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ISBN : 225307313X
Éditeur : Le Livre de Poche (03/01/2018)

Note moyenne : 3.22/5 (sur 98 notes)
Résumé :
Irene, Jacob, William, George et Sara, inséparables depuis l’université, viennent de s’installer à New York. Ils ont vingt-cinq ans, sillonnent la ville, naviguent entre fêtes et premiers jobs. Mais la maladie d’Irene bouleverse tout et donne une direction nouvelle à leur existence.
Avec New York Odyssée, Kristopher Jansma signe un magistral portrait de groupe avant de basculer vers le drame intime de chacun. Un roman ironique, juste et sensible sur le deuil ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  20 avril 2018
Ils viennent de quitter les bancs de la fac et se sont lancés à l'assaut de New York, prêts à en découdre avec la Grosse Pomme. Entre leurs rêves de réussite et la réalité pas toujours à la hauteur de leurs espérances, ils ont un peu déchanté. Jacob, le poète juif, n'écrit plus. Englué dans une relation avec son patron qu'il trompe allègrement, il s'est enfermé dans un centre de soins pour adolescents en souffrance où il est surveillant/aide-soignant. George observe les étoiles, déteste son collègue,se console dans l'alcool. Sara travaille dans un journal, fait le boulot de quatre personnes sans obtenir la reconnaissance qu'elle mérite. Irène, l'artiste fantasque, est factotum dans une galerie. Elle organise les expositions, les vernissages, les soirées, pendant que ses oeuvres prennent la poussière dans son atelier. Séduisants et irrésistibles, Jacob, George, Sara et Irène attirent William comme un aimant. le jeune coréen les admirait de loin à l'université et quand il a la chance de les approcher lors d'une fête, il se greffe à la bande et tombe amoureux de la belle Irène. Ces inséparables, amis pour la vie, n'ont pas encore accompli leurs ambitions mais il leur reste New-York, trépidante, grouillante de vie, festive, infatigable, ville de toutes les solitudes, de toutes les solitudes, de tous les possibles. Pourtant cette ascension qu'il voulait fulgurante va se briser quand Irène tombe malade. Celle qu'ils aiment, leur pilier, leur étoile, est atteinte d'un cancer. Il va falloir se battre, ensemble, même quand Irène semble baisser les bras, même quand la maladie semble la plus forte.
Une bande de copains, une ville, le cancer...Des rêves, de l'insouciance et une épreuve, une perte puis la douleur, le deuil, la remise en question, la maturité. Cette odyssée new-yorkaise apporte son lot de rires et de larmes même si les personnages, soit stéréotypés, soit désincarnés, peinent à être attachants. de belles phrases et de beaux sentiments mis bout à bout ne font pas toujours une bonne histoire. On se perd parfois dans des digressions sans intérêts et malgré le sujet grave et émouvant, on ne partage pas forcément la peine de ces adulescents un brin poseurs et condescendants. Jacob le poète maudit et homosexuel, Sara la plus raisonnable, George l'alcoolique honteux et William la pièce rapportée évoluent au fil du roman vers la maturité si ce n'est l'épanouissement. On retiendra surtout New York qui les entoure, les promenades sous le pont de Brooklyn, la visite du MET, les bars ouverts jour et nuit, la magie d'une ville audacieuse qui rend audacieux.
Bilan mitigé mais pas négatif. Une odyssée new-yorkaise reste un bon roman d'apprentissage qui pêche parfois par excès de bavardages mais offre une belle vision de la jeunesse qui en veut mais doit se résoudre à accepter la vie telle qu'elle est, avec ses hauts et ses bas, ses coups durs qui rendent plus forts, tout ce qui fait que l'on se construit pour devenir adulte. le titre fait bien sûr référence à l'Odyssée d'Ulysse et à Homère. Comme le héros héros grecs, les personnages traversent les épreuves que les dieux mettent sur leur route pour finir par arriver à bon port, là où ils peuvent espérer trouver le bonheur.
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Iboo
  28 février 2017
"Si vous ne devez lire qu'un livre cette année, il faut lire celui-là !". Telle était la déclaration enthousiaste d'Olivia de Lamberterie, chroniqueuse littéraire à Télé-Matin sur France 2.
Venant de le terminer, je ne peux que me féliciter de ne pas lire qu'un seul livre par an car le feu d'artifice annoncé s'est mué en pétard mouillé.
