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ISBN : 2013232918
Éditeur : Hachette Jeunesse (18/04/2012)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 73 notes)
Résumé :
Soudain j'ai entendu des coups terribles contre la porte. On s'est dressées le Cœur battant. Les coups ébranlaient la porte et résonnaient dans la maison. Ça tapait fort dans mon cœur; dans ma tête. Je tremblais de tout mon corps. Deux hommes sont entrés dans la Chambre, grands, avec des imperméables beiges. “Dépêchez-vous, habillez-vous, ont-ils ordonné. On vous emmène...”
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
MissG
  13 juin 2013
Annette Muller est l'une des rares survivants de la Rafle du Vel d'Hiv, elle est aussi l'une des très rares enfants survivants de cette même rafle.
Quand on sait qu'à peine une centaine de personnes raflées sont revenues de déportation et que sur les 4 000 enfants raflés seuls quelques uns ont survécu, soit parce qu'ils s'étaient enfuis du Vel d'Hiv ou des camps de Pithiviers ou Beaune-la-Rolande, soit parce que, comme Annette et son frère, ils ont été libérés pour être placés dans des institutions, le témoignage d'Annette Muller ne peut être qu'intéressant.
J'ai découvert Annette Muller il y a deux ans, à l'occasion des débats autour du film "La Rafle" et j'ai été frappée qu'un tel témoignage soit resté si discret et secret.
La honte de l'Etat Français ne pourrait à elle seule justifier ce silence coupable qui entoure cet événement tragique de l'été 1942, et à la lecture de l'introduction du livre, j'ai su : Annette Muller a dû se battre pour que son récit soit publié, d'abord dans une version raccourcie se limitant à la Rafle, puis dans son intégralité avec les années d'après guerre que la jeune Annette a passé dans la maison des enfants du Mans.
Il n'est décidément pas bien vu en France d'évoquer cette période, même si le silence commence à se briser et d'ailleurs, je remercie Annette Muller d'avoir persévéré pour que son histoire soit connue de tout le monde.
Annette Muller revient donc sur son enfance, sa place d'avant-dernière et unique fille d'une fratrie de quatre enfants, sur ses parents et leur origine, ainsi que sur les raisons de leur installation en France.
A la fin de la guerre, il ne restera de la famille que le père et les quatre enfants, la mère ayant été gazée à Auschwitz en 1942 et toute la famille restée en Pologne décimée.
Cela fait froid dans le dos de lire que des familles entières ont été décimées, certaines n'existaient même plus.
J'ai aimé cette partie du récit car elle permet de planter le décor, il y règne la joie de vivre, et j'ai souri aux anecdotes d'Annette Muller sur les bêtises qu'elle a faites petite fille.
J'ai aussi pu me rendre compte des conditions de vie à cette époque, de comment était Paris.
C'est un récit vivant aux couleurs sépia qui fait renaître toute une époque.
Puis, Annette Muller aborde la guerre, où le climat de peur s'installe au fur et à mesure : fuir Paris pour la campagne, puis y revenir, jusqu'au durcissement des lois raciales en 1942.
Annette Muller a gardé à l'esprit durant tout son récit qu'elle se devait de le raconter avec ses yeux de petite fille, c'est en tout cas ce que j'ai perçu et c'est l'une des choses que j'ai le plus appréciées dans son récit.
Ainsi, quelle elle évoque le camp de Drancy et les rafles des Juifs, c'est avec une métaphore d'enfant : "Ils étaient là et, subitement, ils n'étaient plus là. On les mettait dans ces tours d'où ils ne revenaient jamais. Un voile épais de mystère, de murmures effrayés, de larmes, les recouvrait. de cela, nous, les enfants, étions conscients ainsi que de la menace qui pesait sur les pères et les frères aînés.".
Ce que les gens voyaient de Drancy, c'était les tours de la Cité de la Muette, ce qui se passait à l'intérieur restait un mystère jusqu'au moment où on se retrouvait derrière les barbelés.
Puis, vient le moment de la Ralfe.
Pas besoin de grands mots ou de grands discours, Annette Muller va à l'essentiel.
Je dirai miraculeusement, sa mère réussit à faire échapper les deux aînés, pour elle, Annette et son frère Michel, ça sera l'enfer du Vel d'Hiv : le bruit, l'odeur, la crasse, le manque d'eau et de nourriture; avant le camp de Beaune-la-Rolande.
