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ISBN : 2266267507
Éditeur : Pocket Jeunesse (21/04/2016)

Note moyenne : 3.99/5 (sur 56 notes)
Résumé :
Les Dolce sont la dernière famille de magiciens au monde. Pas besoin de machines incroyables, encore moins de baguettes magiques ou de balais volants. Les Dolce utilisent cent pour cent des capacités de leur cerveau. Et, surtout, ils sont les gardiens de l'eau pure, qui contient les cellules de toutes les espèces vivantes ou disparues, faune comme flore...
Leur mission : sauver la planète d'une pollution irréversible, orchestrée par les sorciers de la Guilde ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
claireo
  28 octobre 2012
J'ai eu le plaisir de recevoir ce livre lors de l'opération Masse Critique. Consciencieusement, j'ai commencé à le lire en prenant des notes, pour laisser tomber très rapidement mon stylo tellement je me suis retrouvée happée par l'histoire de ces magiciens.
Je me suis attachée aux personnages, avec leurs noms étranges et moyennâgeux. Les membres de la famille Dolce ont tous des caractères différents, le grand-père, les parents, et les deux adolescents, en révolte contre le mode de vie qui leur est imposé (rester le plus discrets possible) surtout la cadette. Toute la famille devra lutter contre la guide des sorciers qui veut les anéantir. On se passionne facilement pour l'intrigue, et les nombreux rebondissements, qui s'accélèrent vers la fin du livre. Des questions restent en suspens, qui seront je l'espère résolues dans les prochains tomes.
En bref, l'histoire est plus qu'intéressante pour qui aime le fantastique, le rythme nous tient en haleine, et on a hâte de lire la suite.
Ce livre mérite d'être mieux connu, il fait partie des bons livres de littérature jeunesse, à conseiller.
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c.brijs
  28 mai 2012
Il y va avec les livres comme avec les gens: au premier coup d'oeil, vous avez l'intuition que vous allez vous entendre ou non. Ce fut le cas avec la famille Dolce. Dès les premières pages, j'ai été conquise! Et ce n'est pas eux qui me contrediront, eux qui accordent la plus grande attention à leurs premières impressions.
Il faut dire que cette famille pour le moins atypique est confrontée aux mêmes difficultés que n'importe quelle famille au monde: relations conflictuelles entre parents et adolescents, difficultés de couple, soins à une personne âgée...
Evidemment, chez les Dolce, tout est amplifié! Difficile pour les enfants de conserver un jardin secret quand on a une mère qui lit vos pensées les plus intimes. Pas évident pour un mari de reconquérir le coeur de sa belle lorsqu'on est marié depuis près de cent ans et que dire des difficultés pour la famille de s'occuper d'un aïeul vieux lui de plus de dix siècles!
Dans cette galerie de personnages intéressants, ma préférence va aux seniors de cette aventure. le personnage de Melkaridion, l'aïeul de la famille qui a vu le jour en 920, petit-fils du célibrissime Merlin, m'a particulièrement émue. Difficile pour lui de s'adapter aux bouleversements du XXIe siècle et au brouhaha de New-York. Si son intelligence est intacte, sa mémoire est parfois défaillante! A moins qu'il ne s'agisse d'un processus d'auto-protection - "la mémoire n'est pas toujours une compagne douce et aimante"!
Le personnage de son ami d'enfance, Philippe Delondres, m'a également beaucoup touchée. Professeur d'histoire sans histoires, il s'est investi d'une mission, protéger coute que coute le secret de son ami. Sa relation toute en tendresse qui le lie à sa fille adoptive, Virginie, m'a littéralement fait fondre. Ce petit passage en particulier:
"Comme tous les soirs de son enfance, sans en manquer un seul, Philippe vint lui lire quelques lignes.
"Je ne suis plus une gamine, dit-elle nostalgique.
- On devrait continuer à raconter des histoires aux adultes, ça leur éviterait d'en faire la journée.""
Quant aux jeunes lecteurs, ils s'identifieront facilement aux deux ados de la famille: Antonius qui joue divinement de la guitare: une réincarnation de Jimmy Hendrix et Leamedia, la rebelle qui a comme devise: "ne pas offrir la moindre prise au ridicule, mais tout faire pour être remarquée"!
