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William Olivier Desmond (Traducteur)
ISBN : 2-7242-7839-9
Éditeur : France loisirs (01/01/1995)

Note moyenne : 4.39/5 (sur 120 notes)
Résumé :
Périodiquement, dans la petite ville de Derry (Maine), des événements tragiques se produisent: des enfants disparaissent, d’autres sont retrouvés morts, le corps déchiqueté, des incendies éclatent.
Six garçons et une fille de onze ans, qui forment un groupe d’amis fidèles, traquent cette « chose » abominable qui vit dans un réseau d’égouts abandonnés et peut prendre la forme qui lui plaît, y compris celle d’un clown qui attire les enfants avec des ballons de... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Foxfire
30 janvier 2015
Stephen King, maître incontesté du suspense et de l'épouvante (ah ces fameuses 4ème de couvertures des éditions J'ai lu !) mais pas que... Aussi maître incontesté de l'émotion.
King maîtrise parfaitement les mécanismes de la peur. Il sait à merveille décrire cette sensation, ses effets physiques et psychologiques. Il parvient également à faire naître l'angoisse à partir de n'importe quelle situation, même la plus incongrue. Qui d'autre saurait créer la peur en décrivant une statue prenant vie, un oiseau géant ou des voix sortant d'un évier ? Chez un autre écrivain, ces situations pourraient même sombrer dans le ridicule. Chez King, tout paraît crédible. Et de simples pompons oranges peuvent provoquer des insomnies.
J'ai trouvé qu'il y avait dans "ça" quelques longueurs, quelques baisses de rythmes et que le récit aurait pu être élagué de quelques 100 ou 200 pages. Mais il faut dire que j'ai lu l'édition intégrale france loisirs et que je me suis donc ingurgité les 1200 pages d'affilée (le poids du bouquin fait d'ailleurs mal aux articulations).
La grande réussite de "ça" réside, comme dans la plupart des King, dans les personnages. Ils sont bien campés et caractérisés. Ils sont surtout extrêmement attachants, rappelant les bandes de gamins sympas, débrouillards et un peu décalés qui peuplaient les films Amblin de la grande époque. L'auteur excelle dans la description de l'enfance. Sa vision de l'enfance, tout en étant très idéalisée, sonne toujours juste.
A travers un récit terrifiant, même s'il n'atteint pas les sommets de trouille de "Shining" ou "Simetierre", et addictif, King nous emmène jusqu'à un dénouement bouleversant qui nous rappelle qu'en devenant adultes nous avons perdu un petit quelque chose de merveilleux, d'inexplicable au plus profond de nous-mêmes, que cette perte que nous vivons tous un jour est une tragédie intime, un drame personnel.
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grm-uzik
27 août 2016
"Ça"... je pourrais me lancer dans un dithyrambe à la gloire du Maître pour le remercier d'avoir écrit cette histoire, mais tous les superlatifs du monde ne suffiraient pas à exprimer à sa juste valeur mon amour pour cet ouvrage qui est à mes yeux, une perle. Septième relecture bouclée il y a peu, et rien à faire, je ne me lasse pas de me remémorer la folle destinée du Club des Ratés. Ce roman est captivant de bout en bout, et Stephen King prend soin de conserver l'attention du lecteur en construisant son histoire et en révélant l'intrigue par petites bribes, un flash-back par ici, on retourne au présent, et là on cale une petite anecdote de Mike Hanlon pour enrichir l'histoire de Derry. Ceci fut mon premier roman du grand King, et bien qu'il m'ait permis de découvrir son style d'écriture "accessible" (je dirais plutôt
sans lourdeur inutile) et très souvent brut de décoffrage, je suis surtout très admiratif du talent qu'il emploie à retranscrire le caractère de ses personnages qui sont décrits à la perfection, leurs émotions, leurs pensées, et en l'occurrence, leurs peurs. C'est bien simple, je ne me rappelle pas avoir ressenti un attachement aussi profond pour des personnages de fiction que celui que j'éprouve à l'égard des membres du Club des Ratés.