Annette Muller décrit les conditions de vie très difficiles, le départ des mères avant les enfants, les policiers français qui séparent mères et enfants aux coups et aux jets d'eau; et puis il y a la maladie, les épidémies qui galopent et Annette Muller rend un bel hommage au petit garçon mort à Beaune-la-Rolande, le premier enfant à mourir, qui fit son voisin au Vel d'Hiv, et la douleur éperdue de la mère.
Puis, c'est le départ pour Drancy.
Pour Annette Muller la Rafle s'arrête ici, elle et son frère sont libérés du camp, tandis que tous les autres enfants sont déportés.
Annette Muller leur rend d'ailleurs un très bel hommage : "Partis en train pour un très long voyage. Mes amis qui, comme moi, faisaient des rêves. Ils sont tous morts, tous morts, tous morts.".
L'autre point fort de ce récit, c'est qu'Annette Muller ne s'arrête pas à la Rafle, elle raconte aussi ce qu'elle a vécu par la suite : être cachée par des religieuses dans une école catholique, la poussée de certaines religieuses catholiques vers cette foi au détriment de la religion Juive.
C'est un aspect souvent méconnu qui est décrit par Annette Muller, elle-même ayant embrassé le Catholicisme au cours de ces années.
L'aspect de culpabilité est aussi développé : celle d'être Juive, et par-dessus tout le caractère honteux d'être Juif : "Et ainsi, chaque fois qu'une réprimande collective était faite, je rougissais de honte, incapable de prouver mon innocence, souhaitant seulement qu'on ne s'aperçoive pas de mon état, craignant qu'un jour ou l'autre, on ne découvre le mensonge de ma vie, ma véritable identité, ma marque infamante de juive.".
Le seul petit reproche que je ferais au livre, c'est la fin un peu trop abrupte.
J'ai aimé lire les années d'après-guerre, ce qu'avait vécu Annette Muller et ses frères, à la maison d'enfants du Mans, ce caractère changé de tous ces enfants dont la majorité était orphelin, voire même sans plus aucune famille.
Annette Muller elle-même était devenue une enfant sauvage, il fallait un nouvel encadrement, de la discipline et elle à travers son livre elle rend aussi hommage au travail des moniteurs, particulièrement celui de Lotte, qui ont beaucoup fait pour ces enfants.
J'aurais vraiment aimé savoir ce qu'il était advenu d'Annette Muller après ses retrouvailles avec son père et la reprise d'une vie familiale.
"La petite fille du Vel d'Hiv" est un bel et émouvant témoignage d'Annette Muller, l'une des rares survivants de la Rafle du Vel d'Hiv, qui mérite d'être lu pour son importance historique et le côté très pudique et émotionnel de la narration.
Un récit essentiel qui apprend à chacun l'humilité, une belle leçon de vie et de courage pour mieux rationaliser les petits tracas de la vie quotidienne et surtout, pour ne pas oublier.
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
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ra
  23 août 2014
Annette Muller témoigne de la rafle du Vel'd'Hiv lors des ses 9 ans.Elle met en avant comme malheureusement bien d'autres victimes de la déportation : la cruauté, l'indifférence et la participation active de la police française. La rafle du Vel d'Hiv fut la plus grande déportation juive sur le territoire français, c'est pourquoi tous ces témoignages des victimes nous sont précieux , ainsi les jeunes d'aujourd'hui et demain ne pourront ignorer qui ils étaient et qu'ils étaient des milliers...
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Juliefrisette
  21 août 2014
Nous commençons notre lecture par un prologue de quelques pages écrit par Hélène Mouchard-Zay, Présidente du Cercil (musée mémorial des enfants du Vel d'Hiv). Il retrace en quelque sorte le long chemin qu'il fallût pour voir ce témoignage publié en entier. Il est intéressant et constitue une bonne introduction au témoignage.
Après un petit poème, nous entrons directement dans le témoignage d'Annette Muller qui est vraiment touchant. L'auteure nous fait partager ses pensées enfantines ainsi que son innocence de l'époque : cela apporte en presque un souffle léger au récit.
On ne découvre pas seulement le sort d'Annette mais aussi celui de sa famille entière : la famille MULLER. Ses frères, son père et sa mère ont tous subit un sort différent ce qui permet de voir ce qui se passait en fonction des âges, etc pour les juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale.
Le vocabulaire utilisé est très accessible d'autant plus qu'Annette a vraiment réussi à se remettre dans la peau de la petite fille qu'elle était.
Pour chaque "événement" il y a beaucoup de détails et ni trop ni trop peu de descriptions. J'ai beaucoup aimé en particulier celles des orphelinats que l'auteure a connu étant enfant.