Les aventures de Docteur Green, le chat en peluche de Leamedia (qui passe du statut de fauve à celui de simple doudou en peluche selon que sa maitresse soit proche ou non de lui) ainsi que de Simone, la souris un brin dépressive, fidèle compagne et secrétaire de Melkaridion m'ont fait sourire. Petits clins d'oeil sympathiques aux dessins animés et à Stuart Little!
Autre référence cinéma, ce fameux bus londonien rouge à double étage! Lors de la fuite des Dolce, je n'ai pu m'empêcher de voir les images de notre célèbre Harry Potter et du magicobus... D'ailleurs, de manière générale, ce roman était très visuel. L'auteur, Frédéric Petitjean, écrit essentiellement pour le cinéma et a travaillé pendant dix ans dans les studios de production américains, comme scénariste de longs métrages et des dessins animés. Ceci explique cela! Une intrigue très musicale aussi. L'auteur, par le biais de ces deux jeunes héros, évoque de nombreux titres musicaux (je vous en reparle très vite dans ma rubrique "Playlist de...").
Puisqu'on parle de magie, ici, point de baguette, de formules ou de potions magiques. Les Dolce tirent leurs pouvoirs de leurs neurones! Utilisant leur cerveau à 100 % de ses capacités (l'histoire du cheveu à tirer pour l'éveiller est, il est vrai, un peu tirée par les cheveux!!!!), ils ont prise sur la moindre cellule de leur corps, peuvent communiquer avec n'importe quel vivant et influer sur les matières naturelles. Exit donc le plastique, les alliages, les GSM et autres appareils électroniques qui interfèrent avec leurs pouvoirs! Ce petit côté écolo m'a bien plu.
Quant au style, l'auteur qui s'adresse à la jeunesse, a pourtant pris le parti d'employer un registre de langue assez soutenu, notamment lorsqu'il retranscrit les notes de Philippe Delondres sur la famille Dolce et la Fondation 18 sur laquelle il enquête. Celui-ci donne encore plus de poids à ces expertises et rend le sujet plus consistant.
Seul bémol peut-être, le projet des "méchants" qui m'a paru nébuleux voire peu crédible. Racheter tous les sous-sols des grandes villes en vue d'y asservir les humains en tablant sur les épidémies et l'augmentation de la pollution en surface m'a peu convaincue. Il y a sûrement plus radical comme tactique...
En conclusion, les Dolce, voilà une famille attachante avec qui vous rêveriez de nouer des liens d'amitié. Et puis, "l'avenir de cette famille conditionne le tien, le nôtre et tout ce que cette planète comporte de vivant". Ils sont aussi les seuls à pouvoir révéler la magie qui sommeille en nous... Mieux vaut donc les chouchouter!
P.S.: Je ne pense pas trop m'avancer en vous annonçant que ce 2e tome sera rempli de suspense, d'action mais également de romance (les magiciens ayant la particularité de reconnaitre qui sera leur autre moitié). Selon la maison d'édition, Les Dolce 2 - Les cinq secrets, devrait sortir en librairie en novembre 2012. le tome 3 intitulé le Dernier Puits est quant à lui prévu pour l'année suivante.

Lien : http://lacoupeetleslevres.bl..
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Nadael
  26 janvier 2013
Quelle famille incroyable, ces Dolce. Les cinq membres qui la composent font partie de la dernière lignée de magiciens sur terre, c'est vous dire la pression qui pèse sur chacun d'eux. Ils vivent à New York depuis quatre ans. L'aieul Melkaridion est un descendant de Merlin, il serait né vers l'an 920, il en a vu des guerres et des révolutions, Simone sa souris domestiquée est toujours là pour raviver sa mémoire quelque peu défaillante. Sa fille Mélidiane a beaucoup de tempérament, mais elle est surtout la personne qui pondère le reste de la famille en tentant de gérer au mieux ses enfants dans leurs relations avec les humains « normaux ». Son mari Rodolphérus est un chercheur, toujours le nez dans les bouquins qu'il lit en quelques minutes, un homme posé, calme, qui manque clairement d'attention envers ses adolescents. Son fils Antonius joue merveilleusement de la guitare, use de magie à l'école, n'est pas insensible au charme des filles, plutôt gentil, un brin rêveur, il aimerait bien parfois être un ado comme les autres. D'ailleurs sa soeur Leamedia est la rebelle de la bande, plutôt révoltée elle n'en peut plus du rythme de vie que ses parents lui imposent.
