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EAN : 9782331031489
Glénat (13/09/2017)
4.28/5   1140 notes
Résumé :
Que feriez-vous si d’un coup vous vous aperceviez que vous ne vivez plus qu’un jour sur deux ? C’est ce qui arrive à Lubin Maréchal, un jeune homme d’une vingtaine d’années qui, sans qu’il n’en ait le moindre souvenir, se réveille chaque matin alors qu’un jour entier vient de s’écouler. Il découvre alors que pendant ces absences, une autre personnalité prend possession de son corps. Un autre lui-même avec un caractère bien différent du sien, menant une vie qui n’a r... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (236) Voir plus Ajouter une critique
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sebastolivre
  29 mars 2018
« Je préfère m'en occuper, vu que tu as tendance à tout remettre au lendemain... » (page 47)
« Ces jours qui disparaissent » sont des jours qui ne reviendront pas.
Lubin Maréchal a 26 ans et voit sa vie lui échapper. Un jour sur deux, un autre lui-même prend possession de son corps. Ce deuxième Lubin est très différent du premier. L'un est artiste de cirque, l'autre beaucoup plus pragmatique et froid, se révélant même un homme d'affaires à succès.
De l'acrobate ou de l'automate, qui va gagner ? Car le combat s'engage. Lubin 2 ne s'en laisse pas compter. Cette moitié de vie prise sur le premier ne lui suffit pas. Il veut tout.
De cette « impression de disparaître », Lubin Maréchal voit sa personnalité défiler sur un fil. En équilibriste de la vie, il nous emmène sur les chemins tortueux de l'identité, de la dualité corps et esprit, mais aussi de la schizophrénie.
Entre la raison et la folie, l'excellence du scénario m'a conquis. Ponctué de notes poétiques et accompagné d'une galerie de personnages secondaires atypiques bien campés, il compense un dessin que j'ai trouvé trop naïf, et une fin un peu tarabiscotée.
Trois étoiles seulement donc, mais assurément une oeuvre originale que vous ne vous ne serez pas prêt d'oublier.
Lu en février 2018.
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marina53
  24 novembre 2017
Acrobate équilibriste, Lubin Maréchal, âgé d'une vingtaine d'années, fait une chute pendant une répétition. Rien de grave, juste une petite bosse... le lendemain, à son réveil, un peu en retard, il se dépêche afin de ne pas perdre son pari. Qui de Léandre, son ami magicien et collègue, ou de lui arrivera en premier à la supérette ? Sur son vélo, Lubin est plus rapide et, installé derrière sa caisse, il réclame gentiment 5 euros à son ami. Or, ce dernier lui dit qu'il est en retard de plus de 23h. Lubin ne serait pas venu travailler la veille. Croyant à une blague, le jeune homme est étonné de voir qu'on est bien mardi et non lundi comme il le pensait. Serait-ce une mauvaise blague ? Qu'a-t-il donc fait la veille et pourquoi ne se rappelle-t-il donc de rien ? le soir, sa petite amie lui rend visite et les deux amoureux s'endorment côte à côte. Mais, le lendemain matin, elle a disparu. Jetant un oeil sur son écran d'ordinateur, il constate avec effarement qu'on est jeudi. Lubin a encore raté une journée entière ! Son patron le vire, ne tolérant plus ses absences, ses amis commencent à s'inquiéter pour les répétitions et sa petite amie ne répond plus à ses messages. Lorsqu'il se réveille le lundi les cheveux courts, il comprend qu'il ne dort pas des journées entières mais qu'un autre prend sa place un jour sur deux...
Que faire lorsqu'on se rend compte qu'on ne vit qu'un jour sur deux et qu'un autre que vous prend votre place ? Un "autre lui" qui, Lubin va vite le constater, est radicalement opposé ? Comment vivre à deux dans un même corps ? C'est ce que Thimothé le Boucher nous propose à travers cet album frisant le fantastique. Il prend le temps de détailler, petit à petit, les conséquences, aussi bien professionnelles, familiales, amicales, amoureuses que sociales, sur le jeune homme, avec pour parti pris original de n'entrevoir que rarement l'autre Lubin, seules quelques séquences par webcam interposées. Il détaille aussi la relation entre les deux hommes, une relation pour le moins étrange. Outre la question du temps, qui passe trop vite et de ce qu'on en fait, il est question aussi des sentiments parfois contradictoires qui peuvent nous habiter. Un récit vraiment original, abouti et captivant de bout en bout tant l'atmosphère se tend au fil des jours. Graphiquement, le trait est réaliste et fin, les couleurs vives. Efficace.