Ce roman ne m'a rien évoqué. L'univers de ces jeunes gens n'est pas le mien. Il ne l'a jamais été. Je n'ai pas les codes pour le comprendre et ne suis pas curieuse de les avoir.
Trop de déballage de marques de fringues, de boissons, de produits alimentaires... Trop de références artistiques, sans doute incontournables pour certains, mais qui, à moi, ne parlent pas... Trop de valeurs ou d'événements qui, à mon sens, n'en sont pas... Trop, beaucoup trop, de longueurs, de délayage...
Quelques moments sympathiques néanmoins, mais très insuffisants à maintenir mon intérêt pour cette histoire qui, bien que narrée sur un ton plus grave, n'est pas sans me rappeler l'atmosphère de la série télévisée "Friends" - l'aspect léger et distrayant en moins.
Bref, sans doute un bon bouquin mais qui, moi, m'a laissée de marbre.
Question de génération, peut-être...
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JIMEDE
  07 février 2018
Une belle réussite que ce New York odyssée de Kristopher Jansma (traduit par Sophie Troff), qui nous plonge avec légèreté puis gravité dans la vie de ces cinq jeunes Rastignac US à l'assaut de LA ville, où ils vont rire, boire, aimer, puis pleurer et grandir.
Contrairement à d'autres, j'ai moins aimé la première partie, celle de l'insouciance et de l'amitié, puis du drame annoncé qui monte en puissance au fil des pages.
J'ai préféré la seconde, où chacun de nos jeunes se trouve confronté à son inévitable passage à l'âge adulte, brutalement avancé à la suite du traumatisme collectif et personnel déclenché par le départ d'Irène, pilier et trait d'union du groupe. Il est temps pour tous de se jeter à l'eau, tel Ulysse dans l'Odyssée - longue métaphore un peu tirée par les cheveux... - qui choisit de partir affronter son destin. Les personnalités se creusent et se révèlent, les interrogations doivent trouver leurs réponses, chacun doit surmonter ses démons et avancer.
Alors certes, il y a beaucoup de digressions parfois un peu longuettes ; certes, les personnages ne sont finalement pas si attachants qu'on le souhaiterait ; mais, en contrepartie, il y a New York et son atmosphère incomparable, parfaitement rendue dans ces 600 pages très denses.
Merci au Livre de Poche et à Babelio pour cette lecture issue de Masse Critique.
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fuji
  23 janvier 2017
L'année 2008 s'achève dans le tourbillon d'une fête à Manhattan où cinq amis se retrouvent, ils se sont connus à l'université et ils ont été attirés par New York comme par un aimant.
Sara est éditrice et Georges astronome, ils doivent se marier.
Jacob est écrivain et en voici le portrait :
"Sara savait qu'il mentait. Jacob se souvenait très bien de lui, et c'était sacrément vexant qu'il prétende le contraire. Pourquoi agissait-il ainsi? Jacob pouvait être un sale con quand il voulait- c'est-à-dire tout le temps. Au fil des ans, elle avait essayé de faire entrer de nouveaux amis dans leur groupe, mais aucun n'avait survécu à Jacob."William, après des études de lettres est devenu banquier. Et Irène, artiste peintre-sculpteur les reçoit.
Toute la première partie :"Pourquoi nous sommes venus en ville" nous fait vivre cette vie trépidante mais aussi très surfaite. le lecteur est guidé avec intelligence dans ce capharnaüm, et à son oreille le narrateur lui raconte la vie de chacun et de tous avec cocasserie, dérision, humour, tendresse.
La vie des cinq protagonistes qui ont souhaité le tourbillon de cette vie où tout est "hippest".
Mais en filigrane il y a la maladie d'Irène qui va les "dessoûler".
Dans une construction sans faille Kristopher Jansma avec une belle dose d'inventivité vous fait vivre leur vie.
Lecteur vous serez tout à tour Irène qui souffre, Sara celle qui essaie de gérer, et Georges et Jacob et William. Comme eux vous rirez, vous pleurerez, vous aurez la gueule de bois, vous direz des bêtises et de belles choses.
"Sara marqua une pause, prête à tout raconter à Jacob et à se débrouiller avec Irène ensuite.
Je suis enlisée dans un état subjonctif, finit-elle par dire.
Un quoi?
Allons, tu es poète. le subjonctif. Indiquant que tout est possible et incertain. Hypothétique. Je traverse un mois subjonctif, c'est tout.
Un mois de mars subjonctif, valida Jacob."
En abordant la deuxième partie : "Pourquoi nous avons quitté la ville", vous aurez fait un sacré chemin...