Par contre j'aurais aimé connaître ce qui est advenu de l'auteure avec un petit épilogue puisque le récit s'arrête brutalement lorsqu'elle a 15 ans.
Ce que j'ai retenu : le plus intéressant dans l'histoire racontée ce n'est pas tant le contexte historique puisqu'on le connaît déjà à travers d'autres supports mais plutôt l'évolution psychologique et la manière de l'auteure de vivre les événements : ses interrogations sur le monde adulte, la place de la religion dans sa vie, ...
Conclusion : J'ai beaucoup aimé l'ensemble du témoignage en grande partie grâce à la manière d'on Annette MULLER nous raconte une parcelle de sa vie. de plus cette autobiographie constitue un bon parallèle avec le programme d'histoire de 3ème et a approfondi ma connaissance sur un chapitre de la Deuxième Guerre Mondiale.
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Kevinaaaa
  24 octobre 2015
Lu parce que ma jeune soeur doit le lire pour son collège et franchement plutôt déçue ! Je lui avais conseillé "Inconnu à cette adresse" (qui est une vraie pépite littéraire pour les 3èmes) ou encore "Matin brun" qui n'est pas tout à fait sur la deuxième guerre mondiale mais qui est toutefois très intéressant pour l'étude de la montée du fanatisme. Mais bon,nous nous égarons !
Bref, c'est celui-ci qu'elle voulait lire et je l'avais chez moi ! Je l'ai donc lu pour le lui prêter ensuite et je n'ai pas été séduite du tout.
C'est le témoignage d'une fillette juive, qui, après la rafle du Vel d'Hiv est récupérée par des bonnes soeurs puis trimbalée de foyers en foyers.
Alors déjà je ne sais pas si c'est moi mais je n'ai pas bien compris le passage camps d'internement et foyer d'adoption, encore moins l'arrivée des bonnes soeurs ... (mais mieux expliqué ensuite)
Les points positifs : c'est très documenté et du coup c'est toujours intéressant, d'autant que comme le dit l'auteur elle-même, ce récit historique par les enfants qui l'ont vécu est assez rare pour que cela présente un certain intérêt, voire même un intérêt certain !
Les points négatifs : c'est assez mal écrit, la prose n'est pas toujours très compréhensible ou accessible et certains détails n'ont que peu de lien avec l'intérêt de l'ouvrage. Je me suis ennuyée à plusieurs reprises et quand le côté éducatif de l'oeuvre est gâché par le côté narratif c'est que quelque part il y a une faille dans l'ensemble !
Dans l'ensemble donc je n'ai pas été emballée par ce récit. Bien sûr on s'attache à cet enfant et on ne peut qu'apprécier cet éclairage étonnant et peu commun de cette période mais c'est tellement mois prenant que certains livres écrits sur cette période que du coup ce n'est pas top !
Mais ce n'est que mon avis, à vous de vous faire le vôtre !
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Lali
  06 mars 2011
C'est un récit magnifique, sans rage, pudique et sensible que nous donne à lire Annette Muller avec La petite fille du Vel' d'Hiv', publié chez Denoël en 1991 — repris depuis aux éditions Cercil en 2010 suite au film La rafle. Un récit qui se conjugue en trois temps, celui de l'enfance (1929-1939), celui de la guerre (1939-1942) et celui de la rafle du 16 juillet 1942. Un récit où l'auteure est entrée dans la peau de la petite fille qu'elle était pour raconter l'amour d'une famille alors que la guerre s'empare de leur quotidien et qu'elle ne comprend pas tout à fait ce qui arrive. Comme tous les enfants qui ont eu à traverser celle-ci, une étoile cousue à leurs vêtements, pontés du doigts, déchirés, exclus, déportés.
La petite fille du Vel' d'Hiv n'accuse pas, elle relate des faits, elle constate. Elle ne s'emporte pas, elle tente de survivre. Et avec elle nous vivons chacune des étapes de ce périple, de son enfance à Paris à ce jour néfaste du 16 juillet, du camp de Beaune-la-Rolande à Drancy, d'où des religieuses la sortiront, tandis que sa mère ne reviendra jamais.
Qui s'intéresse à ce sujet sera ému par ce récit tout simple et tellement humain, malgré tout ce que l'auteure a subi pour retrouver ses frères et son père.
Lien : http://lalitoutsimplement.co..
