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ISBN : 2330029500
Éditeur : Actes Sud (05/02/2014)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Qui sinon Sébastien Lapaque pour exalter l'usage de la carte postale comme geste poétique autant que comme art de vivre et d'être au monde ! Sa Théorie offre une brillante et irrésistible promenade sensible dans l'esprit, l'histoire et la pratique de correspondances électives dont le charme agit toujours sur notre ère électro-numérique.
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Piatka
  03 avril 2014
Si vous êtes irrésistiblement attiré par les présentoirs de cartes postales où que vous soyez...
Si vous faites des stocks de cartes glanées au p'tit bonheur, en prévision d'une utilisation future, juste au cas ou...
Si c'est un plaisir jubilatoire de peaufiner un texte personnel au dos d'une carte postale, court, drôle, loufoque, recherché, amical, tendre ou amoureux...
Si vous êtes convaincu, même à l'époque des sms, mails et autres mms, que la carte postale n'est pas du tout une espèce en voie de disparition, et son acheteur encore moins...
Si apercevoir une carte postale au milieu des pubs, magazines, factures et autres joyeusetés administratives dans votre boîte aux lettres provoque un agréable frémissement de curiosité : qui a pensé à moi ?
Bref, si vous aimez le bal des cartes postales, en écrire - en recevoir, entrez dans la danse : ce petit bouquin mauve tombe à pic. Une bonne dose de fantaisie, d'humour, une plume alerte, et une pincée d'érudition en compagnie de Mermoz, des vers de Paul-Jean Toulet, Baudelaire, Appolinaire ou Aragon.
Une théorie ? Plutôt une délicieuse fantaisie poétique à savourer comme la plus improbable des cartes postales parvenue jusqu'à vous.
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fanfanouche24
  13 avril 2014
Un moment épatant, joyeux... léger avec ce "faux" petit texte... car en effet, on peut aisément le lire en une soirée... mais il regorge de mille petites choses...
Je ne connaissais pas cet auteur et je suis conquise...
Aimez-vous la correspondance, votre facteur, les cartes postales, les voyages, l'Amitié, la poésie, la littérature, etc. ?? si vous aimez tout cela... vous avez trouvé la "pépite" à savourer , en ces temps printaniers !
J'ai été au devant de ce texte... car je suis une "mordue" de correspondance, et aussi de "cartes postales" que je collectionne depuis très longtemps… ce n'est pas vraiment « collectionner » d'ailleurs…
J'ai les yeux « plus gros que le ventre ». Dès que je suis dans un nouvel endroit… mon premier réflexe est de repérer le « marchand » de cartes postales… de visualiser les beautés du lieu…et de faire ma réserve de cartes à écrire. Ce qui m'a souvent aidée à dénicher des lieux et à questionner aussitôt les gens de l'endroit…
Parallèlement à la joie d'être « ailleurs, j'ai besoin de partager avec les amis… qui eux , ne sont pas partis…Mais contrairement à notre auteur… je « dévoye » quelque peu l'usage de la carte postale… car je ne l'envoie jamais à découvert… et de toute façon, j'aurais beaucoup de mal, car je suis trop bavarde… écris toujours plusieurs cartes postales en les « numérotant »… pour que mes « correspondants » se retrouvent dans ces mini- carnets de bord…
Sébastien Lapaque… nous fait voyager au « pays des cartes postales », de la poésie… de ses rites personnels quant à l'écriture et l'envoi de ses cartes postales… sans oublier quelques achats de lots de cartes postales anciennes , qui l'émeuvent et le font « vibrer »…
C'est à la fois une ode à la correspondance , à « notre gentil facteur », aux signes d'amitié, expédiés des quatre coins du monde…au refus d'adhérer complètement à un monde « hyper-communiquant », mais au fond, superficiel , impersonnel, trop virtuel …
« Voilà maintenant ce qu'il pensait : parmi les rares personnages destinés à demeurer populaires dans un monde qui ressemblait chaque jour davantage à une société anonyme, il y avait le facteur » (p.44).- ; « (Il avait pensé à tout le mal qu'on faisait au langage. Il lui était alors apparu comme une évidence qu'écrire des cartes postales était un acte de résistance) » (p.15)
L'auteur nous fait partager son enthousiasme pour l'écrivain-poète, J.P. Toulet, Rabelais, l'amour du français et de la belle langue, le plaisir de la géographie, du plaisir des mots, de la poésie, un très beau passage en l'honneur de l'aéropostale…
« Mermoz ! Une vie entière tendue vers un seul but, que le courrier arrive à l'heure. Quand il faisait la ligne du sud au nord, de Saint-Louis du-Sénégal à Toulouse, puis de Buenos-Aires à Rio de Janeiro, le pilote glissait toujours dans le courrier une lettre pour sa mère , qui l'avait élevé presque seule et à qui il devait tout. (p.59)

