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ISBN : 2755638354
Éditeur : Hugo et Compagnie (16/05/2018)

Note moyenne : 4.16/5 (sur 75 notes)
Résumé :
Si vous croisez sa route, ne vous arrêtez surtout pas.
Plus personne ne s'arrête à Pilgrim's Rest. Une vallée perdue dans les Appalaches. Un patelin isolé depuis des jours par le blizzard. Un motel racheté par le shérif et son frère simplet. Un bowling fermé depuis longtemps. Et l'obsédant souvenir d'une tragédie sans nom : cinq hommes sauvagement exécutés et leurs femmes à jamais disparues. Et voilà que Hunter, le demi-sang indien condamné pour ces crimes, s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  09 juillet 2018
Si vous avez des envies de neige, si la montagne vous gagne et que le soleil vous réchauffe trop la couenne, un conseil, évitez à tout pris le patelin de Pilgrim's Rest !
Non seulement, Pilgrim's Rest, c'est le trou du cul du trou du cul de l'anus des Appalaches, mais en plus, il y fait plus dangereux s'arrêter que dans villes les plus dangereuses du monde, sans compter que certains habitants ont des esprits plus petits que la bistouquette d'une moule fossilisée et plus étroit que… le chas d'une aiguille (vous avez eu peur, hein ?).
Pourtant, c'est apparemment la destination de Freeman (pas Morgan, même s'il a la même couleur de peau) et celle de Hunter (pas Rick Hunter le flic de la série), tueur en série qui s'est échappé du couloir de la mort. Freeman veut lui faire la peau et accessoirement lui faire dire où il a enterré sa fille, disparue il y presque 15 ans.
C'est l'hiver, la neige tombe dru et les températures vous gèlent tout ce qui dépasse, s'il dépasse encore un truc… Quand je vous dis qu'il ne fait pas bon s'arrêter à Pilgrim's Rest, je ne vous ment pas !
Pourtant, le voyage, s'il fut éprouvant, valait la peine d'être effectué parce qu'il était des plus adrénalitiques (j'invente des mots, et alors ?) !
Si je devais résumer ce roman, je dirais que c'est une sorte de ©Kinder Surprise avec une coquille d'oeuf en véritable chocolat digne de cette appellation et des surprises dans la surprise générale. Un Kinder Surprise qui aurait été croisé avec une matriochka, en quelque sorte…
L'avantage c'est que tu ne dois pas attendre minuit pour la première surprise, ni le premier coup d'adrénaline. Ensuite, tu apprends des choses que les protagonistes du roman ne savent pas et hop, bardaf, une surprise dans la surprise.
Mieux que le Kinder, je te le dis ! Avec, en prime, des sueurs froides, du sexe (y'en a qui n'ont pas froid au cul), de la violence, des crimes, des énigmes, du mystère, du suspense, une enquête de dingue, un ancien flic têtu et borné, un shérif qui a la gâchette facile, un commando, un agent du FBI crétin et du serial killer que tu sauras plus pour finir qui vient de tuer qui…
Serres les fesses, ami lecteur ou lectrice, tu sauras tout au fur et à mesure, même parfois avant les flics à tel point que tu auras envie de leur gueuler la solution, tant ceux du FBI ne sont pas les plus dégourdis, surtout le mec !
Avant d'oublier, il y a aussi une touche d'humour un peu décalé, comme je l'aime et ça fait vraiment un souffle de chaud sur tout ce froid. Ou alors, ça donnera un coup encore plus froid à ceux qui y sont imperméables…
Une écriture sèche, rapide, sans temps mort, avec des pointes d'humour ou de sexe dans toute cette violence, un côté un peu surjoué à l'américaine, qui ne dénote pas du tout dans cette ambiance survoltée tant on a l'impression que le roman a été écrit par un amerloque pur jus ayant enclenché le bouton « sadisme envers le lecteur » pour écrire ce roman qu'on a pas envie de lâcher avant la fin.
Après ça, tu as envie d'un peu de calme et c'est l'heure de se revoir un petit Julie Lescaut bien tranquille ou même, un Derrick, juste pour calmer le jeu et le cardiofréquencemètre qui vient de piquer un sprint et faire redescendre votre tension.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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domeva
  07 mai 2018
Définitivement conquise par cet auteur,quel que soit le pseudo sous lequel il écrit! J'avais adoré sa trilogie éditée sous le nom de Ian Manook,je suis aussi séduite par le tome 1 du nouvel univers(une vallée perdue dans les Appalaches),que je viens de découvrir.
