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ISBN : 225307313X
Éditeur : Le Livre de Poche (03/01/2018)

Note moyenne : 3.33/5 (sur 183 notes)
Résumé :
Irene, Jacob, William, George et Sara, inséparables depuis l’université, viennent de s’installer à New York. Ils ont vingt-cinq ans, sillonnent la ville, naviguent entre fêtes et premiers jobs. Mais la maladie d’Irene bouleverse tout et donne une direction nouvelle à leur existence.
Avec New York Odyssée, Kristopher Jansma signe un magistral portrait de groupe avant de basculer vers le drame intime de chacun. Un roman ironique, juste et sensible sur le deuil ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (54) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  20 avril 2018
Ils viennent de quitter les bancs de la fac et se sont lancés à l'assaut de New York, prêts à en découdre avec la Grosse Pomme. Entre leurs rêves de réussite et la réalité pas toujours à la hauteur de leurs espérances, ils ont un peu déchanté. Jacob, le poète juif, n'écrit plus. Englué dans une relation avec son patron qu'il trompe allègrement, il s'est enfermé dans un centre de soins pour adolescents en souffrance où il est surveillant/aide-soignant. George observe les étoiles, déteste son collègue,se console dans l'alcool. Sara travaille dans un journal, fait le boulot de quatre personnes sans obtenir la reconnaissance qu'elle mérite. Irène, l'artiste fantasque, est factotum dans une galerie. Elle organise les expositions, les vernissages, les soirées, pendant que ses oeuvres prennent la poussière dans son atelier. Séduisants et irrésistibles, Jacob, George, Sara et Irène attirent William comme un aimant. le jeune coréen les admirait de loin à l'université et quand il a la chance de les approcher lors d'une fête, il se greffe à la bande et tombe amoureux de la belle Irène. Ces inséparables, amis pour la vie, n'ont pas encore accompli leurs ambitions mais il leur reste New-York, trépidante, grouillante de vie, festive, infatigable, ville de toutes les solitudes, de toutes les solitudes, de tous les possibles. Pourtant cette ascension qu'il voulait fulgurante va se briser quand Irène tombe malade. Celle qu'ils aiment, leur pilier, leur étoile, est atteinte d'un cancer. Il va falloir se battre, ensemble, même quand Irène semble baisser les bras, même quand la maladie semble la plus forte.
Une bande de copains, une ville, le cancer...Des rêves, de l'insouciance et une épreuve, une perte puis la douleur, le deuil, la remise en question, la maturité. Cette odyssée new-yorkaise apporte son lot de rires et de larmes même si les personnages, soit stéréotypés, soit désincarnés, peinent à être attachants. de belles phrases et de beaux sentiments mis bout à bout ne font pas toujours une bonne histoire. On se perd parfois dans des digressions sans intérêts et malgré le sujet grave et émouvant, on ne partage pas forcément la peine de ces adulescents un brin poseurs et condescendants. Jacob le poète maudit et homosexuel, Sara la plus raisonnable, George l'alcoolique honteux et William la pièce rapportée évoluent au fil du roman vers la maturité si ce n'est l'épanouissement. On retiendra surtout New York qui les entoure, les promenades sous le pont de Brooklyn, la visite du MET, les bars ouverts jour et nuit, la magie d'une ville audacieuse qui rend audacieux.
Bilan mitigé mais pas négatif. Une odyssée new-yorkaise reste un bon roman d'apprentissage qui pêche parfois par excès de bavardages mais offre une belle vision de la jeunesse qui en veut mais doit se résoudre à accepter la vie telle qu'elle est, avec ses hauts et ses bas, ses coups durs qui rendent plus forts, tout ce qui fait que l'on se construit pour devenir adulte. le titre fait bien sûr référence à l'Odyssée d'Ulysse et à Homère. Comme le héros héros grecs, les personnages traversent les épreuves que les dieux mettent sur leur route pour finir par arriver à bon port, là où ils peuvent espérer trouver le bonheur.
