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EAN : 9782290259092
96 pages
Éditeur : J'ai Lu (20/10/2021)
3.41/5   49 notes
Résumé :
Deux voix, deux visages, deux récits. Édouard, la cinquantaine, répond à Élise, une adolescente de dix-sept ans. Ils avaient pourtant le même âge quand ils se sont rencontrés, quand ils se sont aimés. Ils se retrouvent trente-trois ans plus tard, à travers leur journal intime.Quel est cet amour si fort, si puissant qu’il peut renaître de la déchirure ?
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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hendrickxvirginie
  20 octobre 2021

Deux voix, deux visages, deux récits. À travers la lumière de leurs journaux intimes, Édouard et Élise se racontent et se répondent. Ils avaient le même âge quand ils se sont rencontrés, quand ils se sont aimés. Ils se retrouvent trente-trois ans plus tard.
Quel est cet amour si fort, si puissant qu'il peut renaître de la déchirure ?

Cette nouvelle de l'autrice est parue ce jour, en même temps que son nouveau roman (que j'attends de recevoir). Compter les couleurs, c'est le plaisir de retrouver Édouard et Élise du roman "Se le dire enfin". C'est l'opportunité de découvrir nos deux protagonistes dans leur jeunesse, mais aussi leurs failles, leurs caractères, leurs émotions, mais aussi comment ils se sont rencontrés. C'est comprendre comment ces deux-là possèdent cette "connexion" entre eux. C'est donc avec plaisirs que je retrouve la plume d'Agnès Ledig et cette nostalgie du roman "Se le dire enfin". Très court, mais prenant, cette nouvelle se déguste comme une mise en bouche. Si vous n'avez pas encore découvert "Se le dire enfin" je vous conseille de lire en premier temps Compter les couleurs qui vous fera comprendre pourquoi ces deux êtres se rejoignent.
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sexyreading
  01 mars 2021
J'adore Agnès Ledig. Elle fait partie de mes autrices préférées. Je suis donc profondément peinée de mettre une note aussi pourrie à ce texte. Oui, je dis bien texte et pas roman...
J'en veux à la maison d'édition Flammarion. Comment peut-on faire payer 6.99 € pour un récit qui fait 50 pages ? Qui plus est, il ne s'agit pas d'une histoire avec un début et une fin ! Non, nous avons ici un texte très plaisant qui nous met l'eau à la bouche pour la suite des évènements... Soit l'achat du prochain roman de l'autrice.
Le principe est sympa et, de fait, j'ai du coup acheté la suite. Néanmoins, je trouve ça honteux de faire payer cette mise en bouche aux lecteurs. Il fallait l'offrir tout simplement !
Je déplore vraiment la méthode de Flammarion.
Concernant le texte en lui-même, je n'ai rien à lui reprocher. Que du contraire ! Je retrouve avec grand plaisir la si jolie plume de l'autrice.
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niouniousr1
  23 octobre 2021
trop court pour s attacher aux personnages ou à l'histoire. Peut être intéressant si on a lu de la même autrice "se le dire enfin" car il apporte un petit plus à cette histoire ci. Pour ma part je ne l'ai pas lu et cette histoire ne m a pas parlé, je suis resté de marbre à ce récit.
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MissCroqBook
  17 décembre 2019
Je viens de refermer ce livre et je vous avoue que je ne sais pas trop quoi en penser. Ma première réaction en le commençant a été une profonde déception de voir qu'il ne s'agissait que d'une nouvelle servant de préquel au roman de l'auteure à paraitre en 2020. N'ayant trouvé aucune mention de ce format sur les sites revendeurs ou sur celui de l'éditeur, je m'attendais vraiment à avoir un vrai roman.
Passée ma déception, je me suis lancée dans ma lecture. le récit alterne entre passages du journal intime d'Elise écrit en 1986 et lettres d'Edouard en réponse à ce journal écrites plus de trente ans plus tard. Longtemps on se demande quel est le lien entre ces deux personnages. Chacun nous raconte son histoire propre sans qu'il n'y ait d'interactions entre eux. de leur naissance à l'adolescence, ils se livrent sur leur enfance. Ce n'est que sur les derniers paragraphes qu'enfin ils se rencontrent véritablement.
Ce préquel nous laisse un goût de trop peu et d'inachevé. Quand l'histoire commence à devenir intéressante, elle prend fin. Pour moi un préquel est censé vous mettre l'eau à la bouche, vous donner envie de vous jeter sur le roman à venir. Mais celui-ci n'a pas eu l'effet escompté. Certes, je me pose beaucoup de questions sur l'histoire d'Elise et Edouard mais j'ai désormais aussi peur de ne pas apprécier le roman.
Si je peux vous donner un conseil, ne lisez cette nouvelle qu'après avoir découvert l'histoire complète. Elle vous permettra de découvrir les prémices de la relation entre Edouard et Elise. Je pense que la lire avant, comme moi, est une erreur.
Lien : https://misscroqbook.wixsite..
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bbpoussy
  18 mars 2020
Je ne savais pas en attaquant ce roman que ce serait le début du prochain roman à paraître de Agnès Ledig.
Les chapitres s'enchainent, puisqu'on change d'année et de personnage en alternance.
