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ISBN : 2081347288
Éditeur : Flammarion (09/09/2015)

Note moyenne : 3.48/5 (sur 28 notes)
Résumé :
« Si l'on ne peut trouver de jouissance à lire et à relire un livre, il n'est d'aucune utilité de le lire ne serait-ce qu'une seule fois », déclarait Oscar Wilde, qui faisait de la relecture « le critère élémentaire de ce qui est ou n'est pas de la littérature ». Mais que nous apprend au juste une deuxième lecture que la première n'avait pas révélé ? Pour quelle raison les enfants veulent-ils entendre chaque soir la même histoire ? Au fond, pourquoi relit-on ? Voici... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  14 mai 2019
Lire bien sûr! Mais relire? Alors que chaque année littéraire nous propose mille ouvrages de plus, et qu'ainsi se creuse le fossé des possibles. Et pourtant, la nouveauté n'est pas le garant de de la félicité attendue. le bouche-à-oreilles non plus. Alors se replonger dans un récit qui vous a enchanté jadis ou naguère, ou tenter une fois de plus de vaincre les obstacles qui rendent une lecture absconse, malgré les dithyrambes d'admirateurs inconditionnels?
C'est cette démarche qu'a voulu étudier Laure Murat. de façon méthodique, avec un questionnaire adressé à des spécialistes des mots écrits, qu'ils soient éditeurs, comédiens, écrivains ou universitaires.
Que relisez-vous? 'que relisiez vous lorsque vous étiez enfant? Quid de Proust ? (qui fait partie de ces classiques qu'on n'avoue jamais lire, mais toujours relire). Quel est le but de parcourir à nouveau les lignes déjà connues? Quel livre a pu vous décevoir après avoir été culte quinze ou vingt ans plutôt? Et réciproquement.
Ce sont toutes ces questions et bien d'autres encore qui sont soumises aux quelques dizaines de lecteurs triés sur le volet.
Et c'est intéressant, par le jeu des différences et ressemblances exposées. L'on se retrouve ou non en tant que re-lecteur, dans ces témoignages.
C'est aussi remarquable que les mêmes livres d'enfance puis les mêmes classiques soient cités. il est vrai que pour les lectures d'enfance, le marché offrait peu de choix : on a tous lu la comtesse de Ségur et les ancêtres du polar dans la bibliothèque verte. C'est à l'adolescence que se crée la frontière et que se dessine le profil du futur gros lecteur.
Un essai réussi sur cette passion solitaire qui ne demande qu'à être partagée. A lire (et relire?)
Lien : https://kittylamouette.blogs..
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fanfanouche24
  14 février 2016
"Patrick Chamoiseau
Relire c'est l'âme du lire, son accomplissement. "(p. 139)
Si on m'avait dit que je me plongerai avec délice dans cet essai sur la relecture, j'aurais "ricané"... tant l'idée de la relecture durant des années a été dans ma tête un gâchis de temps...tant de livres nouveaux et classiques non lus... m'attendaient !
Il aura fallu un einième déménagement... des bouleversements de vie... et puis mon inscription pour Babelio... qui m'ont franchement incitée à "reparcourir" ou "relire" les textes qui étaient fortement restés dans mon souvenir, et que j'avais envie de partager ou de faire découvrir ....
Et devinez !! eh bien j'y ai trouvé de nouvelles saveurs et parfois j'ai re-découvert véritablement le texte, l'ayant lu trop superficiellement, ou dans une disponibilité médiocre,
sans oublier les changements , les évolution de pensée de tout un chacun.
Une première partie d'analyse sur la relecture, et la présentation des auteurs les plus relus... s'ensuit la partie la plus conséquente et la plus vivante du livre qui présente les réponses de dizaine d'auteurs à cette enquête sur la "relecture"...
Parmi ceux-ci: - Marianne Alphant , Christine Angot, Stéphane Audeguy, Patrick Chamoiseau, Eric Chevillard, julia Deck, Agnès Desarthe, Jean Echenoz, Annie Ernaux, Philippe Forest,
Cécile Guilbert, Bernard Hoepffner, Luc Lang, Linda Lê, Céline Minard, Dominique Noguez, Olivier Rolin, Thiphaine Samoyault, Philippe Sollers, Cécile Wajsbrot.
Un ouvrage épatant que l'on peut lire d'une traite, ou piocher selon l'envie, l'humeur et l'attirance du jour... et ne vous affolez pas. Votre PAL augmentera inévitablement !!!
