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ISBN : 2253083364
Éditeur : Le Livre de Poche (02/11/2017)

Note moyenne : 4.35/5 (sur 153 notes)
Résumé :
Périodiquement, dans la petite ville de Derry (Maine), des événements tragiques se produisent: des enfants disparaissent, d’autres sont retrouvés morts, le corps déchiqueté, des incendies éclatent.
Six garçons et une fille de onze ans, qui forment un groupe d’amis fidèles, traquent cette « chose » abominable qui vit dans un réseau d’égouts abandonnés et peut prendre la forme qui lui plaît, y compris celle d’un clown qui attire les enfants avec des ballons de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
dgwickert
  16 janvier 2018
Thriller. Que 19 critiques sur Bab, pour cette oeuvre majeure, à mon avis, de Stephen King !
Cela commence comme "le Club des cinq" d'Enid Blyton, puis les enfants reviennent à Derry, Maine, 27 ans après, et alors, c'est "La place des grands hommes" de Patrick Bruel :
----"J'avais eu si souvent envie d'elle.
-----La belle (Beverly ) me regardera-t-elle ? "
? Mais pourquoi reviennent-ils ? Parce que le monstre "Ça" (clown /loup-garou /momie / ..) recommence à tuer des enfants !
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Nous avons tout "King" dans cette oeuvre de 1400 pages : l'imagination détaillée des lieux, la description dynamique des enfants, l'approche "magique" des entités, et les vieilles voitures américaines que nous adorons, Stephen King et moi-même ! Ici, il s'agit de la Plymouth Fury 1958, qu'a déjà utilisé l'auteur pour "Christine" en 1983.
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Derry est une ville fictive imaginée avec précision par l'auteur, évoquée aussi dans Jessie et Dolores Claiborne.
Bill, Ben, Beverly, Eddie, Mickey, Ritchie et Stan vont à l'école à Derry ; mais aussi trois garçons méchants qui les harcèlent. le petit frère de Bill est retrouvé avec un bras arraché près d'une bouche d'égout.
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Enfants.
King, à son habitude, fait une belle approche psycho-sociologique de terrain.
J'avais déjà apprécié la façon aiguë dont l'auteur était capable de dresser le portrait des enfants, en fonction de leur personnalité, de leurs parents, de leurs amis, de leurs ennemis enfants harceleurs, de leurs loisirs, de leurs capacités, etc... Grand Bill le chef, Gros Ben (Meule de foin) le constructeur amoureux, Beverly la fille superbe mais battue par son père, Stan l'ami des oiseaux, Ritchie aux blagues plus ou moins vaseuses, Eddie à la mère castratrice, Mickey dont le père a souffert du racisme...
C'est aussi une analyse sociale : reproduction de la violence ( Bowers ) , reproduction du masochisme (Bev, Eddie ), absurdité du racisme (Mickey ), la force de l'amitié et de la solidarité (Bill et les 6 autres ), il y a même quelques boutades sur la religion (Ritchie et Stan ).
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Que dire de Ça et la Tortue ?
Là, nous avons, comme souvent le "magique", mais aussi une approche mythologico-religieuse, à mon avis.
Ça est une entité multiforme qui fait le mal, que les adultes ne voient pas. Elle habite dans les égouts. Par contre, elle émet une lumière.
C'est pour moi ce que j'appelle un "démon", une entité négative qui erre, qui n'a pas intégré le paradis et se venge sur les humains.
La Tortue correspond à l'entité divine, pou moi qui suis déiste.
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Ecriture.
King écrit bien, parfois crûment, et adapte son récit au conteur, que se soit un enfant, Mickey adulte, l'ivrogne Andrew ou le vieux de 95 ans qui raconte Derry en 1905.
Le parallèle entre l'aventure des enfants pour tuer Ça en 1958 et celle des mêmes personnes en 1985 nous embrouille plus ou moins volontairement.
