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ISBN : 9791034730391
Éditeur : Dupuis (17/08/2018)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 35 notes)
Résumé :
Trois cavaliers sans peur (sauf pour un) et sans reproche (sauf pour le même) partageant le même objectif : s'amuser le plus possible en se faisant gronder le moins possible. Et pour cela, ils peuvent compter sur leur imagination, leur détermination et une bonne part de malchance ! Aucun commun des mortels ne survivrait longtemps dans les aventures des cavaliers de l'Apocadispe qui se prennent régulièrement des gamelles mémorables ! Ça commence par un simple cours e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Presence
  10 juillet 2019
Ce tome constitue un recueil de 17 histoires des cavaliers de l'Apocadispe. La première édition date de 2018. Il a été entièrement réalisé par Libon (Ivan Terlecki). Ces personnages sont apparus pour la première fois dans le numéro 3703 du Journal de Spirou le premier avril 2009.
(1) C'est la rentrée et l'école accueille deux nouveaux Jé (un piaf anthropomorphe) et un autre (un chien à lunette). Monsieur Bentac, le maître, indique tout de suite à Chien et Jé qu'il sait comment mater les petits rigolos à forte tête. À la récréation, Olive (un toucan anthropomorphe) vient trouver Jé et Chien pour savoir si c'est eux qui ont tiré avec une gomme sur monsieur Bentac. Ce dernier est inconscient et emmené à l'hôpital. le directeur vient annoncer que les élèves sont collés pour 3 mois. Les 3 chenapans s'évadent de la salle de colle et se rendent dans une usine désaffectée avec des produits chimiques. (2) La classe est en visite au Louvre et la maîtresse commente un premier tableau intitulé le courage et la tempérance rendant hommage au Duc de Bléchint lors de la prise de Hombron. Les 3 garnements s'éloignent discrétos du groupe pour se promener en liberté dans les salles du musée. Ils apprécient beaucoup plus les tableaux de nu et les statues de personnes nues. Ils finissent par se faire attraper par un gardien qui les amène devant le conservateur parce qu'ils ont dessiné un zizi sur l'oreille de la Joconde.
(3) Les élèves sortent du cours de physique, le professeur leur demandant de réviser les quatre-vingt-cinq premiers chapitres du livre de cours. Olive a piqué un flacon de produit chimique pendant le cours. Ils finissent par comprendre qu'il s'agit d'un produit réagissant sur l'amidon. Chien est chargé d'aller demander à Jojo-le -bizarre où trouver de l'amidon pour pas cher. Ayant récupéré des pommes de terre, ils décident de tester le produit chimique, puis de construire une fusée. Dans les histoires suivantes, les trois larrons relèvent des défis variés de nature toujours aussi dangereuse qu'improbable : tirer la sonnette de Mamie Confiture, survivre à trois millions de mètres cubes de mousse de sardine, ayant nécessité d'évacuer la ville sauf eux, réaliser un vrai travail de bureau dans une vraie entreprise conseil, faire croire que Jé est toujours assez en forme après avoir été écrasé par des haltères pour pouvoir faire de la course à pied et une dictée, retrouver Jé perdu dans une usine hantée, faire un stage de groom d'ascenseur, recopier le bottin comme punition, faire un cadeau à la maîtresse, survivre à un voyage en car…
Libon est un auteur confirmé de bandes dessinées ayant aussi bien travaillé pour Fluide Glacial (Hector Kanon), que pour DLire & J'aime Lire, ou encore pour Spirou (Jacques le petit lézard géant, ou encore Animal Lecteur avec Sergio Salma). le lecteur reconnaît immédiatement les caractéristiques de ses dessins. Il réalise des dessins descriptifs avec un degré significatif de simplification, en cohérence avec le fait qu'il s'agit d'une bande dessinée tout public. Les décors sont esquissés à grand trait et les personnages sont croqués de manière caricaturale, sur la base d'animaux généralement reconnaissables. Lorsqu'une scène se déroule pendant plusieurs cases au même endroit, l'artiste peut passer à un mode de représentation du décor en ombre chinoise colorée, sans plus détourer les éléments avec un trait encré. Lorsqu'il regarde les lieux avec un regard d'adulte, le lecteur perçoit les libertés prises avec la réalité, que ce soit dans la manière de s'en tenir à une forme générique, ou dans une utilisation de licence artistique pour certains volumes (par exemple la largeur improbable des allées du supermarché). Dans le même temps, il constate également la diversité des environnements et le fait que les dessins, aussi simples soient-ils, permettent de comprendre immédiatement où se trouvent les personnages. Il peut ainsi se trouver dans la salle de classe avec ses tables à 2, dans la cour de récré bitumée, dans les couloirs du Louvre aux plafonds arrondis, dans la forêt avoisinante et ses clairières, dans les rues de la ville, dans un supermarché, dans des bureaux, dans le hall d'un hôtel, dans un car scolaire, etc. Il apprécie la variété des lieux et la manière discrète dont Libon leur donne de la consistance.