« Son expérience lui permettait de bien savoir, avec certitude, que les mots avec lesquels on écrit des cartes postales sont des mots d'allégresse et de féerie, des mots bleus, des mots légers, des mots qui montent vers le ciel comme des bulles de savon et s'en vont taquiner les nuages » (p.18)
Ce petit livre est un hymne à la Vie, à la joie d'être relié « au monde « et « aux autres » : -« Car la composition de sa « Théorie » était surtout une thérapie , mieux encore : des retrouvailles joyeuses avec des plaisirs démodés. Il fallait renouer avec les cahiers, crayons, tendre les oreilles, ouvrir les yeux, chercher toute la science de l'univers dans le journal du matin et l'écrire avec la main pour retisser les liens usés entre le monde et les mots » (p.26)
Rassurez-vous… Nous ne sommes pas bêtement dans la nostalgie du "c'était mieux avant" !!! mais juste dans un souhait d'harmonie… où nous pouvons vivre avec Internet, les réseaux sociaux, mais aussi avec ces plaisirs d'échange , plus poétiques, plus personnalisés… Tout peut cohabiter…
« Une carte postale au temps des SMS, c'était la revanche de la relation concrète » (p.37) ; « Ainsi une carte postale permettait-elle quelquefois de redécouvrir le bonheur éternel de l'énumération dans un monde qui ne parlait plus que le langage binaire des ordinateurs » (p.45)
Cette note de lecture est déjà bien longue, j'en ai suffisamment dit… je suis loin d'avoir tout explicité… et c'est heureux. Il faut laisser le mystère et l'impression poétique de ce texte épatant. Je ne résiste pas à cette dernière phrase : « La carte postale, c'étaient donc les mots alliés avec la vie. Dans l'empire de la marchandise, c'étaient l'amour et l'amitié tracés en belles lettres avec la main ; le bonheur et la beauté racontés avec de l'encre et du papier. (p.62)

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MarianneL
  13 mars 2014
«Il ne s'agissait pas de célébrer les lueurs d'un mourant paysage en rédigeant un livre plein d'images nocturnes, mais d'en proposer une théorie générale à l'usage de tous. Et non pas tant sous forme de spéculations abstraites que de consignes universelles. Il songeait aux anciennes instructions pour les prises d'armes, à ces vieux livres qui enseignaient les principes de la manoeuvre dans le domaine militaire.»
Finalement loin du projet ambitieux visé initialement, le petit livre de Sébastien Lapaque est une flânerie, un égarement poétique qui n'échappe pas à la nostalgie, un lâcher de mots aux éclats multicolores, un livre à la légèreté d'une bulle qui s'envole et qui bientôt éclate parce qu' «on n'est pas sérieux quand on écrit des cartes postales».
Sous cette apparence de fantaisie légère, c'est l'amour d'un langage si souvent foulé aux pieds aujourd'hui, que célèbre Sébastien Lapaque, la saveur de l'écriture, la profondeur, l'émotion ou l'imperfection des mots tracés par des anonymes oubliés, au recto d'une carte postale de Quiberon, de Bruxelles ou des îles Kerguelen.
Pas de théorie, pas de documentation, mais des cartes postales chinées et les vers d'Aragon ou de Paul-Jean Toulet, pour avancer avec élégance dans une vie dont les cartes postales seraient les cailloux blancs.
«Il faisait ainsi des rêves pleins d'étranges pays et de grammaire légère. Ecartelé entre le sommeil et la veille, il ne savait plus s'il devait vivre pour continuer à songer ou songer pour continuer à vivre. Il écrivait sa "Théorie" en dormant ; et des cartes postales en rêve ; et des cartes postales avec ses rêves.»
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VanilleBL
  06 avril 2014
"À Paris, tandis qu'il avançait rue des Écoles, l'image de son livre était encore un peu floue. Il en possédait la mélodie, mais en cherchait l'harmonie. À quelques amis curieux de ses travaux, il avait parlé d'une théorie, non pas d'un éloge ou d'une nostalgie de la carte postale ; ni même d'une apologie ou d'un panégyrique ; encore moins d'un tombeau, comme les poètes en écrivaient jadis en l'honneur des défunts. Il ne souhaitait pas célébrer la carte postale comme tant d'objets disparus du monde d'hier : encriers, moulins à café, cabines à pièces, tiroirs-caisses électromécaniques. Il n'envisageait pas de regarder les cartes postales dans le rétroviseur, ni d'en parler au passé surcomposé, ce temps attachant et incompris – j'ai eu aimé les cartes postales, j'en ai eu écrit, j'en ai eu reçu. Il voulait les évoquer à l'imparfait, ce temps dont l'avant-hier est profond et l'avenir dure longtemps, un temps inachevé et ouvert – j'aimais les cartes postales, j'en écrivais, j'en recevais.
