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EAN : 9782226401854
400 pages
Albin Michel (02/01/2019)
  Existe en édition audio
3.51/5   2246 notes
Résumé :
1943. Reclus dans son quartier général en Prusse orientale, terrorisé à l’idée que l’on attente à sa vie, Hitler a fait recruter des goûteuses. Parmi elles, Rosa. Quand les S.S. lui ordonnent de porter une cuillerée à sa bouche, Rosa s’exécute, la peur au ventre : chaque bouchée est peut-être la dernière. Mais elle doit affronter une autre guerre entre les murs de ce réfectoire : considérée comme « l’étrangère », Rosa, qui vient de Berlin, est en butte à l’hostilité... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (514) Voir plus Ajouter une critique
3,51

sur 2246 notes
Quel roman !! Hitler, comme beaucoup de dirigeants avait peur d'être empoisonné. Il pris quelques femmes au hasard dans la population pour que celles -ci lui servent de gouteuses.

Ces dernières ne savaient jamais si la bouchée qu'elle prenait serait la dernière ou non.

Je reconnais que c'est un côté de l'histoire que je connais peu… et je me suis aussi vite rendue compte que la vision de ce roman me semblait étrange. Tout d'abord parce que je n'ai jamais envisagé l'histoire allemande nazi sous cet aspect. Celui ou le peuple allemand, non juif, subissait aussi cette violence du dirigeant de l'Etat. Celui ou ce peuple vivant sous la peur de la gestapo et surtout celui ou tout refus de collaboré était réprimé par une violence extrême.


C'est aussi un roman qui malgré tout parle d'amour, d'amitié, de respect, de peur, d'abnégation , d'égoisme aussi.

En somme un roman avec des chapitres courts, qui semble anodin comme ça , mais qui est un roman fort.. un roman qui marque.

Un grand merci a Babelio et aux éditions Albin MIchel.

