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ISBN : 2253132942
Éditeur : Le Livre de Poche (28/09/2016)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 650 notes)
Résumé :
« Je crois qu’il y a plein de gens qui rêvent de faire ce que j’ai fait... La seule différence, c’est que moi, je l’ai vraiment fait ! »
Midwest 2009. Un salon de l'emploi. Dans l’aube glacée, des centaines de chômeurs en quête d’un job font la queue. Soudain, une Mercedes rugissante fonce sur la foule, laissant dans son sillage huit morts et quinze blessés. Le chauffard, lui, s’est évanoui dans la brume avec sa voiture, sans laisser de traces. Un an plus tar... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (205) Voir plus Ajouter une critique
gruz
05 février 2015
Avec ce Mr Mercedes, Stephen King s'est t-il lancé un défi ludique à lui-même ? Écrire un polar tout ce qu'il y a de plus classique tout en prouvant que, même dans un style littéraire qui n'est pas habituellement le sien, il sait tirer son épingle du jeu ?
Le King a passé l'âge de devoir prouver quoi que ce soit, et j'ai traversé cet exercice de style avec le même esprit « joueur » que lui. Je peux même dire (moi qui suis un grand habitué des polars et des thrillers) que j'ai très vite (volontairement) gommé le poids du passé de l'écrivain pour entrer à fond dans son récit.
Parce que Stephen King est, quelque que soit l'histoire racontée, un conteur hors pair. Il a su mélanger les ingrédients du polar traditionnel et y saupoudrer ceux du thriller moderne. La trame de base est très bien trouvée et le traitement de l'intrigue maîtrisée de bout en bout.
L'idée de cette sorte de combat de coqs à distance, entre un flic désoeuvré face à sa retraite et un criminel névrosé qui n'est pas si caricatural qu'il n'y paraît, est formidable. Rien que l'analyse de l'écrivain King, sur la relation épistolaire entre les deux personnages, vaut son pesant de cacahuètes.
Classique peut être, mais l'auteur ne s'interdit rien, ose faire mal à ses personnages, ose « désacraliser » une certaine violence bien mieux que certains de ses compères américains. Je peux même vous assurer que plusieurs retournements de situation sont totalement imprévisibles et qu'ils vous secoueront (alors que vous sembliez vous complaire dans une certaine zone de confort quelques lignes avant).
Là où l'on retrouve l'incomparable patte de Stephen King, c'est dans cette propension à soigner l'aspect psychologique de ses personnages. Une fois de plus, très vite, ils sortent de leur forme de papier pour prendre littéralement vie. Que ce soit avec cet ex-flic, avec ses acolytes pour le moins atypiques (quelle « équipe » singulière, qui n'arrête pas de nous surprendre page après page) ou avec ce psychopathe qui est loin du traditionnel tueur en série de beaucoup de romans actuels.
Parce que mine de rien, même si ce roman reste avant tout un divertissement, l'écrivain fait passer quelques messages. Des messages sous forme d'instantanés d'une époque actuelle où la menace se transforme en terrorisme au quotidien, dans une société gangrenée par le chômage, la crise ou encore la malbouffe. L'Amérique (le monde) dans toute sa décadence.
Mais à l'image de ses derniers romans, le King transperce cette histoire de fulgurances humanistes, de moments de fraternité et d'amour absolument magnifiques. Pas dans le cadre de relations entre ados comme dans ses romans des années 80-90, mais entre adultes. Nous sommes beaucoup de lecteurs à avoir développé notre vie en parallèle des livres du romancier et lui-même a profondément évolué ces dernières années (moins dans l'horreur et davantage dans les sentiments).
Il y a donc un vrai aspect ludique du récit aussi : ces clins d'oeils habituels à ses romans passés (ce n'est pas la première fois qu'une voiture tient un rôle important), la volonté de proposer une structuration familière mais résolument moderne (les nouvelles technologies sont une des bases de l'intrigue) ou encore la référence à de nombreuses séries TV.
