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EAN : 9782330113667
160 pages
Éditeur : Actes Sud (17/10/2018)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 25 notes)
Résumé :
Dans le dessein de dépasser la douloureuse expérience qui fut la sienne lorsqu’il lui fallut remettre définitivement en caisses la bibliothèque constituée des trente-cinq mille volumes qu’il s’était, toute sa vie, employé à amasser patiemment, ardemment et amoureusement, Alberto Manguel nous raconte ce qu’il lui en coûta de quitter son presbytère du xviie siècle au cœur de la vallée de la Loire pour déménager à New York puis, finalement, à Buenos Aires, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
fanfanouche24
  28 novembre 2018
Une lecture jubilatoire... très riche, comme tous les ouvrages de Alberto Manguel, ce célèbre féru de l'Ecrit , des livres, de la lecture et des bibliothèques...
"Parce que si toute bibliothèque est autobiographique, son remballage semble avoir quelque chose d'un auto-éloge funèbre. Peut-être ces questions sont-elles le sujet véritable de cette élégie. "(p. 58)
Texte prolixe qui aborde moult sujets, exigeant à mon sens une seconde lecture... pour en apprécier toutes les facettes...
Je démarre cette chronique avec une citation introductive . cette dernière en dit déjà beaucoup du caractère possessif, exclusif de l'auteur vis à vis des livres et de ses bibliothèques successives, s'étant beaucoup déplacé, sa vie durant, à travers le monde !
"J'ai toujours aimé les bibliothèques publiques, mais je dois avouer un paradoxe : je ne m'y sens pas bien pour travailler. (...) Je n'aime pas l'interdiction d'écrire dans les marges des livres que j'emprunte. Je n'aime pas avoir à rendre les livres si je découvre en eux quelque chose de surprenant ou de précieux. Tel un pillard avide, je veux que les livres que je lis m'appartiennent." (p. 21)
Cet érudit du Livre et des bibliothèques [ nommé Directeur de la Bibliothèque Nationale d'Argentine entre 2015 et 2018 ], nous fait part de ses pérégrinations et de celles de ses collections de livres... Ayant vécu plus d'une quinzaine d'années en France,.... il a dû repartir aux Etats Unis puis en Argentine...
Des tas de réflexions passionnantes alternant avec des digressions sur des auteurs,des textes classiques ou non, sur les religions, la philosophie... sur son déchirement de "remballer" , de ré-enfermer sa bibliothèque dans des cartons...un temps indéterminé... pour déménager une einième fois très loin, sur un autre continent... L'occasion d'aborder mille facettes de son amour multiforme pour ses livres, et les Livres, en général...
En dehors de ses ressentis envers "ses multiples enfants-papier ", Alberto Manguel alterne avec diverses digressions sur la Littérature, le Savoir, certains de ses innombrables écrivains préférés [tel Shakespeare, Cervantès, etc], son amour total des dictionnaires, ses missions de Directeur de la Bibliothèque Nationale d'Argentine [ Buenos-Aires ]... et la plus belle histoire de cet opus... reste la magique TRANSMISSION... chaîne du livre, quand on apprend qu'après près de 50 années, Alberto Manguel est revenu , en tant que Directeur, dans la bibliothèque de sa jeunesse, cette fameuse Bibliothèque Nationale où il venait , gamin, chercher le directeur de l'époque, l'écrivain Borges.... Je trouve cette histoire extraordinaire :
"La Bibliothèque nationale que j'avais connue dans les années 1960 était très différente. (...) Borges y avait son bureau au premier étage, après en avoir été nommé directeur en 1955, lorsque "l'ironie de Dieu", comme il disait, lui avait accordé simultanément "les livres et la nuit" : Borges était le quatrième directeur aveugle de la bibliothèque ( une malédiction que j'ai bien l'intention d'éviter ). C'était dans ce bâtiment que pendant plusieurs années j'avais retrouvé Borges en sortant de l'école pour le raccompagner à pied jusque chez lui, où je lui lisais des histoires de Kipling, Henry James, Stevenson. J'associe cette bibliothèque et ces histoires. "(p. 131)
Un très passionnante lecture qui aborde non seulement l'attachement d'Alberto Manguel à sa colossale bibliothèque, aux bibliothèques publiques mais aussi les sujets des religions, de la Perte (sous toutes ses formes), la philosophie, le politique, les devoirs des gouvernements "éclairés"quant au patrimoine écrit universel, aux Droits des Hommes, etc.