Ce petit bijou renferme ce que l'auteur sait faire de mieux et que l'on s'identifie immédiatement aux différents protagonistes. J'apprécie également la manière dont les thèmes du fantastique et de l'épouvante ont été introduits au service d'un autre thème prédominant qui servira de fil rouge tout au long de l'histoire, à savoir celui du fossé qui sépare les perceptions d'un enfant de celles d'un adulte. Évidemment, comment pourrait-on illustrer de manière encore plus nette ce changement d'état d'esprit autrement que par les apparitions d'un clown psychopathe directement issu de nos pires cauchemars (et dont les interventions salaces m'ont parfois bien fait rire). Je ne compte plus les émotions les plus diverses que j'ai ressenti tout au long de ses pages, mais aucun de ses romans ne m'a autant subjugué que "Ça". Vous l'aurez donc compris, "Ça" est pour moi un incontournable, un énorme coup de coeur, j'en avais les larmes aux yeux et la chair de poule en atteignant le point final, et c'est quelque chose d'assez rarissime chez moi pour être signalé. Je ne vois rien à jeter sur les plus de 1500 pages de l'édition de poche. Puis niveau écriture, c'est vraiment une prouesse littéraire de mêler ainsi réalisme et
fantastique, passé et présent, singularité psychologique des personnages, ainsi que la force du groupe. Un vrai régal à lire. Un petit mot sur l'adaptation télévisée : c'est bien entendu une version très édulcorée du roman, mais Grippe-Sou a quand même une certaine allure, surtout via la belle prestation magistrale du charismatique et talentueux Tim Curry. En revanche, comparer le film au bouquin, ce serait une hérésie complète.
L'art de notre cher conteur a été de sublimer ces moments et de les mettre à sa sauce pour que sa propre recette fasse des merveilles. Pour vous dire et vous redire encore une fois, que "Ça" m'a fait peur, frissonner, jubiler, rire, pleurer, m'a écoeuré, m'a terrifié qu'en le lisant, je suis passé par toute sorte d'émotions. Il est pour moi, le roman le plus abouti de Steevie pour sa construction de la trame ainsi que sa thématique. "Ça", c'est l'apothéose de la Terreur, un véritable hommage à l'enfance, avec des décors et des lieux envoûtants, un récit des plus passionnant, une lecture fluide, une véritable merveille et un véritable festival de l'horreur et de la terreur. Je vous conseille fortement et sans exception ce gros pavé, car c'est le genre de roman incontournable qu'il faut absolument lire (ou avoir lu) au moins une fois dans sa vie. le summum Kingien, une anthologie. Un chef-d'oeuvre absolu et titanesque. Un must, une référence. La Bible Kingienne indispensable.
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LiliGalipette
28 mai 2017
À Derry, dans le Maine, il y a tous les 27 ou 27 ans une vague de disparitions et de mutilations d'enfants. « Qu'est-ce qui vient se nourrir à Derry ? Qu'est-ce qui se nourrit de Derry ? » (p. 148) En 1958, tout commence avec l'atroce assassinat du petit George. le coupable est Grippe-Sou, clown terrifiant tapi dans les égouts. Suivent d'autres morts tout aussi révoltantes et sanglantes. Jusqu'à ce qu'une bande de gamins décident de combattre le monstre qui a fait de Derry son garde-manger et son terrain de chasse. Bill, Mike, Rick, Stanley, Edie, Ben et Beverly, cibles d'un groupe de gosses qui les martyrisent, font preuve d'un courage exceptionnel et repoussent le monstre dans sa tanière. Et ils font une promesse sacrée, un serment indestructible. « Nous avons tous promis que nous reviendrions si ça recommençait. Je crois que c'est qui se passe. » (p. 69) 27 ans plus tard, en 1985, ils reviennent tous à Derry pour tenter de détruire Ça une bonne fois pour toutes, sachant qu'ils risquent leur vie.
Tant de choses brillantes dans ce roman ! La construction avec les allers-retours entre passé et présent, la façon de différer l'action par le récit d'actions passées, le jeu sur les souvenirs et la mémoire qui revient progressivement et qui apporte les éléments nécessaires à la survie et à la victoire, la profondeur de tous les personnages, le récit des précédents drames qui ont ensanglanté la ville, etc. « Je sens les souvenirs qui ne demandent qu'à émerger. Comme des nuages remplis de pluie. Sauf qu'il s'agirait d'une pluie immonde. Les plantes qui pousseraient après seraient monstrueuses. » (p. 145) Il y aussi la multiplicité des représentations de l'horreur : une voix sinistre dans les canalisations, du sang qui gicle, des photos vivantes, des momies, des loups-garous, une maison hantée, etc. « Il y avait d'autres choses, des choses auxquelles il était resté des années sans penser, frissonnant juste en dessous de la surface. Des choses sanglantes. Une obscurité. Une certaine obscurité. » (p. 72) de toute façon, quand on ouvre un roman de Stephen King, on sait qu'on part pour une bonne histoire, dense, riche et émouvante.