Par contre, parmi les incontournables des relus et relus..il y a "La recherche"..... et j'avoue humblement ...que ce monument de la littérature... me reste à découvrir...
J'ai un mal fou à comprendre mes "résistances"...J'espère , un jour, parvenir à les dépasser... Mais d'autres oeuvres m'attendent, comme celle de Faulkner... jamais
abordée !
Par contre un petit mouvement d'humeur de ne pas voir cité Albert Camus !!!(ou trop peu; 3 malheureuses fois) un cruel manque, à mes yeux ! Cela n'enlève rien à la qualité de cette enquête ...
"Montrez-moi votre bibliothèque, et je vous dirai qui vous êtes. Dites-moi ce que vous relisez, et je recueillerai vos secrets" (p. 274)
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gavarneur
  03 décembre 2017
Ce livre est-il indispensable ?
Le bandeau est accrocheur : « Pourquoi garde-t-on ses livres, sinon pour les relire un jour ». Entre nous, je vois bien d'autre raisons : pour les prêter à ses amis, parce qu'une bibliothèque bien remplie, c'est beau, ça réchauffe le coeur, ça réveille des souvenirs, pour faire parler, pour le plaisir de reclasser, etc.
Le sujet est attirant : pourquoi, comment relit-on, et que découvre-t-on en relisant ? La manière, adresser un questionnaire à environ deux cents personnes (ayant à voir avec la littérature) puis exploiter leurs réponses, est à la fois un gros travail et une facilité : beaucoup de rencontres, de dépouillement, de sélection, mais moins de réflexion personnelle. Les deux tiers du livre sont une sélection de réponses, parfois contradictoires, mais dans lesquelles les interrogés, surtout des auteurs, ont fait l'effort d'argumenter, voire de proposer des points de vue inattendus, avec un certain talent d'écriture. Cette partie, intéressante pour la forme travaillée des réponses (un auteur sachant qu'il sera publié soigne sa réputation), m'a toutefois parue un peu longue, répétitive et contradictoire tout à la fois, quoique semée de jolis cailloux colorés (je ne vais pas jusqu'à pépite, mot d'ailleurs galvaudé).
J'ai préféré la partie rédigée par Laure Murat, qui outre les aspects statistiques (pourquoi si peu d'auteures relues?), explique bien les effets spécifiques de la relecture (lisez vous-mêmes). Surtout, son chapitre sur Proust, près de 25% des relectures et un de mes auteurs fétiches, m'a passionné. J'ai lu la Recherche jeune (comme beaucoup des interrogés), dans l'ordre, et ma relecture à l'âge mûr, toujours dans l'ordre, me permet les mêmes découvertes qu'aux autres, même si elle n'avance pas vite. Ce chapitre a excité mes petits neurones de la relecture, qui sont très bien connectés aux neurones du plaisir.
Un point ne ressort pas de cette enquête, et j'ai du mal à le comprendre : quand on a peu de temps devant soi, et même par principe, il me semble que relire un texte court, nouvelle, et surtout poésie s'impose. J'ai relu bien plus de poésie (et parfois même par volumes entiers, ce qui est hors de ce propos) que de n'importe quoi d'autre, et je suis surpris que ce ne soit pas le cas de ces professionnels de la littérature (guère plus de 10% des relectures). Au point que j'aurais envie de proposer là-dessus un sondage sur ce site. Si on arrivait à l'organiser proprement, ce serait une base de données bien plus riche que cette étude.
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Fifrildi
  14 mars 2017
Je suis allée faire un tour inopiné à la bibliothèque et j'ai trouvé ce livre sur le présentoir des nouveautés. C'est surtout l'accroche qui m'a convaincue : " Pourquoi garde-t-on ses livres, sinon pour les relire un jour?"
Cet essai est basé sur une enquête auprès de 200 personnes (écrivains et gens du livre pour la majorité) sur la relecture.
Dans la première partie intitulée "La relecture en question" l'auteure analyse les résultats de l'enquête (données chiffrées).
La deuxième partie, beaucoup plus intéressante, nous offre le "témoignage" de 20 auteurs (j'en connais un ou deux de nom, j'ai lu un livre d'Agnès Desarthe).
C'est un peu difficile de résumer tous les avis en quelques lignes. J'ai bien envie d'aller l'acheter pour le relire ^^ . Ce serait bien pratique d'avoir mon exemplaire, car pas question de faire des petites notes dans les marges dans un livre de la bibliothèque!