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Iboo
  28 février 2017
"Si vous ne devez lire qu'un livre cette année, il faut lire celui-là !". Telle était la déclaration enthousiaste d'Olivia de Lamberterie, chroniqueuse littéraire à Télé-Matin sur France 2.
Venant de le terminer, je ne peux que me féliciter de ne pas lire qu'un seul livre par an car le feu d'artifice annoncé s'est mué en pétard mouillé.
Ce roman ne m'a rien évoqué. L'univers de ces jeunes gens n'est pas le mien. Il ne l'a jamais été. Je n'ai pas les codes pour le comprendre et ne suis pas curieuse de les avoir.
Trop de déballage de marques de fringues, de boissons, de produits alimentaires... Trop de références artistiques, sans doute incontournables pour certains, mais qui, à moi, ne parlent pas... Trop de valeurs ou d'événements qui, à mon sens, n'en sont pas... Trop, beaucoup trop, de longueurs, de délayage...
Quelques moments sympathiques néanmoins, mais très insuffisants à maintenir mon intérêt pour cette histoire qui, bien que narrée sur un ton plus grave, n'est pas sans me rappeler l'atmosphère de la série télévisée "Friends" - l'aspect léger et distrayant en moins.
Bref, sans doute un bon bouquin mais qui, moi, m'a laissée de marbre.
Question de génération, peut-être...
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ladesiderienne
  07 janvier 2019
Présenté dans une émission-télé par Olivia de Lamberterie qui ne tarissait pas d'éloges à son égard, ce roman avait attiré mon attention lors de sa parution. Sa présence, longtemps après, dans les rayons de ma médiathèque a permis de satisfaire enfin ma curiosité. Devant le petit nombre de critiques sur Babelio, je reste étonnée qu'il n'ait pas eu plus de succès.
Kristopher Jansma, jeune auteur américain fait un parallèle original entre l'oeuvre d'Homère "l'Iliade et l'Odyssée" et l'épopée très actuelle vécue par Irene, George, Jacob, Sara et William. Ces copains de fac pleins d'ambition, venus s'installer à New-York pour vivre plus intensément leur vie d'adulte vont devoir faire face à la maladie d'Irene, l'artiste et pilier de la bande. Eux qui pensaient que la jeunesse rendait invincible vont être confrontés à la fragilité de l'existence. Comment leur amitié va-t-elle survivre à ce décès auquel aucun n'était préparé ?
Dans une deuxième partie, l'auteur s'attache à nous décrire la période de deuil vécue individuellement par chacun d'eux, période symbole de la prise de conscience et de la fin de l'insouciance.
J'ai été un peu déroutée par les premiers chapitres et le côté "bobo" des protagonistes. Mais très vite, leur amitié et la cohésion dont ils font preuve pour aider Irene à se battre contre son cancer m'a émue. Cette longue descente aux enfers vécue par la malade entraîne irrémédiablement dans son engrenage tous ceux qui l'aiment. Mais chacun fait front comme il le peut, à sa façon, Irene paraissant presque la moins éprouvée émotionnellement par la situation. Finalement, Kristopher Jansma a su me faire aimer ses personnages si différents les uns des autres que l'on se demande comment ils arrivent à se supporter. Il a su ciseler la psychologie de chacun d'eux. Notons la présence d'un autre personnage haut en couleur, la trépidante ville de New-York où tout va plus vite qu'ailleurs.
Si ma sensibilité a été mise à rude épreuve par moment, mon manque de connaissances sur ce qui fait la culture américaine m'a rendue totalement hermétique aux nombreuses références musicales, littéraires, cinématographiques ou artistiques plus généralement, qui ponctuent le récit. De la même façon, j'ai trouvé que les allusions récurrentes aux œuvres d'Homère alourdissent le texte. J'accorde au final un 15/20 à ce livre car malgré un style un peu complexe, l'auteur a su mixer réalisme, poésie, ironie et parfois humour pour sublimer la tristesse d'une désillusion et la fin d'un rêve.
