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Jacques Chabot (Traducteur)Raoul Amblard (Traducteur)
ISBN : 2070494195
Éditeur : Gallimard (30/06/1999)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 37 notes)
Résumé :
La peur du flic, c'est, comme dit l'autre, le sentiment voilà au monde le mieux partagé.
Et voilà qu'un beau soir, c'est le flic qui prend peur.Il a peur du noir. Il a peur des rues désertes. Il a peur du pas qui, soudain, résonne dans le vide de la rue, de la voix qui le hèle pour demander du feu.
Car le tueur des flics est lâché dans la ville. Il les guette à la nuit, quand ils rentrent chez eux, le travail terminé,
et les abats dans le dos.>Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Renod
  20 avril 2017
Je fais mes premiers pas dans la salle des inspecteurs de la brigade du 87ème District. L'atmosphère est étouffante et les policiers semblent éreintés. La ville d'Isola, une cité fictive semblable à New York, est soumise à des températures caniculaires. Les enquêteurs se démènent pour retrouver la trace d'un homme qui a abattu lâchement deux policiers. Il n'y a aucun témoin, quasiment pas d'indice et les premières pistes n'aboutissent à rien. C'est l'impasse. Et à la différence d'une brigade criminelle, les hommes de la 87ème doivent assurer des tâches de police classique. Patrouilles, plaintes et mains courantes, maintien de l'ordre… L'enquête criminelle est décrite avec beaucoup de réalisme. La procédure est détaillée et des documents sont reproduits dans le texte : rapport balistique, fiche d'identification d'un criminel, permis de port d'arme. Les conclusions de la police scientifique nous sont également données. Le roman a été publié en 1956, nous sommes donc loin des Experts, mais le technicien parvient à déterminer le sexe, l'âge, la profession et les cosmétiques du suspect à partir d'une simple poignée de ses cheveux... Chapeau, l'artiste ! Le lecteur découvre aussi la sociologie de cette ville fictive : quartiers ouvriers, gangs rivaux, communautés, petite délinquance. Les chroniques du 87ème district sont une immersion dans le quotidien d'une brigade de police. Du concret, rien que du concret. Le lecteur suit la routine des flics d'une grande ville brisée par des événements tragiques. Le résultat est tout à la fois simple et bouillonnant. C'est un excellent appât pour une suite qui s'annonce passionnante. Me voilà ferré !
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bibliomanu
  20 juillet 2008
A ce jour, je n'avais jamais lu un seul Ed McBain, pas même sous l'un de ses pseudonymes. Voilà, c'est dit, révélé, avoué, on ne va pas s'appesantir sur ce sacrilège.
Il en aura quand même fallu du temps, me direz-vous car quand même, le Ed, c'est pas n'importe qui. A la force de ses romans, il s'est imposé comme un classique parmi les classiques de la littérature policière. On ne peut pas le louper. Que ce soit dans les librairies, les bibliothèques, vous le trouverez toujours, incontournable, notamment avec les enquêtes de la Brigade du 87e District.
Du Balai ! s'inscrit dans cette série qu'Ed McBain avait envisagé de la manière suivante : " L'idée première c'était de faire d'une brigade d'inspecteurs un héros collectif. Je voulais décrire avec précision la journée de travail des flics d'une grande ville et créer une demi-douzaine de personnages dont la personnalité et les traits de caractères variés formeraient, en se conjuguant, un héros unique. A ma connaissance, cela n'avait jamais été fait. Je pensais que cette idée me permettrait d'incorporer de nouveaux venus quand le besoin s'en ferait sentir, d'ajouter leurs qualités ou leurs défauts particuliers au mélange déjà existant, tout en me débarrassant de ceux qui ne me paraîtraient plus indispensables. le héros, c'était la brigade du 87e district."
Il ne fallait pas moins que l'intégralité de ces éléments humains et de ces perspectives d'écriture pour m'amener à pousser les portes de ce poste de police. Après celui de la bourgade évoquée par Donald Harstad dans Onze jours, j'allais suivre les pérégrinations, les troubles et les enquêtes au jour le jour de nouveaux inspecteurs, dans un contexte différent cette fois-ci. Par ailleurs, je m'étais également dit qu'il faudrait bien que je découvre l'univers d'Ed McBain par moi-même et non plus par l'idée que l'on se fait, presque malgré soi, d'un classique. Ce n'est pas parce qu'un auteur est archi-connu, qu'on en a entendu parler tant et plus par des sources diverses, que l'image que l'on s'en est faite est juste. Rien ne vaut une immersion personnelle ! C'est d'ailleurs ainsi que j'ai découvert les romans d'Alexandre Dumas et que régulièrement me prennent de grosses envies de retrouver sa prose et son souffle incroyables. Une fois de plus, je m'égare...mais...quand même...le Comte de Monte-Cristo ! Hein ? C'est pas merveilleux ça, comme histoire ? Là, on a tous les ing...
Oui, donc... du Balai ! aura été une agréable découverte qui appelle à lire les autres ouvrages pour s'approprier la comédie humaine qu'Ed McBain a voulu ériger. Bien qu'il ait été écrit en 1956, le livre fait preuve d'une actualité confondante même si l'on y trouve un léger côté désuet qui n'a pour autant rien de rebutant. A travers une série de meurtres de policiers du 87e district, McBain explore la ville de New-York, ses fléaux, le poids et la perversité de la presse ainsi que les mouvements d'une société en crise, en pleine mutation.
En dehors de ces aspects, on serait en droit de se demander : "Et l'histoire dans tout ça, elle vaut quoi ?". Parce que c'est bien beau d'aborder telle ou telle thématique, si l'histoire ne tient ni en haleine ni ne tient la route, ciao et à jamais...
Mais Ed McBain n'est pas devenu un classique pour rien et je vous invite vraiment à lire ne serait-ce que le premier chapitre de du balai !. Vous verrez qu'il en faut peu pour avoir envie de connaître le fin mot de l'histoire, un sentiment qui persiste tout le long du bouquin. Une lecture ma foi bien agréable, même si l'on ne crie pas encore au chef-d'oeuvre.
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Eroblin
  28 avril 2017