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Bref, partant sceptique après avoir découvert autre chose que les thrillers, j'ai été conquis, une fois de plus, par l'écriture et l'humour du King !
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Foxfire
  30 janvier 2015
Stephen King, maître incontesté du suspense et de l'épouvante (ah ces fameuses 4ème de couvertures des éditions J'ai lu !) mais pas que... Aussi maître incontesté de l'émotion.
King maîtrise parfaitement les mécanismes de la peur. Il sait à merveille décrire cette sensation, ses effets physiques et psychologiques. Il parvient également à faire naître l'angoisse à partir de n'importe quelle situation, même la plus incongrue. Qui d'autre saurait créer la peur en décrivant une statue prenant vie, un oiseau géant ou des voix sortant d'un évier ? Chez un autre écrivain, ces situations pourraient même sombrer dans le ridicule. Chez King, tout paraît crédible. Et de simples pompons oranges peuvent provoquer des insomnies.
J'ai trouvé qu'il y avait dans "ça" quelques longueurs, quelques baisses de rythmes et que le récit aurait pu être élagué de quelques 100 ou 200 pages. Mais il faut dire que j'ai lu l'édition intégrale france loisirs et que je me suis donc ingurgité les 1200 pages d'affilée (le poids du bouquin fait d'ailleurs mal aux articulations).
La grande réussite de "ça" réside, comme dans la plupart des King, dans les personnages. Ils sont bien campés et caractérisés. Ils sont surtout extrêmement attachants, rappelant les bandes de gamins sympas, débrouillards et un peu décalés qui peuplaient les films Amblin de la grande époque. L'auteur excelle dans la description de l'enfance. Sa vision de l'enfance, tout en étant très idéalisée, sonne toujours juste.
A travers un récit terrifiant, même s'il n'atteint pas les sommets de trouille de "Shining" ou "Simetierre", et addictif, King nous emmène jusqu'à un dénouement bouleversant qui nous rappelle qu'en devenant adultes nous avons perdu un petit quelque chose de merveilleux, d'inexplicable au plus profond de nous-mêmes, que cette perte que nous vivons tous un jour est une tragédie intime, un drame personnel.
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grm-uzik
  27 août 2016
"Ça"... je pourrais me lancer dans un dithyrambe à la gloire du Maître pour le remercier d'avoir écrit cette histoire, mais tous les superlatifs du monde ne suffiraient pas à exprimer à sa juste valeur mon amour pour cet ouvrage qui est à mes yeux, une perle. Septième relecture bouclée il y a peu, et rien à faire, je ne me lasse pas de me remémorer la folle destinée du Club des Ratés. Ce roman est captivant de bout en bout, et Stephen King prend soin de conserver l'attention du lecteur en construisant son histoire et en révélant l'intrigue par petites bribes, un flash-back par ici, on retourne au présent, et là on cale une petite anecdote de Mike Hanlon pour enrichir l'histoire de Derry. Ceci fut mon premier roman du grand King, et bien qu'il m'ait permis de découvrir son style d'écriture "accessible" (je dirais plutôt
sans lourdeur inutile) et très souvent brut de décoffrage, je suis surtout très admiratif du talent qu'il emploie à retranscrire le caractère de ses personnages qui sont décrits à la perfection, leurs émotions, leurs pensées, et en l'occurrence, leurs peurs. C'est bien simple, je ne me rappelle pas avoir ressenti un attachement aussi profond pour des personnages de fiction que celui que j'éprouve à l'égard des membres du Club des Ratés.
