le divorce par exemple. En découle quelques (rares) longueurs qui n'entachent toutefois pas la qualité de la réflexion.
Ceux qui ont lu ses récits de voyage apprécieront le chapitre consacré à la foi notamment dans lequel il évoque l'Australie mais également le télévangélisme dans un court passage qui pourrait presque faire office de chapitre bonus à "Au pays de Dieu".
Comme dans chacun de ses romans, on retrouve les figures artistiques qui ont influencé l'auteur, Brahms pour la musique, Graham Greene pour la littérature pour ne citer qu'eux. En résumé une pléthore de références bibliographiques et musicales qui devraient vous occuper quelques temps sur le net.
Sans procurer le même plaisir que l'un de ses romans, "Toutes ces grandes questions sans réponse" n'en demeure pas moins une lecture plaisante, stimulante, touchante dans le sens où les sujets abordés touchent à l'universel mais pas incontournable si vous n'êtes pas un irréductible admirateur des écrits de Douglas Kennedy.
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ChatDuCheshire
  19 novembre 2016
Que dire...
Tout d'abord c'est la première chose que je lis de Douglas Kennedy. Je suppose que les "fans" de cet auteur se plairont à trouver dans cet ouvrage quelques clés leur permettant de mieux cerner certaines de leurs lectures préférées. En ce qui me concerne j'ai "tourné" plusieurs fois autour de cet auteur sans le lire et puis j'ai acheté ce livre un peu par hasard, me disant que si ses réflexions philosophiques me plaisaient je pourrais toujours découvrir ses romans ensuite. Et puis, une réflexion du genre "quel est le sens de la vie" ou à propos des grands questions qui nous agitent doit pouvoir tenir "toute seule", hors du contexte formé par d'autres écrits romanesques...
Je dois préciser que ce livre se lit sans déplaisir mais, en guise de "philosophie", on s'élève rarement au-dessus du niveau café de commerce, certes bien intentionné mais....
Ainsi on apprend notamment que :
- le bonheur est fait d'instants;
- que nous sommes les artisans de notre bonheur ou, à l'inverse, de la tragédie de notre existence;
- que le pardon seul nous permet d'avancer dans la vie plutôt que de nous complaire dans des émotions négatives;
etc.
Le tout illustré d'anecdotes empruntées à la vie personnelle de l'auteur ou à celle de personnes qu'il a pu croiser.
Plaisant, disais-je mais :
- l'une des thèses de l'auteur est que nous sommes responsables de notre bonheur/malheur donc que même si par notre naissance ou les circonstances nous nous retrouvons dans le malheur nous sommes malgré tout responsables et capables d'une amélioration de la situation, quelle qu'elle soit. Hum, facile à dire pour un homme doté à sa naissance de talents indéniables, né à NYC dans une famille certes non exempte de problèmes mais pas plus dysfonctionnelle que des milliers d'autres, ayant eu la possibilité de faire des études et de choisir sa voie dans la vie. Douglas Kennedy se plaint de n'avoir pas été très aimé... comme des millions d'enfants. Il évoque, de manière plus convaincante, les soucis suscités par l'autisme de son fils. Mais en tant qu'écrivain à succès il a pu mettre sur pied une équipe de pas moins de sept pédagogues qui se sont occupés de son fils en permanence. Quel est le pourcentage de parents d'autistes bénéficiant d'un tel soutien dont il reconnaît lui-même que seule une partie assez restreinte a été prise en charge par les pouvoirs publics ? Certes : son statut d'écrivain à succès il l'a acquis par son travail mais encore fallait-il bénéficier des conditions de départ pour bâtir une telle réussite, conditions dont il a bénéficié du fait du hasard de sa naissance. La lecture de sa prose sur l'individu responsable de son bonheur ou de son infortune m'a laissé un arrière-goût amer : en somme si vous êtes malheureux c'est votre faute. Vous avez intérêt à vous trouver dans une bonne période de votre vie pour lire ces lignes sans dommages;
- la tendance de l'auteur à régler ses comptes avec sa famille (ses parents, son ex-femme) tout en affirmant que tout est question d'interprétation m'a également fait une impression plutôt désagréable. Certes il observe à plusieurs reprises que tout est question d'interprétation ou de point de vue mais, bien entendu, il ne nous livre que les siens alors que les personnes mises en cause n'ont guère le loisir d'exposer le leur. D'ailleurs pourquoi devraient-elles le faire ? Leur choix n'est peut-être pas de déballer ainsi leur vie en public mais les voici désormais dépeintes d'une manière qui n'est guère flatteuse. L'auteur a-t-il entendu se justifier de son divorce au regard de ses enfants ? Entend-t-il prendre ses lecteurs à témoins ? Pour quelqu'un qui affirme avoir progressé dans sa recherche d'équilibre, pourquoi livrer ainsi en pâture les phases délicates de sa vie personnelle ?
Bref cette lecture m'a laissée passablement perplexe. Écrit par un "honnête homme" mais dont certains passages au moins n'auraient pas dû, à mon sens, sortir du cercle familial...