Ça, c'est la peur terrible tapie dans le noir, dans la cave, dans le placard. C'est la main griffue, la main puissante, la main gluante qui vous attrape le bras. Ça, c'est la terreur primitive qui ne disparaît pas quand on allume la lumière ou quand on cesse d'être un enfant. Ça, c'est la source et l'aboutissement de tous les cauchemars. « Il ne fait aucun doute que tous nous savons depuis l'enfance ce que nous fait le monstre lorsqu'il nous attrape au fond des bois : il nous dévore. C'est peut-être la chose la plus épouvantable que nous sommes capables de concevoir. Mais en fait, c'est de foi et de croyance que vivent les monstres, non ? […] La nourriture donne peut-être la vie, mais la source de la puissance se trouve dans la foi, non dans la nourriture. Et qui est davantage capable d'un acte absolu de foi qu'un enfant ? » (p. 870)
Mais si l'horreur est au centre de l'intrigue, elle est surtout rehaussée par la puissance de l'amitié qui lie les sept gamins devenus grands. Cette relation multiple est crédible, émouvante et fait naître la nostalgie chez le lecteur qui lit le roman aujourd'hui. On pense forcément aux Goonies et à tous les autres films présentant des bandes de gamins qui pédalent comme des dératés sur des bicyclettes et qui achètent des sodas pour quelques cents. L'amitié est un moteur et une arme, une source de puissance extraordinaire à laquelle Ça ne s'attendait pas, pas plus qu'il ne s'attendait à ce qu'on lui tienne tête. « Peut-être vaut-il toujours la peine de mourir pour eux, s'il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver ; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre coeur. » (p. 773)
Il ne faut jamais dire jamais. J'avais promis que je ne lirai jamais ce roman. Je n'ai pas spécialement peur des clowns, mais j'ai souvent entendu que Ça est un roman absolument horrifique. Je confirme : c'est de loin le texte de Stephen King le plus terrifiant que j'ai lu. J'ai mal dormi pendant plusieurs jours et, désormais, je me tiens loin de la bonde du lavabo quand je me brosse les dents. Si vous avez lu le roman, vous comprendrez… Mais pourquoi me suis-je donc décidée à ouvrir ce livre ? Parce qu'une adaptation sort dans les cinémas à la rentrée. Et comme j'ai prévu d'aller hurler de peur dans une salle obscure, accompagnée d'une amie, je voulais lire le texte original avant.
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ChtiSuisse
30 avril 2015
Encore un magistral Stephen King. Toutes les formes de peur passent dans ce roman.
"Ça" extrait tout ce qui fait peur à ceux qui l'affrontent et ils sont terrifiés (nous aussi).
Le roman est aussi une peinture sans complaisance, sans masque d'une Amérique moyenne, raciste, homophobe, lâche. La violence d'un monde enfantin, dont les brutalités passent sous le radar des adultes indifférents, m'a frappé
La trame est très bien construite : dans une sorte de spirale, les personnages adultes, puis enfants, puis adultes ... se rapprochent de nouveau de "Ça". Car ce qui est arrivé lors de l'enfance se dévoile au fur et à mesure. Les adultes redécouvrent leur enfance.
La grande force du roman est d'être celui d'une profonde amitié qui traverse les années, voir les décennies :
"Peut-être que ces histoires de bons et mauvais amis, cela n'existe pas ; peut-être n'y a-t-il que des amis, un point c'est tout, c'est-à-dire des gens qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir trop seul. Peut-être vaut-il toujours la peine d'avoir peur pour eux, d'espérer pour eux, de vivre pour eux. Peut-être aussi vaut-il la peine de mourir pour eux, s'il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver ; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre coeur."
Cette amitié est le rayon de lumière de cette histoire, car il y a dans cette ville de Derry une très grande place occupée par la haine.
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scoubs
22 avril 2016
Ils me manquent déjà! Bill, Eddie, Richier, Bev, Ben, Mike et Stan : Ils sont tous devenus mes potes! Je les ai tous aimé. On voudrait faire partie de leur groupe, les serrer très fort contre nous et les remercier pour tous les moments de bonheur mais aussi les peurs qu'ils ont partagés avec nous.
Car "Ça", bien que ce soit un livre d'épouvante, c'est aussi et surtout une formidable leçon d'amour, de dévouement et de courage. "Ça" est un témoignage sur l'enfance, sa générosité, sa naïveté, sa sincérité.
