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EAN : 9791092159141
249 pages
Éditeur : Tusitala Editions (17/05/2018)

Note moyenne : 3.81/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Jacqui nous embarque de force dans la tête d’un personnage rebutant, chauffeur de taxi frustré, réactionnaire, râleur, perfide et surtout effroyablement misogyne, qui aime asséner des leçons sentencieuses sur la vie. Entre macabre et humour noir, on suit le monologue intérieur d’un meurtrier qui raconte comment et pourquoi il s’est débarrassé de sa femme, la fameuse Jacqui, et en profite pour nous raconter le mon... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
koalas
  01 novembre 2019
Si vous avez raté Londres express de Peter Loughran,
un roman culte de la célèbre Série Noire,
vous ne pouvez pas louper Jacqui, son second roman
qui vient de paraître en poche aux éditions Tusilata.
La trame est à peu près la même et les personnages sont aussi barjots.
Le marin agité du bocal qui déraillait dans le train de Londres
est remplacé dans Jacqui par un chauffeur de taxi réactionnaire, misogyne, un sale type qui après avoir refroidi sa petite amie
la place dans le congélo en attendant de trouver mieux...
On l'écoute déblatérer sur son ex , une trainée selon lui
et sur les moeurs de la société britannique qui se délite...
Au passage, ses connaissances en égyptologie,
secteur momies et sarcophages sont étonnantes...
Après le fulgurant Londres express , Jacqui, c'était pas du tout cuit.
Mais j'ai retrouvé toute la verve et l'humour noir provocateur de Peter Loughran. A cela, s'ajoute la très bonne traduction de Jean Paul Gratias.
Merci à Babelio,Masse Critique, aux Editions Tusilata et aussi à... Jacqui !
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paroles
  01 novembre 2019
Halloween oblige, je viens de me glisser dans la peau d'un tueur. Ho non, pas un tueur en série, mais un monsieur-tout-le-monde, d'aspect extérieur tout à fait quelconque, mais à l'intérieur plutôt ravagé. Je vous explique.
Notre héros, puisqu'il nous faut bien l'appeler ainsi, nous narre de A à Z , la rencontre avec la femme-de-sa-vie, sa Jacqui, qu'il a zigouillée. Non, je ne casse pas le suspense puisqu'il nous avertit dès le début.
C'est un homme au fait de tous les derniers potins, scandales, histoires en tous genres. Qui mène une petite vie, de chauffeur de taxi, rangée (enfin ça, c'est la façade hein !). Qui a des idées bien précises sur la façon de se conduire, surtout pour les femmes. Qui tient sa maison correctement, bien propre et tout. Qui a un avis sur tout, et surtout le sien. Qui a tout lu, tout vu, tout compris.
Mais. Bien sûr il y a un mais. Il ne tient pas compte de tous les conseils qu'il prodigue et qu'il inscrit lui-même dans sa ligne de conduite. Il fait même tout le contraire...
Voilà vous êtes prévenus, ce type est frappadingue, cintré, fou, déséquilibré. Vous êtes entrés dans sa tête et vous suivez toutes les circonvolutions de son cerveau malade. Vous écoutez toutes les inepties et digressions inimaginables qu'il profère. Vous assistez, impuissants, à sa diarrhée verbale qui vous englue et vous noie. Et vous vous demandez quand, mais quand, ça s'arrêtera !
Brrr, et le pire est que jamais, ô grand jamais, ce type ne se fait rattraper pour ses excès ou alors... à vous de voir !
Voilà un roman bien étrange et dérangeant que j'ai reçu grâce à Babelio et aux éditions Points que je remercie. Car il est vrai que jamais, sans cette opération Masse critique, je ne me serai tournée vers un tel roman. Et je serai passée à côté d'un phénomène littéraire inclassable. Bon, il est classé "série noire", mais pour moi il est bien plus que ça ! Car aussi étrange que cela paraisse, jamais je n'ai fait de cauchemar. Serait-ce le syndrome de Stockholm ? Non plus, je n'ai jamais été en empathie avec le narrateur. Au contraire, il est assommant dans sa façon de donner des leçons, imbu de lui-même il ne se remet jamais en question et tout est toujours la faute de l'autre, et surtout il est extrêmement misogyne. Alors quoi ? Alors c'est indéfinissable, truffé d'humour noir et parfois franchouillard. Bon, le mieux que je puisse vous conseiller, c'est de le lire vous aussi.