C'est un roman que j'ai lu il y a longtemps, un auteur que j'ai rangé immédiatement dans mon Panthéon personnel et un personnage de flic récurrent -Steve Carella - dont j'ai suivi toutes les aventures. Il est, à mes yeux, l'inspecteur le plus attachant, le plus honnête et le plus courageux qui soit. Dans cette première enquête, il doit résoudre une affaire de meurtres et pas des moindres puisque des flics se font tuer. L'intrigue n'a rien d'extraordinaire : un homme tue des flics mais en fait un seul est visé car sa femme veut s'en débarrasser; par contre, ce qui m'a immédiatement plu c'est l'univers décrit. Ed Mc Bain situe son histoire dans une ville qu'il appelle Isola (et qui est New York) et dans un commissariat de quartier le 87ème. quand Ed Mc Bain a commencé à écrire sa série, c'étaient dans les années 50 et bien évidemment la description de la ville, des quartiers et des gens qui y vivent évoluera. C'est presque une fresque sociologique qui est déroulée devant nous tout au long des 58 romans de cette série. C'est l'occasion de découvrir le quotidien de ces inspecteurs fait surtout de paperasses, de routines et de crimes sordides. Carella est aidé dans sa tâche par des collègues qu'on retrouve tout au long de la série: Meyer Meyer, Cotton Hawes, Hal Willis, le jeune Bertram Kling et leur chef Byrnes. Pour chaque enquête, on a droit en parallèle aux événements que vivent ces flics. Dans ce premier opus, en plus d'arrêter le tueur et sa complice, Carella rencontre la femme de sa vie Theodora Franklin , muette de naissance, qui sera sa compagne tout du long. Je ne sais pas si on lit encore Mc Bain aujourd'hui mais c'est un tort. C'est un univers passionnant qui est à l'origine de tous les romans policiers avec un policier récurrent.
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Woland
  28 février 2008
C'est en 1956 qu'Ed Mc Bain, de son vrai nom Salvatore Lombino, publie le premier opus des aventures de ses flics du 87ème District (87th Precinct) sous le titre : "Cop Hater", traduit en français de manière assez incongrue : "Du balai !".
Pour un premier contact avec Carella et consorts, c'est plutôt agréable. L'intrigue est simple : Mike Reardon, inspecteur du 87ème, se fait abattre vers les minuit, alors qu'il se rend à son travail pour prendre son service. A noter que Reardon est un inspecteur en civil et que, à moins de le connaître d'une façon ou d'une autre, nul n'aurait pu déduire de son apparence qu'il appartenait à la police.
Peu de temps après, c'est à l'inspecteur David Forster de se faire tuer, à peu près dans les mêmes conditions. Enfin, vient le tour de l'inspecteur Hank Bush (aucun rapport avec Dabelyou ... )
Mais avec Bush, le meurtrier commet une erreur et laisse au policier le temps de dégainer et de le blesser à l'épaule.
Au début, bien entendu, l'hypohèse d'un malfrat qui aurait pété les plombs et qui se serait décidé à passer à l'acte pour exorciser sa haine de la police est retenue. Mais, peu à peu, lentement, sûrement, Carella finit par flairer une autre possibilité ...
L'analyse psychologique du meurtrier m'a paru un peu négligée. Comme la scène où Carella se laisse piéger par l'un de ces journalistes complètement irresponsables dont la presse américaine paraît avoir le secret. Mais nombreuses sont sans doute les affaires criminelles où, en dépit de tous les soins qu'ils apportent à les résoudre, les policiers ne parviennent pas à faire admettre au tueur la raison exacte pour laquelle il a tué.
En revanche, je recommanderai les dialogues de Mc Bain à tout romancier désireux de travailler ceux qu'il prête à ses propres personnages. Secs, précis et surtout incroyablement naturels - le summum, en somme, que l'on retrouve, sous une autre forme, dans les mots qu'un Wodehouse mettait dans la bouche de ses héros.
Et puis, de façon générale, pourquoi le cacher ? J'ai aimé et je lirai prochainement le second tome de la série : "Le Sonneur."
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dunoirdupolar
  22 janvier 2015
Dans la ville d'Isola, les poulets tombent comme des mouches...
"Du balai !" d'Ed McBain a été publié aux Etats-Unis en 1956. Ce livre est le premier volet d'une longue série policière qui totalise pas moins de 53 romans et fait figure d'oeuvre majeure dans la littérature policière. le héros n'est pas un policier mais toute une brigade, celle du 87e district, et l'action se déroule dans la ville imaginaire d'Isola, jumelle de New-York.
Une nuit, dans le secteur nord d'Isola, un homme est abattu. Les policiers de la criminelle sont dépêchés sur place et retrouvent deux douilles de .45 sur le sol. L'adjoint du médecin légiste constate que la victime a été tuée de deux balles dans la nuque. Lorsqu'arrivent sur les lieux du meurtre deux inspecteurs du 87e district, Bush et Carrera, ils vont rapidement identifier le mort : c'est un de leurs collègues, Mike Reardon !
Pour les policiers, le motif de cet assassinat semble être la vengeance, ils vont donc commencer par enquêter sur les anciennes affaires de Reardon. Mais très vite, un second policier du 87e district est tué de la même manière, une mini psychose s'installe alors. Bush et Carrera redoublent de persévérance, mais ils piétinent. D'interrogatoires en interrogatoires, de pistes en pistes, rien ne débouche sur quelque chose de sérieux, jusqu'à ce qu'un troisième meurtre soit commis...
C'est une descente dans le milieu de la petite délinquance de rue : demi-sel, gangs, indics... ponctuée par des interrogatoires rendus oppressants grâce à la qualité des dialogues.
Mais la force de ce roman se trouve dans son enquête, car l'auteur nous en dévoile toute une technique, notamment quand le profil de l'assassin est dressé par le médecin légiste. A ce moment, Ed McBain nous dévoile un talent semblable à celui d'Arthur Conan Doyle, et de son héros Sherlock Holmes.
Cependant cette déduction du médecin légiste ne pourra pas se faire sans l'intelligence de l'inspecteur Bush... Ce dernier, avec Carrera, sont les deux premiers héros de la série. Deux personnages formidablement mis en avant, chacun avec sa vision du métier d'enquêteur, ses propres valeurs et ses propres doutes personnels. Les traits des deux héros sont aussi accentués par le portrait de leur compagne respective.
Dès ce premier opus Ed McBain frappe un grand coup !
YB.