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JIEMDE
  07 février 2018
Une belle réussite que ce New York odyssée de Kristopher Jansma (traduit par Sophie Troff), qui nous plonge avec légèreté puis gravité dans la vie de ces cinq jeunes Rastignac US à l'assaut de LA ville, où ils vont rire, boire, aimer, puis pleurer et grandir.
Contrairement à d'autres, j'ai moins aimé la première partie, celle de l'insouciance et de l'amitié, puis du drame annoncé qui monte en puissance au fil des pages.
J'ai préféré la seconde, où chacun de nos jeunes se trouve confronté à son inévitable passage à l'âge adulte, brutalement avancé à la suite du traumatisme collectif et personnel déclenché par le départ d'Irène, pilier et trait d'union du groupe. Il est temps pour tous de se jeter à l'eau, tel Ulysse dans l'Odyssée - longue métaphore un peu tirée par les cheveux... - qui choisit de partir affronter son destin. Les personnalités se creusent et se révèlent, les interrogations doivent trouver leurs réponses, chacun doit surmonter ses démons et avancer.
Alors certes, il y a beaucoup de digressions parfois un peu longuettes ; certes, les personnages ne sont finalement pas si attachants qu'on le souhaiterait ; mais, en contrepartie, il y a New York et son atmosphère incomparable, parfaitement rendue dans ces 600 pages très denses.
Merci au Livre de Poche et à Babelio pour cette lecture issue de Masse Critique.
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GeorgesSmiley
  04 février 2018
Touché et ému ! Oui, touché par cette ballade new-yorkaise en compagnie de l'amitié, de la légèreté et de la jeunesse insouciante des cinq personnages de cette petite Odyssée qui passe aussi par Little Odessa (la parophonie fonctionnant également en Anglais, ce ne peut être un hasard). Emu aussi par la maladie, le malheur, le deuil qui vont les frapper par surprise. La gravité supplante soudain la légèreté, la mort tente de briser l'amour, l'amitié résiste.
Derrière le voyage et la ville, il y a une oeuvre forte, avec des personnages épais, sensibles, jusqu'au plus petit (le médecin comme on voudrait tant en croiser dans ces moments-là, l'exaspérante employée de la pharmacie). Certains commentaires ont évoqué un (trop) long roman, personnellement je n'ai pas vu le temps passer, peut-être parce que deux des thèmes principaux du roman (New York et la mort d'un être très cher après une longue maladie) me sont familiers et sont très finement traités.
Je ne suis pas New Yorkais, n'y ayant jamais passé que huit jours dont trois demi-journées consacrées à rêver et flâner au « MET ». Ce musée m'avait semblé, dès ma première visite, extraordinairement paradisiaque, plein de merveilles si étonnamment agencées et lumineusement exposées. Alors la scène bouleversante et terriblement cinématographique dans laquelle l'héroïne malade s'y promène, en compagnie de son ami Jacob, avant d'en sortir totalement épuisée fait forcément mouche. C'est un grand moment du livre. Je suis à nouveau sur les marches de l'entrée avec la foule, dans le grand hall, au milieu de l'immense verrière abritant le temple égyptien, ou dans la grande salle du moyen âge et je me revois, comme Jacob qui se montre radin en refusant de payer le tarif d'entrée officiel, utiliser le sésame « I pay what I whish* ». Ceux qui connaissent New York et qui ont déambulé à Battery Park ou au South Street Seaport apprécieront de retrouver ces lieux familiers ; pour les autres c'est une belle invitation au voyage y compris l'excursion dans les Hampton ou aux Cloisters que le frère aîné de la mariée choisit de visiter le jour de la cérémonie au risque de la rater.
Ceux qui ont perdu, comme moi, un être cher ne pourront, au fil du récit, que retrouver une partie émouvante de leurs parcours faits de craintes, d'espoirs et de déceptions. La douleur du deuil, les regrets, les souvenirs qui font mal, le besoin d'évoquer sans cesse le disparu, tous les tourments des amis sont finement dépeints pour (re)devenir ceux du lecteur.
