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ISBN : 2266250620
Éditeur : Pocket (02/10/2014)

Note moyenne : 4.07/5 (sur 2081 notes)
Résumé :
Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fées. Caissière dans un supermarché, elle élève seule sont petit Lulu, unique rayon de soleil d'une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui sourire. Ému par leur situation, un homme les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. Tant de générosité après des années de galère : Julie reste méfiante, elle n'a pas l'habitude. Mais pour Lulu, pour voir la mer et faire des... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (506) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  10 mars 2015
Julie, jeune femme de 20 ans, élève seule son petit Lulu de 3 ans, ses parents lui ayant tourné le dos dès qu'elle s'est retrouvée enceinte et le petit ami, lui, a aussitôt pris ses jambes à son cou. Elle connait des hauts et des bas, surtout des bas, d'ailleurs. Son boulot de caissière ne lui plaît pas du tout, il ne lui sert qu'à payer les factures et à se nourrir. Qui plus est, son patron est un véritable tyran. Bref, pas la grande joie pour Julie. Heureusement qu'elle l'a, son petit Lulu...
Et ce Paul... Homme d'un certain âge qui s'est pris d'affection pour elle lorsqu'elle était derrière sa caisse. Une larme l'a attendri et il ne lui en n'a pas fallu tellement plus pour lui proposer de déjeuner avec lui et de l'emmener passer quelques jours en villégiature, dans sa maison sur la côte bretonne. Pas de crainte à avoir, ils ne seront pas seuls puisque Paul sera accompagné de son fils, Jérôme, un médecin bien malheureux qui n'arrive plus à sourire depuis le suicide de sa femme. Il espère bien remonter le moral de tout ce petit monde...
On pourrait presque l'appeler "Julie-la-poisse" tellement elle traine de casseroles derrière elle... Des parents et un petit ami aux abonnés absents (c'est pas grave, de toute façon, elle n'a pas les moyens de se payer le téléphone), un boulot de m**** avec un patron de m****, un trou dans sa caisse à cause d'une collègue qui lui a tiré 50 € (bonne poire, elle ne la dénonce même pas!) et des fins de mois qui commencent le 5. Heureusement, le beau Paul (non pas sur son cheval blanc mais dans un rutilant 4x4 Audi) arrive pour la sauver de son monde tout gris (tiens, justement, la couleur de l'Audi...) et lui démontrer que la vie peut être belle parfois si on regarde par là... ou par là (ça marche aussi)...
Agnès Ledig nous sert un véritable conte de fée, malheureusement, ça fait bien longtemps que je ne crois plus au Prince Charmant... Un conte qui aurait pu se révéler touchant et émouvant mais on a bien du mal à y croire tellement ça regorge de clichés et de phrases toutes faites. Quelques actions viennent rythmer ces vies cabossées et ces âmes blessées et viennent pimenter ici ou là le trop plein de bons sentiments mais pas suffisamment pour atténuer cette lecture un peu trop guimauve et mielleuse.
De plus, l'écriture, bien que l'on ressent sincère, peine un peu.
Une grande déception que ce roman... que l'on termine malgré tout parce que notre curiosité nous y pousse.
Juste avant le bonheur... on en est loin!
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latina
  12 novembre 2014
J'entends d'ici les critiques : « Mais qu'elle est sans coeur ! », « Qu'est-ce donc cette lectrice qui ne ressent aucune compassion pour quelque chose d'aussi effroyable ! » etc.
Mais...j'assume, tant pis.
Précisons quand même : je ressens un immense respect pour l'auteure qui a vécu un drame et qui a trouvé en elle le courage de parler des choses de la vie que personne ne devrait connaitre.
En effet, il s'agit ici d'une jeune mère célibataire d'enfant de 3 ans, caissière, qui a été prise sous l'aile protectrice d'un homme bon et intègre. Celui-ci l'emmène en vacances en Bretagne, en compagnie de son fils médecin, lui-même cassé par le suicide de son épouse quelques mois plus tôt. Ce médecin est remplacé par une jeune doctoresse, qui manifestement ne respire pas la confiance en elle...Les relations entre toutes ces personnes se nouent de manière très (trop) rapide, et elles en viennent très (trop) vite à déballer des choses intimes, de manière très (trop) profonde pour des gens qui ne se connaissaient pas quelques jours avant. Et puis survient le drame...
