AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2290090174
Éditeur : J'ai Lu (05/07/2017)

Note moyenne : 4.22/5 (sur 413 notes)
Résumé :
Prisonniers de Blaine, le monorail fou lancé à pleine vitesse, Roland et ses amis filent vers leur destin et, espèrent-ils, la Tour Sombre, leur but ultime.

Les épreuves ne font pourtant que commencer pour eux, puisqu'ils devront déjouer les pièges du train infernal pour affronter le Mal aux multiples visages - jusque dans leurs souvenirs et leurs rêves, peuplés de signes et de messages qu'ils sont bien en mal de déchiffrer.

Ils saven... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
LiliGalipette
  17 février 2013
Roland, Eddie, Susannah, Jake et Ote sont lancés à pleine vitesse dans un train suicidaire. Leur seule chance de survie est de se livrer à un petit jeu fatal de devinettes. Au terminus, le ka-tet aura changé de monde, une fois encore. « Nous voilà tout près de la fin de l'Entre-Deux-Mondes et tout près du commencement du Monde Ultime. La première grande étape de notre quête est terminée. » (p. 97) Momentanément détourné du Sentier du Rayon, le groupe doit prendre le temps de s'arrêter et d'écouter le récit de Roland.
Le pistolero aux yeux de glace porte depuis des décennies de multiples chagrins. le plus douloureux d'entre eux est celui qui concerne Susan Delgado, son premier et unique amour. « Comme toute drogue, le premier et parfait amour n'intéresse vraiment que ceux qui en sont prisonniers. Et comme toute drogue dure qui rend accro, le premier et parfait amour est dangereux. » (p. 443) Alors qu'il avait à peine 14 ans, peu après avoir réussi l'épreuve d'initiation qui fit de lui un pistolero, Roland dut s'éloigner de Gilead avec ses amis Cuthbert et Alain. Missionnés pour une banale mission de recensement dans une baronnie des Terres Extérieures, les trois jeunes gens découvrent rapidement un complot qui menace l'Affiliation. À sa tête, John Farson prévoit de détruire l'équilibre du monde. « John Farson n'est qu'un méchant fétu de paille dans la meule de mauvaiseté des temps présents. » (p. 268) Pour les trois amis, cet exil loin de Gilead est la fin de l'enfance.
Quel plaisir de découvrir le passé de Roland ! Stephen King a écrit ce tome 26 ans après le précédent, mais il a prouvé qu'il maîtrisait son récit et qu'il ne lançait aucune piste sans la suivre. Entre boule de cristal et don de shining, on retrouve l'homme en noir et on entend parler du Roi Cramoisi. Les descriptions de l'étrange univers de Roland et de ses camarades précisent une histoire tourmentée : une catastrophe nucléaire semble avoir supplicié le monde d'avant. le Vieux Peuple qui a disparu maîtrisait le pétrole et l'électricité. Ainsi, l'intrigue se déroulerait probablement quelques générations après notre temps, ou du moins après le temps d'écriture de l'histoire. Vous qui lisez ce cycle fantastique, prenez garde aux tramées, ces zones où l'univers laisse apparaître sa structure.
Au début de ma lecture de ce quatrième volume, j'ai été momentanément déstabilisée : en effet, le traducteur a changé et il ne reprend pas certains termes des anciens tomes. Autre surprise, les feuillets illustrés insérés au centre du volume. Chaque page est un tableau très onirique qui renvoie aux scènes du roman. Cette parenthèse colorée est à la fois une respiration et un repère. Je n'ai pas boudé mon plaisir tout au long de ce quatrième tome ! Me voilà à mi-parcours du cycle de la Tour sombre et j'ai hâte de poursuivre ma lecture sur le Sentier du Rayon !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          210
Arakasi
  30 juillet 2014
Le temps de la « Palabre » est venu ! Temps pour Roland et ses amis de se poser durant une nuit et de se replonger dans leurs passés, particulièrement dans celui de Roland dont l'histoire mystérieuse ne cesse d'intriguer ses trois compagnons new-yorkais. Car Roland n'a pas toujours été « le vieux, grand, et moche » (comme l'appelle si aimablement Eddy). Il a été jeune, débordant d'idéaux et d'illusions enfantines, insouciant et même amoureux, aussi improbable que la chose puisse maintenant paraître. Mais l'histoire de Roland n'est pas seulement la sienne… C'est aussi celle de ses deux amis d'enfance Cuthbert et Alain, celle de Susan Delgado la charmante « demoiselle à sa fenêtre » dont un pistolero de quatorze ans tomba éperdument amoureux au premier regard, celle des Grands Chasseurs du Cercueil et de leur redoutable chef Jonas, celle de la sorcière Rhéa qui brisa à jamais le coeur de ce même jeune pistolero et de nombreux, nombreux, nombreux autres personnages…