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coincescheznous
  12 janvier 2017
Je ne sais pas s'il est encore vraiment nécessaire de présenter Douglas Kennedy, tant cet écrivain est connu en France, et même plus que dans son pays d'origine, à savoir les Etats-Unis. Douglas Kennedy publie environ un livre tous les ans et demi ; issu à l'origine du monde du voyage et de ses carnets, il s'est tourné vers les romans haletants type thrillers avant de rebiquer davantage sur des romans plus intimistes où les personnages principaux vivent des drames existentiels et des remises en question franchement lourdes. Ses principaux romans (j'entends par là les plus connus) sont A la poursuite du bonheur, Les charmes discrets de la vie conjugale, L'homme qui voulait vivre sa vie et le meilleur selon moi: Quitter le monde.
J'ai lu tous les livres de Douglas Kennedy et bien que je ne les ai pas tous appréciés, Douglas Kennedy est l'un des auteurs dont je me sens la plus proche, au point de le suivre sur Facebook et autres. J'aime sa façon de présenter les personnages, de poser les questions, le rythme de son écriture mais aussi sa façon de vivre, à cheval entre plusieurs maisons et pays, ainsi que sa discipline d'écriture (écrire tous les jours, quoiqu'il se passe). J'ai un de ses livres dédicacés et une photo de mon mari (Tom la Patate) à ses côtés. Pourtant, j'ai lu des biens meilleurs romans que les siens, mais c'est un lien fidèle qui m'unit à cet auteur que je suis depuis toujours. Bon ou mauvais roman, je le soutiendrai toujours j'imagine. Et pour conclure, je trouve en plus que c'est un vrai bon écrivain.
Bref, évidemment, j'ai donc lu son dernier livre, au titre hélas un peu pompeux: Toutes ces grandes questions sans réponse, qui est divisé en 7 grandes questions presque métaphysiques sur le bonheur et notre façon d'aller de l'avant. A mi-chemin entre le témoignage, le récit d'anecdotes et des réflexions philosophiques, cet ouvrage veut quelque part canaliser toutes les considérations que l'auteur a pu avoir au fur et à mesure de ses rencontres avec le genre humain. Pourquoi pas, me diriez-vous? N'avons-nous pas tous acquis certaines certitudes ou mener certaines réflexions face à des moments de vie très difficiles ou sublimes? Bien sûr que oui! La seule chose, c'est que ce titre est très gênant, à la limite du dogmatique et du prétentieux, genre moi Douglas Kennedy je vais me coller à réfléchir à ce qui fait de nous des humains. Il en a le droit évidemment, mais cela paraît incongru de prime abord pour un écrivain à succès…
En fait, lorsque l'on suit Kennedy sur facebook ou dans son livre, on pourrait penser que c'est un homme très égocentrique qui assène pas mal. Je ne pense pas qu'il soit vraiment comme ça, je pense au contraire qu'il est arrivé à un certain point de confort psychique avec lui-même pour faire part de ses questions et réflexions à haute voix, en se foutant largement du qu'en dira-t-on… du coup, si l'on aborde ce livre avec cette vision de l'auteur, on est plutôt embarqué avec lui dans ses réflexions, qui sont aussi il est vrai une mise à nu de l'écrivain qui se confie largement sur sa vie privée pour montrer son cheminement.
Voici les 7 grandes questions sur lesquelles il nous invite à réfléchir:
Le bonheur n'est-il qu'un instant fugace?
Sommes-nous les victimes ou les artisans de notre infortune?
Réécrivons-nous toujours l'histoire pour la rendre plus supportable?
La tragédie est-elle le prix à payer pour être de ce monde?
La spiritualité se trouve-t-elle entre les mains du tout-puissant ou juste au coin de la rue?
Pourquoi le pardon est-il hélas l'unique solution?
S'initier au patin à glace à 40 ans passés: une métaphore acceptable de la hasardeuse poursuite de l'équilibre? (Chapitre complètement inutile selon moi).
Comme vous pouvez le voir, c'est assez ambitieux comme planning. Et pour être franche, si vous avez fait un travail assez poussé sur vous-même, analytique notamment, vous n'apprendrez rien que vous ne savez pas. Ce qui est intéressant en revanche, c'est de voir comme un type de 62 ans a l'impression d'avoir découvert le Graal parce qu'il a réussi à mettre ses grandes réflexions en ordre pour obtenir une certaine sérénité.
En bref, un livre moins bon que ses romans, mais pas inutile si vous êtes en quête existentielle ou si vous avez envie de davantage connaître l'écrivain.

Jo la Frite
Lien : http://coincescheznous.unblo..
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merveille
  28 décembre 2016
Douglas Kennedy nous présente deux aspects de sa personnalité, le faire et l'être.
Dans le faire il nous parle des relations difficiles avec ses parents, de l'éducation de ses enfants, de son mariage échoué , c'est donc en partie son autobiographie.