Ils n'ont aucun lien jusqu'au tout dernier chapitre.
Il m'a manqué l'empathie que j'éprouve habituellement pour les personnages de Agnès Ledig.
Je ne reconnais pas sa plume que j'aime tant. C'est assez lisse.
Ca ne m'empêchera pas de découvrir le roman suivant qui va peut-être me faire comprendre l'intérêt de ce premier jet !
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Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   09 décembre 2019
Je suis pour la paix dans le monde, les petites fleurs au bout des fusils. Ma mère me dit que c’est parce que je suis née en 1968, dans une époque peace and love . Elle m’explique que lui aussi veut le bien de tous, qu’il faut des militaires pour défendre les civils, et je ne la crois pas. Elle espère que je comprenne avec l’âge. En attendant, je subis les conséquences de l’engagement de mon père. J’ai appris à ne pas tisser de relation trop intense. Ni avec les filles, ni avec les garçons. Je sais qu’il faudra que je les laisse derrière moi à la mutation suivante. Poursuivre une relation à travers un échange épistolaire peut paraître exaltant les premières semaines, puis le romantisme s’espace avec le temps, les lettres deviennent rares et disparaissent sans que l’on s’en rende compte. Je ne dois pas avoir l’âme d’une George Sand. Je n’ai qu’une amie avec laquelle je corresponds désormais. Une seule.
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rkhettaouirkhettaoui   09 décembre 2019
Il ne m’avait jamais été offert d’être le témoin de tant de détermination pour conquérir une fille. Elle feignait l’indifférence. Et cela ne faisait qu’accroître son désir. Lui qui n’avait eu jusque-là qu’à choisir parmi un parterre de prétendantes qui s’ouvraient comme des fleurs devant leur soleil, il se heurtait à un mur de résistance. Pour la première fois dans notre amitié, je faisais preuve de plus d’objectivité que lui, car s’il désespérait, je voyais pour ma part que la cause était acquise. Peut-être refusait-elle de passer pour une fille facile. À moins qu’elle n’aime ce temps où tout se joue et qu’elle veuille en faire durer le plaisir. Ce qui motivait Dédé en temps normal – du moins le croyais-je. Certains soirs, j’avais de la peine pour lui tant je sentais le désespoir dans ses propos. « Je ne peux pas passer à côté d’elle, tu comprends ? C’est comme si je savais que c’était elle. Comme si je l’avais toujours attendue. » Je lui opposais notre âge, plaidais l’erreur, la précipitation, à quoi il répondait qu’il n’y a pas d’âge pour être sûr.
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rkhettaouirkhettaoui   08 décembre 2019
Oh ça oui, j’ai été heureuse quand j’étais petite. Surtout d’avoir été une fille après six garçons. Je bénéficiais de la protection de six gardes du corps qui prenaient leur rôle très à cœur. Notre père, en mission longue dans la plupart des conflits armés du globe, partait, uniforme et sac en toile kaki sur le dos, en laissant derrière lui notre mère et sa flopée de petits. Seule à la tête de cette tribu, elle tenait l’organisation d’une main de fer tout en nous apportant le velours de sa tendresse. Nous avions parfois envie de la détester pour sa rigueur qui n’avait rien à envier à celle, militaire, de notre père, mais nous l’aimions. Très tôt, chacun eut à participer aux tâches quotidiennes et les plus grands avaient la responsabilité des petits. Quant à moi, j’ai appris ce qu’une femme doit connaître pour s’occuper de son foyer. Heureusement, elle commence à comprendre que je ne suis plus une gamine et que j’ai envie d’autre chose que de faire des enfants et rester à la maison.
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rkhettaouirkhettaoui   09 décembre 2019
On savait frapper mes émotions pour les faire déborder. On juge, on se moque, on insulte, on trouve les points faibles, on met à genoux pour humilier, on se moque de plus belle. Cercle vicieux enclenché, pronostic lacrymal engagé. Je serrais les dents et je respirais par le nez à la moindre vague de larmes qui naissait sous leurs mots. En toute chose, l’entraînement permet de progresser.
Je renonçai assez vite au football pour me réfugier dans les parties annexes de la cour, où les filles s’abritaient déjà, recluses pour ne pas déranger ces activités que les garçons imposaient. Elles m’adoptèrent avec plus ou moins d’enthousiasme. Certaines voyaient en moi le garçon inoffensif, à l’âge où exécrer le sexe opposé s’apprend comme les tables de multiplication. D’autres, plus méprisantes, ne me trouvaient aucun intérêt, elles qui déjà se souciaient d’être remarquées, adulées, approchées par les fauves transpirants d’avoir joué des coudes autour d’un ballon.
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rkhettaouirkhettaoui   09 décembre 2019
Mon ami était tombé amoureux d’elle comme on glisse sur le verglas. On marche avec fierté et l’instant d’après, on se trouve au sol sans avoir compris comment. Cette nouvelle élève venue d’un autre collège, petite et fine, aux cheveux ébène et longs jusqu’au bassin, au visage criblé de grains de beauté sombres et dont les yeux foncés l’avaient envoûté au premier regard dégageait une ardente beauté. Il était à terre, heureux d’être tombé.
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