Il ne mélancolisait pas. Avec ses cartes postales reproduisant des paysages choisis et ses mots écrits au recto, il voulait réinventer un présent plein de lendemains."
Déambulant dans le Quartier Latin, le narrateur songe au livre qu'il veut écrire, qui s'impose à lui en repoussant toute autre velléité de roman, ouvrage de poésie ou pièce de théâtre. Au fil des pages, nous suivons ces réflexions, sa progression, ses digressions dans l'élaboration de cette théorie. Elle est pour lui l'occasion de décrire tous les plaisirs minuscules et immenses de la rédaction, de l'envoi et de la réception d'une carte postale, qui ne s'écrit pas "avec des idées mais avec des mots, des jolis mots de tous les jours". Oui, les mots dessinés sur les cartes postales sont généralement peu nombreux – cinq, sept, une dizaine – mais porteurs de bonheur, de soleil, de joie, ce sont "des mots d'allégresse et de féérie, des mots bleus, des mots légers, des mots qui montent vers le ciel comme des bulles de savon et s'en vont taquiner les nuages". Car "on n'est pas sérieux quand on écrit des cartes postales", on imagine, on invente, on joue." À force de chercher des mots plus amples, plus moelleux, on improvise des exercices de style. "On se réfère aussi à des poètes et écrivains que l'on cite parce qu'ils ont déjà trouvé les mots qui expriment ce qu'on a envie de dire. "Il avait beau faire, beau essayer de réinventer ce que de bons écrivains avaient admirablement exprimé avant lui, les belles phrases qu'il avait envie de calligraphier sur ses cartes postales étaient souvent celles des autres..."
Comme dans toute théorie qui se respecte, l'auteur se fait un devoir de ne pas négliger les chiffres, les informations et les anecdotes relatives à l'histoire de la carte postale. Mais c'est à la marge, ce qui l'intéresse, c'est de célébrer "des retrouvailles joyeuses avec des plaisirs démodés", de dire son amour de la littérature, des mots, de l'écrit, dans un temps où l'on voudrait nous faire croire que la communication est essentiellement virtuelle. "Une carte postale au temps des SMS, c'était la revanche de la relation concrète", des échanges qui durent, des messages que l'on peut conserver et relire. Il y est souvent question de villes, proches ou exotiques, de saisons, de climats, de paysages, de voyages, et tout ceci crée une esthétique, un imaginaire propres à la carte postale. "Son livre lui semblait destiné à organiser ces trésors en étoile en les liant avec du joli fil doré."
Bien plus qu'un théoricien, l'auteur-narrateur est avant tout un poète, qui manie la langue et les mots avec délicatesse, nuances, subtilité. Son style est d'une fluidité remarquable, sa plume nous entraîne dans les pérégrinations de son esprit, dans les tribulations des cartes écrites, envoyées et reçues. Il nous rappelle que "la carte postale, [ce sont] donc les mots alliés avec la vie. Dans l'empire de la marchandise, [ce sont] l'amour et l'amitié tracés en belles lettres avec la main ; le bonheur et la beauté racontés avec de l'encre et du papier." Ce sont des émotions particulières et irremplaçables, des souvenirs délicieux, des images évocatrices. Pas question donc de tomber dans la compulsion inutile du collectionneur capitaliste. "Il voulait continuer à en écrire, au hasard et souvent, autrement et encore, aujourd'hui et toujours" (petit clin d'oeil de l'auteur aux deux premiers tomes de son contre-journal...), mais aussi en recevoir, ou, à défaut, en lire d'anciennes, achetées en lots chez un marchand de livres et qui nourrissent son imaginaire en lui faisant se représenter les personnes nommés et les lieux cités. Car les cartes postales sont aussi des témoignages de vie, d'échanges, qui survivent à leurs expéditeurs et destinataires. Elles sont "cette façon si simple, mais ardente et profonde, de maintenir et de tisser des liens d'humanité solide et vraie dans le monde de la séparation", de rester proches malgré les distances, de transmettre des pensées et des sentiments. Alors, bien plus que la théorie, c'est la pratique qui compte en ce domaine. "L'important n'était pas de tout savoir sur les cartes postales, mais d'en envoyer et d'en recevoir, aujourd'hui, demain et tous les autres jours." Qu'importe si écrire des cartes postales et plus encore écrire une « Théorie de la carte postale » ne semble pas très sérieux. Là n'est pas la question.