Ce drame, oui, qui est horrible. Et dont je me suis sentie curieusement à distance. Je dis curieusement, car je me connais, je pleure très vite, et ces thèmes me touchent énormément, d'habitude. Alors, que s'est-il passé ? Eh bien, j'ai été exaspérée par toutes ces phrases qui doivent théoriquement redonner la pêche, permettre d'avancer dans la vie malgré tous ses frimas. J'ai eu l'impression de recevoir une leçon, et cela 3,4 fois par PAGE. Je déplore ce manque de naturel dans les relations, dans les dialogues ; ces répétitions, ces phrases souvent stéréotypées... J'ai eu l'impression de lire un manuel de psychologie : « Tu peux tendre la main à quelqu'un, mais tu ne peux pas le sortir du trou dans lequel il s'enfonce s'il ne prend pas la main que tu lui tends. », « C'est dur ce qui vous arrive, mais quoi qu'il advienne, vous vous en sortirez, parce que vous n'avez pas le choix. La vie continue, inlassablement. », « le désespoir et la tristesse n'ont jamais aidé personne à combattre les épreuves. », « Ce que vous venez de vivre est probablement la pire des choses qui puisse arriver, alors soyez indulgente avec vos états d'âme. » etc.
Bien sûr, tout ceci est totalement vrai. Bien sûr, cela « fait du bien ». Mais asséné de cette façon, cela a produit chez moi l'effet contraire.
J'en suis vraiment désolée, car les thèmes poignants n'ont pas « sonné juste », pour moi, rien qu'à cause du choix narratif et stylistique.
J'aime découvrir pas à pas, sans que l'auteur m'assène tout de suite ses conclusions. J'aime m'aventurer, revenir en arrière, m'attendrir, deviner, espérer...Et ici, j'en ai été empêchée.
J'en suis encore une fois désolée.
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chardonette
  19 janvier 2014
L'avantage de travailler dans une médiathèque est de bénéficier de conseils de nos lecteurs et le roman dont je vais vous parler en fait partie.
Voici un roman merveilleux, un roman bouleversant tant par les larmes versées que par les sourires exprimés.
Agnès Ledig nous propose de suivre l'histoire improbable entre une jeune caissière prénommée Julie et un homme, Paul qui vient d'être quitté par sa femme.
Et puis un voyage en Bretagne où Ludovic le fils de Julie va découvrir la mer pour la première fois. Un voyage qui va bouleverser la vie de tous.
Juste avant le bonheur est un roman agréable, touchant et où les pages se tournent toutes seules,
Bravo à Agnès Ledig pour ce roman où les rencontres sont au coeur du récit et merci de nous rappeler que malgré la brutalité de la vie, il faut s'accrocher et savourer chaque instant.
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Annette55
  02 octobre 2015
Voici un livre Conte de fée noir mêlé à un drame humain.
L'émotion, les bons sentiments y sont présents à chaque page. Les personnages sont sympathiques et attachants. L'auteure possède le talent du cœur et
la force de vivre ou de revivre, en cela son livre est une réussite, un livre fait pour se réconcilier avec la vie, oublier nos maux quotidiens et futiles, remettre les choses à leur juste place.
On s'identifie à cette histoire entre larmes, tendresse et rire.....
Mais cette leçon de vie oú l'être humain regorge de capacités pour se relever d'épreuves douloureuses et d'en sortir plus fort me laisse un sentiment mitigé....
Je vais faire hurler mais j'assume : quoi, elle est dénuée d'humanité, ?
Autant la première partie est délicate, douce, attachante, façon conte de fée moderne, autant la deuxième partie, violente, poignante, tragique, larmoyante, brutale m'a gênée...
A la réflexion, avec le recul, je me suis mise à distance, avec ces vies blessées, ces âmes cabossées ....Certaines situations paraissent invraisemblables même si elles sont infiniment touchantes.....cette femme jeune sauvée par Paul, ce pseudo prince charmant qui pourrait être son pére, affublée d'un patron odieux, ce kinésithérapeute doux et gentil, ce médecin marqué par la vie.....
