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EAN : 9782226319227
427 pages
Éditeur : Albin Michel (02/03/2016)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.94/5 (sur 648 notes)
Résumé :
En prenant sa retraite, John Rothstein a plongé dans le désespoir les millions de lecteurs des aventures de Jimmy Gold. Rendu fou de rage par la disparition de son héros favori, Morris Bellamy assassine le vieil écrivain pour s’emparer de sa fortune, mais surtout, de ses précieux carnets de notes. Le bonheur dans le crime ? C’est compter sans les mauvais tours du destin… et la perspicacité du détective Bill Hodges.

Après Misery, King renoue avec un d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (181) Voir plus Ajouter une critique
gruz
  03 mars 2016
Bien avant d'ouvrir un nouveau Stephen King, on le hume, on le soupèse, on en scrute tous les contours. On peut même aller jusqu'à lire sa postface pour tenter de s'imprégner du type de magie qui va nous entourer, nous envoûter. On cherche des pistes, des indices qui vont nous faire saliver à l'avance de ce qui nous attend (sachant fort bien qu'on ne devinera pourtant pas grand-chose de ce que nous réserve le Maître).
Carnets noirs, avec son titre français bien plus explicite que l'original (Finders Keepers) et sa couverture magnifique, rend ces prémices d'approche encore plus réjouissantes. La question est donc : l'harmonieux ramage des mots du King est-il digne du plumage de (sur) la couverture ?
Si on vous présente ce roman comme une simple suite de Mr Mercedes, ne prenez pas cette allégation comme un fait établi. Oui, on y retrouve certains des personnages principaux de ce précédent roman. Oui, certains passages sont du pur thriller. Non, ce roman n'est pas juste un enchaînement logique de son prédécesseur, il est bien autre chose que ça.
Lecteur habitué, n'imagine pas te retrouver en terrain totalement connu, ce serait une erreur. Et toi nouvel arrivant, n'hésite aucunement à te plonger dans la lecture de ces Carnets noirs qui se suffisent à eux-mêmes.
Mister Stephen King ne pouvait aucunement se contenter de glisser sagement sur les flots d'une précédente histoire, encore moins quand on connaît la thématique choisie pour ce récit. Un thème qui obsède l'auteur depuis toujours : le pouvoir de la fiction. Ce pouvoir qui peut pousser un lecteur jusqu'à l'obsession (Misery en est une inoubliable illustration).
Rien de mieux que les propres mots de l'auteur pour résumer le sujet :
« Ces larmes sont l'indicateur du pouvoir suprême de la fiction. Ce même pouvoir qui a tiré des larmes à des centaines de milliers de gens apprenant que Charles Dickens était mort d'une attaque. le même qui, durant des années, a poussé un inconnu à venir poser une rose sur la tombe d'Edgar Allan Poe tous les 19 janvier, jour de l'anniversaire de Poe ».
Ce pouvoir semble angoisser l'écrivain au point d'en faire, une fois de plus, la voûte de cette intrigue. Une voûte qui n'augure pourtant en rien ce qui attend le lecteur. Stephen King a bien trop de bouteille (au sens figuré…) pour se laisser enfermer dans une idée unique. Il se divertit ! (il le dit d'ailleurs lui-même dans les derniers mots de sa postface : « Toi fidèle lecteur, si tu t'amuses, moi aussi ».
Et c'est très exactement cette combinaison qui fait que Carnets noirs est si difficile à lâcher. le propos est profond, il pousse à la réflexion et touche l'âme du lecteur assidu. Et il lui fait prendre un putain de pied aussi ! Parce que justement ce lecteur ne sait jamais sur quel pied danser entre tension extrême, pensées qui viennent du coeur et des tripes, et plaisir avouable.
King ne cherche rien d'autre que de distraire, et tant qu'à faire en le faisant de manière intelligente. Ce roman n'est sans doute pas à classer parmi ses écrits les plus majeurs. Effectivement, il a déjà abordé cette thématique. Et pourtant, il arrive encore à surprendre. Il arrive à se renouveler et à ne jamais radoter. Après toutes ces années et tous ces livres, ça tient réellement du miracle.
Le King actuel ne se gêne plus pour cacher ses influences (comme il l'avait fait avec Revival). Il crie son amour (et parfois balance quelques vacheries) pour les grands auteurs américains du siècle dernier, de ceux qui ont créé des héros si attachants qu'ils en sont devenus intemporels. Ce roman est aussi une jolie manière de leur rendre hommage, au point même d'en modifier ici sa manière d'écrire, à certains moments.