Une fois le livre refermé, après ce brillant chaud-froid d'insouciance et de gravité, d'humour joyeux et de chagrin, il demeure une évidence : la véritable réussite de l'université (celle de nos amis se nomme Ithaca, bien entendu) est de créer des couples et des amis pour la vie.
*Je paie ce que je souhaite.
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critiques presse (4)
LeMonde   23 juillet 2018
Les analogies subtiles, les allusions pertinentes au modèle antique font l’originalité de ce roman où se télescopent constamment l’ironie new-yorkaise des personnages et la poésie stupéfiante de certains passages, le réalisme cru et la justesse des images.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LaPresse   06 avril 2017
Le seul reproche que l'on pourrait y faire, c'est de céder à une surabondance de détails qui rend le texte quelquefois plus lourd que nécessaire.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeMonde   17 mars 2017
Prenant l’« Iliade » et l’« Odyssée » pour trame, Kristopher Jansma suit un groupe de jeunes new-yorkais. Un somptueux roman de l’amitié et du deuil.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeFigaro   13 janvier 2017
Kristopher Jansma confirme son talent dans un roman aux accents fitzgeraldiens.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
IbooIboo   27 janvier 2017
Elle parlait à une femme immense en faisant des gestes en direction d'un tableau interminable représentant des logos de sites Internet aux couleurs vives. Georges l'aimait bien - au moins il était coloré.
- J'ai horreur de Rosenquist, dit la géante.
Irene fit une grimace dans le dos de la femme en disant :
- De toute évidence. Mais c'est pourquoi...
À cet instant, ils entendirent tous les deux un grand rire familier. C'était Jacob, enfin, qui parlait à une vieille dame avec une étole de renard.
- Est-ce que vous l'avez dépecé vous-même ? Les finitions sont incroyables.
- Georges ! chuchota Irene en passant près de lui. C'est la conservatrice du Morrison !
Il ne savait pas ce que c'était, mais il s'en fichait. Il était l'extincteur officiel des incendies allumés par Jacob. Le cocktail de Sara à la main, il se fraya un chemin dans la foule.
Quand il arriva, Jacob était en train d'examiner la fourrure de la femme :
- On voit à peine où les chiens l'ont mordu.
- Où étais-tu Jake ? demanda George, en regardant d'un air désolé la conservatrice âgée, qui en profita pour s'enfuir dans une autre salle.
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GeorgesSmileyGeorgesSmiley   02 février 2018
Pas à pas, il la guida vers le hall d'entrée et la sortie, en espérant que tout le monde les prendrait pour deux amoureux enlacés. Il voulait désespérement, pour elle, qu'elle sorte du musée sur ses deux pieds, avec sa dignité intacte. Ils sortirent dans la chaleur accablante. La foule piétinait devant eux, les poussait par-derrière. La circulation roulait au pas sur la Cinquième Avenue. Tout ce qu'il fallait, c'était qu'Irène parvienne au bas des marches et qu'il puisse la mettre dans un taxi.
Il passa son bras libre derrière ses genoux moites et il la souleva. Elle était plus légère qu'un cartable d'écolier. Une marche à la fois, d'un pas lent et régulier, il descendit l'escalier en portant Irène dans ses bras.
_ Hé ! cria quelqu'un. Ces jeunes tourtereaux viennent de se marier.
A chaque marche, de plus en plus de gens se retournaient et brandissaient un téléphone pour prendre une photo des jeunes mariés. Jacob regarda sa prétendue jeune mariée, cheveux blonds flottant sur son visage, les yeux dardés vers lui : apeurés, épuisés, résignés, indignés, confus. En bas, sur le trottoir, la foule s'écarta et applaudit sur leur passage. Irène se redressa et embrassa la joue piquante et collante de sueur de Jacob. Un taxi s'arrêta le long du trottoir et le chauffeur se précipita pour venir leur ouvrir la porte. Jacob déposa une Irène radieuse sur le cuir frais de la banquette, dans l'air délicieusement conditionné. Elle posa ses mains jointes sur sa poitrine en sueur.