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Harioutz
  15 décembre 2018
Une passionnante et déroutante BD qui traite du trouble dissociatif de personnalité. On s'attache davantage au Lubin que l'on rencontre en premier, le rêveur bordélique, acrobate et entouré d'amis ... l'autre Lubin, qui, peu à peu semble "voler" la vie du premier, est immédiatement antipathique, et pourtant ... ils cohabitent l'un et l'autre dans le même corps, quand bien même leurs deux personnalités sont éloignées d'une de l'autre.
J'ai lu cette histoire avec avidité, tant je souhaitais connaître le "vainqueur", mais hélas, les apparitions de Lubin l'artiste se font de plus en plus rares, et sont de plus en plus douloureuses pour les autres et lui-même.
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berni_29
  21 juillet 2020
Il y a dans ce roman graphique, Ces jours qui disparaissent, mille choses qui se bousculent, envoûtantes, mélancoliques, tristes, cruelles, émouvantes, magnifiques et je ne saurais dire à quel thème ce roman graphique empreint de fantastique se raccroche le plus : l'enfance, le temps qui passe, l'amitié, l'amour, le destin écrit par avance ou bien son contraire le libre-arbitre, les choses qui nous échappent irrémédiablement ou bien celles sur lesquelles nous avons encore un peu la main. Timothé le Boucher, dans un dessin fin, épuré, expressif, m'a invité ici dans un univers étonnant, au bord du vertige, saisissant. J'en suis ressorti totalement remué.
Il m'est difficile de vous esquisser un semblant de scénario sans prendre le risque de tomber dans l'horrible travers dans lequel celui qui a rédigé la quatrième de couverture s'est lâché. Il aurait voulu raconter toute l'histoire, il ne s'en serait pas mieux pris. J'espère que ce n'est pas l'auteur, je ne pense pas toutefois... On observe souvent sur Babelio que les quatrièmes de couverture sont ratées, à force il faudrait peut-être en faire un exercice de style ou tout simplement en confier la rédaction à des lecteurs avertis...
Lubin est un jeune acrobate insouciant. Il partage sa vie entre l'exercice du cirque et une vie plus « alimentaire », travailler dans la journée avec son ami Léandre par ailleurs magicien de la troupe, dans la supérette de l'oncle de ce dernier.
Tout a peut-être commencé ce soir-là lors d'une chute à un des spectacles...
Un matin Lubin arrive en retard au travail et c'est ainsi qu'il découvre ce jour-là puis dans la semaine, lorsque cela arrive justement deux jours plus tard, qu'il semble « disparaître » de sa conscience un jour sur deux. Il se rend alors compte qu'il ne dort pas durant les jours où il semble disparaître de sa vie, tandis qu'une autre personnalité se réveille dans son corps et dès lors Lubin peine à bien à comprendre ce qui lui arrive. D'ailleurs, est-ce lui qui disparaît, où bien est-ce les jours dont il a conscience ? Deux être semblent cohabiter dans son corps, un autre s'en empare de manière alternative, un autre qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau, mais différent en même temps.
On peut certes lire cette BD de différentes manières, en faire une fable sur le passage de l'enfance à l'âge adulte, un récit initiatique, une approche totalement psychiatrique sur le trouble dissociatif de l'identité, la schizophrénie, ou bien tout simplement une histoire fantastique.
Lubin décide de communiquer avec l'autre, peut-on ainsi parler d'un alter ego, puisqu'ils paraissent déjà si différents ? Étrange, terrifiant, ce face à face à distance par vidéo, à deux jours d'intervalle, où les deux protagonistes communiquent et décident une sorte de pacte, sur ce territoire qui est ce corps de Lubin, mais bien au-delà d'un corps, un corps n'est rien qu'un territoire où s'invitent un coeur, une âme, le coeur des autres, les gestes des autres...
Lubin et son alter ego ont le même corps mais pas les mêmes gestes. La même voix mais les mots et les intonations sont différentes. L'autre paraît moins sympathique, mais il est bien plus structuré et plus ordonné côté rangement, plus rationnel. Bref, côté rangement, l'alter ego dont on rêve au quotidien !
