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ISBN : 2226314687
Éditeur : Albin Michel (28/01/2015)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 820 notes)
Résumé :
« Je crois qu’il y a plein de gens qui rêvent de faire ce que j’ai fait... La seule différence, c’est que moi, je l’ai vraiment fait ! »
Midwest 2009. Un salon de l'emploi. Dans l’aube glacée, des centaines de chômeurs en quête d’un job font la queue. Soudain, une Mercedes rugissante fonce sur la foule, laissant dans son sillage huit morts et quinze blessés. Le chauffard, lui, s’est évanoui dans la brume avec sa voiture, sans laisser de traces. Un an plus tar... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (245) Voir plus Ajouter une critique
gruz
  05 février 2015
Avec ce Mr Mercedes, Stephen King s'est t-il lancé un défi ludique à lui-même ? Écrire un polar tout ce qu'il y a de plus classique tout en prouvant que, même dans un style littéraire qui n'est pas habituellement le sien, il sait tirer son épingle du jeu ?
Le King a passé l'âge de devoir prouver quoi que ce soit, et j'ai traversé cet exercice de style avec le même esprit « joueur » que lui. Je peux même dire (moi qui suis un grand habitué des polars et des thrillers) que j'ai très vite (volontairement) gommé le poids du passé de l'écrivain pour entrer à fond dans son récit.
Parce que Stephen King est, quelque que soit l'histoire racontée, un conteur hors pair. Il a su mélanger les ingrédients du polar traditionnel et y saupoudrer ceux du thriller moderne. La trame de base est très bien trouvée et le traitement de l'intrigue maîtrisée de bout en bout.
L'idée de cette sorte de combat de coqs à distance, entre un flic désoeuvré face à sa retraite et un criminel névrosé qui n'est pas si caricatural qu'il n'y paraît, est formidable. Rien que l'analyse de l'écrivain King, sur la relation épistolaire entre les deux personnages, vaut son pesant de cacahuètes.
Classique peut être, mais l'auteur ne s'interdit rien, ose faire mal à ses personnages, ose « désacraliser » une certaine violence bien mieux que certains de ses compères américains. Je peux même vous assurer que plusieurs retournements de situation sont totalement imprévisibles et qu'ils vous secoueront (alors que vous sembliez vous complaire dans une certaine zone de confort quelques lignes avant).
Là où l'on retrouve l'incomparable patte de Stephen King, c'est dans cette propension à soigner l'aspect psychologique de ses personnages. Une fois de plus, très vite, ils sortent de leur forme de papier pour prendre littéralement vie. Que ce soit avec cet ex-flic, avec ses acolytes pour le moins atypiques (quelle « équipe » singulière, qui n'arrête pas de nous surprendre page après page) ou avec ce psychopathe qui est loin du traditionnel tueur en série de beaucoup de romans actuels.
Parce que mine de rien, même si ce roman reste avant tout un divertissement, l'écrivain fait passer quelques messages. Des messages sous forme d'instantanés d'une époque actuelle où la menace se transforme en terrorisme au quotidien, dans une société gangrenée par le chômage, la crise ou encore la malbouffe. L'Amérique (le monde) dans toute sa décadence.
Mais à l'image de ses derniers romans, le King transperce cette histoire de fulgurances humanistes, de moments de fraternité et d'amour absolument magnifiques. Pas dans le cadre de relations entre ados comme dans ses romans des années 80-90, mais entre adultes. Nous sommes beaucoup de lecteurs à avoir développé notre vie en parallèle des livres du romancier et lui-même a profondément évolué ces dernières années (moins dans l'horreur et davantage dans les sentiments).
Il y a donc un vrai aspect ludique du récit aussi : ces clins d'oeils habituels à ses romans passés (ce n'est pas la première fois qu'une voiture tient un rôle important), la volonté de proposer une structuration familière mais résolument moderne (les nouvelles technologies sont une des bases de l'intrigue) ou encore la référence à de nombreuses séries TV.
Et puis il y a ce que j'appelle les amorces « à la King », une phrase qu'il vous jette en pleine face et qui claque comme un coup de fusil, vous déstabilisant et vous plongeant dans mille questionnements. Pour ça aussi, c'est un maître.

Le classicisme assumé de ce nouveau Stephen King risque de perturber certains de ses fans, voir leur déplaire s'il ne cherchent pas à se détacher de son illustre passé. Pour ma part, j'ai pris un plaisir énorme avec ce roman.