Ce petit bijou renferme ce que l'auteur sait faire de mieux et que l'on s'identifie immédiatement aux différents protagonistes. J'apprécie également la manière dont les thèmes du fantastique et de l'épouvante ont été introduits au service d'un autre thème prédominant qui servira de fil rouge tout au long de l'histoire, à savoir celui du fossé qui sépare les perceptions d'un enfant de celles d'un adulte. Évidemment, comment pourrait-on illustrer de manière encore plus nette ce changement d'état d'esprit autrement que par les apparitions d'un clown psychopathe directement issu de nos pires cauchemars (et dont les interventions salaces m'ont parfois bien fait rire). Je ne compte plus les émotions les plus diverses que j'ai ressenti tout au long de ses pages, mais aucun de ses romans ne m'a autant subjugué que "Ça". Vous l'aurez donc compris, "Ça" est pour moi un incontournable, un énorme coup de coeur, j'en avais les larmes aux yeux et la chair de poule en atteignant le point final, et c'est quelque chose d'assez rarissime chez moi pour être signalé. Je ne vois rien à jeter sur les plus de 1500 pages de l'édition de poche. Puis niveau écriture, c'est vraiment une prouesse littéraire de mêler ainsi réalisme et
fantastique, passé et présent, singularité psychologique des personnages, ainsi que la force du groupe. Un vrai régal à lire. Un petit mot sur l'adaptation télévisée : c'est bien entendu une version très édulcorée du roman, mais Grippe-Sou a quand même une certaine allure, surtout via la belle prestation magistrale du charismatique et talentueux Tim Curry. En revanche, comparer le film au bouquin, ce serait une hérésie complète.
L'art de notre cher conteur a été de sublimer ces moments et de les mettre à sa sauce pour que sa propre recette fasse des merveilles. Pour vous dire et vous redire encore une fois, que "Ça" m'a fait peur, frissonner, jubiler, rire, pleurer, m'a écoeuré, m'a terrifié qu'en le lisant, je suis passé par toute sorte d'émotions. Il est pour moi, le roman le plus abouti de Steevie pour sa construction de la trame ainsi que sa thématique. "Ça", c'est l'apothéose de la Terreur, un véritable hommage à l'enfance, avec des décors et des lieux envoûtants, un récit des plus passionnant, une lecture fluide, une véritable merveille et un véritable festival de l'horreur et de la terreur. Je vous conseille fortement et sans exception ce gros pavé, car c'est le genre de roman incontournable qu'il faut absolument lire (ou avoir lu) au moins une fois dans sa vie. le summum Kingien, une anthologie. Un chef-d'oeuvre absolu et titanesque. Un must, une référence. La Bible Kingienne indispensable.
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kuroineko
  20 juillet 2017
Relecture de Ça. Je l'ai découvert au lycée. Je me rends compte à nouveau que plus de vingt ans après, je ne le lis plus de la même façon. En revanche, le plaisir, lui, reste entier.
Ça est un immense roman. Immense tant par le nombre de pages (qui peut impressionner dans la version intégrale cartonnée de chez France Loisirs - et je ne parle même pas du poids!) que par le récit et ses qualités.
Une fois de plus - et je me répète - Stephen King est un maître ès épouvante. Je n'aimais déjà pas les clowns, il ne m'a pas réconciliée avec eux! Mais Stephen King est beaucoup plus que simplement un auteur de romans d'horreur. S'il y a des scènes violentes et horrifiques, ou très sanglantes, il ne se contente pas de descriptions bien gores. Au-delà de ça, son texte est porteur de belles émotions, il vibre de la vie de ces gamins en 1958 et des adultes qu'ils sont devenus en 1985. Son récit, comme tant d'autres, montrent le monde des enfants loin des images rose bonbon. Il y a de la cruauté entre gamins, sans même évoquer les atrocités qui surviennent avec Ça. Il montre aussi ce qu'est l'amitié, la solidarité et la tolérance.
Ça fait autant frissonner de peur que d'émotions. Ses personnages sont tous superbement campés. La construction en parallèle 1958/1985 amplifie la tension dramatique du roman. Et les intermèdes dans lesquels Mike Hanlon adulte prend la parole pour raconter l'histoire secrète et nauséabonde de Derry sont tout simplement passionnants et éclairent l'intrigue elle-même en lui offrant une perspective historique.