Et pour l'anecdote, je rajouterai ceci :
« de Loughran, on ne sait presque rien. Pas même s'il est encore en vie. Ni comment prononcer son nom. D'origine irlandaise, né à Liverpool en janvier 1938, Peter Loughran aurait rapidement abandonné sa formation de prêtre, dès l'âge de quinze ans, pour enchaîner les petits boulots plus ou moins improbables... docker, garde du corps, marin, monteur d'échafaud, aussi, d'après la légende. Et probablement chauffeur de taxi : le personnage de Jacqui sent trop le vécu pour sortir de nulle part. »
Quant à son oeuvre, elle se compose de trois romans :
- London-Express (1967)
- Jacqui (1984)
- The Third Beast (1990)

Lien : http://mespetitesboites.net
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Litteraflure
  19 septembre 2019
Où est la frontière entre la lucidité et le cynisme ? Heureusement que ce livre m'avait été recommandé par une femme parce que sinon, ça ressemblait à une déclaration de guerre des sexes. Caroline Fourest aurait un AVC avant la fin du premier chapitre. le protagoniste du livre est d'une misogynie extrême, à faire passer Houellebecq pour un féministe convaincu. Petit détail d'importance : il (le protagoniste) est anglais et chauffeur de taxi – je ne dis pas que la nationalité et le métier du monsieur ne sont pas neutres mais bon.... Pour Peter Loughran, la femme répond toujours à son instinct primaire de protection. Elle n'est intéressée que par le confort et la sécurité qu'un homme peut lui offrir. S'il est beau, ça ne gâche rien. Quand cette sécurité est obtenue, elle veut des enfants, qui emprisonneront définitivement l'homme dans sa routine. Pour la femme, le sexe n'est pas une fin en soi, mais est un moyen d'obtenir ce qu'elle veut. Quand le matérialisme atteint son paroxysme, elle peut rapidement devenir une pute, mais elle a souvent des circonstances atténuantes (une enfance malheureuse). Notre chauffeur de taxi tombe amoureux de Jacqui, une fille qui a eu… une enfance malheureuse. Tombé amoureux ? La pire des situations, d'après l'auteur, parce que l'homme en perd son cerveau et ses couilles. le mari de Jacqui commence alors un long calvaire dont l'issue, inattendue (parce que pleine de tendresse) et rocambolesque, ne manque pas de piquant. Ce livre est souvent révoltant mais, pris au troisième degré, il ne manque pas de saveur. On attend maintenant qu'une écrivaine fasse le portrait au vitriol des hommes dans un roman où une femme ne supporterait plus son mari et chercherait à s'en débarrasser fissa. Un roman qui s'intitulerait « Michel » bien-sûr… Et je vois bien Blanche Gardin s'en charger.
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monromannoir
  19 août 2018
En s'attardant un tant soit peu sur l'image de cet homme inquiétant adossé à un mur de brique, seule photo connue de Peter Loughran, on peut se dire qu'avec son long imperméable crasseux, sa gueule de mauvais garçon, l'auteur ressemble furieusement au narrateur de Jacqui ceci d'autant plus que le romancier a exercé tout comme le personnage principal, la profession de chauffeur de taxi. Si London Express (Série Noire 1967) traduit par Marcel Duhamel himself, et considéré comme un roman culte désormais épuisé, a forgé la légende de Peter Loughran, les éditions Tusitala ont décidé de mettre à jour Jacqui le second roman de cet écrivain hors norme dont on ne sait finalement pas grand chose à un point tel que les éditeurs ont mentionné ne pas avoir trouvé trace de l'auteur ou des ayants droit, ce qui ne fait qu'amplifier l'aura mystérieuse de ce romancier irlandais. Publié en 1984 dans sa version originale, Jacqui bénéficie désormais de la traduction soignée de Jean-Paul Gratias qui nous a permis de découvrir en français les oeuvres de James Ellroy, David Peace, John Harvey et Jim Thompson pour ne citer que quelques uns des auteurs les plus emblématique de la littérature noire anglo-saxonne qu'il a traduit.
Où l'on se retrouve dans la tête de cet assassin nous livrant ses considérations sur la façon de se débarrasser d'un cadavre. Un gars plutôt ordinaire, chauffeur de taxi solitaire qui s'offre une petite vie tranquille en entretenant sa belle voiture, son charmant jardin et sa somptueuse maison, un héritage de sa maman. Un gars plutôt beau gosse, quelque peu mysogine qui s'offre la compagnie de quelques jolies filles qu'il croise au gré de ses courses. Un gars plutôt mysanthrope qui va tomber raide dingue de la belle Jacqui en nous racontant de manière froide, calme et posée toutes les raisons qui l'ont contraint à l'étrangler dans le lit conjugal. Un gars plutôt sympathique finalement. Sauf lorsque l'on abuse un peu trop de sa gentillesse.