Et puis il y a ce que j'appelle les amorces « à la King », une phrase qu'il vous jette en pleine face et qui claque comme un coup de fusil, vous déstabilisant et vous plongeant dans mille questionnements. Pour ça aussi, c'est un maître.

Le classicisme assumé de ce nouveau Stephen King risque de perturber certains de ses fans, voir leur déplaire s'il ne cherchent pas à se détacher de son illustre passé. Pour ma part, j'ai pris un plaisir énorme avec ce roman.
Cette histoire m'a passionné, je me suis attaché aux personnages au point de littéralement trembler pour eux, j'ai vécu à fond ce suspens haletant et j'ai pris un plaisir immense avec cette écriture si expressive. Même dans un genre un peu atypique pour lui, je trouve qu'il éclate une bonne partie de la concurrence (et ce sur leur propre terrain).
Pour les habitués de ce genre littéraire, qui ne connaîtraient pas le King, ce roman peut être une intéressante et captivante porte d'entrée. Mr Mercedes est un excellent roman de genre, King ou pas King.
4,5/5
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SMadJ
27 février 2015
Alors quoi Stephen King se lancerait dans le polar ?!?! Quelle drôle d'idée, quelle riche idée !
Étant une groupie de l'auteur, c'est plein d'enthousiasme que je voulais le voir parcourir les sentiers verdoyants du thriller, les allées sombres du roman noir, les avenues délabrées du roman policier. J'étais prêt à tous les sacrifices, tous les rites pour lui porter bonheur et demander aux Dieux de l'écriture de lui envoyer un peu de souffle magique de bonne inspiration. Pas besoin d'imagination leur ai-je précisé, le King en déborde.
Ah mais pourquoi ai-je si peu demandé ? Tant qu'à faire des prières, autant demander le maximum ! Hé bien, à prière minimum, service minimum...
En effet, l'enquête proposée ici est d'un classicisme inattendu et l'intrigue ne créera pas l'addiction. Un sentiment de déjà-lu et de trop peu animera le lecteur exalté mais aguerri. L'intérêt d'un polar vu par le King aurait forcément du être le traitement. Une vision différente, une approche originale. Bref, un point de vue ! Ah bah, non ! Y a pas ça ici. Comme dirait une vieille pub Eram des années 80 "ben ils se sont pas foulés ce coup-ci". Alors, certes je n'y connais rien en chaussures mais il va falloir admettre que le bouquin a été écrit en mode pantoufles.
Et même si la critique sociale est évidente, incisive, salvatrice et juste, elle ne suffit pas à masquer le manque de rythme et d'idées neuves.
Après il faut reconnaître que le bouquin en lui-même n'est pas mauvais. Loin de là. Mais il n'a rien d'extraordinaire. Et le problème est là. Il serait même aisé de se dire que si le livre n'était pas signé Stephen King, il rencontrerait beaucoup moins d'échos, surtout aussi positifs. Qui en parlerait ? Franchement ?
Et surtout, on regrettera l'absence de magie, de souffle merveilleux dans ses mots. L'écriture est moins riche qu'à l'accoutumée, plus plaquée. Pas ou peu d'envolées lyriques comme dans "Docteur Sleep", pas de pitch grandiose ni d'atmosphère merveilleuse à la 22/11/1963. Ce n'est pas impossible, Ellory le fait très bien.
En revanche, et parce que ce bouquin n'est évidemment pas mauvais, il y a aussi du tout bon !
Ben oui quand même c'est le King les amis.
Bon, ami lecteur, tu peux aller te servir un verre et trinquer à ça.
Prends du bon, prends du cher et paie ton coup au King.
La vraie force du King et ce n'est pas différent ici, c'est de créer des personnages crédibles, réalistes, attachants, avec une épaisseur incroyable, tellement bien écrits que le moindre de leur cheveu qui tombe provoque aussitôt une crise de larme inextinguible chez le lecteur, que le souffle sur le cou d'une amante se transforme en feu de la passion dans le ventre. Que les rires sont contagieux. Qu'une lumière venue d'on ne sait où transforme vos chrysalides internes en armée de papillons.
