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ISBN : 2253083364
Éditeur : Le Livre de Poche (02/11/2017)

Note moyenne : 4.34/5 (sur 141 notes)
Résumé :
Périodiquement, dans la petite ville de Derry (Maine), des événements tragiques se produisent: des enfants disparaissent, d’autres sont retrouvés morts, le corps déchiqueté, des incendies éclatent.
Six garçons et une fille de onze ans, qui forment un groupe d’amis fidèles, traquent cette « chose » abominable qui vit dans un réseau d’égouts abandonnés et peut prendre la forme qui lui plaît, y compris celle d’un clown qui attire les enfants avec des ballons de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Foxfire
  30 janvier 2015
Stephen King, maître incontesté du suspense et de l'épouvante (ah ces fameuses 4ème de couvertures des éditions J'ai lu !) mais pas que... Aussi maître incontesté de l'émotion.
King maîtrise parfaitement les mécanismes de la peur. Il sait à merveille décrire cette sensation, ses effets physiques et psychologiques. Il parvient également à faire naître l'angoisse à partir de n'importe quelle situation, même la plus incongrue. Qui d'autre saurait créer la peur en décrivant une statue prenant vie, un oiseau géant ou des voix sortant d'un évier ? Chez un autre écrivain, ces situations pourraient même sombrer dans le ridicule. Chez King, tout paraît crédible. Et de simples pompons oranges peuvent provoquer des insomnies.
J'ai trouvé qu'il y avait dans "ça" quelques longueurs, quelques baisses de rythmes et que le récit aurait pu être élagué de quelques 100 ou 200 pages. Mais il faut dire que j'ai lu l'édition intégrale france loisirs et que je me suis donc ingurgité les 1200 pages d'affilée (le poids du bouquin fait d'ailleurs mal aux articulations).
La grande réussite de "ça" réside, comme dans la plupart des King, dans les personnages. Ils sont bien campés et caractérisés. Ils sont surtout extrêmement attachants, rappelant les bandes de gamins sympas, débrouillards et un peu décalés qui peuplaient les films Amblin de la grande époque. L'auteur excelle dans la description de l'enfance. Sa vision de l'enfance, tout en étant très idéalisée, sonne toujours juste.
A travers un récit terrifiant, même s'il n'atteint pas les sommets de trouille de "Shining" ou "Simetierre", et addictif, King nous emmène jusqu'à un dénouement bouleversant qui nous rappelle qu'en devenant adultes nous avons perdu un petit quelque chose de merveilleux, d'inexplicable au plus profond de nous-mêmes, que cette perte que nous vivons tous un jour est une tragédie intime, un drame personnel.
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kuroineko
  20 juillet 2017
Relecture de Ça. Je l'ai découvert au lycée. Je me rends compte à nouveau que plus de vingt ans après, je ne le lis plus de la même façon. En revanche, le plaisir, lui, reste entier.
Ça est un immense roman. Immense tant par le nombre de pages (qui peut impressionner dans la version intégrale cartonnée de chez France Loisirs - et je ne parle même pas du poids!) que par le récit et ses qualités.
Une fois de plus - et je me répète - Stephen King est un maître ès épouvante. Je n'aimais déjà pas les clowns, il ne m'a pas réconciliée avec eux! Mais Stephen King est beaucoup plus que simplement un auteur de romans d'horreur. S'il y a des scènes violentes et horrifiques, ou très sanglantes, il ne se contente pas de descriptions bien gores. Au-delà de ça, son texte est porteur de belles émotions, il vibre de la vie de ces gamins en 1958 et des adultes qu'ils sont devenus en 1985. Son récit, comme tant d'autres, montrent le monde des enfants loin des images rose bonbon. Il y a de la cruauté entre gamins, sans même évoquer les atrocités qui surviennent avec Ça. Il montre aussi ce qu'est l'amitié, la solidarité et la tolérance.
Ça fait autant frissonner de peur que d'émotions. Ses personnages sont tous superbement campés. La construction en parallèle 1958/1985 amplifie la tension dramatique du roman. Et les intermèdes dans lesquels Mike Hanlon adulte prend la parole pour raconter l'histoire secrète et nauséabonde de Derry sont tout simplement passionnants et éclairent l'intrigue elle-même en lui offrant une perspective historique.