Ils n'ont pas non plus les mêmes convictions politiques. Côté amour, puisqu'un moment donné, la frontière ne se pose pas comme un mur de Berlin ou le mur entre les États-Unis et le Mexique, entre deux pays, visiblement côté charnel ce n'est pas tout à fait pareil non plus. Disons qu'à cet endroit, l'autre paraît plus expérimenté s'agissant de faire l'amour. Dur cet aveu d'une amante qui ne comprend déjà rien à ce qui se passe...
La vie sentimentale de Lubin en est donc impactée. Sa vie familiale aussi. Sa vie professionnelle, n'en parlons plus.
Troublante cette phrase de la psychiatre qui dit lors d'une consultation de Lubin : « Si vous le laissez prendre le pas sur votre vie, c'est parce que vous l'acceptez ». Quelle puissance, cette phrase presque anodine.
Peu à peu l'autre prend le pas sur sa vie, de plus en plus...
Les fréquences où Lubin refait surface sont de plus en plus espacées. C'est terrifiant. Dans son entourage, quelqu'un vient à calculer un ratio, la mathématique accablante, un ratio de 1,5367 pour déterminer l'espace suivant entre deux jours où Lubin refait surface, quelque chose d'effroyablement exponentielle ! Non !!! Tout d'un coup, j'ai eu l'impression de voir surgir dans cette distance affreuse qui s'ouvrait comme un gouffre sans fond une sorte de mythe d'Orphée réinventée avec cet éloignement inexorable, mais je n'en dis pas plus, même si cela n'a rien à voir avec l'histoire, oui j'ai cru reconnaître un moment donné quelques chose qui ressemblait au geste d'Orphée tentant de retenir Eurydice...
La fin est d'une modernité sidérante, à tous points de vues.
Comme c'est beau quand la BD nous chavire avec tant d'émotions ! Je vous avouerai simplement que c'est aussi une magnifique histoire d'amour.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          442
FrancoMickey
  31 octobre 2021
Hop, hop, hop, interro surprise mes p'tits loups. Sortez une feuille blanche et un crayon. Première question : quel babélionaute vous fait le plus rire : réponse a) moi, réponse b) moi et réponse c) moi. Question n°2 : A quel type de larme renvoie la lecture de « Ces jours qui disparaissent » : réponse a) la larme alpha, réponse b) la larme Nabilla et réponse c) la larme arc-en-ciel. Passons à la correction car c'est dimanche et du coup j'ai la flemme. La réponse à la première question c'était évidemment « moi », et celle à la deuxième question c'était la larme arc-en-ciel, ce qui nous offre sur un plateau d'argent une des plus belles transitions de l'Histoire de Babélio, rien que ça oui.
Thimothé le Boucher voyez-vous c'est un copain d'école. Donc quand il m'a gentiment proposé de lire son petit chef d'oeuvre de bande dessinée gratos avec à la clé un exemplaire dédicacé, en super pote de la mort qui tue que je suis, j'ai bien entendu répondu par l'affirmative. Bon, évidemment c'est faux. En super-écolo du turfu que je suis j'ai trouvé la BD à 10 balles en occasion et derrière j'ai planté un arbre dans le jardin. Oooookkkk, pour l'arbre j'ai encore dérapé. Bref, hier, en ce pluvieux samedi 30 octobre 2021, j'avais envie de pleurer sur un roman graphique. La pluie, les larmes, ça tourne autour de l'eau quoi. Quelle belle inspiration j'ai eu de lire ce petit bijou de littérature.
Oscillant avec une céleste délicatesse entre l'allégorie du temps qui passe et le délire psychique, l'auteur distille la notion du temps avec une éminente doigtée, tout en n'oubliant pas de rendre hommage à des références du Septième Art qui l'ont probablement marqué ou bercé telles que « Sueurs froides ou encore « Il était temps », afin de nous offrir un postulat des plus originaux. Que feriez-vous si vous ne viviez plus qu'un jour sur deux ? Quel serait votre état d'esprit ? Que privilégieriez-vous dans le temps imparti ? Tant de thématiques et réflexions effleurées avec maestria par Timothée le Boucher que la lecture de cette pépite en devient nécessaire.