Lien : http://dunoirdupolar.blogspo..
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
WolandWoland   07 février 2013
[...] ... - "Ah ! voilà les gars du 87ème," dit le premier flic.

- Pile pour le thé," dit le second flic. "Qui c'est qu'on nous envoie ?

- On dirait Carella et Bush."

Le premier flic sortit de la poche droite de sa veste un paquet d'étiquettes retenues par un élastique. Il en détacha une et remit le reste du paquet dans sa poche. C'était une étiquette rectangulaire de carton jaunâtre, de cinq centimètres sur trois, percée d'un trou à travers lequel était passé un mince fil de fer. Elle était marquée Police et en dessous, en plus grosses lettres, on lisait Pièces à conviction.

Carella et Bush, du 87ème District, s'approchèrent d'un pas tranquille. Le flic de la Criminelle leur jeta un regard indifférent, et se mit à remplir le pointillé en regard du mot : Lieu. Carella portait un costume bleu et une cravate grise qu'une épingle fixait à la chemise blanche. Bush avait une chemise de sport orange et un pantalon kaki.

- "Ma parole, Speedy Gonzales et le Coyote !" s'exclama le deuxième flic. "On peut dire que, pour la vitesse, vous ne craignez personne, vous autres. Qu'est-ce que vous feriez en cas de bombardement aérien ?