Si la famille est aimante, soudée et plutôt à l'écoute, la vie d'un magicien n'est pas simple. Traquée par la guilde noire – des anciens magiciens devenus sorciers – Les Dolce doivent faire preuve de discrétion. Pas de portable, d'internet et de tout autre moyen de communication, une existence sociale réduite et au moindre doute ils déménagent. Leur maison malléable à souhait se transforme en un magnifique bus à impériale prêt à rouler sur la route zéro - route des magiciens - pour échapper au machiavélique Démétrius Torque, patron de la fondation 18, qui a entreprit de racheter tous les sous-sols des grandes villes afin d'y faire vivre les humains.
le jour de son anniversaire, lors du rituel initiatique qui fait de Léamédia une magicienne à part entière, la jeune fille s'empresse d'utiliser ses nouveaux « pouvoirs » à mauvais escient. L'existence des Dolce est alors mis en lumière dans toute la ville les contraignant à s'enfuir, la guilde noire à ses trousses.
L'auteur introduit dans l'histoire deux personnages que je trouve personnellement très beaux ; Philippe Delondres – ancien historien ayant rencontré Rodolphérus – et sa fille Virginie jeune journaliste, à qui il va confier ses cahiers de recherche sur la famille Dolce. Bonté, générosité et humanitése dégagent de ces personnes.
Pas de baguette magique ni d'artifice particulier chez Les Dolce, ce sont des êtres intelligents, cérébraux, communiquant par télépathie. L'auteur nous embarque avec lui dans l'histoire qu'il raconte. On vit avec cette famille pendant une semaine qui passe à une vitesse folle, des jours remplis d'événements et de rebondissements variés. On ne peut qu'éprouver de l'empathie pour elle.
Il y a dans ce texte – très bien écrit – du rythme, du suspense, de la tendresse, de l'amitié, de la noirceur aussi évidemment... la fin de ce tome est particulièrement enlevé avec une révélation surprenante et un amour naissant. Les Dolce vont-ils réussir à s'échapper des griffes de la guilde noire ? Dans quelle contrée allons-nous les retrouver ? Qu'adviendra-t-il des cinq derniers magiciens de la planète? La suite dans le Tome II, Les cinq secrets...

Lien : http://lesmotsdelafin.wordpr..
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Lady_K
  16 mai 2012
Les Dolce forment une famille un peu particulière car ils sont magiciens. Pas le genre à sortir un lapin d'un chapeau ou à scier une femme en deux. Non, eux, ils ont un étroit contrôle sur toutes les cellules de leur corps, ce qui leur confère des aptitudes extraordinaires. Ils peuvent également lire dans les pensées et communiquer par ce biais. Malheureusement, c'est la dernière famille de magiciens. En effet, au fil des siècles le nombre de magiciens s'est drastiquement réduit. Ils sont traqués par leurs homologues maléfiques, les sorciers, et surtout par la Guilde Noire. C'est pour fuir ces ennemis trop puissants pour eux que les Dolce déménagent sans cesse et essayent de se faire aussi discrets que possible bien que cela ne soit pas facile tous les jours.
Concrètement, on suit trois groupes. En premier lieu la famille Dolce dont la vie n'est pas toujours simple. Mais également leur plus grand ennemi - la Guilde Noire - ainsi qu'une jeune journaliste, Virginie, et son père. Ces trois intrigues se mêlent et s'entremêlent, entre rebondissements et retournements de situations plus ou moins inattendus. On se rend vite compte que les Dolce sont en grave danger, mais qu'il y a bien plus. Cette lutte entre deux clans les dépasse largement, car les enjeux sont mondiaux. Les sombres desseins de la Guilde Noire mettent en péril tous les humains de la planète.
La suite sur le blog :)
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cats26
  09 mars 2016
La couverture semble destiner le roman à des lecteurs plutôt jeunes, les personnages principaux (toute une famille) paraissent le confirmer. Cependant, d'autres éléments envoient le roman vers une direction plus mature.
Les Dolce, une famille de magiciens survivent en restant dans la clandestinité. Outre le fait de pratiquer la magie, ils sont capables de contrôler chaque cellule de leur corps et d'accéder au potentiel de tout leur sens. Or, les deux plus jeunes membres refusent cette vie nomade et discrète. Léa a seize ans mais en paraît dix et Antonius vingt-cinq mais en paraît 16 : ils ont des aspirations d'adolescents. Léa rêve de garçons (cela fait bizarre de lire qu'une gamine de 10 ans en apparence fait une fugue et drague un jeune homme dans la rue) et Antonius voudrait percer dans le rock. Ce qui met en danger toute la famille. Heureusement que papa et maman sont là!