Je préfère m'arrêter là car « Ces jours qui disparaissent » fait partie de ces oeuvres qui méritent d'être découvertes avec la plus grande curiosité afin de profiter de l'expérience de lecture la plus marquante possible. A clairement ranger aux côtés de monuments tels que « Daytripper : au jour le jour ». J'oubliais, pour les plus puristes du visuel pas de panique, les dessins sont harmonieux, épurés certes, mais agréables à l'oeil. Tiens, je m'aperçois que ça fait plus d'un paragraphe que je n'ai pas sorti une connerie. Je me ramollis. Sûrement l'âge ma foi. Rectifions ça tout de suite.
C'est l'histoire de deux vampires qui partent ensemble à la recherche d'une proie. Ils se séparent. Au bout d'une heure ils se retrouvent. L'un des deux est couvert de sang...
- Quelle chance ! Où as-tu trouvé tout ce bon sang bien frais ?
- Tu vois le village là-bas ?
- Oui, je vois le village...
- Et le restaurant, tu le vois ?
- Oui, je vois le restaurant...
- Et le lampadaire, tu le vois bien le lampadaire ?
- Oui, très bien même...
- Eh bien moi, je ne l'ai pas vu !
Joyeux Halloween les keupin(e)s *smiley citrouille*. Brrrr.
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critiques presse (6)
LesComics   18 avril 2022
Ces jours qui disparaissent est un récit touchant, invitant à un voyage poétique et captivant. Son trait fin, et la fraicheur de ses personnages nous fera passer un agréable moment de lecture, et nous faisant nous interroger sur bien des sujets. Une belle réussite !
Lire la critique sur le site : LesComics
Bedeo   06 mars 2018
Timothé le Boucher apporte un regard générationnel sur le passage de l’enfance à l’âge adulte, un sujet à la fois éculé et inépuisable.
Lire la critique sur le site : Bedeo
Auracan   19 octobre 2017
Avec un dessin réaliste plutôt épuré, laissant place à la dramatique du sujet, Thimothée Le Boucher développe un univers surréaliste qui ne laissera personne indifférent. A découvrir !
Lire la critique sur le site : Auracan
BoDoi   29 septembre 2017
Un récit brillant, audacieux, mais qui ne néglige jamais l’émotion. Une des BD les plus marquantes de 2017.
Lire la critique sur le site : BoDoi
BDZoom   26 septembre 2017
Voici un étonnant roman graphique de près de 200 pages sur la schizophrénie et la dissociation identitaire, sous couvert d’un récit fantastique (et même futuriste) où le héros se retrouve un beau matin avec des pertes de conscience, mais pas de connaissances.
Lire la critique sur le site : BDZoom
Sceneario   25 septembre 2017
Une très belle histoire, un magnifique roman graphique que je vous encourage à découvrir.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
lemillefeuilleslemillefeuilles   30 janvier 2021
- Grâce à mes talents de magicien, j'ai fait disparaître des pièces quand je rendais la monnaie.
- C'est pas de la justice, Léandre. C'est du vol !
- Non, mais attends ! Tu vois la vieille qui dit toujours des trucs racistes... Prof ! Deux euros en moins dans son portefeuille. Pareil pour le mec en costard qui double tout le temps ou la pétasse qui s'est moquée de ma queue de cheval. Et cet argent réapparaît mystérieusement dans le portefeuille du gentil papi qui s'achète du premier prix ou dans celui de la dame aux croquettes pour chat.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          91
AgillianAgillian   14 août 2018
-T'inquiète. Je suis une pro de la survie. J'ai passé deux semaines paumée dans le désert de Syrie.
-Moi, je suis un pro de la survie. J'ai passé 40 ans dans ton cœur.
Commenter  J’apprécie          231
PresencePresence   08 mars 2019
Qui est la personnalité la plus utile à la société ? Mon client a une carrière exemplaire, des relations amicales saines et une vie de famille épanouie. Son parcours est un modèle de réussite. Et vous ? Qu'avez-vous fait ? Une vie sans avenir, bercée par des ambitions fantaisistes.
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marina53marina53   24 novembre 2017
Parfois il faut se forcer à faire des trucs désagréables pour être récompensé à la fin.
Commenter  J’apprécie          332
HarioutzHarioutz   15 décembre 2018
Il n'est pas vraiment une personne indépendante. Il faut le voir comme une partie de votre personnalité globale.
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Vidéo de Timothé Le Boucher
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