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ISBN : 2290134767
Éditeur : J'ai Lu (26/04/2017)

Note moyenne : 3.43/5 (sur 51 notes)
Résumé :
La comtesse Maria Vittoria dal Pozzo della Cisterna est effondrée : elle a dû se séparer de la quasi-totalité de ses domestiques et la voilà réduite à faire ses propres courses au supermarché. Tout ça à cause d'un fils, beau comme un dieu et bête comme une huître, qui a jugé malin d'offrir le dernier joyau familial à une starlette décérébrée. Pour sortir de ce pétrin, il va falloir faire preuve d'imagination...
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  23 septembre 2016
C'est une de mes lectures "déjeuner" c'est-à-dire qu'à la pause de midi, je mange et ensuite petit moment de lecture
Quand vous avez une couverture comme celle-ci, vous savez déjà à 50% que vous allez rire (ou alors faut contacter la Répression des Fraudes )
Comme définir ce livre ??? Drôle, idiot, incroyablement décapant et surréaliste !
Je vous plante le décor.
La comtesse n'a plus la fortune d'antan et se prive de tout. La voila réduite à manger des biscuits discount au lieu de ceux de son pâtissier hors de prix préféré. La déchéance !
Ah ben non... parce que cette comtesse à dû faire quelque chose de mal dans sa vie pour que la nature lui donne un fils crétin comme personne. Il dépense à tout va... et pour vous donnez une idée, sa dernière compagne se voit offrir une paire de sein La comtesse ne dit rien et se restreint de plus en plus jusqu'au jour où elle apprend que cet idiot vient d'offrir le joyau de la famille à la potiche au sein siliconé Pour couronner le tout... ou si vous préférez, la cerise sur le silicone... pardon... le gâteau , la banque l'appelle et veut la voir de tout urgence !
Bref, lors de cet entretien avec la banquière, elle comprend qu'elle est dans le pétrin à cause de son fils. Ce joyau permettait au banque de lui prêter sans compter (une sorte de sécurité)... et là PLUS RIEN.
Notre pauvre comtesse devait vraiment avoir un mauvais karma puisque lors de cet entretien... la banque est braqué et la voila prise en otage ! Eh oui, acharnement du destin ! Sauf que le destin, elle va le prendre en main et décider de faire de cet enlèvement, un moyen de récupérer le bijou
Le récit est truffé d'allusions humoristiques à notre société. Les personnages sont drôles, atypiques. le premier contact entre la comtesse et un dealer est surréaliste surtout quand elle arrive à en faire sa bonne Je vous laisse découvrir car vous allez halluciner !
Un vrai bijou pour la détente, un récit court et rythmé. Une merveille pour se détendre
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Levant
  03 avril 2016
"Moi, j'écris des comédies, j'utilise des noms et des événements pour faire (quand j'y arrive) de la satire sociale. Autorise–toi, de temps à autre, des lectures plus légères. Il y a d'avantage de vie dans un éclat de rire que dans un drame de guerre".
C'est ce à quoi nous invite Franscesco Muzzopappa dans sa note de l'auteur en fin de son deuxième roman : Tout va très bien, madame la comtesse.
La traductrice de surenchérir que cet auteur "apprécie les contrastes de classes, de générations : vaste terrain de jeu…"
Je le confirme, moi qui suis plutôt économe de mes satisfecits quant à l'humour des autres. Je pèche par égocentrisme en la matière, je le confesse volontiers. Mais j'avoue avoir passé un bon moment dans les joutes verbales entre le langage choisi de la comtesse et celui forcément plus cru du jeune dealer.
C'est un moment de légèreté entre la biographie de Rimbaud par Jean-Baptiste Baronian et le mariage de plaisir de Tahar Ben Jelloun.
Tout lire, tout le temps, pourvu que l'ennui ne soit pas au rendez-vous, et tout ira bien.
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beneligne
  24 mai 2016
Un bien joli livre que celui-ci, plein d'humour, et bien mené!
Beaucoup mieux que le fakir d'Ikéa.
En effet, il doit être difficile de faire rire à coup sûr dans une folle équipée burlesque, et Francesco Muzzopapa excelle dans cet opus.
Un livre comme les films "screwball" des années trente avec K .Hepburn et Cary Grant.
Ce livre est une friandise, un chausson de chez Baratti et Milano dont raffole la comtesse!
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Jangelis
  01 février 2017
Pourquoi ai-je emprunté ce roman à la bibliothèque, malgré ma très longue Liste À Lire, que je n'arrive pas à épuiser ?
Mystère ! Ou bien deux pistes :
- après deux heures et demie à assurer à la bibliothèque la permanence au public, (permanence pourtant particulièrement calme) j'étais assez épuisée pour rêver d'une lecture de détente, tranquille dans un fauteuil ;-)
- Tout roman en grands caractères me tente irrésistiblement, surtout quand comme ci, il promet d'être distrayant, justement ce dont j'avais besoin ce soir-là !
Bon, ce n'est pas le livre du siècle, mais je reconnais que je me suis bien amusée à le lire. D'ailleurs, je l'ai lu en deux jours.
J'étais un peu méfiante au départ, malgré mon envie de distraction, car ces derniers temps, les livres de littérature adultes censés être drôles ne m'ont guère fait rire. Je trouvais toujours l'humour trop lourd, ou trop tristounet au contraire, bref, pas pour moi.