Les personnages ont une âme, une vie propre, on peut les toucher du doigt.
C'est donc avec un plaisir jouissif que l'on va assister, ici, à la guerre psychologique que vont se livrer Bill Hodges et Mr Mercedes. Un remake virtuel de "Duel dans le Pacifique".
L'exploration introspective de leurs psychés est jubilatoire.
On les entend réfléchir, peser, penser, mesurer, se rendre coup pour cous, faire volte-face, pester, s'insulter comme lors une partie d'échecs viscérale, jouée à distance, aux pions meurtriers.
De plus, le livre est empli de petites merveilles et autres Easter Eggs. King se faisant de plus en plus de clins d'oeil appuyés dans ses derniers bouquins. On n'y coupe pas ici "Christine", "Ça", "Joyland" pour ne citer que ceux-là. Forcément c'est très agréable pour le lecteur et on ne va pas bouder son plaisir mais ça ne sera pas suffisant pour rehausser l'ensemble.
Du plaisir oui, pour l'orgasme, il faudra repasser.
ps : les amis, je viens de lancer un site internet http://cestcontagieux.com avec plein de critiques et de news. N'hésitez pas à y jeter un oeil et de me dire ce que vous en pensez ;-)
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lehane-fan
08 février 2015
Mr Mercedes, rien que le titre fleurait bon la puissance associée à une solidité et une fiabilité à toute épreuve. Faut avouer également qu'au sein de l'équipe rédactionnelle, ils se sont rapidement aperçus que Mr Trabant, voire Mr Twingo, claquaient beaucoup moins, pas faux.
Et puis un bouquin du King, c'est toujours une promesse !
Avec le nostalgique Joyland et le très abouti 22/11/63, allait-il faire la passe de trois pour à peine 24 euros chez tous les bons disquaires ?
A l'instar de la marque évoquée, Mr Mercedes sait parfaitement jouer entre franches accélérations et freinages temporisateurs histoire de faire redescendre le palpitant.
Cependant, il est une option qui à mon sens lui fait grandement défaut, c'est cette faculté à instaurer un suspense de malade qui fait qu'on a constamment les yeux rivés sur le bouquin et non sur ce salopiot de lait 1/2 écrémé qui fait rien que nous faire des misères sur le feu.
Entendons-nous bien, ce King se lit tout seul grâce à une conduite assistée de fort belle facture.
La tenue de route est saine, sécurisante et les pages se tournent d'un doigt – perso, le majeur, question d'habitude – mais cette profusion d'airbags contrebalance le sentiment d'insécurité initialement recherché et là je dis, ben flûte alors…
Un King faisant dans le thriller, c'est un peu Morano à L Académie Française, ça n'a pas vraiment de sens. Puis, comme à son habitude, le King nous prend dans sa toile, élabore un scénario pas franchement novateur mais suffisamment abouti pour donner envie d'y retourner. L'énorme point fort, c'est cette faculté à brosser des personnages travaillés, hauts en couleurs et à fort pouvoir empathique.
Un tueur légèrement dérangé du carafon, un flic rangé des bagnoles qui aurait trop souvent tendance à confondre le goulot de sa bouteille avec le canon de son flingue ces jours-ci. L'interaction entre ces deux protagonistes fonctionne à plein. L'idée de communiquer par le biais de réseaux sociaux est très actuelle et instaure une tension parfaitement maîtrisée à défaut d'être durable.
Et puis, que serait ce récit sans Jerome et Holly. Un jeune black fonceur – mais légèrement irritant à force d'abuser du parler p'tit nègw – et une quarantenaire un chouïa attardée. Les deux font la paire, s'équilibrent parfaitement pour délivrer quelques belles pages d'humour et d'émotion.
Un premier roman policier finalement attachant aux relents de recette de grand-mère à laquelle il manquerait la patte experte d'un cuisto étoilé habitué du genre.