Coutumier du fait, Stephen King a mis beaucoup de symbolique dans son histoire. Sans compter les petits clins d'oeil à ses précédents livres. Par exemple, on y retrouve une Plymouth Fury 1958 (mais il n'est pas précisé si elle a un petit nom) ou Dick Halloran tout jeune, bien avant sa future rencontre avec le petit Danny Torrance de Shining. Ces appels du pied augmentent encore un peu plus le plaisir de la lecture.
En résumé, Ça, c'est du grand art. Qui veut un ballon🎈?
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grm-uzik
  27 août 2016
"Ça"... je pourrais me lancer dans un dithyrambe à la gloire du Maître pour le remercier d'avoir écrit cette histoire, mais tous les superlatifs du monde ne suffiraient pas à exprimer à sa juste valeur mon amour pour cet ouvrage qui est à mes yeux, une perle. Septième relecture bouclée il y a peu, et rien à faire, je ne me lasse pas de me remémorer la folle destinée du Club des Ratés. Ce roman est captivant de bout en bout, et Stephen King prend soin de conserver l'attention du lecteur en construisant son histoire et en révélant l'intrigue par petites bribes, un flash-back par ici, on retourne au présent, et là on cale une petite anecdote de Mike Hanlon pour enrichir l'histoire de Derry. Ceci fut mon premier roman du grand King, et bien qu'il m'ait permis de découvrir son style d'écriture "accessible" (je dirais plutôt
sans lourdeur inutile) et très souvent brut de décoffrage, je suis surtout très admiratif du talent qu'il emploie à retranscrire le caractère de ses personnages qui sont décrits à la perfection, leurs émotions, leurs pensées, et en l'occurrence, leurs peurs. C'est bien simple, je ne me rappelle pas avoir ressenti un attachement aussi profond pour des personnages de fiction que celui que j'éprouve à l'égard des membres du Club des Ratés.
Ce petit bijou renferme ce que l'auteur sait faire de mieux et que l'on s'identifie immédiatement aux différents protagonistes. J'apprécie également la manière dont les thèmes du fantastique et de l'épouvante ont été introduits au service d'un autre thème prédominant qui servira de fil rouge tout au long de l'histoire, à savoir celui du fossé qui sépare les perceptions d'un enfant de celles d'un adulte. Évidemment, comment pourrait-on illustrer de manière encore plus nette ce changement d'état d'esprit autrement que par les apparitions d'un clown psychopathe directement issu de nos pires cauchemars (et dont les interventions salaces m'ont parfois bien fait rire). Je ne compte plus les émotions les plus diverses que j'ai ressenti tout au long de ses pages, mais aucun de ses romans ne m'a autant subjugué que "Ça". Vous l'aurez donc compris, "Ça" est pour moi un incontournable, un énorme coup de coeur, j'en avais les larmes aux yeux et la chair de poule en atteignant le point final, et c'est quelque chose d'assez rarissime chez moi pour être signalé. Je ne vois rien à jeter sur les plus de 1500 pages de l'édition de poche. Puis niveau écriture, c'est vraiment une prouesse littéraire de mêler ainsi réalisme et
fantastique, passé et présent, singularité psychologique des personnages, ainsi que la force du groupe. Un vrai régal à lire. Un petit mot sur l'adaptation télévisée : c'est bien entendu une version très édulcorée du roman, mais Grippe-Sou a quand même une certaine allure, surtout via la belle prestation magistrale du charismatique et talentueux Tim Curry. En revanche, comparer le film au bouquin, ce serait une hérésie complète.
L'art de notre cher conteur a été de sublimer ces moments et de les mettre à sa sauce pour que sa propre recette fasse des merveilles. Pour vous dire et vous redire encore une fois, que "Ça" m'a fait peur, frissonner, jubiler, rire, pleurer, m'a écoeuré, m'a terrifié qu'en le lisant, je suis passé par toute sorte d'émotions. Il est pour moi, le roman le plus abouti de Steevie pour sa construction de la trame ainsi que sa thématique. "Ça", c'est l'apothéose de la Terreur, un véritable hommage à l'enfance, avec des décors et des lieux envoûtants, un récit des plus passionnant, une lecture fluide, une véritable merveille et un véritable festival de l'horreur et de la terreur. Je vous conseille fortement et sans exception ce gros pavé, car c'est le genre de roman incontournable qu'il faut absolument lire (ou avoir lu) au moins une fois dans sa vie. le summum Kingien, une anthologie. Un chef-d'oeuvre absolu et titanesque. Un must, une référence. La Bible Kingienne indispensable.