Coutumier du fait, Stephen King a mis beaucoup de symbolique dans son histoire. Sans compter les petits clins d'oeil à ses précédents livres. Par exemple, on y retrouve une Plymouth Fury 1958 (mais il n'est pas précisé si elle a un petit nom) ou Dick Halloran tout jeune, bien avant sa future rencontre avec le petit Danny Torrance de Shining. Ces appels du pied augmentent encore un peu plus le plaisir de la lecture.
En résumé, Ça, c'est du grand art. Qui veut un ballon🎈?
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LiliGalipette
  28 mai 2017
À Derry, dans le Maine, il y a tous les 27 ou 27 ans une vague de disparitions et de mutilations d'enfants. « Qu'est-ce qui vient se nourrir à Derry ? Qu'est-ce qui se nourrit de Derry ? » (p. 148) En 1958, tout commence avec l'atroce assassinat du petit George. le coupable est Grippe-Sou, clown terrifiant tapi dans les égouts. Suivent d'autres morts tout aussi révoltantes et sanglantes. Jusqu'à ce qu'une bande de gamins décident de combattre le monstre qui a fait de Derry son garde-manger et son terrain de chasse. Bill, Mike, Rick, Stanley, Edie, Ben et Beverly, cibles d'un groupe de gosses qui les martyrisent, font preuve d'un courage exceptionnel et repoussent le monstre dans sa tanière. Et ils font une promesse sacrée, un serment indestructible. « Nous avons tous promis que nous reviendrions si ça recommençait. Je crois que c'est qui se passe. » (p. 69) 27 ans plus tard, en 1985, ils reviennent tous à Derry pour tenter de détruire Ça une bonne fois pour toutes, sachant qu'ils risquent leur vie.
Tant de choses brillantes dans ce roman ! La construction avec les allers-retours entre passé et présent, la façon de différer l'action par le récit d'actions passées, le jeu sur les souvenirs et la mémoire qui revient progressivement et qui apporte les éléments nécessaires à la survie et à la victoire, la profondeur de tous les personnages, le récit des précédents drames qui ont ensanglanté la ville, etc. « Je sens les souvenirs qui ne demandent qu'à émerger. Comme des nuages remplis de pluie. Sauf qu'il s'agirait d'une pluie immonde. Les plantes qui pousseraient après seraient monstrueuses. » (p. 145) Il y aussi la multiplicité des représentations de l'horreur : une voix sinistre dans les canalisations, du sang qui gicle, des photos vivantes, des momies, des loups-garous, une maison hantée, etc. « Il y avait d'autres choses, des choses auxquelles il était resté des années sans penser, frissonnant juste en dessous de la surface. Des choses sanglantes. Une obscurité. Une certaine obscurité. » (p. 72) de toute façon, quand on ouvre un roman de Stephen King, on sait qu'on part pour une bonne histoire, dense, riche et émouvante.