A mon sens, Mr Mercedes n'est pas le thriller escompté mais comptez sur moi pour récidiver si d'aventure le King décidait de remettre le couvert ! Et bon appétit si vous êtes à table…
3,5/5
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Foxfire
26 février 2015
Il y a quelques années, Stephen King avait dit qu'il envisageait d'arrêter l'écriture. Il est revenu sur sa décision et c'est tant mieux pour nous. Non seulement son rythme de publication s'est accru (son envie d'écrire semble décuplée depuis quelques temps) mais en plus, il semble avoir envie de surprendre le lecteur à chaque nouveau roman.
"Mr Mercedes" ne déroge pas à cette nouvelle ambition. Surpris, le lecteur l'est assurément. Non pas que le registre dénué de tout élément surnaturel soit nouveau pour King, il a déjà oeuvré dans le non-fantastique, mais c'est bien le traitement du sujet qui surprend.
La 4ème de couverture évoque le grand James Cain, et s'il y a bien quelques clins d'oeil au roman noir (le chapeau à la Bogart, le personnage de Janey...), on est plutôt ici dans le registre du thriller. Dans ses précédents thrillers (je pense par exemple à "Misery" ou "Jessie"), le lecteur assistait à une confrontation entre deux personnages, le bon et le mauvais. Ce face à face ne mettait en danger que le héros. Dans "Mr Mercedes", si on assiste bien à une confrontation, un duel entre le bien et le mal, la menace ne pèse plus seulement sur le héros. le tueur menace autre chose que des intérêts intimes, il s'attaque à l'espace public, à la société dans son ensemble. C'est à mon sens une des nouveautés de l'univers de King proposé par "Mr Mercedes".
Alors que ses récits sont souvent teintés d'une atmosphère rétro, celui-ci est vraiment un roman du 21ème siècle. King a bien intégré la nouvelle donne du monde moderne, notamment la crise sociale, le climat sécuritaire post 11 septembre, les nouvelles technologies.
Ce dernier point est crucial, il sera un des éléments principaux du roman. La confrontation entre les deux personnages n'est pas directe, ce sont les réseaux sociaux qui seront leur terrain d'affrontement, les indices ne se cherchent plus sur des scènes de crimes mais dans les ordinateurs. Pour autant, tout en étant crédible (et apparemment très documenté), King ne laisse pas cet aspect technologique envahir le récit. Les nouvelles technologies sont ici toujours rattachées à quelque chose d'humain, elles ne sont qu'un vecteur, un moyen ou une arme, jamais une fin en soi. L'humain ne s'efface jamais derrière la machine, ce qui évite au récit toute froideur.
Comme souvent chez King, les personnages sont admirablement bien dessinés. Hodges s'avère très attachant et intéressant malgré le ressort classique, voire éculé, du personnage de flic à la retraite vivant mal son inactivité.
Jérôme, beau, intelligent, droit, qui aurait pu être un personnage trop lisse, est rendu crédible par son amusant mais aussi parfois agaçant côté puéril.
A travers, Holly, King fait preuve de tout son talent en faisant, petit à petit, évoluer son personnage et, progressivement, nous le rendre extrêmement attachant.
Même le personnage du tueur psychopathe qui pouvait sembler au départ très manichéen, voire simpliste, va se révéler, au cours du récit, de plus en plus complexe. Il va s'étoffer et même s'humaniser. de machine froide, il va finir par prendre le visage d'un tueur terriblement et tristement humain. Après le terrifiant sang-froid dont il fait preuve au début, il sera ensuite animé par une haine féroce (et après tout, quoi de plus humain que la haine ?), et on surprend même tout au fond de lui une toute petite dose d'amour (aussi tordu soit cet amour), une lueur, faible et vacillante, mais là tout de même. Cette humanisation du tueur est une réussite. Même si à aucun moment on ne comprend ni excuse ses actes, il apparait comme un être malade, inadapté à la vie. Sans que l'on ressente la moindre empathie, on ressent malgré tout envers lui un soupçon de pitié.