- On s'en remettrait à la DCA," répondit Carella d'un ton sec. "Et vous ?

- Vous êtes de vrais rigolos," dit le flic de la Criminelle.

- On a été retardés.

- A qui le dites-vous ?

- J'étais seul de permanence quand j'ai reçu l'appel," dit Carella. "Et Bush, que voici, était parti avec Foster pour une affaire de rixe à coups de couteau dans un bar. Quant à Reardon, il ne s'est pas pointé, ce soir. (Carella s'interrompit un instant.) Hein, Bush ?"

Bush opina de la tête.

- "Si tu étais de permanence, qu'est-ce que tu fous ici ?" demanda le premier inspecteur de la Criminelle.

Carella sourit. Bâti en force, mais sans lourdeur, il donnait une impression de puissance, mais non de puissance brutale. C'était un homme bien entraîné, aux muscles souples. Ses cheveux bruns étaient coupés courts. Il avait des yeux bruns, aux coins un peu tombants, qui lui donnaient un faux air d'oriental, sans le côté basané.

Avec ses larges épaules et ses hanches étroites, il avait une élégance naturelle, même quand il revêtait la veste de cuir pour une tournée des docks. Il avait des poignets solides et de grandes mains qu'il ouvrit en un geste d'indignation pour s'écrier :

- " Vous ne voudriez pas que je réponde au téléphone quand un meurtre a été signalé dans le quartier ? (Son sourire s'élargit.) J'ai laissé ce soin à Foster. Après tout, c'est presque un bleu.

- Et les pots-de-vin, ça donne, en ce moment ?" demanda le second flic de la Criminelle.

- Pareil que chez vous," répondit Carella sèchement.

- "Y en a qui ont du bol. Parce que les macchabs, y a rien à en tirer.

- Sauf des asticots," dit le premier flic.

- "Soyons sérieux," dit Bush aimablement. ... [...]
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WolandWoland   07 février 2013
[...] ... On ne voit, du fleuve qui borde la ville au nord, qu'un prodigieux panorama. On ne peut le contempler qu'avec une espèce d'appréhension, mais on a parfois le souffle coupé par la majesté du spectacle. Les silhouettes claires des immeubles s'élancent à l'assaut du ciel, dévorant l'azur : des surfaces planes, d'autres longues, des rectangles grossiers et des flèches acérées, des minarets et des pics, toutes les formes géométriques imaginables se profilent contre le lavis bleu et blanc du ciel.

La nuit, en descendant le long de River Highway, la voie sur berge, des myriades de soleils vous éblouissent, une espèce de voie lactée qui s'étend de la ville vers le sud, et s'empare de la cité dans une brillante démonstration de magie électrique. Tout autour de la ville, les réverbères des boulevards extérieurs scintillent, proches ou lointains, et viennent se refléter dans les eaux sombres du fleuve. Les fenêtres des immeubles grimpent de plus en plus haut vers les étoiles, en lumineux rectangles, et vont se fondre dans le halo vert, jaune et orange qui embrase le ciel. Les feux verts et les feux rouges ont l'air de vous faire de l'oeil, et, le long du Stem, tout cet étalage incandescent se mélange en une aveuglante orgie de couleurs.

La ville s'offre comme un écrin éblouissant de bijoux précieux, stratifiés en couches lumineuses d'une vibrante intensité.

Les immeubles forment le décor.

Face au fleuve, ils brillent de tous leurs feux artificiels. On les contemple, fasciné, en retenant sa respiration.

Derrière les immeubles, derrière les lumières, il y a les rues.

Dans les rues, il y a des ordures. ... [...]
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RenodRenod   20 avril 2017
- C’est comment déjà votre nom ?
- Inspecteur Carella.
- Et vous parlez anglais ?
Carella réprima un sourire :
- Oui… à force de fréquenter les indigènes.
- J’aurais préféré avoir affaire à un policier américain, déclara Miss Bailey avec le plus grand sérieux.
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Polars_urbainsPolars_urbains   06 octobre 2018
Ce quartier n'est peut-être pas un îlot de paix et de verdure, Savage, mais nous nous plaisons à croire que nous faisons notre métier aussi bien que possible. Je sais bien que votre journal se révoltera devant une telle prétention, mais je vous jure, Savage, que nous nous efforçons de faire notre petit boulot honnêtement.
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Anis0206Anis0206   26 août 2017
Le sarcasme est une arme d’intellectuel
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Videos de Ed McBain (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ed McBain
"À chacun son heure" ("No Time to Die", 1992), Saison 11, Épisode 2 de la série TV Columbo, tiré du roman "N'épousez pas un flic" ("So Long as You Both Shall Live", 1976) d'Ed McBain. Extrait.
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