En découvrant les premières pages, le lecteur se retrouve étonné de la densité narrative, le nombre de cases montant parfois jusqu'à 16 par page, ainsi que par le nombre de phylactères. L'auteur fait en sorte de raconter une histoire avec plusieurs développements en quatre pages. Il sait créer des situations à chaque fois différentes, avec une vraie intrigue racontant une aventure loufoque avec un déroulement conforme à la logique interne de la série. Sa deuxième surprise provient de la tronche des personnages. Un lecteur adulte effectue tout de suite le rapprochement avec des bandes dessinées comiques pour adultes, fonctionnant sur la base de caricature peu flatteuses. L'artiste réussit la quadrature du cercle en dessinant des personnages qui restent mignons malgré leur expression d'ahuris. le lecteur voit bien des enfants, mais en même temps ils ne sont pas idéalisés sous une forme romantique ou gentille. Olive est souvent en train de transpirer à grosses gouttes, étant du genre angoissé, manquant totalement de confiance en lui, et subissant régulièrement de graves blessures. Chien a une tête de personne qui n'en pense pas moins, et qui fera quand même ce qu'il a décidé quoi qu'on lui dise, quelles que soient les consignes des adultes. Jé est plutôt le type arrangeant qui ne se pose pas trop de questions et qui ne voit pas le mal. de ce fait, un adulte peut se projeter dans ces personnages, ressentir de l'empathie pour leurs émotions, se reconnaître en eux.
Le lecteur adulte qui découvre cette bande dessinée peut être un peu déconcerté de prime abord par ce mélange d'histoires d'enfants pas sages à l'école et en dehors, et par une narration visuelle qui semble amalgamer des conventions tout public, avec des caractéristiques plus adultes dans la façon de voir les choses. le jeune lecteur ne peut qu'être enchanté par ces enfants à l'imagination débordante, aux certitudes inébranlables et à l'aplomb leur permettant de transgresser les règles et les interdits avec une assurance à toute épreuve, avec à chaque fois des conséquences désastreuses et incontrôlables. Les 2 types de lecteurs sourient quand ils reconnaissent une référence culturelle, lorsqu'ils jouent à un jeu vidéo ce qui évoque Game Over de Midam & Adam, ou quand Olive fait un stage de groom d'ascenseur avec le costume de Spirou et se retrouve dans une aventure digne de celles de Spirou, ou encore quand les 3 compères organisent une partie de Quidditch, bien moins passionnante dans la réalité.
Bien sûr le titre et le dessin de couverture annonce une série de nature comique. Libon joue avec plusieurs registres d'humour. Il y a donc la personnalité des enfants qui évoque plus celle d'adultes bourrés de défauts, que celle de petits anges. le lecteur sourit devant l'insolence de Chien, sa capacité à défier l'autorité, et à proposer des activités risquées et insensées. Il comprend très bien les hésitations d'Olive qui pâtit le plus de ces aventures, quasiment de manière systématique. En effet, Libon n'hésite pas à faire souffrir physiquement ses personnages : blessures et pansements, voire plâtres, sont souvent au rendez-vous. Fort heureusement, tout est réparé et oublié dès l'histoire suivante. L'auteur joue également sur une forme de naïveté enfantine : rien n'est impossible, de construire une fusée, à travailler dans une entreprise comme adulte, en passant par aller en prison, se perdre dans les bois, faire se mouvoir quelqu'un comme une marionnette, ou faire voler un avion construit soi-même (avec presque toutes les pièces). le lecteur retrouve toute l'imagination des enfants, pas encore tenue par les contraintes pragmatiques de la réalité. Il se produit également un décalage irrésistible quand les adultes se mettent à raisonner avec le même simplisme, apportant des solutions aussi naïves aux désordres occasionnés par les enfants. le lecteur sourit de bon coeur également quand les adultes se comportent comme les enfants l'imaginent, que ce soit en donnant à recopier le bottin comme punition, ou Mamie Confiture se mettant à suivre Olive partout, ou encore la maîtresse énumérant toutes les nuances de la couleur marronnasse.