Le petit bémol qui m'empêche de mettre 5 étoiles est lié au style. J'ai trouvé l'écriture parfois un peu facile, voire simpliste. Je ne sais pas si cela est dû à la traduction, je n'avais pas eu ce ressenti à la lecture de "Joyland" ou "Dr sleep" dont la traduction était assurée par les mêmes personnes.
Cette légère déception quant à l'écriture n'a cependant pas amoindri mon plaisir à la lecture de ce jeu du chat et de la souris d'une efficacité diabolique. le suspense et la tension sont intenses et accrochent le lecteur de bout en bout.
Pas de doute, Stephen est toujours le King !
Challenge Variété 10 (catégorie "un livre à suspense ou un thriller")
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Stelphique
03 janvier 2017
Ce que j'ai ressenti:…Une course folle, en polar…
Mr Mercedes, c'est foncer à 100 km à l'heure dans un thriller énergique, rouler sur des charbons ardents de peurs délirantes, faire des dérapés sifflants sur la route des préjugés de société, et rentrer de manière fracassante sur la monotonie de votre vie…Serrez-vous bien au virage, car cet opus est le top départ d'une saga contemporaine qui va sans doute déménager, et va vous en faire voir de toutes les couleurs, dont un rouge poisseux difficile à enlever de vos esprits….
Les jeux de pistes vous emmènent sur des jeux de mots, pistes psychotiques et toujours dans une ambiance que seul le grand King sait créer! Une voiture folle, un duel bancal, mais une belle détermination de chacun, pour atteindre leurs buts, voilà toute la recette de ce petit pavé de 600 pages, qui vous tient en haleine pendant toute la lecture…Ce jeu du chat et de la souris dans l'ombre, presque décalé du monde réel, sous un parapluie virtuel est un grand moment de plaisir à se faire bien au chaud, en cette période hivernale!
Ces deux hommes, qui n'ont plus rien à perdre, forment un duo qu'on adore suivre! Ce flic bedonnant et dépressif depuis sa retraite, et ce tueur fou en manque de reconnaissance vont se lancer dans une dernière tentative pour briller un tant soit peu…Mais si l'un a des intentions nobles, l'autre beaucoup moins, mais leur attitudes imparfaites prennent beaucoup de grâce à nos yeux… On aime la force de ces deux personnages mais les secondaires ne sont pas en reste: j'ai adoré l'humour de Jérôme, le côté décalé de Holly, la douceur de Janey…
Stephen King aime jouer avec nos peurs les plus profondes (c'est son plus grand talent!!!) et je peux dire que tout le passage sur le concert est terriblement asphyxiant! Je n'ai plus d'ongles et j'ai fini l'année avec les cheveux hérissés… Encore une fois, cet auteur m'a conquise avec cette histoire noire, et j'ai hâte de lire le troisième volet de cette trilogie consacrée Off-Ret Hodges…

Lien : https://fairystelphique.word..
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Les critiques presse (7)
Sceneario08 mars 2017
Une bonne lecture qui ravira tout de même les amateurs du maître et qui étonnera s'autres.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Culturebox08 avril 2015
Un formidable thriller, généreux en rebondissements et en suspense.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LaPresse02 avril 2015
Roi de l'horreur, Stephen King se fait maître du suspense dans Mr Mercedes.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeSoir18 février 2015
Pour le lecteur, l’identité du tueur et ses motivations étant connues dès l’amorce, l’intérêt se déplace sur le duel à distance entre un flic débonnaire et un psychopathe ordinaire, qui se provoquent par voie de forums en ligne. Cette chasse à l’homme est aussi un tableau dramatiquement connecté à l’Amérique d’aujourd’hui, où l’effroi peut surgir n’importe quand, de n’importe quel cerveau dérangé.
Lire la critique sur le site : LeSoir
LePoint17 février 2015
Les romans et nouvelles du roi du page turning n'appartiennent qu'en apparence au genre populaire de l'horreur. Ils reflètent les grandes angoisses culturelles de l'époque : la malignité des machines et de la technologie, l'environnement, le désastre économique, la fin de la famille traditionnelle et le changement des rapports entre les sexes, la folie criminelle...
