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EAN : 9782290259092
96 pages
J'ai Lu (20/10/2021)
3.4/5   149 notes
Résumé :
Deux voix, deux visages, deux récits. Édouard, la cinquantaine, répond à Élise, une adolescente de dix-sept ans. Ils avaient pourtant le même âge quand ils se sont rencontrés, quand ils se sont aimés. Ils se retrouvent trente-trois ans plus tard, à travers leur journal intime.Quel est cet amour si fort, si puissant qu’il peut renaître de la déchirure ?
Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
3,4

sur 149 notes

Isa0409
  05 janvier 2022
🎨 « Tu avais dix-sept ans quand tu m'as écrit ce qu'avait été ta vie avant moi. Juste avant que celle-ci nous sépare.
J'en ai cinquante, nous venons de nous retrouver. J'ai besoin de te raconter ce qu'était la mienne avant de te connaître.
Et le recul me fait dire que nous ne nous sommes jamais perdus, puisque nous nous sommes toujours aimés. »
(P.85)
🎨 Compter les couleurs. Vivre les premiers émois. Raconter l'enfance, les odeurs, les couleurs, les lieux. Se livrer. Dire les blessures d'antan, les peurs d'alors, les tourments et les passions incontrôlables, la découverte du corps et du coeur. Ce coeur qui bat, qui s'emballe, qui découvre lui aussi, qui transporte autant qu'il fait mal.
🎨 Édouard et Élise se sont connus alors qu'ils étaient adolescents. Dans ce très court roman, leurs deux voix se livrent, disent tout, de leur enfance à leur rencontre, à l'après. Il lui écrit trente ans après, et l'homme répond enfin à l'adolescente, pour rattraper le temps perdu, pour expliquer et enfin se livrer.
🎨 Les retrouvailles. Malgré le temps qui passe, rien n'a changé, tout est intact, peut-être plus dur encore… Indissociable du roman dont il est l'antépisode, j'ai hâte de découvrir l'histoire de ces amants perdus…
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cinhre
  16 février 2022
Habituellement je ne suis déjà pas une grande fan de l'autrice, mais elle arrivait quand même à éveiller un soupçon d'émotion.
Ici, ce livre, de 90 pages (6,20€, ça fait cher la page!!!), me donne surtout l'impression de gruger le lecteur tant l'histoire est vide et dénuée de sentiments.
À croire qu'il s'agit uniquement d'une pompe à frics.
"Compter les pages" aurait été un titre plus approprié.
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julie_et_ses_lectures
  10 janvier 2022
J'ai commencé celui-ci avant de découvrir « Se le dire enfin » qui m'attend sagement dans ma pal. Il faut dire que j'ai été très séduite par la couverture et le titre de cet ouvrage.
Je découvre les protagonistes avec beaucoup de plaisir et d'émotions même si au début, je me sentais un peu perdue !
De la naissance à l'adolescence, ils se livrent sur leur enfance. Jusqu'à leur rencontre qui concrétisera leur amour.
J'ai apprécié ce court roman qui se lit d'une traite.
Les personnages sont doux et attachants. J'ai aimé cette forte et belle amitié entre Édouard et Denis. Agnès Ledig a une jolie plume fluide, douce et délicate.
L'auteure nous parle de l'accouchement, l'enfance, l'adolescence, d'amitié, d'amour et de liens familiaux d'une jolie manière !
Ce court roman est doux et rempli de tendresse. C'est une jolie mise en bouche ! J'ai hâte de découvrir « Se le dire enfin ».
Et vous, avez-lu « Compter les couleurs » ? Ou avez-vous commencé par « Se le dire enfin » ?
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hendrickxvirginie
  20 octobre 2021

Deux voix, deux visages, deux récits. À travers la lumière de leurs journaux intimes, Édouard et Élise se racontent et se répondent. Ils avaient le même âge quand ils se sont rencontrés, quand ils se sont aimés. Ils se retrouvent trente-trois ans plus tard.
Quel est cet amour si fort, si puissant qu'il peut renaître de la déchirure ?