Eh bien, on ne peut pas accuser Stephen King de manquer d'audace ! Il en faut assurément un bon paquet pour oser entraîner ses lecteurs dans un flash-back de presque 700 pages, alors que ceux-là n'ont qu'une envie en tête : découvrir la suite des aventures de Roland et de ses compagnons (surtout que cette suite a pris plus de 26 ans à être éditée). Mais le King a osé et il a bien fait car ce quatrième tome est pour moi, à ce jour, le meilleur de la saga ! L'intrigue n'est certes pas menée à un rythme aussi trépidant que dans les tomes précédents et il est difficile de nier la frustration suscitée dans un premier temps par cette très longue parenthèse narrative, mais, une fois ces premières réticences passées, cette plongée dans le passé s'avère aussi émouvante que passionnante.
Découvrir cette nouvelle version du personnage de Roland, déjà si semblable à lui-même mais si différent en même temps, est un véritable plaisir et on ne peut que compatir profondément face aux malheurs qui ont formé la personnalité du pistolero – et frémir en songeant à ce que ces malheurs le pousseront à faire tôt ou tard. Roland qui a tout sacrifié à sa quête, y compris son premier amour, hésitera-t-il un seul instant à y immoler ses nouveaux compagnons, aussi chers que ceux-ci lui soient devenus ? Les nouveaux personnages tirés du passé de Roland sont également fort intéressants et on regrette beaucoup d'avoir à les abandonner à mi-parcours, tout en espérant que l'auteur nous offrira bientôt un nouveau flash-back qui nous permettra d'en apprendre un peu plus sur leur sort. S'ajoutent à cela une écriture plus mature et plus riche, ainsi qu'une ambiance délicieusement « western » déjà présente dans le premier tome mais qui m'avait un peu manqué dans les deux suivants. Espérons que la suite saura maintenir le niveau !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
basileusa
  10 février 2017
Ce quatrième tome est, pour l'instant , mon préféré de la saga la Tour sombre . Parce que les trois-quart du tome sont consacrés au récit de Roland sur sa jeunesse . Récit que j'ai trouvé passionnant ,bien plus que leur aventure vers la Tour sombre .On comprend bien des choses sur sa quête ,on perçoit Roland d'une toute autre manière ...et on a aussi un meilleur aperçu des qualités et de la vie d'un pistolero . Maintenant je me dis vivement la suite :)
Commenter  J’apprécie          180
grm-uzik
  10 juin 2017
Résumé de quatrième de couverture :
Prisonniers de Blaine, le monorail fou lancé à pleine vitesse, Roland et ses amis filent vers leur destin et, espèrent-ils, la Tour Sombre, leur but ultime. Les épreuves ne font pourtant que commencer pour eux, puisqu'ils devront déjouer les pièges du train infernal pour affronter le Mal aux multiples visages - jusque dans leurs souvenirs et leurs rêves, peuplés de signes et de messages qu'ils sont bien en mal de déchiffrer. Ils savent désormais qu'ils doivent protéger la Rose, réceptacle de tout ce que le monde compte encore de magique et de pur, et combattre l'odieux Roi Cramoisi. Les pistoleros ne sont pas ou bout de leurs peines...
"Magie et cristal" est purement un authentique chef-d'oeuvre absolu de western fantastique qui nous donne une sensation trois fois plus spectaculaire encore. Chacun des tomes du Maître King renferme une sensation et un univers très particulier.
La 4ème tome de la saga Kingienne démarre d'emblée sur la suite du 3ème tome qu'est "Terres perdues". En effet, le 3ème tome s'était arrêté net, que nous lecteurs, lectrices (enfin, pas tous), sommes restés sur notre faim pendant au moins 6 ans.
La trame de ce 4ème volume est en grosse partie, consacrée au passé de Roland, à sa jeunesse, au début de sa quête et tout (enfin, presque tout) ce qui s'est déroulé bien avant le commencement.
Tous les ingrédients touchant à la magie, aux sorcières, aux trahisons, aux mensonges et vilénies sont extrêmement présent dans cet ouvrage épique.
De surcroît, "Magie et cristal" est le plus brillant en termes de révélations sur Roland, sur le pourquoi de son apparente indifférence envers ses compagnons et sur la fatalité qui englue le personnage dans des considérations souvent pessimistes.
Le géant de la littérature possède un don incomparable de
nous faire plonger plus loin, au plus profond de ses romans, qu'on ne peut en ressortir qu'une fois l'ultime page tournée.
Pour conclure, avec ce cycle monumental, "La Tour sombre", on pénètre directement dans un univers émouvant, grandiose, mystique et hypnotique. Encore un Stephen King dans toute sa splendeur. "Magie et cristal" est une totale réussite. Immersion garantie ! Hautement recommandé.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
odin062
  16 mai 2013
C'est toujours avec la même excitation que l'on partage le Khef avec le Ka-tet de Roland ! Ceux-ci nous avaient laissés au coeur d'un suspens incroyable, dans le corps du grand et terrible Blaine ! King signe ainsi le quatrième tome de « la Tour Sombre », sa saga monumentale d'une originalité incroyable. En écrivant cette critique, je cherche mes mots, tant notre langage est inapproprié à un tel chef d'oeuvre. Il faudrait inventer un langage tel le Haut-Parler pour réussir à retranscrire les émotions que nous procure ce bouquin.