Le lecteur découvre comment chacun des amis d'Irène, survit à cette disparition, en commençant par Jacob.
"Dans la version donnée à Sara,il avait dit à Irène qu'elle était le portrait craché de Grace Kelly dans Fenêtre sur cour. Pour George, il avait prétendu avoir complètement oublié d'arroser ses plantes quand elle était partie au nord de l'état trois étés plus tôt. Mais il avait menti aux deux. Deux personnes seulement avaient besoin de connaître la vérité; et il n'en restait qu'une."
En filigrane vous revisiterez l'Iliade d'Homère et découvrirez un bel hommage à la littérature.
Bouleversant, éblouissant et un sentiment de plénitude vous envahira à la dernière ligne.
En conclusion, je vous dirais que vous avez entre les mains un véritable diamant brut. Sa composition dévoile ses plus beaux secrets, sa structure, ses propriétés sont au-delà de la perfection.
©Chantal Lafon - Litteratum Amor 23 janvier 2017.
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GeorgesSmiley
  04 février 2018
Touché et ému ! Oui, touché par cette ballade new-yorkaise en compagnie de l'amitié, de la légèreté et de la jeunesse insouciante des cinq personnages de cette petite Odyssée qui passe aussi par Little Odessa (la parophonie fonctionnant également en Anglais, ce ne peut être un hasard). Emu aussi par la maladie, le malheur, le deuil qui vont les frapper par surprise. La gravité supplante soudain la légèreté, la mort tente de briser l'amour, l'amitié résiste.
Derrière le voyage et la ville, il y a une oeuvre forte, avec des personnages épais, sensibles, jusqu'au plus petit (le médecin comme on voudrait tant en croiser dans ces moments-là, l'exaspérante employée de la pharmacie). Certains commentaires ont évoqué un (trop) long roman, personnellement je n'ai pas vu le temps passer, peut-être parce que deux des thèmes principaux du roman (New York et la mort d'un être très cher après une longue maladie) me sont familiers et sont très finement traités.
Je ne suis pas New Yorkais, n'y ayant jamais passé que huit jours dont trois demi-journées consacrées à rêver et flâner au « MET ». Ce musée m'avait semblé, dès ma première visite, extraordinairement paradisiaque, plein de merveilles si étonnamment agencées et lumineusement exposées. Alors la scène bouleversante et terriblement cinématographique dans laquelle l'héroïne malade s'y promène, en compagnie de son ami Jacob, avant d'en sortir totalement épuisée fait forcément mouche. C'est un grand moment du livre. Je suis à nouveau sur les marches de l'entrée avec la foule, dans le grand hall, au milieu de l'immense verrière abritant le temple égyptien, ou dans la grande salle du moyen âge et je me revois, comme Jacob qui se montre radin en refusant de payer le tarif d'entrée officiel, utiliser le sésame « I pay what I whish* ». Ceux qui connaissent New York et qui ont déambulé à Battery Park ou au South Street Seaport apprécieront de retrouver ces lieux familiers ; pour les autres c'est une belle invitation au voyage y compris l'excursion dans les Hampton ou aux Cloisters que le frère aîné de la mariée choisit de visiter le jour de la cérémonie au risque de la rater.
Ceux qui ont perdu, comme moi, un être cher ne pourront, au fil du récit, que retrouver une partie émouvante de leurs parcours faits de craintes, d'espoirs et de déceptions. La douleur du deuil, les regrets, les souvenirs qui font mal, le besoin d'évoquer sans cesse le disparu, tous les tourments des amis sont finement dépeints pour (re)devenir ceux du lecteur.
Une fois le livre refermé, après ce brillant chaud-froid d'insouciance et de gravité, d'humour joyeux et de chagrin, il demeure une évidence : la véritable réussite de l'université (celle de nos amis se nomme Ithaca, bien entendu) est de créer des couples et des amis pour la vie.
*Je paie ce que je souhaite.
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critiques presse (3)
LaPresse   06 avril 2017
Le seul reproche que l'on pourrait y faire, c'est de céder à une surabondance de détails qui rend le texte quelquefois plus lourd que nécessaire.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeMonde   17 mars 2017
Prenant l’« Iliade » et l’« Odyssée » pour trame, Kristopher Jansma suit un groupe de jeunes new-yorkais. Un somptueux roman de l’amitié et du deuil.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeFigaro   13 janvier 2017
Kristopher Jansma confirme son talent dans un roman aux accents fitzgeraldiens.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
IbooIboo   27 janvier 2017
Elle parlait à une femme immense en faisant des gestes en direction d'un tableau interminable représentant des logos de sites Internet aux couleurs vives. Georges l'aimait bien - au moins il était coloré.