L'essentiel est qu'après avoir voyagé avec un infini plaisir dans la petite centaine de pages de ce livre inclassable et merveilleux, on n'a qu'une envie : acheter quelques cartes postales, s'installer à la terrasse d'un café et demander "Garçon, de quoi écrire."
Lien : http://www.paroles-et-musiqu..
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bibliothequeViroflay
  09 septembre 2016
Malgré l'essor des réseaux sociaux, chaque été la carte postale fait de la résistance. Symbole de pensée amicale et d'évasion (plus ou moins lointaine), les amateurs font travailler leurs méninges pour trouver les quelques mots qui feront mouche ! La petite théorie de Sébastien Lapaque est aussi plaisante qu'une missive découverte dans une boîte aux lettres.
Magali
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critiques presse (1)
LeFigaro   07 février 2014
Sébastien Lapaque raconte les déambulations d'un romancier qui ajourne ses projets plus ambitieux pour rédiger un opuscule sur l'art d'écrire des cartes postales, sujet apparemment insignifiant mais qui lui tient à cœur.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   11 avril 2014
Les voyelles de Rimbaud, A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu, émerveillaient petits et grands, mais plus personne ne daignait lire le chapitre du -Quart Livre- dans lequel Pantagruel, Panurge et frère Jean des Entommeures embarqués sur l'Océan atteignent les confins de la mer de Glace et rencontrent les paroles gelées qui ressemblent à des dragées -perlées de diverses couleurs- Quelle page, quelle verve, quelle fantaisie, quelles images, pourtant...

" Nous avons vu des mots rouges, des mots verts, des mots bleus, des mots noirs, des mots dorés. Une fois réchauffés entre nos mains, ils fondaient comme neige, et nous les entendions réellement." Il admirait les dons de coloriste de Rimbaud et ses voyelles arc-en-ciel. Mails il lui semblait devoir rappeler les droits d'aînesse des mots rouges, des mots verts, des mots bleus, des mots noirs et des mots dorés de messire François Rabelais. (p.20)
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fanfanouche24fanfanouche24   13 avril 2014
Il avait éprouvé de manière nouvelle le bonheur d'écrire une carte postale du bout du monde, puis de la glisser dans une boîte, en sachant qu'un inconnu la ramasserait, la jetterait dans un sac, la porterait dans un centre de tri, puis un autre du centre de tri à l'aéroport, d'où la carte, embarquée à bord d'un avion, s'envolerait dans les airs, traverserait les océans, les plaines, les montagnes, avant d'arriver à destination, d'être déchargée, convoyée, à nouveau triée, distribuée par le facteur et enfin-et seulement enfin- découverte dans sa boîte par le destinataire après une longue course à travers le monde. (p.56-57)
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PiatkaPiatka   15 mars 2014
Tous ces mots, toutes ces cartes postales, c'étaient les rites des vacances, les timbres, les crayons jetés en désordre sur la table. C'étaient l'improvisation, l'ombre fraîche derrière les persiennes, les fous rires. On n'est pas sérieux quand on écrit des cartes postales. Ce n'est pas un devoir, c'est un jeu ; ce n'est pas un emploi, c'est un passe-temps. À force de chercher des mots plus amples, plus moelleux, on improvise des exercices de style.
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PiatkaPiatka   16 mars 2014
L'important n'était pas de tout savoir sur les cartes postales, mais d'en envoyer et d'en recevoir, aujourd'hui, demain et tous les autres jours. Pour écrire de bons livres, il ne s'agissait pas d'être bien documenté, comme on l'imaginait naïvement, mais d'avoir bien vécu, de s'être souvent perdu et toujours retrouvé.
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fanfanouche24fanfanouche24   12 avril 2014
Comme saint-Exupéry dans -Vol de nuit-: "Ciel pur, pleine lune, vent nul". Certains jours, songeait-il en faisant tourner son crayon entre ses doigts, écrire une carte postale consistait simplement à poétiser le calendrier et la météo. (...)
La carte postale restait dans sa vie et dans celle de ses contemporains un objet très actuel-un bonheur en actes. (p.32)
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Videos de Sébastien Lapaque (7) Voir plusAjouter une vidéo
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L'Objet de... Sébastien Lapaque
La série L'Objet de... réalisée par David Unger est produite par Actes Sud et a été diffusée sur Paris Première.
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