J'ai eu froid dans un paysage glaçant et glacé,au côté des habitants tous très ancrés dans leur réalité,qu'ils soient bourreaux ou victimes,ou un peu les deux.Séquestration,syndrome de Stockholm,souffrances morales et (ou) physiques ,manipulations,humanité perçant parfois sous la monstruosité,défaillances des institutions si respectées en Amérique......Un style très abouti,un univers traumatisant à souhait.
Pour conclure,je ne saurai que vous dire:LISEZ LE!
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motspourmots
  19 mai 2018
Alors pour commencer, je dois dire que le thriller n'est pas mon genre de littérature préféré mais régulièrement j'y goûte et je me surprend à parfois y prendre pas mal de plaisir. Et là, c'est réussi.
J'avais fait la connaissance de Ian Manook via l'un des tomes de sa trilogie Yeruldegger et j'avais apprécié autant le dépaysement que la singularité des personnages. Alors je suis ravie d'avoir découvert une autre facette de l'auteur, sous un pseudo adapté (dont l'explication est donnée en préface).
Si j'ai bien compris, nous avons affaire au premier tome de ce qui sera une trilogie (à paraître chaque mois de mai nous a révélé l'auteur lors de la rencontre chez Babelio), mettant en scène Hunter, personnage Ô combien complexe, évadé du couloir de la mort alors qu'il était emprisonné depuis 12 ans pour des crimes et disparitions dont il s'est toujours déclaré innocent. Bref, le voilà en cavale et de retour dans la région des Appalaches, un bled paumé nommé Pilgrim's Rest où ne demeurent qu'une poignée de personne dans un motel transformé en partie en logements. A ses trousses, Freeman, un ancien flic désespéré depuis que la disparition de sa fille Louise 14 ans auparavant a été attribuée à Hunter, avec quatre autres jeunes femmes. Alors que Freeman pense avoir enfin mis la main sur Hunter, une succession d'événements vient rebattre les cartes. Pilgrim's Rest devient une sorte de camp retranché où débarque le FBI et où les prédateurs et les chasseurs ne sont plus tout à fait ceux que l'on croit.
Pour faire court et simple, les atouts de ce thriller sont nombreux :
- l'intrigue est menée tambour battant, les rebondissements se succèdent à un bon rythme mais sans jamais tomber dans l'excès... juste la bonne dose pour ne pas pouvoir lâcher le bouquin.
- les images défilent devant les yeux, il y a des scènes très impressionnantes, le film vient tout de suite.
- mine de rien, le contexte et le décor, cette amérique profonde aux relents racistes (il est question de red necks et de sang-mêlés, de racisme anti-noirs bref, on a un bon échantillon de ce qu'ils peuvent offrir) sont parfaitement utilisés, les personnages se coulent dedans avec naturel, on a vraiment l'impression d'être dans un thriller américain.
- Un poil d'humour et un brin d'ironie sont les bienvenus et permettent de garder un peu de distance face à la rudesse de l'ensemble (il s'agit quand même de tueurs en série et dans le genre gore, hein...). Il y a des clins d'oeil, on perçoit les références au genre à travers des lectures et des films. Et au passage, la justice américaine et ses représentants ne sont pas épargnés.
- On note également un bel équilibre dans les personnages de femmes, loin d'être présentées comme des petites nanas sans intérêt face à un univers plutôt machiste.
- et la fin est suffisamment intrigante pour donner envie de lire le tome 2 l'année prochaine.
Bref. Haletant et très divertissant dans son genre. Test réussi en ce qui me concerne.
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gruz
  22 mai 2018
Impossible de ne pas relever que derrière ce nouveau pseudo de Roy Braverman se cache (sans vraiment se cacher) Patrick Manoukian, alias Ian Manook, papa de Yeruldelgger. Voilà, c'est dit, parlons maintenant de ce (futur) fameux Roy.
Hunter va vous secouer, vous prendre aux tripes (et ailleurs parfois), vous bousculer. Après la Mongolie et le Brésil, place aux Appalaches, dans un des trous du c… des États-Unis. Voilà un thriller à l'américaine, noir, très noir. de l'action pure et dure, avec la différence qui le fait sortir du lot : le talent.