Mais, Stephen King ne vit pas au siècle dernier. Son propos et sa manière d'écrire sont très modernes et ancrés dans notre réalité (entre peinture de la crise actuelle et de notre société du divertissement). Et puis, il y a cette tension qui monte crescendo. Une intrigue qui prend des directions insoupçonnées et un final qui est proprement asphyxiant. Jamais le Maître n'oublie sa mission de distraire (et de toujours surprendre le lecteur).
A chaque livre on s'en étonne encore : l'auteur reste fidèle à lui-même tout en arrivant à se réinventer. C'est ça le pouvoir de la fiction. Stephen King en détient le pouvoir absolu.
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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Ptitgateau
  15 avril 2020
Dire que je n'ai pas aimé, ce serait mentir ! Disons que ce deuxième volet de la trilogie Bill Hodges, je l'ai un peu moins apprécié que Mr Mercedes. Il renferme dans les deux premier tiers, ce que j'ai tendance à reprocher à Stephen King : « je prends mon temps pour installer le lecteur dans le roman, je m'attarde sur des détails qui n'ont pas toujours d'importance pour le reste de l'histoire, je décris une action propre à capturer le lecteur dans mon écrit et puis je poursuis pas une discussion à n'en plus finir sur des considérations philosophico-littéraires à propos des auteurs américains et de leur oeuvre »… ce qui fait retomber le suspens… C'est là un avis tout personnel : dans un thriller, je cherche de l'action. Je reconnais malgré tout que ces discussions entre passionnés de lecture, entre élèves et profs sont sans aucun doute nécessaires pour comprendre les personnages et leur évolution, pour tenter de se mettre dans la peau, de notre psychopathe de service particulièrement. Mais ces présentations à n'en plus finir ont pour conséquence une arrivée très tardive de Bill Hodges et ses assistants dans le roman.

Après ces considérations, le dernier tiers... J'ai adoré à tel point que je l'ai terminé à une heure du matin, attachée que j'étais à Bill Hodges depuis Mr Mercedes, un ancien inspecteur à la retraite bien sympathique et qui a trouvé de quoi occuper cette retraite en restant "flic-mais-pas-trop-quand-même" : pas d'arme si ce n'est son happy slapper fabrication maison, pas de moyens si ce n'est une informaticienne de choc à tendance autiste bien sympathique, Holly, un jeune afro-américain pas si écervelé qu'il en a l'air, et une liaison avec un flic en activité capable de prendre le relais si besoin.
Et le psychopathe qui fait merveille dès le départ, tourmenté à souhait, capable des pires actions sans émotion, qui rampe dans l'ombre, omniprésent pour le lecteur qui voit le danger planer sur les protagonistes. Un régal pour l'amateur de thriller.
Le dénouement est génial et plus que logique, je n'en dirai pas plus.
Et puis Stephen King ne nous abandonne pas à la fin de son roman, il laisse bel et bien envisager une suite et nous donne un avant-goût de ce que pourrait renfermer le troisième volet de ce cycle, bien alléchant… Je laisse passer quelques romans et j'attaque… (je n'aime pas lire plusieurs romans d'une même série à suivre… Je me le garde avec bonheur pour dans quelques temps.
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greg320i
  01 juin 2016
Il est venu le temps des cathédrââlheuuu ...
Tremblant, chantant, exhumant son flot d'émotion, mon coeur s'est soudain surprit à battre au rythme frénétique, fougueux et impétueux des pages.
Le palpitant pas sage .
L'hérésie soudaine dans mes veines semble pourtant certaine de se dire maîtrisée : tête calme et reposée,mais tour à tour agitée et pleine de folie.
La raison de cette déraison de l'esprit , -vous l'avez déjà compris- est ce nouvel écrit du Maitre du Maine .
Voilà donc mon avis. Et c'est parti !
Vous aviez aimer Mr Mercedes , même si préfériez depuis toujours la marque concurrentiel bavaroise ?
-ouaiiis !
Vous scandiez comme un malade "la suite, la suite" bien avant même sa sortie officiel ?
-OUAIIIS !
Vous ne concevez le destin de vos héros favoris qu'à travers les mains même de l'écrivain vous ayant appris à trembler de tant promesses à venir ?
- Ouiii !
- Et bien rassurez-vous, le King trône et repose toujours sur sa place et exhibe désormais sa plume sur la première de couverture .
Ce premier détail donc,non anodin, mérite grandement d'être signalé : le talent de l'édition,via la classe du design; pointant effrontément le sanglant .