J'ai bien aimé ce qu'a écrit Agnès Desarthe : "Quand j'ai terminé un livre qui m'a plu, je n'ose pas en entamer un nouveau, de peur que ce nouveau livre ne pâtisse de mon enthousiasme." C'est souvent le cas, surtout quand j'ai terminé un David Gemmell :-)
Bref, j'ai passé un bon moment de lecture qui m'a donné envie de quelques relectures.
Challenge multi-défis (62)
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Henri-l-oiseleur
  31 décembre 2017
L'ouvrage de Laure Murat est fait de deux parties distinctes. La première est un essai sur la relecture, où elle a recours aux sciences humaines, à la psychanalyse, à la théorie littéraire, pour rendre compte de ce phénomène. L'étude est très intéressante et instructive. Elle se fonde sur le témoignage de plusieurs dizaines d'écrivains à qui elle a envoyé un questionnaire sur leurs pratiques de relecture. Les réponses détaillées de ces écrivains (mais aussi universitaires et traducteurs) figurent en seconde partie du volume. Cette deuxième moitié est assez pénible à lire, pour des raisons de fond : Laure Murat, décrivant sa méthode, la présente comme "une enquête auprès de grands (re)lecteurs" (pp. 19-20). Quels critères président au choix de ces "grands" relecteurs ? Chacun est introduit par une brève notice qui annonce, sans plus de recul critique, les raisons de sa présence : avoir été lauréat d'un prix littéraire (Angot, Chamoiseau, Echenoz, Ernaut etc), ou avoir au moins publié des livres, ou enseigner à l'université (mais l'érudition s'accompagne toujours d'humour, n'est-ce pas, voir Noguez p. 243). Peut-on espérer de tous ces personnages publics, à qui l'on demande d'écrire sur leur culture personnelle, qu'ils ne feront pas les malins ? Qu'une fois de plus, qu'ils ne joueront pas aux auteurs devant un public ? Est-il innocent de dire qu'on a lu six fois Proust ou Joyce, ou, pour comble de snobisme, "La petite maison dans la prairie" ? A ce titre, la réponse de Sollers, qui avoue n'avoir rien à ajouter sur la question après les quatre tomes définitifs qu'il a écrits et qu'il énumère, a le mérite de la sincère et grossière vanité. Comment faire une enquête auprès de pareils témoins, dont le témoignage biaisé est donné tel quel, charge au lecteur de le décrypter et d'écrire lui-même une troisième partie du livre ? Ainsi, Laure Murat appelle "grands lecteurs" les écrivains à prix, ne s'interroge jamais sur leur représentativité, et ne se demande pas si une enquête sur la relecture gagnerait à se pencher sur les "petits relecteurs". Ainsi Philippe Lejeune, après avoir étudié l'autobiographie en théorie et en profondeur sur de grands textes, a consacré ses efforts et son attention à l'écriture autobiographique non publiée, commune, celle des anonymes. Il sait bien que la partie invisible de la littérature, les lecteurs, est l'essentiel. Laure Murat, qui croit naïvement que les "grands (re)lecteurs" sont ceux que les médias distinguent et encensent, n'a enquêté que sur la relecture à Saint-Germain des Prés. Elle accrédite l'idée que la création littéraire s'adresse à d'autres créateurs, que les écrivains écrivent pour d'autres écrivains (et pour les journalistes qui feront la retape). Nous, lecteurs et relecteurs, nous ne sommes que les témoins muets de ce théâtre, comme d'habitude.
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critiques presse (1)
NonFiction   02 novembre 2015
Ce que relire veut dire : l’historienne iconoclaste propose une étude alerte sur un phénomène marginal mais constitutif de la passion littéraire.
Lire la critique sur le site : NonFiction
Citations et extraits (67) Voir plus Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   12 février 2016
Jean Echenoz-

On invente un peu le livre qu'on lit. Un jour, un lecteur m'a parlé d'une scène dans un de mes livres. Je ne reconnaissais rien. Et puis j'ai fini par comprendre de quoi il s'agissait: il avait changé les sexes des personnages, les situations, les dialogues, les lieux, à peu près tout. J'ai trouvé ça formidable. Il avait entièrement reconstruit le livre-pour lui- C'était magnifique, c'était cette idée que le lecteur écrit le livre qu'il lit.

Je ne perçois pas du tout la dimension régressive de la relecture. La relecture me fait toujours avancer. Je ne suis pas dans une répétition vaine. Ce sont soit des redécouvertes, soit des retrouvailles selon d'autres angles. (p. 166)
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fanfanouche24fanfanouche24   13 février 2016
Cherchez-vous, dans la relecture, la lectrice que vous étiez ?