L'auteur caméléon, a décidément une capacité hors norme à enfiler un nouveau costume, à se fondre dans son nouvel environnement comme s'il y avait toujours vécu. C'est assez impressionnant de le voir ainsi toujours trouver sa propre voix dans ses multiples voies.
Hunter, est un thriller d'action survitaminé. Étouffant, violent et sexuellement explicite (certains personnages ont le feu aux fesses, malgré les températures glaciales).
Les récits hyper testostéronés ne sont pas toujours ma tasse de thé, l'environnement remuant et brutal ne laissant jamais le temps de respirer un tant soit peu (mais l'auteur maîtrise l'art de ces breuvages, rappelons-nous le thé au beurre salé mongole) Et pourtant, j'ai plongé la tête dedans (dans la neige et dans l'intrigue) sans jamais la relever, prenant un vrai plaisir (sadique) à cette lecture.
Les mots de Braverman sont comme des images. Il a une capacité étonnante à donner vie à ses scènes. Lorsque les personnages croisent un majestueux orignal sur leur route, vous avez l'impression de le voir de vos yeux, de sentir le souffle chaud de l'animal sur vous. Étonnant.
Même s'il surjoue parfois (c'est le genre qui veut ça), se retrouver coincé quelques jours dans ce patelin paumé est une expérience de lecture aussi stressante que prenante.
La cerise sur le glaçage du gâteau, c'est l'humour qui apporte un décalage à certains dialogues franchement jouissifs. C'est pour mieux se prendre un nouveau coup de pelle dans la tronche, juste après. Braverman joue avec nous (et on aime ça).
Accrochez-vous aux branchages, le blizzard Roy Braverman n'est pas prêt de s'arrêter de souffler, Hunter étant le premier thriller oppressant d'une trilogie. Si vous croisez sa route (au livre), surtout arrêtez-vous !
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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SMadJ
  25 mai 2018
« Hunter » de Roy Braverman - La chronique qui a tué un chasseur !
Bienvenue dans votre ciné-club du vendredi ! Prenez place ! La séance qui va débuter va décoiffer les plus sages d'entre vous. Fini la coupe au bol, c'est à l'iroquoise que vous vous baladerez désormais dans votre centre-ville. 
Oui, décoiffée est la sensation qui imprègnera votre esprit lorsque que vous refermerez le bouquin. Car tout est huge ici, bigger than life (NDLR : le chroniqueur veut dire « énorme » en se la pétant avec son langage de geek !), l'action, les situations, les personnages...
« Hunter » est un pur actionner, une sorte de film où les images sont remplacées par des mots. Des mots puissants, suffisants pour visualiser instantanément dans votre cerveau une série B d'action maîtrisée de main de maître.
Que de superlatifs pour un premier roman et un auteur inconnu, Roy Braverman. Premier roman vraiment ? Bon, beaucoup d'entre vous le savent déjà et pour les autres, une petite précision s'impose : Roy Braverman = Ian Manook ! Soucieux de ne pas s'endormir sur les lauriers du sémillant « Yeruldelgger », Patrick Manoukian (de son vrai nom) délaisse pour quelque temps son identité mongole de Ian Manook pour endosser celle plus américaine de Roy Braverman. Et ça change tout ! La patte est plus sèche, plus abrupte, plus nerveuse ici. Bref plus resserrée.
Et ça commence dès les premiers chapitres avec une introduction cataclysmique, décrite avec une écriture cinématographique, cristallisant l'événement dans vos rétines rétives. le ton est donné et une incroyable intrigue faite de faux-semblants, de meurtres sanguinolents et de rebondissements inattendus va débuter et vous plonger le nez dans un roman écrit à la superglue tant on n'arrive pas à se détacher des pages !
Braverman construit des personnages comme on construit des ponts : solides, consistants, pittoresques et forts en gueule (NDLR : il faudra que le chroniqueur nous indique où il a vu de tels ponts !). D'ailleurs, l'auteur ne se donne pas la peine de nous les décrire préférant se concentrer sur leurs attitudes et les affuble de noms d'acteurs pour que nous les visualisions instantanément dans notre imaginaire. Efficacité garantie !
Plus grivois qu'à son habitude, l'auteur a trempé sa plume dans l'encre d'Eros tant il règne, dans cet univers badass et brutal, un parfum de sensualité léger comme une fragrance empreint d'un magnétisme animal.