Ce stylo saignant,remarquable : aucune comparaison à ce pauvre parapluie (un rien ridicule avouez-le) du premier jet de la trilogie.
Exit l'affreuse chose si pitoyable tenant lieu d'arme de séduction, place enfin à un dessin qui vaut le déplacement .
Encouragent .

C'est donc ( enfin !) maintenant que vous allez pouvoir déguster; savourer et prendre votre pied, car vous allez ouvrir "Carnets noirs " ... Suspense.
OU pas !
A votre guise sinon de vous arrêtez carrément là : le bel objet en lui-même valant son pesant de collection au sommet d'une bibliothèque , tel l'aboutissement de votre valeureux attachement aux beaux livres .
Enfin,, un poil dommage d'être a ce point fétichiste tel certains fans pour en arrivez à résister à " l'ouvrage "dans les deux sens du terme . Non ? Bien que ce ne soit que mon modeste avis .
Car pour ma part,vraiment, je n'en suis pas déçu,loin de là , mais,,,
- Clac, clac,clac ! Souffle coupé, interloqués, choqués, armés jusqu'au dents, une horde de fans se préparant à me fusiller pour cet affront -
. Holà mes bons, ( dit-il très gentiment ) juste aperçu quelques points de détails à signaler... rien de très gravissime ,pas de quoi être déçu de ce millésime . ( en marmonnant le reste ) .
- La foule en délire reposant sagement le tromblon -
Je m'explique : la perfection coutumière est bien le ressort de la chaumière made in Stephen King, mais sa chaudière fondamental est tout autre .
Il serez dommage de vous le cacher quand bien même l'écrivain l'avoue ( à moitié, mais je crois bien qu'il l'avoue ) dans sa postface : le cachant volontairement sous forme de simples anecdotes de remerciements de peur des représailles ?
Faute avoué demi-pardonné, dit-on, je n'aurez donc pas le fouet aussi dur pour en relever les indices les plus évidents sur le pourquoi de ce nouveau revirement du visage bien trop lisse du King à multiples facettes . .

- CLAC ?
Respect , respect ,,même si face à la gâchette, je souhaite dénoncer ( battre et mordre en secret) l'encouragement du triste pouvoir de l'entourage rôdant dans le sillage du King.
Conseillant ceci, dictant cela, lui proposant les mots ici s'il le faut et (surtout) untel chose à ne pas mettre en propos.
Bref, le reprenant tel un herpès dans sa propre bouche en le corrigeant tout le temps :
Arguant des arguments, prêtant ou prétextant tel ou tels conseils, bref lui adjugeant le vrai du faux qu'il faut ou ne pas faire . .
Quel enfer !

Mon vrai avis vis-à-vis de ce nouveau troupeau siégeant tel des moustiques auprès de la fortune du roi:
TROP de bonne manière ! C'est un cri déchirant du coeur Stephen , lâche ta horde de compagnons bien trop placide, reprend de la sauvagerie, fuis la demi-douzaine de correcteurs et investigateurs ( tueurs ) à tes écrits , (re)vois ta philosophie littéraire selon ta propre personne, uniquement toi.
Aguerri ton oeil sur le monde dans sa terrible déchéance, réinvente la peur , et reprend de la bouteille bon sang . Ou à défaut un cidre brut...
Tenez,messieurs-dames, que ça vous choquent , ma vision sur les suites en plusieurs volets.
Le tout en chanson parodié pour tout dire en vérité.
" Oh,, y' disent monsieur S.K, tu as une jolie voie, mais pourquoi t'embêter avec des pavés comme ' ÇA ' ? ,,
Choisis plutôt une trilogie,, divise ton idéologie,
et va-s'y ponds-en plutôt trois .
woow, woww,, bla-bla ! "
Le commercial , c'est tabou , on en viendra jusqu'au bout !
L'huile sur le feu ?
Et ainsi donc sa sainte nichouche de femme lui interdisant le langage viril de son adolescence, , son correcteur officiel usant de son fiel pour usurper le ciel de son petit protégé . Lui déconseillant par la même occasion sans doute d'y aller trop franchement dans le délire ( si bon à l'époque !) ou d'instaurer un placebo de formule .
Je reste réaliste : où est l'humour au taquet de ses premier romans ?
Que sont donc devenu les morts-vivants et autre monstres sanguinolent de ses phases horrifique ?
C'est maintenant une évidence que la danse du King se joue à plusieurs mains, tous autour de sa hanche mais lui faisant tournoyer des remontrances trop évidente pour ne point le divulguer : Stephen King porte spontanément plus d'un "S" à son nom.