Cette histoire m'a passionné, je me suis attaché aux personnages au point de littéralement trembler pour eux, j'ai vécu à fond ce suspens haletant et j'ai pris un plaisir immense avec cette écriture si expressive. Même dans un genre un peu atypique pour lui, je trouve qu'il éclate une bonne partie de la concurrence (et ce sur leur propre terrain).
Pour les habitués de ce genre littéraire, qui ne connaîtraient pas le King, ce roman peut être une intéressante et captivante porte d'entrée. Mr Mercedes est un excellent roman de genre, King ou pas King.
4,5/5
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SMadJ
  27 février 2015
Alors quoi Stephen King se lancerait dans le polar ?!?! Quelle drôle d'idée, quelle riche idée !
Étant une groupie de l'auteur, c'est plein d'enthousiasme que je voulais le voir parcourir les sentiers verdoyants du thriller, les allées sombres du roman noir, les avenues délabrées du roman policier. J'étais prêt à tous les sacrifices, tous les rites pour lui porter bonheur et demander aux Dieux de l'écriture de lui envoyer un peu de souffle magique de bonne inspiration. Pas besoin d'imagination leur ai-je précisé, le King en déborde.
Ah mais pourquoi ai-je si peu demandé ? Tant qu'à faire des prières, autant demander le maximum ! Hé bien, à prière minimum, service minimum...
En effet, l'enquête proposée ici est d'un classicisme inattendu et l'intrigue ne créera pas l'addiction. Un sentiment de déjà-lu et de trop peu animera le lecteur exalté mais aguerri. L'intérêt d'un polar vu par le King aurait forcément du être le traitement. Une vision différente, une approche originale. Bref, un point de vue ! Ah bah, non ! Y a pas ça ici. Comme dirait une vieille pub Eram des années 80 "ben ils se sont pas foulés ce coup-ci". Alors, certes je n'y connais rien en chaussures mais il va falloir admettre que le bouquin a été écrit en mode pantoufles.
Et même si la critique sociale est évidente, incisive, salvatrice et juste, elle ne suffit pas à masquer le manque de rythme et d'idées neuves.
Après il faut reconnaître que le bouquin en lui-même n'est pas mauvais. Loin de là. Mais il n'a rien d'extraordinaire. Et le problème est là. Il serait même aisé de se dire que si le livre n'était pas signé Stephen King, il rencontrerait beaucoup moins d'échos, surtout aussi positifs. Qui en parlerait ? Franchement ?
Et surtout, on regrettera l'absence de magie, de souffle merveilleux dans ses mots. L'écriture est moins riche qu'à l'accoutumée, plus plaquée. Pas ou peu d'envolées lyriques comme dans "Docteur Sleep", pas de pitch grandiose ni d'atmosphère merveilleuse à la 22/11/1963. Ce n'est pas impossible, Ellory le fait très bien.
En revanche, et parce que ce bouquin n'est évidemment pas mauvais, il y a aussi du tout bon !
Ben oui quand même c'est le King les amis.
Bon, ami lecteur, tu peux aller te servir un verre et trinquer à ça.
Prends du bon, prends du cher et paie ton coup au King.
La vraie force du King et ce n'est pas différent ici, c'est de créer des personnages crédibles, réalistes, attachants, avec une épaisseur incroyable, tellement bien écrits que le moindre de leur cheveu qui tombe provoque aussitôt une crise de larme inextinguible chez le lecteur, que le souffle sur le cou d'une amante se transforme en feu de la passion dans le ventre. Que les rires sont contagieux. Qu'une lumière venue d'on ne sait où transforme vos chrysalides internes en armée de papillons.
Les personnages ont une âme, une vie propre, on peut les toucher du doigt.
C'est donc avec un plaisir jouissif que l'on va assister, ici, à la guerre psychologique que vont se livrer Bill Hodges et Mr Mercedes. Un remake virtuel de "Duel dans le Pacifique".
L'exploration introspective de leurs psychés est jubilatoire.
On les entend réfléchir, peser, penser, mesurer, se rendre coup pour cous, faire volte-face, pester, s'insulter comme lors une partie d'échecs viscérale, jouée à distance, aux pions meurtriers.
De plus, le livre est empli de petites merveilles et autres Easter Eggs. King se faisant de plus en plus de clins d'oeil appuyés dans ses derniers bouquins. On n'y coupe pas ici "Christine", "Ça", "Joyland" pour ne citer que ceux-là. Forcément c'est très agréable pour le lecteur et on ne va pas bouder son plaisir mais ça ne sera pas suffisant pour rehausser l'ensemble.