Je n'ai pas réussi à entrer dans ce roman à cause du flou sur les personnages : ils voudraient être des adolescents rebelles mais se comportent comme des enfants gâtés. de ce fait, je les ai trouvés plutôt détestables et n'ai pas réussi à déterminer si c'était un roman pour adolescents ou pour enfants. En tout cas, je ne suis pas la cible et n'ai en rien accroché au roman.
D'autre part, le cadre est trop peu détaillé. On ne connaît pas l'origine des magiciens, ni de leurs ennemis (pourquoi cette traque des uns par les autres?). Ces derniers rachètent peu à peu les sous-sols des villes en vue de régner sur toute l'humanité qui sera un jour obligée d'y vivre à cause des dégâts qu'elle aura causé à la surface! J'ai trouvé un peu tiré par les cheveux ce complot au très long terme.
De plus, les relations qui se développent entre les Dolce et certains humains me semblent peu crédibles. L'amitié si forte entre Debby la mère de David et la mère des enfants Dolce, par exemple, ou encore le coup de foudre entre Virginie et Antonius : ils se croisent une fois et il l'appelle et sans parler, juste par la force de ses "sentiments", de son "désir" (c'est assez mystérieux), ils tombent amoureux.
Je dois avouer que c'est trop naïf pour moi ou trop mystique, au delà de mes capacités d'adhésion de lectrice adulte.
Bref, malgré des éléments très intéressants, je n'ai pas été du tout emballée par l'histoire mais encore une fois, peut-être qu'elle aurait plu à de jeunes adolescents qui se rêvent déjà plus âgés.
A partir de 12-13 ans
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critiques presse (2)
Elbakin.net   06 décembre 2011
On se retrouve vraiment pris par une histoire haletante dont les petites touches d’originalité font mouche. Qui plus est, le final s’avère suffisamment noir et déroutant pour étonner le lecteur et lui donner envie de découvrir la nouvelle direction que prendra l’intrigue par la suite.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Lexpress   30 novembre 2011
Scénariste pour le cinéma, Frédéric Petitjean prouve qu'il existe bien un après-Harry Potter : avec une écriture expressive et un ton moderne, il crée une atmosphère originale et ménage un suspense aux petits oignons.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
NadaelNadael   26 janvier 2013
Il fallait une vie pour explorer l'esprit de celui ou celle qu'on aimait, alors que le corps se dévoilait dans tout ce qu'il avait de commun aux autres, aussi beau fût-il. Aucun esprit dans ce monde ne ressemblait de près ou de loin à un autre. Vous pouviez avoir une taille ridicule et être un géant dans votre tête. L'image, l'aspect et l'enveloppe avaient toujours berné l'humanité alors que l'essence même des choses se trouvait à l'intérieur.
+ Lire la suite
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orbeorbe   14 juillet 2012
Ne te fatigue pas, Bob, fit-il, poliment mais fraïchement. Je sais enfiler des préservatifs, je connais les méfaits de la drogue, et je ne donne pas mon numéro de portable sur internet.
Ce fut au mari de Debby d'être pris au dépourvu. Il n'était évidemment pas question d'enseigner quoi que ce soit à David sur les préservatifs, mais le jeuen homme comprit qu'il venait d'abattre en plein vol un projet de laïus sur les méfaits d'internet.
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c.brijsc.brijs   28 mai 2012
Comme tous les soirs de son enfance, sans en manquer un seul, Philippe vint lui lire quelques lignes.
"Je ne suis plus une gamine, dit-elle nostalgique.
- On devrait continuer à raconter des histoires aux adultes, ça leur éviterait d'en faire la journée."

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c.brijsc.brijs   28 mai 2012
Sa première réaction, en découvrant qu'elle vivrait presque éternellement, fut une joie étourdie, mais quand elle vit les siens disparaître les uns après les autres, alors qu'elle ne prenait pas une ride, la douce pilule de l'immortalité eut un goût de plus en plus amer.
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orbeorbe   17 juillet 2012
C'est quoi être majeur chez les magiciens, c'est quand on a tué un dragon? Quand on a sortil'épée du rocher? Vous ne voyez pas qu'on passe pour de pauvres débiles? Qu'on vit en plein contes de fées? On est à New York ici, en plein XXIe siècle, c'est fini les citrouilles à minuit ! Ouvrez les yeux !
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