"Une bibliothèque nationale doit garantir la liberté de jouir de ces plaisirs-intellectuel, créatif, empathique- afin que quiconque le souhaite puisse être tenté d'aller au-delà de ce qui est offert, de ce qui est apparent, de ce qu'il est convenu de considérer comme bon. Pour atteindre ce but, beaucoup de choses sont nécessaires. Argent, travail, imagination, et un constant dialogue social, et plus encore d'imagination, plus de travail et plus d'argent. Les gouvernements doivent être amenés à comprendre l'importance du rôle que joue une bibliothèque nationale dans le maintien d'une société sous la forme d'une entité cohérente, interactive et résiliente, et fournir les fonds correspondants. Une bibliothèque nationale peut, je crois, être une sorte d'atelier de création et un endroit où sont conservés des documents où les futurs lecteurs pourront trouver des idées afin d'imaginer des mondes meilleurs. "(p. 148)

Alberto Manguel... nous communique ses très nombreux enthousiasmes dont ceux pour les dictionnaires...ainsi que pour certains classiques, dont le "Don Quichotte" dont il parle si bien !!
"Si les livres sont nos comptes rendus d'expériences et les bibliothèques nos dépôts de souvenirs, un dictionnaire est notre talisman contre l'oubli. Ni un mémorial du langage, ce qui sent la tombe, ni un trésor, ce qui implique quelque chose de fermé et inaccessible. Conçu dans l'intention d'enregistrer et de définir, un dictionnaire est en soi un paradoxe : d'un côté, il accumule tout ce qu'une société crée pour sa propre consommation, avec l'espoir d'une compréhension commune du monde; de l'autre, il assure la circulation de ce qu'il amasse afin que les mots nouveaux ne
soient pas abandonnés dans le froid. (p. 117 )
Et... toujours l'Amour des mots , des Livres qui sont les meilleurs intermédiaires de la Civilisation, du savoir et du lien aussi fraternel que citoyen, entre les personnes !!...
"Certes, la littérature peut n'être pas capable de sauver quiconque de l'injustice, ni des tentations de l'avidité, ni des mystères du pouvoir. Mais elle doit avoir quelque chose de périlleusement efficace si tous les dictateurs, tous les gouvernements totalitaires, tous les personnages officiels menacés tentent de s'en débarrasser en brûlant les livres, en imposant les livres, en ne défendant que du bout des lèvres la cause de l'alphabétisation, en insinuant que la lecture est une activité élitiste." (p. 140)
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Streala
  28 janvier 2019
Conquise ,je suis conquise!
Premier opus que je termine de cet auteur ultra connu Et qui m intimidait un Peu...
Le volumineux « histoire de la lecture » trône et prend la poussière dans ma mini bibliothèque depuis des années j' en avais avalé quelques passages ,vite fait ,me promettant d y revenir plus tard à tête reposée
Ce volume est plus court mais pas moins ambitieux ni moins intéressant .
L auteur (je vous fais l affront de vous le présenter mais j'aime bien parler à tous ,même aux plus jeunes -clin d oeil à mes enfants et leurs copains qui sont sur babelio),
grand lecteur devant l éternel depuis sa plus tendre enfance,est né à Bueno Aires ,parents juifs (une de ses grand-mére ayant fui l Allemagne nazie si j ai bien compris -il devrait écrire l histoire de cette aïeule) -père diplomate .
Alberto a donc vécu son enfance à Tel Aviv (ou son père était en poste ) avant de revenir en Argentine pour émigrer fuyant la dictature ,dans différents pays dont la Polynésie ,et enfin,revenir couler de vieux jours paisibles en France. Il choisira d habiter une charmante maison flanquée d'une grange Dont il fera « sa »bibliothèque .
Suite à des tracasseries fiscales et administratives qu il ne définit pas ,il doit partir vivre aux USA et donc remballer sa bilbliothèque .
Ne soyez pas rebutés par le début de cet essai- :les lamentations d un vieux drogué de livres en papiers (ah ,l odeur ! Ah la vielle couverture !...)presque fétichiste ,ne prêtant ni ne donnant ses livres chéris mais les stockant précieusement selon un ordre connu de lui seul
Le propos s ouvre et l auteur nous gratifie de nombreuses digressions ,j ai bien aimé celle qui parlait de la mythique et élusive bibliothèque d Alexandrie .
Finalement l auteur se voit offrir le poste de directeur général de la bibliotheque de Bueno Aires ,tâche dont il s'acquitte avec passion et dévouement pe,dont qq années
Point d obscurité ni de discours élitistes dans cet ouvrage
Alberto est conscient que les lecteurs « enragés » constituent une minorité de la population (bien représentée sur babelio :)) et se demande comment communiquer le virus et le plaisir de la lecture au plus grand nombre (par l exemple ,par la passion qu il faut essayer de communiquer nous dit il )
Il est conscient aussi que les bibliothèques publiques doivent être accessibles à tous et non des temples rébarbatifs et austères .. pari gagné ? Qui a vu la bibliothèque de Bueno Aires ?