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LiliGalipette
  28 mai 2017
À Derry, dans le Maine, il y a tous les 27 ou 27 ans une vague de disparitions et de mutilations d'enfants. « Qu'est-ce qui vient se nourrir à Derry ? Qu'est-ce qui se nourrit de Derry ? » (p. 148) En 1958, tout commence avec l'atroce assassinat du petit George. le coupable est Grippe-Sou, clown terrifiant tapi dans les égouts. Suivent d'autres morts tout aussi révoltantes et sanglantes. Jusqu'à ce qu'une bande de gamins décident de combattre le monstre qui a fait de Derry son garde-manger et son terrain de chasse. Bill, Mike, Rick, Stanley, Edie, Ben et Beverly, cibles d'un groupe de gosses qui les martyrisent, font preuve d'un courage exceptionnel et repoussent le monstre dans sa tanière. Et ils font une promesse sacrée, un serment indestructible. « Nous avons tous promis que nous reviendrions si ça recommençait. Je crois que c'est qui se passe. » (p. 69) 27 ans plus tard, en 1985, ils reviennent tous à Derry pour tenter de détruire Ça une bonne fois pour toutes, sachant qu'ils risquent leur vie.
Tant de choses brillantes dans ce roman ! La construction avec les allers-retours entre passé et présent, la façon de différer l'action par le récit d'actions passées, le jeu sur les souvenirs et la mémoire qui revient progressivement et qui apporte les éléments nécessaires à la survie et à la victoire, la profondeur de tous les personnages, le récit des précédents drames qui ont ensanglanté la ville, etc. « Je sens les souvenirs qui ne demandent qu'à émerger. Comme des nuages remplis de pluie. Sauf qu'il s'agirait d'une pluie immonde. Les plantes qui pousseraient après seraient monstrueuses. » (p. 145) Il y aussi la multiplicité des représentations de l'horreur : une voix sinistre dans les canalisations, du sang qui gicle, des photos vivantes, des momies, des loups-garous, une maison hantée, etc. « Il y avait d'autres choses, des choses auxquelles il était resté des années sans penser, frissonnant juste en dessous de la surface. Des choses sanglantes. Une obscurité. Une certaine obscurité. » (p. 72) de toute façon, quand on ouvre un roman de Stephen King, on sait qu'on part pour une bonne histoire, dense, riche et émouvante.
Ça, c'est la peur terrible tapie dans le noir, dans la cave, dans le placard. C'est la main griffue, la main puissante, la main gluante qui vous attrape le bras. Ça, c'est la terreur primitive qui ne disparaît pas quand on allume la lumière ou quand on cesse d'être un enfant. Ça, c'est la source et l'aboutissement de tous les cauchemars. « Il ne fait aucun doute que tous nous savons depuis l'enfance ce que nous fait le monstre lorsqu'il nous attrape au fond des bois : il nous dévore. C'est peut-être la chose la plus épouvantable que nous sommes capables de concevoir. Mais en fait, c'est de foi et de croyance que vivent les monstres, non ? […] La nourriture donne peut-être la vie, mais la source de la puissance se trouve dans la foi, non dans la nourriture. Et qui est davantage capable d'un acte absolu de foi qu'un enfant ? » (p. 870)
Mais si l'horreur est au centre de l'intrigue, elle est surtout rehaussée par la puissance de l'amitié qui lie les sept gamins devenus grands. Cette relation multiple est crédible, émouvante et fait naître la nostalgie chez le lecteur qui lit le roman aujourd'hui. On pense forcément aux Goonies et à tous les autres films présentant des bandes de gamins qui pédalent comme des dératés sur des bicyclettes et qui achètent des sodas pour quelques cents. L'amitié est un moteur et une arme, une source de puissance extraordinaire à laquelle Ça ne s'attendait pas, pas plus qu'il ne s'attendait à ce qu'on lui tienne tête. « Peut-être vaut-il toujours la peine de mourir pour eux, s'il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver ; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre coeur. » (p. 773)
Il ne faut jamais dire jamais. J'avais promis que je ne lirai jamais ce roman. Je n'ai pas spécialement peur des clowns, mais j'ai souvent entendu que Ça est un roman absolument horrifique. Je confirme : c'est de loin le texte de Stephen King le plus terrifiant que j'ai lu. J'ai mal dormi pendant plusieurs jours et, désormais, je me tiens loin de la bonde du lavabo quand je me brosse les dents. Si vous avez lu le roman, vous comprendrez… Mais pourquoi me suis-je donc décidée à ouvrir ce livre ? Parce qu'une adaptation sort dans les cinémas à la rentrée. Et comme j'ai prévu d'aller hurler de peur dans une salle obscure, accompagnée d'une amie, je voulais lire le texte original avant.