Cette nouvelle de l'autrice est parue ce jour, en même temps que son nouveau roman (que j'attends de recevoir). Compter les couleurs, c'est le plaisir de retrouver Édouard et Élise du roman "Se le dire enfin". C'est l'opportunité de découvrir nos deux protagonistes dans leur jeunesse, mais aussi leurs failles, leurs caractères, leurs émotions, mais aussi comment ils se sont rencontrés. C'est comprendre comment ces deux-là possèdent cette "connexion" entre eux. C'est donc avec plaisirs que je retrouve la plume d'Agnès Ledig et cette nostalgie du roman "Se le dire enfin". Très court, mais prenant, cette nouvelle se déguste comme une mise en bouche. Si vous n'avez pas encore découvert "Se le dire enfin" je vous conseille de lire en premier temps Compter les couleurs qui vous fera comprendre pourquoi ces deux êtres se rejoignent.
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misscrepuscule
  06 janvier 2022
Compter les couleurs un préquel de Se le dire enfin que j'avais lu en février et dont il m'avait manqué cette petite étincelle.
J'ai eu le plaisir de retrouver Édouard et Elise du roman précédent, deux récits à voix croisée, des tranches de vie. Un échange de leurs histoires, sorte de cahier, journal intime remplie de sensibilité et de d'émotions.
J'apprécie toujours autant cette jolie plume d'Agnès Lédig, sa délicatesse a parler de sentiments et trouver les mots juste.
Je comprends mieux cette nouvelle, une autre dimension, qui est le lien, fil invisible entre les prochains livres.
J'aime cette idée de ponts entre les deux livres qui ouvre la voie pour le suivant Toute petite Reine que j'ai déjà hâte de découvrir.
Il y a aussi une magnifique lettre pour les lecteurs en guise de prologue, comment compter les couleurs lui est apparu pendant l'écriture de se le dire enfin, je vous laisse découvrir tout cela.
A lire avant ou après Se le dire enfin, pour ma part ça ne m'a pas déranger de le lire après bien au contraire une jolie opportunité d'en d'apprendre d'avantage.
Donc un roman mise en bouche ou la cerise sur le gâteau comme le dit Agnès Ledig.
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   09 décembre 2019
Je suis pour la paix dans le monde, les petites fleurs au bout des fusils. Ma mère me dit que c’est parce que je suis née en 1968, dans une époque peace and love . Elle m’explique que lui aussi veut le bien de tous, qu’il faut des militaires pour défendre les civils, et je ne la crois pas. Elle espère que je comprenne avec l’âge. En attendant, je subis les conséquences de l’engagement de mon père. J’ai appris à ne pas tisser de relation trop intense. Ni avec les filles, ni avec les garçons. Je sais qu’il faudra que je les laisse derrière moi à la mutation suivante. Poursuivre une relation à travers un échange épistolaire peut paraître exaltant les premières semaines, puis le romantisme s’espace avec le temps, les lettres deviennent rares et disparaissent sans que l’on s’en rende compte. Je ne dois pas avoir l’âme d’une George Sand. Je n’ai qu’une amie avec laquelle je corresponds désormais. Une seule.
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rkhettaouirkhettaoui   09 décembre 2019
Il ne m’avait jamais été offert d’être le témoin de tant de détermination pour conquérir une fille. Elle feignait l’indifférence. Et cela ne faisait qu’accroître son désir. Lui qui n’avait eu jusque-là qu’à choisir parmi un parterre de prétendantes qui s’ouvraient comme des fleurs devant leur soleil, il se heurtait à un mur de résistance. Pour la première fois dans notre amitié, je faisais preuve de plus d’objectivité que lui, car s’il désespérait, je voyais pour ma part que la cause était acquise. Peut-être refusait-elle de passer pour une fille facile. À moins qu’elle n’aime ce temps où tout se joue et qu’elle veuille en faire durer le plaisir. Ce qui motivait Dédé en temps normal – du moins le croyais-je. Certains soirs, j’avais de la peine pour lui tant je sentais le désespoir dans ses propos. « Je ne peux pas passer à côté d’elle, tu comprends ? C’est comme si je savais que c’était elle. Comme si je l’avais toujours attendue. » Je lui opposais notre âge, plaidais l’erreur, la précipitation, à quoi il répondait qu’il n’y a pas d’âge pour être sûr.
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rkhettaouirkhettaoui   08 décembre 2019
Oh ça oui, j’ai été heureuse quand j’étais petite. Surtout d’avoir été une fille après six garçons. Je bénéficiais de la protection de six gardes du corps qui prenaient leur rôle très à cœur. Notre père, en mission longue dans la plupart des conflits armés du globe, partait, uniforme et sac en toile kaki sur le dos, en laissant derrière lui notre mère et sa flopée de petits. Seule à la tête de cette tribu, elle tenait l’organisation d’une main de fer tout en nous apportant le velours de sa tendresse. Nous avions parfois envie de la détester pour sa rigueur qui n’avait rien à envier à celle, militaire, de notre père, mais nous l’aimions. Très tôt, chacun eut à participer aux tâches quotidiennes et les plus grands avaient la responsabilité des petits. Quant à moi, j’ai appris ce qu’une femme doit connaître pour s’occuper de son foyer. Heureusement, elle commence à comprendre que je ne suis plus une gamine et que j’ai envie d’autre chose que de faire des enfants et rester à la maison.
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rkhettaouirkhettaoui   09 décembre 2019
On savait frapper mes émotions pour les faire déborder. On juge, on se moque, on insulte, on trouve les points faibles, on met à genoux pour humilier, on se moque de plus belle. Cercle vicieux enclenché, pronostic lacrymal engagé. Je serrais les dents et je respirais par le nez à la moindre vague de larmes qui naissait sous leurs mots. En toute chose, l’entraînement permet de progresser.
Je renonçai assez vite au football pour me réfugier dans les parties annexes de la cour, où les filles s’abritaient déjà, recluses pour ne pas déranger ces activités que les garçons imposaient. Elles m’adoptèrent avec plus ou moins d’enthousiasme. Certaines voyaient en moi le garçon inoffensif, à l’âge où exécrer le sexe opposé s’apprend comme les tables de multiplication. D’autres, plus méprisantes, ne me trouvaient aucun intérêt, elles qui déjà se souciaient d’être remarquées, adulées, approchées par les fauves transpirants d’avoir joué des coudes autour d’un ballon.
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rkhettaouirkhettaoui   09 décembre 2019
Mon ami était tombé amoureux d’elle comme on glisse sur le verglas. On marche avec fierté et l’instant d’après, on se trouve au sol sans avoir compris comment. Cette nouvelle élève venue d’un autre collège, petite et fine, aux cheveux ébène et longs jusqu’au bassin, au visage criblé de grains de beauté sombres et dont les yeux foncés l’avaient envoûté au premier regard dégageait une ardente beauté. Il était à terre, heureux d’être tombé.
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Agnès Ledig vous donne rendez-vous le 1er février 2023 pour la sortie de son 9ème roman "Un abri de fortune". Une nouvelle histoire qui se déroule en plein coeur des Vosges et dont certains personnages pourraient vous être familiers... En attendant d'en savoir plus, nous vous proposons de découvrir la couverture de ce nouveau roman.
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