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EAN : 9782764622889
168 pages
Éditeur : Boréal (01/11/2013)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 27 notes)
Résumé :
Robert Lalonde évoque de façon bouleversante celle qui fut sa mère, femme piégée par le destin et qui d’outre-tombe continue d’entretenir avec son fils un rapport de tendresse et de bataille.

«J’émerge, essoufflé, d’un rêve où tu t’adressais à moi dans une langue inconnue. Inquiète, énervée, volubile au-delà de ton accoutumée, tu cherchais à me confier le fin mot de ton histoire, la réponse enfin à ta question lancinante – «J’ai été qui, j’ai été quo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Sachenka
  19 septembre 2016
C'est le coeur qui meurt en dernier est le genre de bouquin qui fait du bien à l'âme. le Québécois Robert Lalonde rend un ultime hommage à sa mère (décédée) en évoquant plusieurs moments de sa vie. Cette mère, issue d'une famille trop nombreuse, elle réussit à échapper temporairement à son destin en se trouvant un emploi de domestique en ville. Mais, trop vite, sa condition de femme du début du vingtième siècle la rattrape : elle se marie et engendre à son tour des enfants. L'auteur raconte un peu ça, oui, mais surtout sa propre relation avec sa mère. Houleuse, tendre, bouleversante, remplie de larmes et de rires. Pas toujours facile, les rapports parent-enfant ! Il est de ces épisodes qu'on souhaiterait effacer… Mais, dans l'ensemble, c'est gratifiant car, si l'incompréhension règne parfois, l'amour toujours triomphe. J'ai un peu plus d'une génération d'écart avec Robert Lalonde et, conséquemment, une autre avec sa mère. Il va sans dire que leur réalité et le type de rapports qu'ils entretenaient ne ressemblent pas vraiment à ceux que j'ai vécus avec ma propre mère. J'étais capable de comprendre et d'apprécier ce message d'amour mais, évidemment, je ne me sentais pas autant interpelé. Mais bon, dans l'ensemble, c'était touchant sans tomber dans la mièvrerie.
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marie-coeur
  06 mars 2018
Un livre bouleversant. Je l'ai dévoré.
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critiques presse (1)
LeDevoir   12 novembre 2013
On connaissait déjà la force d’évocation de cet auteur, mais cette fois, elle s’agrémente d’une certaine simplicité. D’une recherche, peut-être, sans effets de style, de ce qui pourrait s’appeler l’authenticité. L’authenticité du coeur.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
SachenkaSachenka   08 septembre 2016
- Maman, quand je suis rentré de mon voyage en Grèce, la seule chose que tu m'as demandée, c'est si ce monde-là mettait des rideaux dans leurs fenêtres.
- C'est vrai, je m'en souviens. Mais tu m'as même pas montré de portraits de voyages!
- Pour la simple et bonne raison que j'étais trop pauvre pour m'acheter un appareil photo!
- Ça fait que j'ai questionné ton père, qui est jamais allé ben plus loin que moi, mais qui avait toujours la tête dans le dictionnaire. Y a ouvert le gros livre sur la table pis y m'a plantée là! J'ai passé toute la veillée à lorgner des statues pas de bras, des églises pas de clocher pis des cabanes blanches aux fenêtres sans rideaux, souquées sur des falaises à pic sans bon sens, des petites cabanes pareilles aux blocs de sel qu'on donnait à lécher aux vaches, quand j'étais petite. Pis je me suis demandé ce que t'avais ben pu trouver de beau dans tout ça!
- T'as pas pu apercevoir la mer, dan ile dictionnaire. C'était ça, le plus beau.
- Oh, j'en ai vu une petite longueur, de la même couleur que mon bleu à laver. C'était ben assez! Juste à penser que tu te jetais là-dedans la tête la première me rendait folle! [...]
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Lucie16Lucie16   31 janvier 2014
Au fond, peut-être est-ce à la fois fatal et tout simple et chacun doit-il faire comme ça : aimer, détester, fuir, faire sa vie au loin et, à la brunante, revenir, moitié attaché moitié libre, moitié guéri moitié vengeur, sur les lieux du beau carnage.
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SachenkaSachenka   09 septembre 2016
- Je m'adonne tellement mieux avec ton père depuis qu'y est parti.
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M-PiM-Pi   10 septembre 2014
L'enfance nous tient et nous échappe.
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Lucie16Lucie16   31 janvier 2014
Tu refermais l’album comme on rabat sur le visage de cire du mort le couvercle de son cercueil.
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Video de Robert Lalonde (1) Voir plusAjouter une vidéo

Robert Lalonde : le vaste monde
Olivier BARROT est à Québec, devant les chutes gelées de Montmorency. Il présente le livre "Le vaste monde", recueil de scènes vécues ou rêvées DDE l'écrivain québécoisRobert LALONDE, chantre de la nature et de l'enfance.
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