Un pluriel le rendant trop simple justement, la singularité n'y étant plus, je ne vais pas le cacher, l'originalité n'est plus au rendez-vous .
Un policier ? Signé King ? Si c'est pas synonyme de,,
- Bouhh ,, bouhh ! C'est pas beau de pointer du doigt.. Et tiens , et un d'honneur pour toi , méchant critiqueur !
Non, non,, il ne s'agit pas de traîner dans la boue mon auteur que je garde en place principal de ma Pal (désormais vide ) . J'intime juste qu'un vrai King est un mélange de saveur, mais surtout relevé de ses premiers émois : l'horreur .
Horreur, vous avez dit horreur ? C'est une erreur.
Moi en tout cas, je me sauve, la horde armé de haches me rattrape !
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LanaTurner
  11 mars 2017
« Alea jacta est »
Les dés sont jetés, King a chuté... t'as replongé Steevie? Non ? ça aurait peut-être mieux valu.
Hé bien, hé bien, ouvrons ce Carnet Noir, essayons d'y voir plus clair.
Ce serait mentir que de dire que j'ai détesté l'histoire du gamin qui trouve un énorme pactole dans une mallette, et qui en use pour sauver sa famille. Valise dans laquelle se trouve également les manuscrits jamais publiés d'un écrivain (assassiné), écrit pendant sa retraite. Parallèlement, aussi, nous suivons le parcours du vrai « voleur » et « assassin » en question, qui, enfermé pour un autre délit, n'a qu'une seule attente : Retrouver ces manuscrits enterrés et les lire.
Il va pas être bien content le gaillard, d'avoir tout perdu.
Le scénario est « bon », je n'ai rien à en dire.
MAIS...
Il manque cruellement de « pep's », de frisson. La signature réel du King tout simplement. Quelque chose, de cru, de froid, de .... digne de lui. le roman, bien que parsemé de meurtre ci et là, (parfois), reste linéaire. On en attend d'avantage de Stephen, plus qu'on en attendrait d'autres auteurs. On sait déjà qu'il sait écrire! Ce qu'on attend en lisant des romans venant de lui, c'est sa signature personnelle ! Sa patte ! Et non : trois doigts de lui, deux de sa femme, un de son fils, etc.
Un brin commerciale.
Pour ne pas dire que des horreurs sur mon auteur favoris :
Il y a eu des choses, OUI, que j'ai aimées. le garçon qui trouve l'argent, (Peter Saubers), m'a touchée. Je le trouve, au vu de l'âge qu'il avait et des décisions qu'il a prises, courageux et intelligent ( la plupart du temps). J'ai apprécié sa répartie et son sens fraternel. Même s'il a eu peur ( normal quoi), j'ai trouvé son personnage intéressant. Un jeune qui ne pense pas qu'au sexe et aux nanas, un jeune qui s'intéresse de prés à la lecture et qui de façon parallèle, suis certaine idéologie de l'antagoniste, sans lui ressembler. En faisant « lui », les bons choix. Un bon fils.
Retrouver Bill et sa click, fut un plaisirs ajouté d'une certaine nostalgie.
De l'histoire, la partie qui m'a le plus intriguée, entraînée, exaltée c'est bien la mise en bouche/place de son dernier tome. Quelque chose me dit que « fin de ronde » va décoiffer !
Je le découvrirais en même temps que mon serial bonheur, ( greg ❤ )
LC
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lyoko
  12 septembre 2016
Argh Stephen, Stephen.
Commente te dire.
Bon , je ne vais pas y aller par quatre chemins : je t'ai connu meilleur, bien meilleur.
Je t'ai entendu arriver avec tes gros sabots de ton bureau de Floride jusque dans ta petite maison du Maine ... et la route était pavée parce que tes sabots et bien ils claquaient forts, trop forts pour moi...
Je ne me suis pas ennuyée en te lisant, mais quand même un chouia de suspens en plus n'aurait pas fait de mal. Pourtant j'avais trouvé M. Mercedes si prometteur.
La seule chose qui m' a vraiment, mais vraiment plu dans ton roman c'est l'ouverture que tu as faites pour le troisième opus de cette série.. et là j'ai hate parce que rien que les quelques lignes d'horizon que tu nous livres me font très envie... bref même si je suis déçue par ce deuxième tome j'ai hâte d'avoir le troisième entre les mains. Et puis j'avoue que j'aime tes personnages alors juste pour voir ou tu vas les emmener.