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MilleetunepagesLM
  22 février 2019
Le commentaire de Lynda :
Dans cet essai, Alberto Manguel nous démontre toute la grandeur de son amour pour les écrits, il se livre à nous en démystifiant les bibliothèques, les livres, ce qu'ils stimulent chez lui. Il fait ce constat au moment de mettre en boîte ses livres, il nous explique comment les placer, les répertorier, ainsi que ce qu'ils signifient pour les lecteurs, les amoureux de la littérature, les bibliophiles. C'est le coeur au summum de son émotion qu'il partage la relation avec sa passion, le livre qui nous accompagne en tout lieu, le plaisir de recevoir et de donner des livres, de les lire, les ranger, et la tristesse, de les « emballer », ce qui est le début de ce récit.
L'auteur a inséré dans son récit, dix digressions qui nous raconte des lieux significatifs reliés aux livres, aussi des réflexions sur des écrits classiques.
Ce récit est assez émouvant du côté de la perte, de la réflexion, de la séparation avec nos passions, nos biens. J'ai ressenti beaucoup de connexion avec Alberto Manguel, car moi aussi, je vis avec la passion des livres, des bibliothèques, des reliures, etc. On sent quand même un certain espoir de léguer sa collection pour que d'autres bénéficient de la richesse de ses oeuvres.
J'ai aimé ma lecture, elle m'a fait connaître la passion d'Alberto Manguel et la mutation qu'elle doit subir avec le démantèlement de sa bibliothèque personnelle afin de donner sa collection à une institution culturelle québécoise qui est accessible à tous, il demande que sa collection soit gardée intacte et entière. Mais présentement, sa donation est entreposée puisqu'il y a quelques tracas administratifs et des problèmes de budget aussi.
C'est une lecture intéressante et je ne peux qu'espérer que tout se règle afin de permettre aux Québécois de bénéficier de ce legs. Je vous recommande cet essai afin de bien comprendre la passion qui anime cet homme septuagénaire.
Lien : http://lesmilleetunlivreslm...
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jardin1001livres
  02 décembre 2019
Alberto Manguel, écrivain, traducteur et éditeur, est né à Buenos Aires et a vécu en Israël, Argentine, Europe, dans le Pacifique Sud et au Canada : autant de lieux de vie, autant de bibliothèques. Nous pourrions croire qu'une certaine habitude, voire fatalité, s'est instaurée face à la mise en cartons… Et bien non, la mise «en caisses» de sa bibliothèque française a été un vrai déchirement : l'auteur pensait avoir trouvé son point de chute, et surtout, celui de sa bibliothèque. Malheureusement la vie en a décidé autrement. Loin de lui inspirer des pages amères, cet événement donne lieu à cette réflexion nostalgique sur la bibliothèque, et à dix digressions autour de sujets divers. Hommage à sa bibliothèque, l'ouvrage se termine sur une note optimiste. «Remballer» sa bibliothèque n'est pas un achèvement, mais le début d'une nouvelle aventure.
Ce très beau texte célèbre une bibliothèque, celle de l'auteur, mais laquelle semble étrangement familière à tout possesseur de livres. Je recommande ce livre à tous les amoureux des bibliothèques, mais aussi à ceux qui voient dans une bibliothèque un dévoreur d'espace vital.
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mnge
  11 juin 2019
Dans cet ouvrage, Alberto Manguel nous raconte comment, au fil de sa vie, il a dû à plusieurs reprises déménager et se séparer d'une partie de sa bibliothèque personnelle. Il part à la recherche de ses souvenirs, nous livre quelques-unes de ses lectures favorites, nous offre quelques réflexions sur la lecture, le langage, la création littéraire, le rôle de la littérature ..
Un temps directeur de la Bibliothèque Nationale de Buenos Aires, il nous parle des bibliothèques nationales, mais aussi de toutes les bibliothèques, anciennes ou modernes, et de leur rôle en tant que lieu d'expression et de formation à la citoyenneté.
Ce petit essai au charme quelquefois suranné, mais cependant très actuel, nous réconforte et nous enrichit par sa profondeur. Et surtout, l'auteur parvient à nous transmettre sa passion pour la lecture et les livres.