Il s'agit de ma seconde lecture du roman, 15 ans après la première. Avec du recul et après avoir parcouru entre temps la quasi-totalité de la bibliographie de Stephen King, il ne fait aucun doute pour moi qu'il s'agit là de son meilleur roman.
"Ça" est le roman qui représente le mieux le style SK, un parfait condensé de tout ce qu'il sait faire : Narration à suspens, frissons, analyses et descriptifs psychologiques parfaits de ses personnages, attachement aux héros. Bref, un talent de conteur exceptionnel que très peu d'écrivains arrivent à égaler.
PS 1 : chose fascinante, et que seuls les lecteurs de la « Tour Sombre » comprendront, c'est l'évocation et la signification de la tortue dans "Ça". Lors de ma première lecture, je ne comprenais pas trop son rôle. Après lecture de la Tour Sombre, que SK considère comme le « Jupiter du système solaire de son imagination », je comprends surtout que ce dernier a commencé à travailler et élaborer la Tour Sombre bien avant sa publication. Un travail monstrueux où toutes ses oeuvres se retrouvent imbriquées les unes dans les autres.
PS 2 : j'ai adoré les nombreuses références à Sherlock Holmes, étant moi-même un fervent admirateur du génie du détective privé.
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Citations & extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
kyookokyooko21 mai 2016
Ces six gosses étaient ses AMIS, et sa mère avait tort : ce n’étaient pas de mauvais amis. Peut-être que ces histoires de bons et mauvais amis, cela n’existe pas ; peut-être n’y a-t-il que des amis, un point c’est tout, c’est-à-dire des gens qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir trop seul. Peut-être vaut-il toujours la peine d’avoir peur pour eux, d’espérer pour eux, de vivre pour eux. Peut-être aussi vaut-il la peine de mourir pour eux, s’il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver ; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre cœur.
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scoubsscoubs25 avril 2016
Elle avait vraiment l'air d'un chien crotté - la bicyclette qu'un gamin insouciant laisserait sur la pelouse, sous la pluie, un engin plein de jeu, de grincements et de frictions anormales. Elle avait peut être l'air d'un chien crotté, mais elle filait comme le vent. Elle...
"Elle battrait le diable", dit-il à haute voix, se mettant à rire. Son gros voisin lui jette un regard inquisiteur; son rire a eu cette notre stridente qui a fichu la trouille à Audra, le matin même.
Oui, elle avait l'air d'un tas de ferraille, avec sa peinture écaillée, son porte bagages démodé et son antique trompe à poire en caoutchouc noir - laquelle était définitivement soudée au guidon par un boulon rouille de la taille d'un poing de bébé. Oui, un sacré tas de ferraille.
Si Silver filait? Et comment, Seigneur!
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scoubsscoubs29 mars 2016
On peut vivre avec la peur, aurait dit Stan, s'il l'avait pu. Peut-être pas toujours, mais en tout cas longtemps, très longtemps. Mais c'est ce scandale offensant avec lequel on ne peut vivre, parce qu'il ouvre une brèche dans votre rationalité; si l'on se penche dessus, on s’aperçoit qu'il existe là au fond des créatures vivantes dont les yeux jaunes ne cillent jamais, qu'il en monte une puanteur innommable et on finit par se dire que c'est tout un univers qu se tapit au cœur de ces ténèbres, avec une lune carrée dans le ciel, des étoiles au rire glacial, des triangles à quatre cotés, sinon cinq, voir encore cinq à la puissance cinq. Tout conduit à tout, aurait-il dit, s'il avait pu. Allez donc dans vos églises écouter l'histoire de Jésus marchant sur les eaux; moi, si je vois un type faire ça, je vais hurler, hurler! Car pour moi, il ne s'agira pas d'un miracle, mais d'un scandale qui m'offensera.
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LiliGalipetteLiliGalipette28 mai 2017
« Il ne fait aucun doute que tous nous savons depuis l’enfance ce que nous fait le monstre lorsqu’il nous attrape au fond des bois : il nous dévore. C’est peut-être la chose la plus épouvantable que nous sommes capables de concevoir. Mais en fait, c’est de foi et de croyance que vivent les monstres, non ? […] La nourriture donne peut-être la vie, mais la source de la puissance se trouve dans la foi, non dans la nourriture. Et qui est davantage capable d’un acte absolu de foi qu’un enfant ? » (p. 870)
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LiliGalipetteLiliGalipette28 mai 2017
« Qu’est-ce qui vient se nourrir à Derry ? Qu’est-ce qui se nourrit de Derry ? » (p. 148)
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