- J'ai horreur de Rosenquist, dit la géante.
Irene fit une grimace dans le dos de la femme en disant :
- De toute évidence. Mais c'est pourquoi...
À cet instant, ils entendirent tous les deux un grand rire familier. C'était Jacob, enfin, qui parlait à une vieille dame avec une étole de renard.
- Est-ce que vous l'avez dépecé vous-même ? Les finitions sont incroyables.
- Georges ! chuchota Irene en passant près de lui. C'est la conservatrice du Morrison !
Il ne savait pas ce que c'était, mais il s'en fichait. Il était l'extincteur officiel des incendies allumés par Jacob. Le cocktail de Sara à la main, il se fraya un chemin dans la foule.
Quand il arriva, Jacob était en train d'examiner la fourrure de la femme :
- On voit à peine où les chiens l'ont mordu.
- Où étais-tu Jake ? demanda George, en regardant d'un air désolé la conservatrice âgée, qui en profita pour s'enfuir dans une autre salle.
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GeorgesSmileyGeorgesSmiley   02 février 2018
Pas à pas, il la guida vers le hall d'entrée et la sortie, en espérant que tout le monde les prendrait pour deux amoureux enlacés. Il voulait désespérement, pour elle, qu'elle sorte du musée sur ses deux pieds, avec sa dignité intacte. Ils sortirent dans la chaleur accablante. La foule piétinait devant eux, les poussait par-derrière. La circulation roulait au pas sur la Cinquième Avenue. Tout ce qu'il fallait, c'était qu'Irène parvienne au bas des marches et qu'il puisse la mettre dans un taxi.
Il passa son bras libre derrière ses genoux moites et il la souleva. Elle était plus légère qu'un cartable d'écolier. Une marche à la fois, d'un pas lent et régulier, il descendit l'escalier en portant Irène dans ses bras.
_ Hé ! cria quelqu'un. Ces jeunes tourtereaux viennent de se marier.
A chaque marche, de plus en plus de gens se retournaient et brandissaient un téléphone pour prendre une photo des jeunes mariés. Jacob regarda sa prétendue jeune mariée, cheveux blonds flottant sur son visage, les yeux dardés vers lui : apeurés, épuisés, résignés, indignés, confus. En bas, sur le trottoir, la foule s'écarta et applaudit sur leur passage. Irène se redressa et embrassa la joue piquante et collante de sueur de Jacob. Un taxi s'arrêta le long du trottoir et le chauffeur se précipita pour venir leur ouvrir la porte. Jacob déposa une Irène radieuse sur le cuir frais de la banquette, dans l'air délicieusement conditionné. Elle posa ses mains jointes sur sa poitrine en sueur.
_ On va où, les amoureux ? demanda le chauffeur.
_ Mount Sinaï Hospital, et le plus vite possible, répondit Jacob.
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JIMEDEJIMEDE   03 février 2018
Il ne s'était jamais rendu compte auparavant à quel point la mort était présente dans les musées. Des tableaux de peintres morts. Des sculptures de gens morts pour toujours et à jamais. Des vases ornementaux, des fauteuils et des miroirs fabriqués par un type mort qui les avait vendus à quelqu'un, qui lui même avait disparu et les avait légués un autre type qui était mort et ainsi de suite jusqu'à ce que le grand musée immortel mette la main sur ces restes. Et chaque aile, chaque banc, chaque vitrine portait le nom d'un mort.
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JIMEDEJIMEDE   07 février 2018
Et si les Grecs avaient raison avec tous leurs dieux ? Des dieux qui tombent du ciel, qui essaient d'arranger les choses, mais qui n'y arrivent pas toujours - qui laissent faire des monstres, qui s'enivrent, qui s'enfuient avec la femme d'un autre dieu, et qui pourtant, de temps autre, arrivent à faire un joli miracle. Je pense que nous avons besoin de plus de dieux. Voilà ce que je pense. Un seul ne suffit pas.
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JIMEDEJIMEDE   28 janvier 2018
Et si nos appartements étaient des cercueils, et nos bureaux des pierres tombales, et nos rêves du poison - si tous, nous allions lentement vers la mort - au moins nous nous relevions ensemble des ces épreuves grandioses et terribles.
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