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Rosa Sauer, née le 27 décembre 1917, dont le père était cheminot et la mère couturière, doit aller vivre seule chez ses beaux-parents, à Gross Partsch, son mari s'étant engagé dans l'armée. Ce village se situe en Prusse orientale, près du Quartier général d'Hitler, pendant la seconde guerre mondiale. Celui-ci craint qu'on veuille l'empoisonner.
En 1943, une dizaine de goûteuses vont être recrutées et Rosa ne peut rien faire d'autre que de suivre les SS venus la chercher pour l'emmener à la caserne Krausendorf, près du bunker, tester avec les autres jeunes femmes la nourriture destinée au dictateur.
J'ai beaucoup aimé ce livre, inspiré de l'histoire de Margot Wölk, beau roman historique qui mêle amour et paranoïa.
Tous les sentiments, les craintes et les doutes que ressent cette jeune allemande sont superbement décrits et analysés. J'ai découvert, avec ce roman, un pan d'histoire de la seconde guerre mondiale que j'ignorais.
Petit plus : une très belle couverture !
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Une image assez inattendue du nazisme , l'histoire de dix jeunes femmes obligées par les SS de goûter les repas avant Hitler , afin de prévenir toute tentative d'empoisonnement du Fuhrer ....Chaque bouchée avalée sous la surveillance étroite de soldats tout acquis à la cause du dictateur ...le coeur qui bat , les aliments qui brûlent l'oesephage , donnent des crampes d'estomac , des nausées...Le repas est une épreuve jusqu'à ce que s'installe une sorte de routine et la révélation de certains secrets que chacune cache , la naissance d'amitiés ou de rancoeurs , de jalousies , de complicités entre ces femmes embarquées dans la même galère...Parmi elle , entre autres , Rosa , la Berlinoise dont le mari , Gregor se trouve au front après seulement un an de mariage....Des jeunes femmes dont les besoins , notamment physiques , sont naturellement bien présents....Lorsque l'on annonce la disparition de Gregor , Rosa espère mais ....le temps passant , le désir charnel...Gregor...Disparu ? Mort ? La nuance est de taille pour quelqu'un qui n'a pas " eu le temps " de partager avec celui qui devait , avec le temps , devenir l'homme de sa vie .... Et Rosa vit chez ses beaux - parents , qui , on le comprend aisément, vivent, eux , dans l'espoir insensé du retour de leur fils , une autre vision des choses pour ce couple incroyablement " humain " ...En cela , ce roman est sacrément perturbant , déroutant, beau . Que faire de sa vie quand chaque repas peut y mettre brutalement un terme ? Comment ne pas vivre l'instant présent quand le passé n'est plus et que l'avenir n'est qu'une hypothèse ? Et puis , le regard de la société, le nazisme , l'ordre établi, la morale , .....L'odeur , la chaleur , la douceur d'un corps , les caresses , tout cela "disparu ...ou mort ...? "
Une " belle " histoire dans un monde chamboulé et en plein désarroi où plus personne ne connaît son lendemain....mais a envie de cet espoir universel , " vivre ", rien que ça , "vivre ".
Traduit de belle manière, ce roman vous " jette à la figure " des tonnes d'émotions, le rythme est à la fois intime et accéléré , aucun ennui , une envie d'avancer jusqu'à un dénouement sans doute inattendu , mais sacrément " humain" , plein d'interrogations sur le sens de la " vraie vie " .
Un roman " touchant " , travaillé, un roman qui interpelle , un beau roman, c'est mon point de vue...et rien que mon point de vue .
Ne nous relachons pas et prenons soin de nous ...Même avec une PAL largement "reconstruite ", pas envie de recommencer...A bientôt.
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Elles sont dix, dix femmes devant une assiette, la faim au ventre mais surtout la peur nouant leurs entrailles et on leur ordonne de manger ! Elles ont été recrutées de force pour goûter les plats qui vont être servis à Hitler, à Gross-Partsch, en Prusse orientale. C'est près de ce village que se trouve Wolfsschanze, la Tanière du Loup, où le Fürher a passé plus de huit cents jours. Après une heure d'attente pour voir si aucun poison ne fait effet, celui qui met l'Europe et le monde à feu à sang, peut manger tranquille…
Rosella Postorino commence ainsi un roman découvert grâce à Babelio, un livre étonnant, prenant, passionnant, intrigant, bouleversant. Elle s'est appuyée sur le témoignage très tardif, à 95 ans, de Margot Wölk, la dernière goûteuse d'Hitler en vie. C'est elle qui lui a inspiré son personnage principal : Rosa Sauer.
Celle-ci a 26 ans, son mari, Gregor, est sur le front russe et elle a quitté Berlin sous les bombes pour se réfugier chez ses beaux-parents : « Je préférais mourir dans un endroit étrange, plutôt que dans ma ville, où je ne n'avais plus personne. »
En alternance avec les scènes de dégustation obligatoire sous la surveillance sévère des SS, Rosella Postorino m'a plongé dans la vie quotidienne du peuple allemand sous le IIIe Reich, à Berlin puis dans ce village où Rosa croyait trouver paix et sécurité. Tout au contraire, voilà « la Berlinoise », comme on l'appelle, prise dans un engrenage mêlant attirance physique, crainte et peur du pire à chaque instant.
Payée pour manger, La goûteuse d'Hitler doit s'y habituer. J'ai aussi fait connaissance avec les autres femmes qui se retrouvent régulièrement dans ce réfectoire. Des affinités se créent mais il y a la jalousie, l'hostilité et des révélations qui m'ont maintenu en haleine.
La relation de Rosa avec le lieutenant Ziegler crée un climat morbide et anxiogène. Elle est aussi attirée, intriguée par Elfriede, femme secrète et dure à qui elle voudrait se confier mais elle doit reconnaître : « Je pensai à nouveau que nous n'avions pas le droit, nous, de parler d'amour. Nous vivions une époque infirme, qui bousculait les certitudes, démembrait les familles, mutilait tout instinct de survie. »
On revient sur les années d'avant-guerre, Dachau ouvert en 1933, les Einsatzgruppen et la Shoah par balles, pour arriver aux journées caniculaires de juillet 1944 et cet attentat fomenté par Stauffenberg contre Hitler. Hélas, il n'atteint pas son but. Hitler est vivant et Rosella confie : « Je pensai à mon père, quand il disait que le nazisme avait dissous la lutte des classes dans la guerre des races. »
Dans cette façon très originale d'aborder l'histoire, Rosella Postorino est allée au fond de l'intime, dans la vie quotidienne des gens au plus près du monstre et de tous ceux qui l'ont aidé, soutenu, montrant un peuple abusé et tant de vies souillées, brisées, sacrifiées… Pourquoi ?
Au cours de ma lecture, j'ai été sensible à la tendresse et à l'émotion bien traduites par l'auteure. J'ai beaucoup aimé sa façon d'écrire sans rien occulter de la vie, mettant en avant tous les sentiments, des plus forts aux plus contradictoires.