Lire la critique sur le site : LePoint
LeFigaro06 février 2015
King donne avec Mr Mercedes un thriller qui peut rivaliser avec ceux des meilleurs auteurs du genre. Mais contrairement à un Michael Connelly ou à un Deon Meyer, qui ne sont pas connus pour être des princes du rire, son humour naturel, sa gouaille et sa tendresse pour les personnages fragiles font merveille.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Telerama04 février 2015
Stephen King joue le jeu du thriller, en mettant toute sa science du récit, du détail quotidien comme du suspense haletant, dans un mémorable affrontement entre deux hommes – le fou du volant et le vieux flic attachant, essoré, qui le traque. Entre deux exercices de style.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations & extraits (85) Voir plus Ajouter une citation
lyokolyoko06 décembre 2015
"Il médite sur les terroristes qui ont fait péter le World trade Center (il médite souvent sur eux). Ces clowns se figuraient réellement qu'ils allaient se retrouver au paradis où ils vivraient dans une espèce d'éternel hôtel de luxe avec des jeunes vierges pulpeuses à leur service. marrant, non ? Mais le plus beau, c'est qu'ils se sont bien fait avoir... comme des bleus. tout ce qu'ils ont récolté, c'est une vue fugace de toutes ces fenetres et un ultime éclair de lumière"
+ Lire la suite
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SMadJSMadJ02 mars 2015
Il ne craint pas Dieu, ni de passer l'éternité à être rôti à petits feux pour ses crimes. Il n'y a ni paradis ni enfer. Pas besoin d'être diplômé pour savoir que ces trucs-là n'existent pas. Imaginer un être suprême assez cruel pour créer un monde aussi tordu que celui-là ? Même si le Dieu vengeur des télévangelistes et des curés pédophiles existait, comment cet imprécateur armé de foudre pourrait-il reprocher à Brady ce qu'il a fait ?
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SMadJSMadJ26 février 2015
Toutes les religions mentent. Tous les préceptes moraux sont des illusions trompeuses. Même les étoiles sont des mirages. La vérité c'est l'obscurité et la seule chose qui importe c'est de produire son manifeste avant de s'y enfoncer. Inciser la peau du monde pour y laisser une cicatrice. Ce n'est que ça, après tout, l'Histoire : du tissu cicatriciel.
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bilodohbilodoh19 juillet 2014
Hodges have read there are wells in Iceland so deep you can drop a stone down and never hear a splash. He thinks some human soul are like that. (p.30) 


(Traduction libre : Hodges a lu qu’en Islande il y a des puits si profond que lorsqu’on y jette une pierre, on entend jamais le ploc. Il croit que certaines âmes humaines sont ainsi.)
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canelcanel19 juin 2015
- Et j'ai déjà quatre demandes d'amis. Y a une qui vient d'Abilene, Texas. Elle dit qu'elle s'appelle Bernice mais que je peux l'appeler Berni. Avec un i. Elle a l'air hypercanon et je vous dirai pas que je suis pas tenté mais c'est probablement un vendeur de chaussures travesti de Boston qui vit encore chez sa mère. Internet, mec - une vraie mine d'or.
(p. 163)
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Videos de Stephen King (115) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stephen King
Fin de ronde - Stephen King : le trailer .Dans la chambre 217 de l?hôpital Kiner Memorial, Brady Hartsfield, alias Mr Mercedes, gît dans un état végétatif depuis sept ans, soumis aux expérimentations du docteur Babineau. Mais derrière son rictus douloureux et son regard fixe, Brady est bien vivant. Et capable de commettre un nouveau carnage sans même quitter son lit. Sa première pensée est pour Bill Hodges, son plus vieil ennemi? http://www.albin-michel.fr/ouvrages/fin-de-ronde-9782226328717
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Mr Mercedes

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