Du plaisir oui, pour l'orgasme, il faudra repasser.
ps : les amis, je viens de lancer un site internet http://cestcontagieux.com avec plein de critiques et de news. N'hésitez pas à y jeter un oeil et de me dire ce que vous en pensez ;-)
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Crossroads
  08 février 2015
Mr Mercedes, rien que le titre fleurait bon la puissance associée à une solidité et une fiabilité à toute épreuve. Faut avouer également qu'au sein de l'équipe rédactionnelle, ils se sont rapidement aperçus que Mr Trabant, voire Mr Twingo, claquaient beaucoup moins, pas faux.
Et puis un bouquin du King, c'est toujours une promesse !
Avec le nostalgique Joyland et le très abouti 22/11/63, allait-il faire la passe de trois pour à peine 24 euros chez tous les bons disquaires ?
A l'instar de la marque évoquée, Mr Mercedes sait parfaitement jouer entre franches accélérations et freinages temporisateurs histoire de faire redescendre le palpitant.
Cependant, il est une option qui à mon sens lui fait grandement défaut, c'est cette faculté à instaurer un suspense de malade qui fait qu'on a constamment les yeux rivés sur le bouquin et non sur ce salopiot de lait 1/2 écrémé qui fait rien que nous faire des misères sur le feu.
Entendons-nous bien, ce King se lit tout seul grâce à une conduite assistée de fort belle facture.
La tenue de route est saine, sécurisante et les pages se tournent d'un doigt – perso, le majeur, question d'habitude – mais cette profusion d'airbags contrebalance le sentiment d'insécurité initialement recherché et là je dis, ben flûte alors…
Un King faisant dans le thriller, c'est un peu Morano à L Académie Française, ça n'a pas vraiment de sens. Puis, comme à son habitude, le King nous prend dans sa toile, élabore un scénario pas franchement novateur mais suffisamment abouti pour donner envie d'y retourner. L'énorme point fort, c'est cette faculté à brosser des personnages travaillés, hauts en couleurs et à fort pouvoir empathique.
Un tueur légèrement dérangé du carafon, un flic rangé des bagnoles qui aurait trop souvent tendance à confondre le goulot de sa bouteille avec le canon de son flingue ces jours-ci. L'interaction entre ces deux protagonistes fonctionne à plein. L'idée de communiquer par le biais de réseaux sociaux est très actuelle et instaure une tension parfaitement maîtrisée à défaut d'être durable.
Et puis, que serait ce récit sans Jerome et Holly. Un jeune black fonceur – mais légèrement irritant à force d'abuser du parler p'tit nègw – et une quarantenaire un chouïa attardée. Les deux font la paire, s'équilibrent parfaitement pour délivrer quelques belles pages d'humour et d'émotion.
Un premier roman policier finalement attachant aux relents de recette de grand-mère à laquelle il manquerait la patte experte d'un cuisto étoilé habitué du genre.
A mon sens, Mr Mercedes n'est pas le thriller escompté mais comptez sur moi pour récidiver si d'aventure le King décidait de remettre le couvert ! Et bon appétit si vous êtes à table…
3,5/5
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cannibalector
  10 novembre 2017
Aux états unis est organisé régulièrement des " salons de l'emploi": quelques recruteurs proposent à une multitude de " pauvres gens" des emplois basiques, voire précaires.
Les demandeurs se précipitent donc dés la veille au soir pour espérer trouver un emploi décent; A l'ouverture du salon; dans cette foule miséreuse l'auteur focalise notre attention sur un jeune homme attendri par une femme malingre et son bébé. il est difficile de ne pas s'attacher à ces trois paumés. Mais , pourtant, ils disparaissent dés la vingtième page, écrabouillée par une Mercedes conduite par un tueur fou .
là, réside tout le talent de l'auteur: une critique subtile de la société américaine, cette capacité de nous " lier" en quelques pages à ces personnages puis de créer un vide en nous, en les faisant disparaître soudainement.
Malheureusement, la suite est beaucoup plus classique, moins inspirée, déjà vu. le flic chargé de l'enquête devra partir à la retraite sans avoir la moindre piste sur ce tueur à la "Mercedes"; poursuivant sa vie comme il peut, entre une télé débile et une envie trouble de se suicider en jouant sans cesse avec son flingue, il ne se réveillera que lorsque le tueur s'adressera directement à lui pour le défier.
la suite de ce polar est intéressante, possède quelques scènes fulgurantes mais reste, dans l'ensemble bien banal.
Si Stephen King est bien le maître actuel de l'épouvante et du fantastique, il a beaucoup plus de concurrents dans le domaine du polar et du thriller.