Ça, c'est la peur terrible tapie dans le noir, dans la cave, dans le placard. C'est la main griffue, la main puissante, la main gluante qui vous attrape le bras. Ça, c'est la terreur primitive qui ne disparaît pas quand on allume la lumière ou quand on cesse d'être un enfant. Ça, c'est la source et l'aboutissement de tous les cauchemars. « Il ne fait aucun doute que tous nous savons depuis l'enfance ce que nous fait le monstre lorsqu'il nous attrape au fond des bois : il nous dévore. C'est peut-être la chose la plus épouvantable que nous sommes capables de concevoir. Mais en fait, c'est de foi et de croyance que vivent les monstres, non ? […] La nourriture donne peut-être la vie, mais la source de la puissance se trouve dans la foi, non dans la nourriture. Et qui est davantage capable d'un acte absolu de foi qu'un enfant ? » (p. 870)
Mais si l'horreur est au centre de l'intrigue, elle est surtout rehaussée par la puissance de l'amitié qui lie les sept gamins devenus grands. Cette relation multiple est crédible, émouvante et fait naître la nostalgie chez le lecteur qui lit le roman aujourd'hui. On pense forcément aux Goonies et à tous les autres films présentant des bandes de gamins qui pédalent comme des dératés sur des bicyclettes et qui achètent des sodas pour quelques cents. L'amitié est un moteur et une arme, une source de puissance extraordinaire à laquelle Ça ne s'attendait pas, pas plus qu'il ne s'attendait à ce qu'on lui tienne tête. « Peut-être vaut-il toujours la peine de mourir pour eux, s'il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver ; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre coeur. » (p. 773)
Il ne faut jamais dire jamais. J'avais promis que je ne lirai jamais ce roman. Je n'ai pas spécialement peur des clowns, mais j'ai souvent entendu que Ça est un roman absolument horrifique. Je confirme : c'est de loin le texte de Stephen King le plus terrifiant que j'ai lu. J'ai mal dormi pendant plusieurs jours et, désormais, je me tiens loin de la bonde du lavabo quand je me brosse les dents. Si vous avez lu le roman, vous comprendrez… Mais pourquoi me suis-je donc décidée à ouvrir ce livre ? Parce qu'une adaptation sort dans les cinémas à la rentrée. Et comme j'ai prévu d'aller hurler de peur dans une salle obscure, accompagnée d'une amie, je voulais lire le texte original avant.
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Citations et extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
dgwickertdgwickert   15 janvier 2018
Bill et Ritchie luttaient pour revenir. Leurs corps se trouvaient ici, mais le reste, c'est-à-dire l'essentiel d'eux-mêmes, se trouvait infiniment loin.


NDL : cette phrase m'intéresse. Une fois, quand j'étais malade, j'ai fait une sorte de " voyage astral". Depuis, chaque fois qu'une confrontation humaine se présente à moi, je regarde l'altercation "depuis le plafond de la pièce". Mais ça fait trèèès longtemps que ce n'est pas arrivé. Je touche du bois.
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dgwickertdgwickert   15 janvier 2018
Ils entendirent un bruit de pas et dans une bouffée de lucidité, Bill compris que Henry était mortel, était réel et ne pouvait être arrêté par un inhalateur, ou un catalogue d'oiseaux. La magie n'agirait pas sur lui. Il était trop bête.
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dgwickertdgwickert   16 janvier 2018
... dans l'effondrement final du château d'eau et le rugissement de près de trois millions de litres d'eau....

"Nom de Dieu de p*** d'effets spéciaux ! brailla Andrew Keene. ... Steven Spielberg peut aller se rhabiller !"
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dgwickertdgwickert   16 janvier 2018
Je t'aime aussi, dit Bill. Y a t-il autre chose qui compte ?
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dgwickertdgwickert   16 janvier 2018
Il y avait six reflets au lieu de quatre, car Eddie se trouvait derrière Ritchie et Stan derrière Bill.


NDL : eh oui, "ils" nous accompagnent, ceux qui nous ont aimé.
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Ca de Stephen King aux éditions Livre de poche
https://www.lagriffenoire.com/98328-sci-fi-ca-ca--vol-1-ca--vol-2.html
Un coffret collector à l'occasion du retour du célèbre clown-tueur au cinéma ! Tout avait commencé juste avant les vacances d?été quand le petit Browers avait gravé ses initiales au couteau sur le ventre de son copain Ben Hascom. Tout s?était terminé deux mois plus tard dans les égouts par la poursuite infernale d?une créature étrange, incarnation même du mal. Mais aujourd?hui tout recommence. Les enfants terrorisés sont devenus des adultes. le présent retrouve le passé, le destin reprend ses droits, l?horreur ressurgit. Chacun retrouvera dans ce roman à la construction saisissante ses propres souvenirs, ses angoisses et ses terreurs d?enfant, la peur de grandir dans un monde de violence.
Vous pouvez commander Ça sur le site de la librairie en ligne : www.lagriffenoire.com
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Stephen King - Ça : autour du roman

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