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scoubs
  22 avril 2016
Ils me manquent déjà! Bill, Eddie, Richier, Bev, Ben, Mike et Stan : Ils sont tous devenus mes potes! Je les ai tous aimé. On voudrait faire partie de leur groupe, les serrer très fort contre nous et les remercier pour tous les moments de bonheur mais aussi les peurs qu'ils ont partagés avec nous.
Car "Ça", bien que ce soit un livre d'épouvante, c'est aussi et surtout une formidable leçon d'amour, de dévouement et de courage. "Ça" est un témoignage sur l'enfance, sa générosité, sa naïveté, sa sincérité.
Il s'agit de ma seconde lecture du roman, 15 ans après la première. Avec du recul et après avoir parcouru entre temps la quasi-totalité de la bibliographie de Stephen King, il ne fait aucun doute pour moi qu'il s'agit là de son meilleur roman.
"Ça" est le roman qui représente le mieux le style SK, un parfait condensé de tout ce qu'il sait faire : Narration à suspens, frissons, analyses et descriptifs psychologiques parfaits de ses personnages, attachement aux héros. Bref, un talent de conteur exceptionnel que très peu d'écrivains arrivent à égaler.
PS 1 : chose fascinante, et que seuls les lecteurs de la « Tour Sombre » comprendront, c'est l'évocation et la signification de la tortue dans "Ça". Lors de ma première lecture, je ne comprenais pas trop son rôle. Après lecture de la Tour Sombre, que SK considère comme le « Jupiter du système solaire de son imagination », je comprends surtout que ce dernier a commencé à travailler et élaborer la Tour Sombre bien avant sa publication. Un travail monstrueux où toutes ses oeuvres se retrouvent imbriquées les unes dans les autres.
PS 2 : j'ai adoré les nombreuses références à Sherlock Holmes, étant moi-même un fervent admirateur du génie du détective privé.
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
kuroinekokuroineko   18 juillet 2017
Peut-être que ces histoires de bons ou mauvais amis, cela n'existe pas; peut-être n'y a-t-il que des amis, un point c'est tout, c'est-à-dire des gens qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir trop seul. Peut-être vaut-il toujours d'avoir peur pour eux, d'espérer pour eux, de vivre pour eux. Peut-être aussi vaut-il la peine de mourir pour eux, s'il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre coeur.
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kuroinekokuroineko   17 juillet 2017
En plus, ça s'est passé à Derry, pas à New-York ou à Chicago. L'endroit compte autant que la nouvelle, fiston. C'est pourquoi les manchettes sont plus grosses quand un tremblement de terre tue douze personnes à Los Angeles que lorsqu'il tue trois mille païens quelque part en Orient.
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kuroinekokuroineko   16 juillet 2017
Mais qui sait ce que peut durer un chagrin? N'est-il pas possible qu'il se réveille, vingt, trente ou quarante ans après la perte d'un être cher, à l'idée de ce vide définitif, de ce sentiment que rien ne viendra le combler, peut-être même pas la mort?
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kuroinekokuroineko   14 juillet 2017
Ce qu'il découvrit était si épouvantable qu'à côté, ses pires fantasmes sur la chose dans la cave n'étaient que des féeries. D'un seul coup de patte griffue, sa raison avait été détruite.
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kyookokyooko   21 mai 2016
Ces six gosses étaient ses AMIS, et sa mère avait tort : ce n’étaient pas de mauvais amis. Peut-être que ces histoires de bons et mauvais amis, cela n’existe pas ; peut-être n’y a-t-il que des amis, un point c’est tout, c’est-à-dire des gens qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir trop seul. Peut-être vaut-il toujours la peine d’avoir peur pour eux, d’espérer pour eux, de vivre pour eux. Peut-être aussi vaut-il la peine de mourir pour eux, s’il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver ; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre cœur.
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Stephen King - Ça : autour du roman

Bob Gray, dit Ça ou Grippe-Sou le clown, n'est pas une créature très jeune ; rappelons qu'il est même apparu antérieurement à la construction de Derry... A partir de la fondation du Club des Ratés, en 1957, depuis combien de temps la créature sévit-elle dans la ville ?

305 ans
187 ans
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Thème : Ça (Intégrale) de Stephen KingCréer un quiz sur ce livre
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