« Hunter » affiche un côté outrancier à la Bourbon Kid pas déplaisant dans la description graphique de ses meurtres et de ses personnages. Ce brave Braverman (NDLR : nous présentons toutes nos excuses aux lecteurs pour le style redondant qui redondit du chroniqueur - rassurez-vous, on ne le paie pas !) nous nourrit avec la générosité d'un papa poule donnant la becquée à ses oisillons affamés.
Comme toujours, lire un roman de Patrick Manoukian (Ian Manook, Roy Braverman...) est une promesse de voyage et de dépaysement. « Hunter » n'échappe pas à la règle. Bonne nouvelle, il s'avère que les suivants le seront aussi !
PS : un grand merci à Babelio et Hugo Thriller
Lien : https://cestcontagieux.com/2..
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critiques presse (1)
LeDevoir   27 août 2018
En entrant dans cette histoire impossible, vous serez d’abord envahi par un indéniable plaisir de lecture. Dès les toutes premières pages, en effet, le lecteur est happé par cet irrésistible talent de conteur qui a fait le charme et le succès des Yeruldelgger.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
belette2911belette2911   06 juillet 2018
— Écoutez Marvelias, j’en ai plein le dos de vos allusions et de vos insultes de chefaillon colérique. De toute ma carrière, je n’ai jamais participé à une opération aussi merdique. Vous êtes la caricature de l’agent qui se croit spécial. Spécial que dalle, oui. Spécial en foirage, spécial en connerie, spécial en mort des autres. Vous arrivez à tenir la liste des morts par la faute de votre incompétence depuis les dernières quarante-huit heures ?
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GuylaineGuylaine   01 juillet 2018
- Qu'est-ce que je vais devenir ? demande Thelma en larmes.
- Ce que tu étais déjà avant qu'on se connaisse : une jolie môme qui aime s'envoyer en l'air avec des types un peu givrés. Il y en pas mal dans ce pays. Un peu de came pour t'aider à les supporter, un ou deux gosses un jour ou l'autre, des fins de mois de merde, des engueulades, des beignes, des séparations, et puis tu vieilliras comme tous les autres et tu finiras d'un cancer comme tout le monde...
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Giraud_mmGiraud_mm   04 mai 2018
Elle se retourne. Au bout du couloir éteint, une fenêtre donne au-dessus de l'appentis, dans la direction de Medlock Pass. AU reflet de la chambre dans la vitre, Denise devine qu'elle est bien fermée, mais elle remarque le voile léger du rideau qui flotte imperceptiblement. Puis ses yeux s'habituent à la pénombre et elle aperçoit la feuille de papier qui tremble sur le tapis du corridor. Freeman voit sont front se plisser et son regard qui s'étonne, puis s'inquiète. Elle pose un doigt sur ses lèvres pour lui signifier de garder le silence et se lève sans bruit.
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belette2911belette2911   06 juillet 2018
— Je ne m’allongerai pas dans la neige, ce cow-boy a déjà essayé de m’y forcer et je n’ai pas cédé.
— Sommation ! crie le chauve.
Le coup de feu claque et fait gicler la neige à un mètre du pied gauche de Freeman.
— Bien, commente Freeman d’un calme qui déstabilise l’agent spécial Rick Marvelias, et maintenant que vous avez affiché votre taux de testostérone et testé le mien, qu’est-ce qu’on fait ? Vous me descendez et tout le monde témoigne que je ne représentais aucune menace, ou vous rengainez et vous perdez la face. Dans les deux cas, vous vous êtes quand même mis dans un sacré pétrin, non ?
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Lilou08Lilou08   06 août 2018
J’ai toujours écrit sous pseudo. C’est une façon de travailler pour moi. Un seul livre a été édité sous mon vrai nom d’état civil, Patrick Manoukian. Les autres ont été signés Paul Eyghar, Jacques Haret, Ian Manook… Ils correspondent soit à des styles d’écriture différents, soit à des atmosphères particulières. C’est aussi pour moi une façon de m’immerger dans des univers nouveaux. Pour cette série de thrillers qui se dérouleront dans les Appalaches, puis en Alaska et en Louisiane, j’ai ressenti le besoin d’un pseudo à l’américaine. C’est probablement irrationnel, je le sais, mais j’ai passé l’âge de me soumettre à la raison et de chercher à construire une œuvre ou une carrière raisonnables. J’aime écrire. J’aime jouer avec les lecteurs et mes personnages. Et j’aime rendre hommage à des gens que j’ai aimé croiser dans ma vie. Voilà pourquoi, pour cette série, j’avais envie d’être Braverman.
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