_ On va où, les amoureux ? demanda le chauffeur.
_ Mount Sinaï Hospital, et le plus vite possible, répondit Jacob.
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ladesiderienneladesiderienne   02 janvier 2019
Le Dr Zarrani tendit sa main, par-dessus le dossier ouvert, au travers de la table, et Irene la serra.
- Nous allons commencer dans une semaine. Ça peut prendre quelques heures. Venez accompagnée, la prochaine fois.
- Je ne suis pas proche de ma famille, se justifia Irene. En fait, je suis partie de chez mes parents à seize ans, et je ne leur ai pas parlé depuis. Mais ne vous inquiétez pas. Je peux gérer ça toute seule.
Le Dr Zarrani secoua la tête lentement, et Irene ne put échapper à son regard désapprobateur.
- Je suis désolée, Mme Richmond, mais j'ai vu des commandos de marine qui ne pouvaient pas gérer ça tout seuls. Vous allez avoir besoin de soutien. Il faudra vous accompagner à vos traitements puis vous ramener chez vous. Vous allez vous sentir malade tout le temps. Il faudra que quelqu'un vous fasse manger parce que vous ne voudrez plus manger. Vous allez avoir besoin de faire des démarches, de remplir des formulaires d'assurance maladie et d'avoir du linge propre. Vous avez vu ces films sur Lifetime avec des petits enfants adorables et de jolies femmes toujours courageuses et stoïques. Il leur arrive de vomir, de perdre leur cheveux, de maigrir..., mais ce n'est rien. Ce n'est que le début. Ecoutez-moi. Vous allez devoir mener une guerre contre votre propre corps. Il n'y a pas d'autre image pour le décrire.
Irene sentait chaque fibre de son corps, malade ou saine, se tordre de peur. Que savait-elle de la guerre ? Métaphoriquement ou autre.
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JIEMDEJIEMDE   03 février 2018
Il ne s'était jamais rendu compte auparavant à quel point la mort était présente dans les musées. Des tableaux de peintres morts. Des sculptures de gens morts pour toujours et à jamais. Des vases ornementaux, des fauteuils et des miroirs fabriqués par un type mort qui les avait vendus à quelqu'un, qui lui même avait disparu et les avait légués un autre type qui était mort et ainsi de suite jusqu'à ce que le grand musée immortel mette la main sur ces restes. Et chaque aile, chaque banc, chaque vitrine portait le nom d'un mort.
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ladesiderienneladesiderienne   31 décembre 2018
Plus personne ne cherchait à contredire Jacob, mais il était lancé et ne pouvait plus s'arrêter.
- L'art te fait sentir des choses que personne ne t'a jamais appris à ressentir, parce que tu ressens ce qu'un inconnu a ressenti quand il, ou encore mieux elle, l'a créé. Tu le vis par procuration. Il te fait aimer de l'intérieur du cœur d'un autre et haïr avec le fiel des tripes d'un autre. Il est la seule chose sur cette planète qui puisse nous faire quitter la petitesse pathétique de notre état de poussière et non seulement nous projeter, mais nous faire devenir quelqu'un d'autre. Il faut qu'il soit métaphorique, sinon il n'est qu'un putain d'écran de télé.
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Vidéo de Kristopher Jansma
Les Grands Débats - N? comme New York : Manhattan Stories dimanche 23 septembre 2018 de 14h00 à 15h00 Vivian Gornick - Kristopher Jansma - Pierre Krause Elle est à elle seule un véritable personnage de roman, un monde en soi, une métropole qui ne s?arrête jamais. Elle nous fascine et habite notre imaginaire, plus que toute autre ville. Que représente cette ville pour nos invités ? Qu?a-t-elle à leurs yeux de si particulier ? Comment écrit-on New York ? Chacune ou chacun possède-t-il sa version personnelle de cette ville ? Itinéraire en compagnie de trois auteurs dont les livres ne pourraient en aucun cas se dérouler ailleurs?
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