Mais ce n'est que mon humble avis
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Hugo
  07 février 2018
Mercedes ? et le luxe à la Française alors ? dessinez-moi un losange argenté, je suis Scénic certes mais devenu chauvin par la force du capitalisme qui fera de moi une banalité ordinaire, d'une classe moyenne pompeuse et pompée, insatisfaite du peu, fantasmant du tout, je rêve d'une Mégane et non d'une classe A… de toute façon je roule en Nissan…
King frise le classique du genre, vu et revu, et j'en passe, alors inutile de s'attarder…
Un petit retour timide parmi vous, pour vous saluer, ou vous souhaiter la bonne année, bien que je m'en branlouille un peu beaucoup de cette politesse, en plus je n'ai pas arrêté de fumer, je n'ai pas arrêté de picoler, bref les jours et les années s'accommodent bien de mon manque de considération quant à l'éternelle retour de toute chose…
Une longue absence justifiée par une maison « Molière », meuhhhhhh je l'écris bien quand je le veux, c'est plus bobo, et un peu de travaux, enfin un peu, pas mal de taf qui m'ont couté quelques semaines et soirées bien remplies pour un résultat ma foi de bon gout, en toute objectivité hein, et qui s'avère pour ma part…. Bahhhhhhh de bon gout…
Me voilà donc près de ma cheminée, fraichement ramonée, les pieds sur la table basse, mon canapé ne permettant pas cette fantaisie égoïste de m'étaler de tout mon long sur le cul de ma voisine.
Bref une maison de vieux, d'adulte, de papa : un jardin, une balançoire, une cave à vins, du parquet, des moulures, je perds de plus en plus mes cheveux… non sans déconner, récemment une photo fut prise non pas à mon insu, puisque j'avais pleinement conscience de la chose, mais la pose était fort peu flatteuse, prise de haut et de dos… Putain de merde, ou est le surfeur de mes 20 ans…
Bon sinon ça va, je lis moins c'est certain, mais je profite plus, c'est encore mieux, je reviens de temps à autre sur babelio, mais je suis devenu un inconnu, un inconnu dont le ton se durcit, c'est plus sérieux n'est-ce pas ? moins vulgaire, moins fantasque, pffff je suis deg, j'aimais bien jouer les trouducs… C'est marrant comme le temps qui te calvisise le crâne, te ramollit la bite enfin de ce côté-là ça va, imaginez l'horreur à 36 piges, et bien ce temps qui passe te fait murir : « Allez Rhabille-toi salope, j'ai plus envie »
Bon bon vocabulaire sensiblement inapproprié, expression sexiste à en avaler cul sec sa… Sa quoi ? là n'est pas le sujet… Bon il s'est passé plein de truc avec les meufs, bon dieu si tu nous regarde, le droit de vote c'est déjà limite, mais bon pour calmer les esprits toussa toussa je peux comprendre, mais maintenant le droit de se révolter contre l'homme beau, fort et grandiose de par sa maman qui de son sein engendrera sa faiblesse…
Mouais bon j'ai suivi ça de loin entre deux lames de parquet, mais quelle tragédie, ce déluge de témoignages, de non-dits, de tabou, comme c'est étrange ce silence qui d'un coup fait trop de bruit, nous ne sommes pas invincibles, pourtant si prétentieux, mesdames visez juste entre les jambes, il chantera comme une petite fille…
Je suis née homme, pourtant je ne me reconnais pas, j'ai toujours considéré les deux sexes comme égaux, pourtant on ne m'a pas sensibilisé au respect, je me suis sensibilisé tout seul, sans vraiment me poser de question de qui « doigt » régner dans qui… Pff mauvaise blague mais jeu de mot assez cocasse compte tenu de la situation délicate qui nous unies…
Sinon le bouquin, bah c'est comme tout le monde, King change de registre, travaille ses persos, mais c'est pas super bandant…
Voilà je repassais par là sans rien à raconter de tripant, juste pour faire un coucou aux anciens, aux nouveaux, aux nouvelles, parce que j'avais envie d'écrire un peu n'importe quoi, parce que la lecture me manque, la culture me manque, mais je reviendrais c'est certain…
A plus les copains
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critiques presse (7)
Sceneario   08 mars 2017
Une bonne lecture qui ravira tout de même les amateurs du maître et qui étonnera s'autres.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Culturebox   08 avril 2015
Un formidable thriller, généreux en rebondissements et en suspense.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LaPresse   02 avril 2015
Roi de l'horreur, Stephen King se fait maître du suspense dans Mr Mercedes.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeSoir   18 février 2015
Pour le lecteur, l’identité du tueur et ses motivations étant connues dès l’amorce, l’intérêt se déplace sur le duel à distance entre un flic débonnaire et un psychopathe ordinaire, qui se provoquent par voie de forums en ligne. Cette chasse à l’homme est aussi un tableau dramatiquement connecté à l’Amérique d’aujourd’hui, où l’effroi peut surgir n’importe quand, de n’importe quel cerveau dérangé.