Il est possible que le lecteur se surprenne à sourire régulièrement, sans pour autant rire franchement à chaque histoire. Toujours est-il que Libon déploie une verve humoristique impressionnante, à la fois par son exagération visuelle, à la fois par les situations. À l'évidence les 3 camarades de classe refusent d'apprendre de manière scolaire, préférant expérimenter par eux-mêmes, de préférence en faisant des choses non-conformistes. L'auteur n'hésite pas à les placer dans des situations d'adultes : ils deviennent alors des imposteurs fumistes à leur insu. Il fait un usage élégant de l'absurde à des fins comiques : Jé manipulé par des fils, es adultes incapables de se servir d'un ascenseur s'il n'y a pas un groom, Jé avec une vache dans le nez (si, si, littéralement). Dans ce contexte délirant, les blagues fondées sur un comportement normal n'en fonctionnent que mieux, que ce soit la maîtresse qui ne veut pas se taper une poésie pour son départ, le grand-père qui raconte ses vacances à faire des travaux à la ferme, ou encore Olive malade en car. Si le lecteur adulte peut se rendre compte qu'il ne fait que sourire à des situations d'enfants qui sont loin derrière lui, il rit franchement à l'honnêteté des adultes qui se conduisent sans respecter les faux-semblants imposés par la politesse.
L'énergie du dessin de la couverture et l'autodérision du titre peuvent aussi bien tenter un jeune lecteur qu'un lecteur adulte L'un comme l'autre découvre une succession de 17 histoires de 4 pages, avec à chaque fois une histoire bien dense, et un humour protéiforme, venant aussi bien des dessins que de l'intrigue, et du caractère des personnages. S'il est possible que les histoires prises une par une ne déclenchent que des sourires, l'effet cumulatif finit par se ressentir, et le lecteur s'amuse franchement à cette vision enfantine du monde, rehaussée par une mauvaise foi libératrice.
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Takalirsa
  01 mai 2019
Le dessin n'est pas super mais l'humour, très second degré, va crescendo et je me suis surprise plusieurs fois à rigoler toute seule ! Chaque épisode ne dépasse pas quatre pages et les personnages, tous des animaux (plus ou moins reconnaissables), sont truculents. le trio est mené par un koala je-sais-tout qui a l'art de mettre ses camarades dans des situations délicates (voire dangereuses !) avec ses bonnes idées. Mais mon préféré c'est Jé qui passe son temps à se faire écrabouiller, le pauvre !.. Côté personnages secondaires, mention spéciale pour la flippante mamie confiture ("Elle fait des confitures avec des enfants!") et (son alter ego ?) papy rillettes, pour la sorcière foldingue de la forêt ("Elle t'a collé une malédiction! Tu vas avoir plein de dents qui te poussent partout !!") et la vieille maîtresse à la retraite qui fait une croisière en barque sur la rivière ("Elle peut pas aller bien loin sans rames").
Jouer au toboggan sur les rochers ("Bé... Pourquoi il s'est pas arrêté sur l'arbre?"), jouer au "foot des sorciers" avec des balais qui ne volent pas ("Je grimpe sur la branche, tu lances le ballon et je le rattrape en vol"), faire tomber son copain malade en car par la fenêtre en voulant lui faire prendre l'air, les jeunes héros enchaînent les bêtises plus ou moins volontairement. C'est basique mais ça fonctionne !
Lien : https://www.takalirsa.fr/les..
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bdelhausse
  28 mars 2019
Ce sont trois potes, trois garnements qui inventent des tours pendables plus vite que leur ombre, qui n'ont finalement que de mauvaises idées... mais qu'ils trouvent super bonnes quand ils les énoncent. Malheureusement leurs plans ne se terminent jamais comme ils le devraient.
Sur base d'une lecteur qui les marque, ces trois gamins qui préfèrent l'école buissonnière choisissent leur nom... ils seront les Cavaliers de l'Apocadispe... et que vogue la galère... et des galères, il y en a.
C'est drôle. Clairement. le développement de chaque gag en 4 planches permet de gérer les effets, de faire monter la sauce et de créer des gags plus élaborés que le pipi-caca très conventionnel dans ce genre de BD.
Quant à maîtriser la situation... hum... les choses ne sont pas vraiment aussi simples, n'est-ce pas? J'aime qu'un plan se déroule sans accroc, disait Barracude dans L'Agence Tout Risque... Eh bien c'est pareil ici.
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Foxfire
  03 janvier 2020
Cette B.D anthropomorphique raconte les frasques d'une bande de gamins sous forme d'histoires de quelques planches chacune.
Je connaissais Libon en tant que scénariste pour avoir lu "Sophia libère Paris", réjouissante B.D un brin féministe. J'ai été moins enthousiasmée ici. J'ai trouvé ça moins abouti même si certaines histoires sont très réussies et m'ont fait rire. Par contre, d'autres m'ont laissée de marbre. C'est le défaut de ce genre d'ouvrages...
Le dessin n'est pas déplaisant, les petits héros ont des tronches marrantes, mais rien d'exceptionnel non plus.
J'ai passé un sympathique moment de lecture mais "les cavaliers de l'apocadispe" ne va pas me marquer durablement. Très anecdotique.
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Paulart
  28 septembre 2019
Une souris, un toucan et un canard, voila ce que sont les cavaliers de l'apocadispe. Ensemble, ils vont faire plein de bêtises où que ce soit : au Louvre, à l'école…
Cette bande dessinée est très drôle. Les bêtises sont assez originales.