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critiques presse (1)
Liberation   28 décembre 2018
L’Argentin installé à New York déplore la perte de sa colossale bibliothèque dans une élégie à ses chers livres, en forme d’inventaire.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
PiatkaPiatka   05 novembre 2018
Le biologiste évolutionniste Marc Hauser a suggéré que tous les humains ont en commun une « grammaire universelle », inscrite dans nos circuits neuronaux et manifeste dans notre création artistique.
Des études scientifiques telles que celles de Hauser ont mené à une conclusion connue depuis longtemps des lecteurs : la littérature, mieux que la vie, offre une éducation morale et permet le développement de l’empathie, essentielle pour participer au contrat social. Peut-être l’art de raconter des histoires s’est-il développé en tant qu’instrument d’assertion de cette qualité humaine, une qualité qui joue un rôle si essentiel dans nos vies intellectuelles et sociales.
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PiatkaPiatka   07 novembre 2018
Tout traducteur sait que passer d’une langue à une autre est moins un acte de reconstruction que de reconversion, au sens le plus profond de changement de notre système de croyances. Aucun auteur français n’inventerait jamais la formule « Être ou ne pas être » pour To be or not to be, pas plus qu’un auteur anglais n’écrirait For a long time I went to bed early pour « Longtemps je me suis couché de bonne heure ». Leur langue, non leur expérience, le leur interdit, parce que bien que l’expérience humaine soit universellement la même, depuis Babel les mots que nous possédons pour nommer cette expérience commune sont différents. Après tout, l’identité des choses dépend des noms que nous leur donnons.
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fanfanouche24fanfanouche24   25 novembre 2018
J'ai toujours aimé les bibliothèques publiques, mais je dois avouer un paradoxe : je ne m'y sens pas bien pour travailler. (...)
Je n'aime pas l'interdiction d'écrire dans les marges des livres que j'emprunte. Je n'aime pas avoir à rendre les livres si je découvre en eux quelque chose de surprenant ou de précieux. Tel un pillard avide, je veux que les livres que je lis m'appartiennent. (p. 21)
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fanfanouche24fanfanouche24   24 novembre 2018
L'antique grange, dont les pierres portaient les signatures de leurs maçons du XVe siècle, a abrité mes livres pendant près de quinze ans. Sous un plafond de vieilles poutres, j'avais rassemblé les survivants de nombreuses bibliothèques antérieures, de mon enfance au temps présent. (...)
Mais je ne possédais ( et ne possède toujours) ni les fonds ni le savoir nécessaire pour devenir un collectionneur professionnel. Dans ma bibliothèque, de jeunes Penguin luisants côtoyaient , heureux, de sévères patriarches à reliure de cuir. (p. 13)
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fanfanouche24fanfanouche24   26 novembre 2018
Une bibliothèque nationale doit garantir la liberté de jouir de ces plaisirs-intellectuel, créatif, empathique- afin que quiconque le souhaite puisse être tenté d'aller au-delà de ce qui est offert, de ce qui est apparent, de ce qu'il est convenu de considérer comme bon. Pour atteindre ce but, beaucoup de choses sont nécessaires. Argent, travail, imagination, et un constant dialogue social, et plus encore d'imagination, plus de travail et plus d'argent. Les gouvernements doivent être amenés à comprendre l'importance du rôle que joue une bibliothèque nationale dans le maintien d'une société sous la forme d'une entité cohérente, interactive et résiliente, et fournir les fonds correspondants. Une bibliothèque nationale peut, je crois, être une sorte d'atelier de création et un endroit où sont conservés des documents où les futurs lecteurs pourront trouver des idées afin d'imaginer des mondes meilleurs. (p. 148)
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Videos de Alberto Manguel (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alberto Manguel
Alberto Manguel Je remballe ma bibliothèque
Rencontre animée par Sophie Joubert
Alberto Manguel s'engage ici dans un voyage émotionnel qui parcourt son existence et son histoire, revisite les pays qu'il a connus et évoque ses nombreux déménagements, lesquels furent toujours liés à la recherche d'un endroit où enn héberger ses livres, sans lesquels il lui est impossible de travailler… et sans doute même de vivre.
La passion d'Alberto Manguel pour les livres et les bibliothèques rencontre ici une situation personnelle à l'origine de la réexion menée par cet illustre penseur de la lecture. Une oeuvre généreuse qui exalte le rôle du livre comme l'un des plus puissants antidotes contre les ares de l'exil.
Dans le cadre de la Nuit de la Lecture.
À lire – Alberto Manguel, Je remballe ma bibliothèque – une élégie & quelques digressions, trad. de l'anglais (Canada) par Christine le Boeuf, Actes Sud, 2018.
Le vendredi 18 janvier 2019 - 19H00
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