Lire la critique sur le site : LeSoir
LePoint   17 février 2015
Les romans et nouvelles du roi du page turning n'appartiennent qu'en apparence au genre populaire de l'horreur. Ils reflètent les grandes angoisses culturelles de l'époque : la malignité des machines et de la technologie, l'environnement, le désastre économique, la fin de la famille traditionnelle et le changement des rapports entre les sexes, la folie criminelle...
Lire la critique sur le site : LePoint
LeFigaro   06 février 2015
King donne avec Mr Mercedes un thriller qui peut rivaliser avec ceux des meilleurs auteurs du genre. Mais contrairement à un Michael Connelly ou à un Deon Meyer, qui ne sont pas connus pour être des princes du rire, son humour naturel, sa gouaille et sa tendresse pour les personnages fragiles font merveille.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Telerama   04 février 2015
Stephen King joue le jeu du thriller, en mettant toute sa science du récit, du détail quotidien comme du suspense haletant, dans un mémorable affrontement entre deux hommes – le fou du volant et le vieux flic attachant, essoré, qui le traque. Entre deux exercices de style.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (104) Voir plus Ajouter une citation
YesAgainOneMorePageYesAgainOneMorePage   06 juillet 2018
Hodge est toujours assis sur la caisse dans la zone de dépôt, et il n’est pas seul. Un éléphant est assis sur sa poitrine. Quelque chose est en train de se produire. Ou bien le monde est en train de se retirer ou bien c’est lui qui se retire du monde. Il penche pour la deuxième solution. C’est comme s’il était derrière la caméra et que la camera reculait sur un de ces rails de travelling. Le monde est toujours aussi lumineux, mais il rétrécit, et il est entouré d’un cercle croissant d’obscurité.
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YesAgainOneMorePageYesAgainOneMorePage   06 juillet 2018
La plupart des gens portent des chaussures de plombs depuis leur plus jeune âge et sont condamnés à les garder aux pieds toutes leurs vie. Ces chaussures de plombs, c’est ce qu’on appelle LA CONSCIENCE moi, je n’en ai pas, ce qui me permet de m’élever bien au-dessus du troupeau es gens normaux. Mais s’ils m »avaient attrapé, ce jour là ? Eh bien, je suppose que si la Mercedes de Mrs Trelawney avait calé ou autre (peu probable étant donné qu’elle semblait très bien entretenue), la foule se serait jetée sur moi et m’aurait mis en pièce. Je savais que c’était un risque à prendre et cela m’excitait d’autant plus. Mais je ne pensais pas réellement qu’ils en seraient capables, parce que la plupart des gens sont des moutons et que les moutons ne mangent pas de viande.
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YesAgainOneMorePageYesAgainOneMorePage   06 juillet 2018
[…] Brady, lui, n’a jamais eu d’amis – c’est dangereux, les amis- mais il sait ce qu’ils sont : De la pommade pour l’ego. Des filets de sécurité émotionnels. Quand ça ne va pas, vers qui vous tournez-vous ? Vers vos amis, bien sûr, et vos amis disent des trucs du genre, ça va aller, ressaisis-toi et on est là pour toi et allons boire un verre.
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YesAgainOneMorePageYesAgainOneMorePage   06 juillet 2018
Les yeux furieux le regardent.
Il tend une main hésitante et, du bout des doigts, lui ferme les paupières comme on voit parfois faire dans les films. Ça tient pendant quelques secondes puis les paupières remontent comme des vieux volets fatigués et le regard furieux réapparaît. Le regard accusateur qui dit, Tu m’as tuée, mon lapin.
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lyokolyoko   06 décembre 2015
"Il médite sur les terroristes qui ont fait péter le World trade Center (il médite souvent sur eux). Ces clowns se figuraient réellement qu'ils allaient se retrouver au paradis où ils vivraient dans une espèce d'éternel hôtel de luxe avec des jeunes vierges pulpeuses à leur service. marrant, non ? Mais le plus beau, c'est qu'ils se sont bien fait avoir... comme des bleus. tout ce qu'ils ont récolté, c'est une vue fugace de toutes ces fenetres et un ultime éclair de lumière"
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