Dans l'être, à travers ses propres expériences et celles d'amis ou connaissances, il élabore une réflexion qui débouchera sur une attitude de vie emprunte de philosophie.
Au début du livre il pose 7 questions, et chacune de ces questions sera développée dans un chapitre selon le schéma précédent.
Question no 7 :
S'initier au patin à glace à quarante ans passés: une métaphore acceptable de la hasardeuse poursuite d'un équilibre ?
DK nous fait partager aussi avec merveille sa passion pour l'art sous toutes ses formes, en particulier de son gout pour la musique, comme une 3ème dimension.
On peut dire qu'il fait l'éloge de la maturité.
Tout cela se lit aisément et est très intéressant.
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Errant
  09 décembre 2016
Le quatrième de couverture Présente ce livre comme « un véritable manuel d'art de vivre »; c'est , encore une fois, une preuve qu'il faut de méfier des quatrièmes de couverture! Bien sûr il ne s'agit pas d'un roman, plutôt d'une longue réflexion de l'auteur sur la poursuite du bonheur, les vicissitudes de la vie, les attitudes devant les tragédies et autres questions existentielles. Kennedy nous fait part de ses conclusions, lorsqu'il en entrevoit, mais ne les transforme pas en règles à suivre ni ne leur prête de portée universelle. On est loin d'un « manuel ».
Sur le fond il aborde des problèmes réels et concrets. Ses réflexions me sont apparues intéressantes à suivre, pertinentes, mais à l'occasion j'ai eu l'impression qu'il aurait pu pousser un peu plus loin. En même temps cette retenue incite sans doute le lecteur à poursuivre par lui-même... Ses propos sont nourris et illustrés par de nombreuses anecdotes de sa vie de famille et de couple ainsi que de ses rencontres amicales. Il s'y livre passablement et met occasionnellement en contexte ses écrits précédents. Se dessine au total le portrait d'un homme à la vie bien remplie, d'une culture étendue, au cercle d'amis plutôt vaste. Mais aussi celui dont l'enfance n'a pas été idéale, dont les relations avec ses parents auront été très insatisfaisantes, et qui reste d'une certaine façon tourmenté et en perpétuel questionnement. Ce qu'il partage habilement ici.
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
ChatDuCheshireChatDuCheshire   13 novembre 2016
(...) un mauvais mariage est une sorte de syndrome de Stockholm émotionnel : vous êtes piégé, mais vous en arrivez à aimer cet état d'enfermement. Même si vous savez que derrière le mur qui vous enferme dans votre mal-être se trouve la liberté, vous n'arrivez pas à vous décider à quitter la prison dans laquelle vous vivez depuis si longtemps.
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ChatDuCheshireChatDuCheshire   13 novembre 2016
Malheureusement pour les autres et pour lui, mon père avait toujours besoin d'avoir raison. Même s'il se reprochait ensuite ses explosions de rage - dont l'une lui avait coûté son dernier emploi, entre autres -, il restait, comme l'un de mes frères l'avait si bien analysé un jour, le petit garçon privé d'amour qui jette tous ses jouets pour manifester son mécontentement, et cherche de cette façon à imposer son pouvoir.
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ChatDuCheshireChatDuCheshire   13 novembre 2016
J'ai noté un jour que le voyage est une sorte de confessionnal ambulant dans lequel ceux que vous croisez sont enclins à vous confier les zones d'ombre de leur existence, ou le chagrin durable qui la domine, parce qu'ils savent qu'ils ne vous reverront jamais.
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ErrantErrant   09 décembre 2016
Si nous ne sommes pas responsables du bonheur des autres, nous sommes en revanche les seuls et uniques auteurs du nôtre. Et rien ne sert de se lamenter sur l'injustice du sort. Il suffit parfois de pousser le battant de l'issue de secours et un univers de possibilité s'ouvre devant soi. Car l'enfermement, par définition, exclut l'allégresse.
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Dan49Dan49   02 novembre 2016
P298 : …Le bouddhisme considère lui aussi le ressentiment et la détestation obstinée comme une plaie spirituelle qui finit par infecter ceux qui cèdent à leurs attraits empoisonnés. Refuser le pardon est mauvais pour votre karma, le personnage réellement tragique du récit étant l’abuseur, non l’abusé.
…/…
« il m’a vilipendé, il m’a maltraité, il m’a vaincu, il m’a volé » ; chez ceux qui accueillent de telles pensées, la haine ne s’éteint jamais, « il m’a vilipendé, il m’a maltraité, il m’a vaincu, il m’a volé » : chez ceux qui n’accueillent jamais de telles pensées, la haine s’apaise. »

Mais la réflexion la plus parlante pour nous aujourd’hui vient sans doute de Saint Augustin, l’un des précurseurs de l’existentialisme moderne avec Montaigne, plusieurs siècles après lui : « Le pardon est la réparation des péchés car c’est par lui que ce qui a été perdu, et retrouvé, est épargné d’être à nouveau perdu. »

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