Mais cette fois, j'ai souri et ri bien volontiers.
Bien sûr, c'est un peu exagéré, notamment dans les appréciations de Madame la Comtesse sur son fils, c'est aussi ça qui amuse.
Mais la relation entre aristocrate, braqueur, et dealer est savoureuse ; le passage d'un langage à l'autre fort imagé.
Attendrissant aussi, de la voir isolée et fort critique à l'égard de son monde, et du coup s'attachant à son majordome, et aux petits voyous rencontrés.
Une belle lecture détente.
J'ajouterais quelques plaisirs très personnels :
J'ai beaucoup aimé retrouver ici les Baci Perugina.
Ces bouchées au chocolat que me paraissaient énormes quand j'étais jeune (je serais curieuse d'ne revoir !) avec leur petite phrase que je m'amusais à déchiffrer en italien. Belle séquence nostalgie, je n'en avais plus entendu parler depuis au moins 40 ans (humpf, plutôt 50 ;-/ ) !! et en plus, ils sont attachés à un souvenir personnel.
Voir évoquées les faïences de Faenza m'a aussi émue, même si c'est un souvenir plus récent.
Je suis restée perplexe deux ou trois fois devant des phrases dont je me suis demandée s'il s'agissait d'une erreur de traduction, ou d'imprécisions de l'auteur.
Par exemple la définition de l'ébénisterie me parait plutôt correspondre à ce qu'on appelle en français la marqueterie (mais je ne suis pas pro dans ce domaine !)
Une panacée m'a surprise aussi.
J'ajouterais que j'aime les livres en grands caractères, mais j'ai un peu de mal avec la typographie de cette collection. Probablement choisie pour être justement lisible pour les malvoyants, mais un peu agressive pour moi !
Mais c'est toujours plus agréable plus gros que plus petit !!

Lien : http://livresjeunessejangeli..
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LeslecturesdeMaryline
  28 mai 2016
Je remercie tout d'abord les Éditions Autrement pour cette agréable découverte sur laquelle je ne me serais sans doute pas arrêtée au premier abord.
J'aurais pu classer ce livre dans la catégorie humour également, car c'est une comédie plutôt bien menée. La comtesse est veuve et elle a la malchance d'avoir un fils complètement sans cerveau qui dépense sans compter à chaque fois qu'il voit une jolie fille. Mais le jour où il donne le bijou de la famille, présent depuis des générations, rien ne va plus pour la comtesse qui décide de tout faire pour le récupérer. Et elle est vraiment prête à tout!
La comtesse est très attachante, elle m'a beaucoup fait rire, elle se plaint de tout, tout le temps, elle joue la martyr et elle le fait bien! Ce livre est rempli d'absurde (au sens positif!), il fait réfléchir sur la société actuelle (mais pas trop quand même!) et il permet de passer un agréable moment avec ces personnages déjantés et complètement loufoques.
A lire pour passer un bon moment de détente...
Lien : http://leslecturesdemaryline..
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Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
LevantLevant   03 avril 2016
Le gamin prend les revues, je lui tends la colle et les feuilles puis, découpant de-ci de-là, nous composons un chef-d'oeuvre à faire trembler Norman Bates.
MORUE !
LA MAISON ON S'EN BATS LES COUILLES
TU NOUS FILES LE DIAMANT OU ON TE TIRE UNE BALLE EN PLEIN TRONCHE.
A TOI ET A LA COMTESSE.
ON VA T'EXPLOSER SALOPE.
TU VAS CREVER.
Amedeo serait fier de moi.
En seulement six lignes, nous avons placé "morue", "couilles" et "salope". Sans compter la menace d' "une balle en pleine tronche" qui, je dois l'admettre, est très expressive.
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LadyDoubleHLadyDoubleH   05 mai 2016
Je comprends que là-haut on puisse m'en vouloir de ne pas avoir fichu les pieds à l'église ces quinze... mettons ces vingt-cinq dernières années mais tout de même, je trouve qu'il y a de l'abus. Même la foudre à la courtoisie de ne pas toujours tomber au même endroit. Je ne vois pas pourquoi la poisse s'obstine à venir frapper à ma porte. D'autant que j'ai dernièrement changé de domicile.
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SanchanSanchan   20 mars 2016
Mais au moment de doter Emanuele d'un cerveau, le bon Dieu dit s'exclamer quelque chose comme :"Je suis éreinté", avant de passer à la création d'éléments plus complexes, du type éponges de mer.
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KaullyeKaullye   14 septembre 2016
Je crois comprendre que se comporter comme s'il avait été élevé dans une poubelle est sa manière à lui de s'ouvrir aux autres pour lier amitié. "Vous me prenez pour un con ?" doit signifier plus ou moins "Salut, comment ça va ?". "J'ai des hémorroïdes" est l'équivalent d'une chaleureuse accolade.
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LadyDoubleHLadyDoubleH   05 mai 2016
"... et qu'elle a été victime l'an dernier d'un sévère infarctus..."
Si l'on peut considérer cette allergie qui s'est déclarée en novembre dernier lors de l'inauguration de la Foire aux chats comme un infarctus, alors oui. Autrement, il faut croire que ce sombre connard, comme aurait dit Amedeo, a tartiné sa propre matière grise sur une biscotte et se l'est boulottée au petit déjeuner.
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