Outre le soin apporté à la traduction, on appréciera la maquette originale de l'ouvrage mettant en image, comme une notice de montage illustrée, les différentes manières de se débarrasser d'un corps. Une couverture permettant de saisir d'entrée de jeu l'humour grinçant d'un texte qui entraine le lecteur dans la dérive sordide d'un assassin veule et odieux trouvant toujours quelques justifications dans chacun de ses actes. L'ensemble du récit tourne exclusivement autour des considérations de cet individu nous livrant, avec une logique implacable, toutes les circonvolutions abjectes de son mode de pensée le conduisant inexorablement vers le crime immonde de la belle Jacqui.
Le paradoxe c'est que l'on apprécie de se plonger dans le magma d'opinions foireuses de ce cockney londonien râleur qui vous balance à coups de punchlines grinçantes ses réflexions mysogines vis à vis des femmes dont il nous livre des appréciations toutes bien arrêtées. D'emblée, on sait déjà que le couple qu'il forme avec Jacqui, jeune fille d'à peine 18 ans, complètement paumée, toxicomane et prostituée occasionnelle, ne fonctionnera pas. On aurait presque envie de plaindre ce pauvre jeune homme, comme dépassé par cette femme qui refuse d'entrer dans son schéma de bonne épouse soumise qui doit lui donner un enfant. Mais rapidement on entre dans le grinçant, le dérangeant et le sordide contrebalancé par cet humour noir ravageur devenant presque salutaire tant le récit pourrait virer vers une noirceur extrême quasiment insoutenable.
C'est tout le talent de Peter Loughran que de nous livrer, avec Jacqui, un récit à l'équilibre subtil, oscillant entre un humour corrosif et une tragédie abjecte, nous permettant d'arriver au terme de ce fait divers terrible avec ce constat atroce d'avoir éclaté de rire au gré d'un texte délicieusement irrévérencieux. Terriblement jubilatoire.

Peter Loughran : Jacqui (Jacqui, 1984). Editions Tusitala 2018. Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Jean-Paul Gratias.
A lire en écoutant : Fifty Dollar Love Affair de Joe Jackson. Album : Big World. 1986 A&M Records.
Lien : http://monromannoiretbienser..
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encoredunoir
  16 mai 2018
« Vous avez déjà tué quelqu'un ? Et puis tenté de vous débarrasser du cadavre ? le corps humain, c'est un truc incroyablement difficile à faire disparaître. »
Le ton est donné dès les premières lignes de Jacqui. Jacqui… « Si son quotient d'intelligence et de savoir-vivre avait été proportionnel à la densité de son système pileux, je n'aurais jamais eu avec Jacqui les problèmes que j'ai rencontrés en la fréquentant. » nous dit le narrateur à propos de cette jeune femme au système pileux trop développé pour être honnête et qui est devenue un cadavre bien encombrant.
Ce chauffeur de taxi, célibataire endurci et, pour tout dire assez peu sociable et carrément handicapé dans ses relations avec l'autre sexe, est donc tombé amoureux de la mauvaise personne. Et Jacqui, quant à elle, a parié sur le mauvais cheval aussi, mais elle ne s'en est aperçue que bien trop tard, au moment où elle s'est fait assassiner. Ce sont des choses qui arrivent : « Je ne m'étais pas si mal conduit envers elle, d'ailleurs. Oui, je l'avais tuée, mais on doit tous mourir un jour. »
Misogyne, bas du front, veule, le narrateur de Jacqui a tout pour plaire et pourrait presque être un héros de Jim Thompson s'il n'était pas aussi bête, ce qui le ramène plutôt au niveau bien moins flatteur d'un Royston Blake dont on peut d'ailleurs se demander si son créateur, Charlie Williams, ne s'est pas inspiré de Loughran.
Autant dire que ce qui nous est réservé là est une histoire d'un sordide achevé, qui commence par une courte réflexion sur les pires moyens de se débarrasser du cadavre de l'être aimé avant de se poursuivre par le récit des événements qui ont mené au drame et de s'achever par celui de la manière dont notre héros finit par trouver le moyen de dissimuler le corps, cet amas de chair « plus difficile à dissimuler qu'une érection dans un slip de bain. » Souvent perplexe, régulièrement étonné, on suit pas à pas le processus décrit avec précision par notre chauffeur de taxi, très attaché aux détails et, aussi, à justifier ses actes aussi injustifiables soient-ils ave un cynisme sidérant.
Et donc on rit. Jaune, souvent, tant la violence qui se cache derrière le ton faussement mesuré du narrateur est déstabilisante. Mais on rit, oui, et l'on prend un véritable plaisir – pervers, bien entendu – à suivre les jugements de café du commerce de ce brave chauffeur de taxi à l'amour blessé. On signalera aussi au passage l'humour de la – encore – très belle couverture des éditions Tusitala qui, décidemment, n'en finissent pas de dégotter des pépites oubliées ou passées sous les radars. On n'a toujours pas lu Londres Express, du même Peter Loughran, roman culte pour beaucoup, paru en son temps à la Série Noire, mais on va y remédier.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
koalaskoalas   20 octobre 2019
Si une femme passe des heures à se faire les ongles, ça veut dire qu'elle ne fait rien d'autres - pas de ménage, pas de tricot ni de couture, elle ne cuisine pas, elle ne met pas de tartes au four, elle ne fait rien du tout. A part rester assise à se limer les ongles , à les vernir, ou à les agiter dans le vide pour qu'ils sèchent plus vite, ou à les retailler s'ils sont cassés, où à en ôter le vernis de nouveau, ou à repousser les petites peaux. Vous voyez le tableau.