Un ouvrage simple et facile à lire, mais trop romanesque, trop de bons sentiments dégoulinent, défilent...même si le deuil, la sensibilité , l'amour, la tristesse, l'espoir et la renaissance y ont la part belle .....
Annette serait sans cœur, ? pas du tout, je préfére l'honnêteté intellectuelle.....

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Kittiwake
  15 juin 2013
Un prix de lecteurs est souvent un gage de rendez-vous réussi avec le lecteur. C'est le cas pour Juste avant le bonheur qui s'est vu attribuer le prix Maison de la Presse.
Julie, caissière affublée d'un patron odieux rame au jour le jour pour élever seule son fils de trois ans. Que cache l'amabilité et la générosité de ce client pas comme les autres? Quand on ne croit plus au prince charmant, la méfiance est de mise. Et pourtant...Julie se retrouve en Bretagne pour des vacances de rêves avec le fils bougon de son bienfaiteur, l'un des meilleurs moments de sa vie, avant qu'arrive le drame...
C'est vivant, drôle, les dialogues sont plein d'esprit et de réflexions positives. L'histoire est portée par des personnages attachant, très vraisemblables.
Heureusement, car il faut faire provision de ces moments de félicité pour tenir le coup lorsque l'horreur surgit (Il est important de se munir de Kleenex, et même de tout un paquet). Les liens tissés auparavant seront d'autant plus précieux pour se reconstruire.
Difficile à lâcher, le roman fait mouche, abordant un sujet difficile, sans affectation, avec, pour citer Werber « l'amour pour épée, l'humour pour bouclier»
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critiques presse (2)
LaPresse   24 juillet 2013
Même si certaines situations semblent invraisemblables, elles n'en sont pas moins touchantes. Les dialogues sont pétillants et quelques passages rappellent l'écriture d'Anna Gavalda.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeFigaro   13 mai 2013
Juste avant le bonheur n'a pas le côté artificiel du feel good book qui pastellise les idées noires des lecteurs à coups de recettes cousues de fil blanc. Ça sonne juste comme une expérience vécue.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (529) Voir plus Ajouter une citation
Lenou89Lenou89   13 février 2018
Les infirmières détestent ce moment. Celui où les parents prennent conscience que c'est fini, même quand le coeur de leur enfant bat encore. Le moment où ils laissent éclater leur détresse sans retenue, parce qu'elle est insurmontable. Elles savent que ce moment ne dure jamais trop longtemps, le corps finit par se calmer, même si le coeur est toujours à vif, coupé en deux. Non, ce moment où les cris s'entendent dans tout le service, elles ne s'y habitueront jamais. Jamais
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Lenou89Lenou89   13 février 2018
Ce n'est pas la vie qui est belle, c'est nous qui la voyons belle ou moins belle. Ne cherchez pas à vouloir atteindre un bonheur parfait, mais contentez-vous des petites choses de la vie, qui, mises bout à bout, permettent de tenir la distance. Les touts petits riens du quotidien, dont on ne se rend même plus compte mais qui font que, selon la façon dont on les vit, le moment peut être plaisant et donne envie de sourire. Nous avons tous nos petits riens à nous. Il faut juste en prendre conscience. Réfléchissez, je suis sure que vous en trouverez à la pelle
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Lenou89Lenou89   13 février 2018
Quelques larmes, pour laisser s'écouler le trop plein d'un coeur trop gros. Trop de chagrin. Aujourd'hui est un jour sans. Elle ne peut pas voir le soleil chaque matin. Le ciel est parfois sombre, et donne une lumière à la vie, un peu plus terne, un peu plus grise, moins réjouissante
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Lenou89Lenou89   13 février 2018
Toutes les plaies cicatrisent, plus ou moins vite, plus ou moins bien, mais la peau se referme. On garde une trace mais la vie est plus forte
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Lenou89Lenou89   13 février 2018
Ne baisse pas les bras, tu risquerais de le faire deux minutes avant le miracle
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