Et puis te connaissant comme je te connais tu vas te surpasser juste pour faire plaisir à tes plus fidèles lecteurs. Hein Stephen ?
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critiques presse (3)
Telerama   14 avril 2016
Une belle déclaration d'amour, en attendant de revenir (dans le troisième tome ?) sur les terres familières du fantastique.
Lire la critique sur le site : Telerama
LaPresse   04 avril 2016
Sombres carnets, brillant roman.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Lexpress   04 juin 2015
Loin de se contenter d'une suite directe et classique, Stephen King mets en avant l'influence que peuvent avoir certains récits sur les lecteurs, et la fine ligne qui démarque les fans de l'obsession.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (143) Voir plus Ajouter une citation
LanaTurnerLanaTurner   08 mars 2017
L’une des révélations les plus électrisantes dans une vie de lecteur, c’est de découvrir qu’on est un lecteur – pas seulement capable de lire (ce que Morris savait déjà), mais amoureux de la lecture. Éperdument. Raide dingue. Le premier livre qui donne cette impression ne s’oublie jamais et chacune de ses pages semble apporter une nouvelle révélation, une révélation qui brûle et qui enivre : Oui ! C’est ça ! Oui ! Je l’avais vu aussi ! Et, bien sûr : C’est exactement ce que je pense ! C’est ce que je RESSENS !
+ Lire la suite
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ladesiderienneladesiderienne   12 octobre 2016
Les demandeurs d'emploi continuaient d'arriver, leurs voitures pointant le nez au bout de Malborough Street à travers le brouillard qui s'épaississait. La queue s'étirait loin après les poteaux à présent et elle ne zigzaguait plus. Tom croyait avoir pris la mesure des difficultés économiques qui frappaient actuellement le pays - n'avait-il pas lui-même perdu un travail, un très bon travail ? -, mais alors que les voitures ne cessaient d'arriver et la file de s'allonger (il n'en voyait plus le bout), il commença à voir les choses sous un angle nouveau et terrifiant. Peut-être que "difficultés" n'était pas le mot juste. Peut-être que le mot juste était "désastre".
+ Lire la suite
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gruzgruz   05 mars 2016
« L’une des révélations les plus électrisantes dans la vie de lecteur, c’est de découvrir qu’on est un lecteur – pas seulement capable de lire, mais amoureux de la lecture. Éperdument. Raide dingue. Le premier livre qui donne cette impression ne s’oublie jamais et chacune de ses pages semble apporter une nouvelle révélation, une révélation qui brûle et qui enivre : Oui ! C’est ça ! Oui ! Je l’avais vu aussi ! Et bien sûr : C’est exactement ce que je pense ! C’est ce que je RESSENS ! »
+ Lire la suite
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gruzgruz   04 mars 2016
« Ces larmes sont l'indicateur du pouvoir suprême de la fiction. Ce même pouvoir qui a tiré des larmes à des centaines de milliers de gens apprenant que Charles Dickens était mort d'une attaque. le même qui, durant des années, a poussé un inconnu à venir poser une rose sur la tombe d'Edgar Allan Poe tous les 19 janvier, jour de l'anniversaire de Poe ».
Commenter  J’apprécie          180
kuroinekokuroineko   07 mai 2017
Rothstein pensa: Et s'il tire? Plus de cachets. Plus de regrets d'un passé jonché de relations brisées comme autant d'épaves de voitures accidentées. Plus d'écriture obsessionnelle non plus, de carnets accumulés tels des tas de petites crottes de lapin disséminés le long d'un sentier dans les bois. Une balle dans la tête, ce serait peut-être pas si mal. Mieux qu'un cancer ou qu'alzheimer, la hantise première de quiconque a gagné sa vie grâce à son esprit.
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Si tu laisses la porte entrebâillée, les murmures viendront se glisser…
Un écrivain veuf, Tom, et son fils de 8 ans, Jake, emménagent dans une nouvelle ville.
Featherbank. Si charmante et calme en apparence.
Où vingt ans plus tôt, un serial killer a été arrêté après avoir tué plusieurs enfants.
On l'appelait l'Homme aux murmures.
Des murmures que Jake a entendus. A la porte de sa maison.
Et si tout recommençait ?
Alex North est né et vit à Leeds. "L'Homme aux murmures" est son premier roman.
« Brillant ! Pour tous les lecteurs de Thomas Harris et de Stephen King.» Booklist
« Poignant et terrifiant.» Entertainment Weekly
Traduit de l'anglais par Brigitte Remy-Hébert
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