Ainsi l'aventure commence sur des devinettes et nous plonge rapidement au coeur de l'oeuvre de Stephen King. Au-delà d'un où et d'un quand différent, nous voyageons au travers de ses livres et même d'autres romans cultes. Ce livre est bourré de clin d'oeil culturel. Puis, nous découvrons enfin la triste histoire de Roland là où nous l'avions laissé : après le combat face à son mentor, Cort.
Près de 75% du roman se déroule au coeur de la Baronnie de Méjis, au côté de Roland, Alain et Cuthbert. Une aventure folle qui personnellement m'a permis de m'attacher follement au personnage du pistolero qui jusque maintenant m'avait paru trop inhumain. On comprend maintenant pourquoi, on comprend où King voulait en venir et on comprend vite que rien n'est laissé au hasard. Cette histoire se termine d'une façon incroyable, King nous emporte dans des chutes vertigineuses qui font mal, très mal, au point d'avoir la larme à l'oeil et de vouloir prendre les personnages dans nos bras. Et quand on pense que c'est la fin, on repart pour une nouvelle chute encore plus impressionnante !
On termine cette histoire physiquement au coeur du ka-tet, autant celui de Méjis que celui du Kansas. On a juste envie d'y retourner, de se plonger dans le prochain tome. Puis cette fin qui nous emporte dans une folie qui contraste avec le côté terre à terre de la majorité du roman. le monde a changé et on le comprend bien vite. Oz et Flagg ont toujours rodé autour des romans de Stephen King et c'est avec grand plaisir qu'on en arrive à une telle synthèse.
On est ici bien loin du tome 1, la saga se bonifie au fil des tomes, la lecture nous emporte sans qu'on puisse la contrôler. Stephen King atteint un niveau littéraire incroyable, au-delà des mots, vers d'autres mondes, d'autres où, d'autres quand… Si fait !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
ArakasiArakasi   14 juillet 2014
Son coeur bondit dans sa poitrine et, bien qu'il ne le sut pas encore, ce serait l'image qu'il garderait à jamais dans sa mémoire - la ravissante Susan, la jeune fille à sa fenêtre. Ainsi croisons-nous les fantômes qui nous hanteront notre vie durant : tranquillement assis au bord de la route comme de pauvres mendiants, nous ne les observons que du coin de l'oeil, et encore, quand nous les apercevons ! L'idée qu'ils étaient là à nous attendre nous traverse rarement l'esprit. Ils nous attendent cependant et à peine sommes-nous passés qu'ils rassemblent leur baluchon de souvenance et nous emboîtent le pas, grignotant peu à peu leur retard.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
goodgarngoodgarn   16 décembre 2014
Les hommes ! Elle n'arrivait point à comprendre pourquoi tant de femmes les redoutaient. Les dieux ne les avaient-ils pas créés avec leur partie la plus vulnérable pendouillant hors du corps, comme un boyau qui n'aurait point trouvé sa place dans leurs entrailles ? Flanquez-leur là un bon coup de pied et ils se recroquevillent comme un escargot dans sa coquille. Caressez-les là et leur cervelle fond en capilotade.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
basileusabasileusa   30 janvier 2017
Dans la bande d'Henry ,on ne tabassait jamais personne , on l'expédiait en réparation. On se tapait jamais non plus une fille ,on faisait gueuler la pétasse .On était jamais défoncé ,on se foutait sur orbite .
Commenter  J’apprécie          100
grm-uzikgrm-uzik   10 avril 2017
- "Le parfait amour, comme toute drogue dure qui rend accro, est chiant - une fois parcourus les chapitres de la rencontre et de la découverte, les baisers s'éventent très vite et les caresses deviennent une corvée... sauf, bien sûr, pour ceux qui échangent baisers et caresses alors que les sons et les couleurs du monde qui les entoure semblent s'amplifier et s'intensifier. Comme toute drogue dure, le premier et parfait amour n'intéresse vraiment que ceux qui en sont prisonniers. Et comme toute drogue dure qui rend accro, le premier et parfait amour est dangereux."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
raynald66raynald66   20 août 2017
- Si toutes les vieilles histoires ne sont pas vraies, je crois que celle de
l'Arc-en-ciel de Maerlyn l'est, répondit Steven.
On raconte qu'autrefois, il comptait treize boules de cristal, une pour chacun
des douze gardiens et la Treizième qui représentait le centre de connexion des Rayons.

- Une pour la Tour, dit Roland à voix basse, se sentant gagné par la
chair de poule. Une pour la Tour Sombre
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Videos de Stephen King (118) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stephen King
Vidéo de Stephen King
autres livres classés : fantastiqueVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Magie et Cristal

On reprend à la soif de devinettes de Blaine le mono... Qui va réussir à le coller?

Roland
Eddie
Susannah
Odetta

20 questions
36 lecteurs ont répondu
Thème : La Tour Sombre, Tome 4 : Magie et cristal de Stephen KingCréer un quiz sur ce livre