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WiniFREDWiniFRED   08 juin 2019
     Le type ordinaire, dès l'adolescence, il ne pense pratiquement à rien d'autre qu'au sexe. Il n'arrête pas de changer de tenue, de se repeigner, de se soucier de son apparence. Il passe tout son temps dans les discothèques et les pubs à draguer les filles.
     Il a besoin d'une épouse. S'il n'en trouve pas de jolie, il se mariera avec n'importe quelle mocheté. Elle pourra bien avoir une croupe aussi large qu'un cul de camion et le caractère d'un rhinocéros souffrant d'hémorroïdes, il l'emmènera à l'église comme si c'était Cléopâtre ou la reine de Saba.
     Et puis, une fois qu'il est marié, il a hâte de faire des mômes. Il accepte le boulot le plus rebutant qui soit, rien que pour gagner l'argent qui lui permettra de conserver sa femme et ses mouflets, et de payer la maison et tout le reste. Il tient absolument à avoir des fils et des filles, et s'il n'y arrive pas, ça lui brise le cœur. Une fois que ses enfants sont nés, ils deviennent son obsession. Il ne parle plus que de leurs dents qui vont bientôt percer, de leurs progrès dans l'apprentissage de la propreté, et de tous ces sujets qui n'intéressent personne. Son esprit est obnubilé par le sexe et la procréation. S'il ne parvient pas à se marier avant l'âge de trente ans, il devient alcoolique et traîne, ivre mort, des journées entières dans les bars. Le soir, il rentre se coucher dans un petit studio qui ressemble à une remise où il garderait toutes les pellicules tombées de ses cheveux gras.
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LitteraflureLitteraflure   19 septembre 2019
On traversait des paysages superbes et de ravissants petits villages, mais elles ne faisaient jamais le moindre commentaire. Il n'y en avait pas une seule pour remarquer une jolie chaumière ou un pont enjambant une rivière. Ce genre de femmes, si on leur montrait le château de la Belle au bois dormant, elles ne verraient que les crottes de cerf dans le parc.
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WiniFREDWiniFRED   13 juin 2019
     À une époque, Bill, mon collègue condamné pour avoir gardé chez lui une balle de revolver, a travaillé dans un crématorium, et il regardait à travers un judas les corps brûler dans le four. C'était vraiment grotesque. Il m'a dit que si on avait l'occasion, un jour, d'observer une crémation, on n'accepterait jamais de subir le même sort, ni de le faire subir à un de ses chers disparus.
     Le cadavre devient comme fou quand la chaleur l'atteint. Il tente de sauter de la dalle. Il vous donne l'impression de se tordre de douleur. Évidemment ce n'est rien d'autre que l'effet des tendons qui se contractent, mais ses bras et ses jambes s'agitent dans tous les sens, et la colonne vertébrale se courbe comme un arc.
     Et pendant que tous ces événements se produisent, la chaleur arrache la peau du cadavre, et des ruisseaux de graisse fondue en dégoulinent, surtout si c'est celui d'une personne corpulente — un gros buveur qui fume comme un pompier, ou bien une femme qui s'empiffre de gâteaux à la crème. Ils sont remplis de suif, ceux-là — de quoi faire plusieurs bassines de frites.
     Alors, arrive le moment le plus sublime : le corps gonfle, et puis il éclate. Les yeux partent les premiers. Ils jaillissent hors du crâne comme deux œufs durs qu'on met sur orbite, et ils s'écrasent sur la plaque métallique supérieure. Ensuite, toutes les autres parties du corps giclent en tous sens, un peu comme les débris d'un pare-brise fracassé par une brique.
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WiniFREDWiniFRED   08 juin 2019
     Beaucoup de filles ont des sourcils à la King Kong, alors elles s'acharnent dessus, encore pire qu'un type qui taille sa haie. Elles les épilent avec des pinces, elles les ratiboisent au rasoir, pour qu'il ne reste plus rien de cette épaisse broussaille de primate. Ensuite, elles repeignent par-dessus le visage d'une femme raffinée.
     Mais sous la surface, il y a toujours la guenon, la pauvre idiote mal dégrossie et pas très propre, et, croyez-moi, vous allez vite vous en rendre compte si vous la serrez de trop près.
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