P.A
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critiques presse (8)
BDZoom   28 décembre 2018
Déjà un classique de la BD jeunesse des années 2010.
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Sceneario   17 décembre 2018
C'est mignon et décalé, c'est souvent gros comme une maison et c'est poilant ! Bref, on rit de ces aventures et des dialogues, du toupet, de l'assurance (et de la chance !) des trois trompe-la-mort qui osent tout. Et on dit merci au neuvième art de rendre ces situations possibles !
Lire la critique sur le site : Sceneario
BulledEncre   03 décembre 2018
Les fans de l’humour décalé et parfois absurde, du dessin caricatural qui va à l’essentiel et des situations aussi bêtes que (presque) dangereuses vont y trouver leur compte ! Si vous cherchez quelque chose de raffiné, ce n’est clairement pas votre lecture de demain soir.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
BoDoi   24 octobre 2018
Par ces histoires courtes pleines d’une fraîcheur revigorante, Libon livre des récits pas seulement destinés à un lectorat jeunesse, malgré ce que laisserait penser leur pré-publication dans les pages de Spirou. Il ravira les jeunes, certes, mais aussi les adultes qui partagent l’humour bizarre, et pourtant très accessible, de l’auteur.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Actualitte   12 octobre 2018
L'humour est parfois cruel, mais gentiment. Il joue de la surenchère et de l'entêtement des personnages à s'enfoncer dans leurs mauvaises idées. Il fait mouche à tous les coups. Les cavaliers de l'Apocadispe est à n'en pas douter une série vraiment drôle.
Lire la critique sur le site : Actualitte
BDGest   24 septembre 2018
Le dessin est agréable, les bonshommes ont des tronches originales et particulièrement expressives. Les décors sont pour leur part sommaires et il n’y a pas de raison de les scruter pour dénicher ce détail habilement dissimulé qui génère un deuxième éclat de rire.
Lire la critique sur le site : BDGest
Bedeo   19 septembre 2018
Excellent dans son ton ironique, dans sa maîtrise des gags en une page (voire davantage), dans ces trois personnages déjantés mais sans trop l’être, Libon livre enfin en format album les aventures d’un trio certainement hors du commun, et à découvrir de toute urgence.
Lire la critique sur le site : Bedeo
ActuaBD   29 août 2018
Les histoires de ce premier recueil ne sont bien entendu pas toutes du même niveau, mais tout le premier tiers de cet album ainsi que la fin de celui-ci sont tout simplement grandioses : de quoi rire à gorge déployée et retrouver une âme d’enfant, le temps d’une saine lecture. L’album parfait vous vivre la rentrée dans le rire et de la dérision !
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
PresencePresence   11 juillet 2019
Tout l'esprit rural du XVIIe siècle est magnifiquement évoqué dans cette très remarquable Nature morte au lapin sans tête, à l'incroyable richesse de teintes maronnasses. Détaillons-les. Le marron grisâtre, le marron foncé, le marron clair, l'ocre brun, le marron jaune, le marron vert kaki, le marron sombre. Mais aussi, et c'est là tout le génie de Händort-le-vieux, toute une gamme de marrons ternes qui laisse…
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CapitaineBaptCapitaineBapt   16 novembre 2018
- Il m'énerve, le moniteur, à pas vouloir aller moins vite... Olive est tout malade.
- Et alors ? Comme d'habitude, non ?
- Oui, mais là, il a mangé des moules au roquefort avant de partir ! On court à la catastrophe ! Je l'aurais bien envoyé avec les autres malades au fond, mais il y a plus de place. Attends, tu vas prendre un peu l'air (en soulevant Olive). Allez, un petit effort. Respire bien fort. Ah mince...
- Quoi ? Ça y est, il a vomi partout ?
- Cette andouille est tombée par la fenêtre. Punaise, il en loupe pas une...
+ Lire la suite
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PresencePresence   12 juillet 2019
On raconte des histoires horribles sur ce lieu. C'était une imprimerie de ivres de mots croisés, et un jour tout le monde est devenu fou d'ennui. Ils se sont tous entretués. Il paraît que c'est hanté maintenant.
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mandrake17mandrake17   03 août 2019
- Mais enfin c'est un monde ! Comment fait-on pour aller au deuxième étage ?! On veut prendre l'ascenseur et on se retrouve devant une grosse calculette ! Ah ça !
- Non, mais c'est les boutons pour les étages. Pour aller au deuxième, vous appuyez sur 2.
- Ah, très bien, il faut être ingénieur de la Nasa, je vois.
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PresencePresence   13 juillet 2019
Il lui est arrivé qu'il devait prendre l'air parce qu'il ne pouvait pas se permettre d'être malade dans le car, parce qu'il a mangé des moules au roquefort.
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