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
rara   21 août 2014
Quelques jours avant le port obligatoire de l'étoile, ma mère nous a fait mettre nos habits du dimanche, bien que ce soit un jour de la semaine. Sur les vestes de tweed de mes frères, sur la vareuse de mon costume marin ainsi que sur sa robe à fleurs, elle avait cousu solidement les étoiles qui avaient été distribuées aux familles juives, en échange de tickets textile. Des étoiles d'un jaune cru, avec le mot juif écrit en lettres noires et tordues comme des flammes. Après qu'elle nous eut longuement coiffés, nous sommes descendus avec elle et lentement, majestueusement, nous nous sommes promenés dans les rues du quartier. Nous avons défilé ainsi dans les rues de Pixérécourt, Pyrénées, Ménilmontant, avons descendu l'étroite rue des Rigoles."Tenez-vous droits, redressez -vous", murmurait maman. Son regard arrogant semblait défier les gens qui nous regardaient en silence. Elle voulait montrer à tous une jeune mère juive fière de ses quatre enfants juifs.
Pauvre maman et son courage inutile. N'aurait-il pas mieux valu qu'elle jette l'étoile dans une poubelle et qu'elle fuie au loin avec ses enfants ?
Quelques mois après, elle était morte. Elle allait avoir trente-quatre ans.
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rara   22 août 2014
Dans L'autre coin de la baraque, un homme tenait une tondeuse. Dans le vacarme, les gifles, les pleurs, on a traîné Michel, avec d'autres garçons se débattant, vers l'homme à la tondeuse. Un par un, il a passé l'instrument juste au milieu de la tête, du front à la nuque, avant de les renvoyer dehors."Comme ça tu ressembles au dernier des Mohicans", a-t-il dit à Michel qui pleurait ; ça lui donnait l'air grotesque, ce long trait chauve, bordé de cheveux de chaque côté. Michel si fier de sa mèche dorée qu'on lui mouillait chaque matin pour faire un cran. Il était là, pitoyable, son visage blême couvert de larmes qui laissaient des sillons sales, marqué comme un cochon avec sa tonsure blanche. J 'avais honte pour lui. Pourquoi les gendarmes n'avaient-ils pas rasé entièrement la tête des enfants ? Etaient-ils amusés par le spectacle ridicule des étranges tonsures qui partageaient la tête en deux ? Les enfants n'osaient plus se montrer, sauf ceux qui avaient trouvé des bérets qu'il enfonçaient profondément.
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rara   20 août 2014
Aujourd'hui, je suis allée au cimetière
de Beaune-la- Rolande
Tant d'années après
Une force étrange m'y poussait
j'ai erré parmi les tombes
certaines très anciennes
une à une je les regardais
je cherchais
un nom, un souvenir
Avait-il seulement existé ?

Et soudain, dans un coin
écarté et triste
j'ai vu une dalle de pierre grise
et parmi quelques noms
le sien était écrit
c'était lui, je le savais
Henri
1940-27 juillet 1942
Henri
mon joyeux lutin du Vel' d'Hiv'
Henri aux joues roses, aux boucles brunes
mon petit voisin rieur
Des nuits et des jours, dans le bruit et les cris
dans l'ordure et la puanteur
Assis près de moi sur le gradin
sa mère si belle l'enlaçant tendrement
sur les gradins du Vel' d'Hiv
'
Henri, deux ans, le premier enfant mort du camp
avant les milliers d'autres...
Mais lui est resté à Beaune
Il n'a jamais pris le train
conduisant au long voyage

Et moi, couchée sur la paille pourrissante
balayée par les phares blancs des miradors
je me souviens, j'avais neuf ans,
toute la nuit, sa mère hurlant folle
à Beaune-la-Rolande
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NinochkaNinochka   31 mai 2012
Un jour que je sortais de chez elle, j'entendis deux femmes discuter sur le trottoir: "Vous vous rendez compte, disait l'une d'elles, un homme qui avait l'air si bien, si correct. Il a fait un mouvement et sous sa veste, devinez? J'ai aperçu l"étoile. Un Juif! Qui l'aurait cru, il avait l'air si correct!" Et l'autre femme hochait la tête, marquant son approbation.
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NinochkaNinochka   31 mai 2012
Ainsi, Manuella était juive, elle aussi. C'était une découverte. La maîtresse a dit: "Deux de vos camarades portent une étoile. Soyez gentilles. Rien ne doit être changé entre elles et vous." Mais immédiatement, il y eut une barrière, une mise à l'écart.
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Videos de Annette Muller (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Annette Muller
Annette Muller est une survivante de la Rafle du Vél'd'Hiv', où 12000 juifs ont été arrêtés par la police française dans la nuit du 15 au 16 juillet 1942.
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