c'est même cette recherche qui motive le plus mon désir de relire. Mesurer la distance entre la lectrice d'autrefois ou/et retrouver celle que j'étais au moment où j'ai lu le livre pour la première fois. Double plaisir, par exemple, d'avoir relu (en diagonale tout de même !) -Les Misérables-: d'une part, m'éprouver dans la fille de seize ans, touchée par l'écriture lyrique de Victor Hugo, ce souffle généreux, vibrant au sort des humiliés ( Fantine, qui n'a plus de dents, insultée), , célébrant l'amour physique de Marius et Cosette avec des accents religieux. d'autre part, émotion mélancolique de considérer cette fraîcheur, cette naïveté, dont je suis aujourd'hui incapable en lisant n'importe quel livre ...(p. 177-178)
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gavarneurgavarneur   11 novembre 2017
Qu'est-ce qui fait qu'un texte tient ou tombe, passe ou non le « cap » de la relecture ? Ou, pour dire les choses autrement, la relecture est-elle le critère grâce auquel on reconnaît les chefs-d’œuvre ? Élisabeth Ladenson, professeure de littérature française , en est convaincue : « J'avais lu Les Particules élémentaires de Michel Houellebecq à sa sortie. Je l'avais trouvé intéressant, sans toutefois l'adorer, une première fois. Or quelques années plus tard, j'ai dû l'enseigner, et cette deuxième fois, de surcroît avec obligation de le commenter, j'ai été impressionnée par sa nullité. Mon métier, qui exige une relecture régulière de beaucoup d’œuvres m'a incitée à contempler ce phénomène depuis des années, et j'ai fini par conclure que l'idée – le poncif – que c'est à la relecture qu'on reconnaît le vrai génie littéraire est exacte. J'ai relu par exemple L’Éducation sentimentale sans doute une dizaine de fois, notamment pour des cours, toujours avec un plaisir profond et un sens de découverte. Sans parler de Proust. »
Page 53
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fanfanouche24fanfanouche24   03 novembre 2015
Linda Lê

En relisant Jules Verne, je me rappelais tout ce que je ressentais alors: la joie d'entrer dans un monde inconnu, la joie d'apprendre des mots nouveaux, la joie aussi aussi d'établir des passerelles entre la France et le Vietnam. Quand je relis des livres plus tard, en France, c'est la joie de reconnaître ma dette d'amour envers certains créateurs. Les réminiscences livresques sont essentielles pour qui n'oublie pas, comme je l'ai dit dans un de mes essais, qu'avant d'être un débiteur d'histoires, l'écrivain est un débiteur, redevable aux intercesseurs hantés. (p.224)
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gavarneurgavarneur   09 novembre 2017
Dans son bel essai, Encore et jamais, Camille Laurens cite et commente les propos de la pianiste Hélène Grimaud, pour qui répéter signifie « re-chercher, chercher à nouveau, « ce qui implique que ce qui doit être répété ne fait pas partie des choses qu'on puisse acquérir une fois pour toutes ». Ainsi, ce qu'on va chercher lorsqu'on répète n'appartient pas au passé ; ce n'est pas une chose connue qu'on réitère, mais une chose future qu'on anticipe ». Au même titre, la relecture est un work in progress, un entretien infini, dont la caractéristique est d'être réservée à la seule jouissance intime du lecteur.
Page 42
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Vidéo de Laure Murat
Jusqu'où faut-il aller pour s'approprier un récit ? L'immersion est-elle une condition à l'écriture ? Autant de questions que l'on se pose avec nos deux invitées, toutes deux femmes du monde des lettres : Emma Becker, écrivaine vivant à Berlin, est l'auteure de "Mr" (2011) et "Alice" (2015). Elle a, deux ans durant, travaillé dans une maison close afin de saisir, dit-elle, le métier de prostituée de l'intérieur, au point d'en devenir une elle-même. le résultat en sera "La Maison", publié chez Flammarion en 2019. Laure Murat est essayiste et professeure à UCLA, au "Département d'études françaises et francophones", spécialiste de l'histoire de la littérature. Elle a publié l'an passé Une révolution sexuelle ? Réflexions sur l'après-Weinstein (Stock, 2018)
La Grande table Idées d'Olivia Gesbert – émission du 29 août 2019 À retrouver ici : https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/saison-26-08-2019-29-06-2020
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