Lien : http://notre-jardin-des-livr..
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Parmi les hantises récurrentes d'Hitler, il y avait la peur d'être empoisonné. Aussi, une dizaine de "goûteuses" étaient à son service, testant tous les plats, tous les ingrédients qui passaient par sa cuisine.
Ces femmes, enrôlées de force, avaient le devoir de manger, que cela leur plaise ou non. le Führer s'attablait une heure plus tard... s'il n'était rien arrivé à ses goûteuses. Celles-ci servaient littéralement de cobayes, et devaient être prêtes à mourir empoisonnées à tout instant pour préserver celui qui ravageait le monde.
Qu'une nation soit prête à sacrifier ainsi des êtres humains, qui plus est appartenant à son propre peuple, est très révélateur de l'endoctrinement massif qui avait cours à cette époque : rien n'était trop beau pour le Führer, tout lui était dû, y compris des vies humaines.
D'un côté, on pourrait se dire qu'elles en ont de la chance ces goûteuses : en ces temps de privations, elles sont royalement nourries. Mais elles paient très cher cet "avantage".
Par l'angoisse d'abord. Une angoisse permanente : celle de mourir empoisonnées. En effet, si quelqu'un s'était avisé d'introduire une quelconque substance nocive dans la nourriture du Führer, c'est elles qui auraient servi de fusibles, c'est elles qui auraient sauté, sauvegardant la vie du chancelier.
Les goûteuses mangent ainsi tous les jours à leur faim, mais la boule au ventre. Rosella Postorino nous fait très bien comprendre et ressentir leur angoisse permanente. Curieuse situation, alors que tant de monde meurt de faim, que d'avoir peur de mourir parce que l'on a mangé !
Ensuite, confinées chaque jour de longues heures dans la "Wolfsschanze", le quartier général d'Hitler en Prusse-Orientale, elles sont condamnées à vivre avec des compagnes d'infortune qu'elles n'ont pas choisies, sous la surveillance de soldats peu empathiques et pour beaucoup d'entre eux, très brutaux.
J'ai trouvé ce livre très intéressant, car il m'a fait découvrir un épisode de la seconde guerre mondiale que je ne connaissais pas du tout.
Le personnage principal est inspiré de Margot Wölk, qui a vécu deux ans au service (forcé) d'Hitler, deux ans pendant lesquels pour elle et ses compagnes, manger pouvait entraîner la mort.
Les deux premières parties du livre m'ont vraiment plu, Rosella Postorino ayant su habilement mêler la petite histoire et la grande.
Avec la troisième partie, en revanche, je suis restée sur ma faim. Je l'ai trouvée bien trop courte, et cette fin expéditive m'a laissé un goût d'inachevé. Beaucoup de blancs restent dans l'histoire de Rosa, et j'aurais aimé en savoir davantage. Mais malgré cette déception finale, La goûteuse d'Hitler est un roman très intéressant par son sujet et très agréable à lire parce que très humain.
Un grand merci à Babelio pour cette Masse critique privilégiée et aux éditions Albin Michel pour l'envoi de ces épreuves non corrigées.
Pour ceux que ça intéresse, une courte vidéo présentant Margot Völk :
https://video-streaming.orange.fr/actu-politique/margot-woelk-95-ans-gouteuse-de-hitler-raconte-CNT0000019cyuA.html
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critiques presse (7)
LeJournaldeQuebec
15 juillet 2019
S’inspirant de la vie et de l’étrange métier de Margot Wölk, la journaliste italienne Rosella Postorino raconte de façon magistrale la vie quotidienne des Allemandes qui ont risqué leur vie pour sauver celle d’Adolf Hitler.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LaLibreBelgique
18 avril 2019
Le roman de Rosella Postorino est inspiré de l’histoire vraie de Margot Wölk. La vie de goûteuse ne fut pas une sinécure même si elles étaient payées pour simplement manger. Mais elles avaient la peur au ventre de mourir empoisonnées.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LaPresse
22 mars 2019
Portée par un rythme enlevant, La goûteuse d'Hitler incarne magnifiquement l'instinct de survie qui s'empare de l'être humain lorsqu'il se retrouve au bord du précipice, nous entraînant dans les méandres de ce que signifie réellement choisir et se résigner.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeJournaldeQuebec
18 mars 2019
Inspiré d’une histoire vraie, un savoureux roman historique qui a déjà remporté plusieurs prix en Italie [...] Un livre qu’on a dévoré avec plaisir, l’histoire de Rosa parlant aussi des liens très spéciaux qui s’établissaient peu à peu entre les goûteuses, la mort pouvant s’inviter à table absolument n’importe quand.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeFigaro
24 janvier 2019
Rosella Postorino signe un roman d'une puissance incomparable, quelque chose entre La Grande Bouffe et Portier de nuit.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LeMonde
13 janvier 2019
Rosella Postorino […] exprime sa fascination pour un pan méconnu de l’histoire.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeSoir
08 janvier 2019
La goûteuse d’Hitler a tout ce qu’il faut pour satisfaire les appétits d’histoires extravagantes.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations et extraits (287) Voir plus Ajouter une citation
Nous avons vécu douze ans sous une dictature, presque sans nous en apercevoir. Qu'est-ce qui permet à des êtres humains de vivre sous une dictature ?
Il n'y avait pas d'autre voie, voilà notre alibi. Je n'étais responsable que de la nourriture que j'avalais, une geste inoffensif que de manger : comment pourrait-on l'ériger en faute ? Les autres avaient-elles honte de se vendre pour deux cent marks par mois, une excellente paie assortie de repas sensationnels ? De croire, comme je l'avais cru, qu'il était immoral de sacrifier sa vie si le sacrifice était inutile ? J'avais honte devant mon père, alors qu'il était mort, parce que la honte a besoin d'un censeur pour se manifester. Il n'y avait pas d'autre voie, disions-nous. Mais avec Ziegler, si. Et au lieu de la choisir, j'avais porté mes pas vers lui parce que j'étais capable d'aller jusque-là, jusqu'à cette honte faite de tendons, d'os et de salive - je l'avais tenue dans mes bras, ma honte, elle mesurait au moins un mètre quatre-vingts, pesait soixante-dix-huit kilos en plus, foin d'alibi et de justification : le soulagement de la certitude.
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Je triche un peu, j'utilise les citations juste pour envoyer un message à tous mes ami(e)s. Voilà, je suis fatiguée, je crois que je n'ai plus rien à apporter à ce site, et donc hormis la critique de "Krummavisur" que j'ai reçu en MC privilégiée, je vais me retirer de Babelio. C'était une super expérience qui a duré près de 8 ans, je ne vous oublierai pas.
Bonnes lectures à tou(te)s !
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De son côté, le Führer aussi luttait contre les résidus de sa digestion. C’était un souci qui rongeait Krümel : le régime alimentaire qu’il avait défini pour son chef était des plus sains, et pourtant ce dernier marchait au Mutaflor. La prescription venait du professeur Morell, mais ces derniers temps, même lui, le médecin personnel d’Hitler, était pris de court. Il tergiversait en lui donnait des pilules contre les flatulences : son patient en absorbait jusqu’à seize par jour. Hitler avait imaginé un système élaboré pour se protéger d’un empoisonnement et en attendant il s’intoxiquait.
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Notre couple dura trois ans, puis on se sépara. Je ne comprends pas les gens qui disent : c'était fini depuis longtemps. On ne peut pas établir avec précision le moment où finit un mariage, parce que mariage finit quand les conjoints décident qu'il est fini ou au moins quand l'un des deux le décide. Le mariage est un système fluctuant, il fonctionne par vagues, il peut toujours finir et toujours recommencer, il ne suit pas un parcours linéaire, ne décrit pas des étapes logiques ; le point le plus bas d'un mariage ne détermine pas obligatoirement son terme : la veille vous étiez dans le gouffre et le lendemain vous êtes revenus au sommet sans savoir comment. Et vous ne vous souvenez pas d'une raison, d'une seule, pour laquelle vous devriez vous séparer. Ce n'est même pas une question de pour ou de contre, d'addition ou de soustraction. En fin de compte, tous les mariages sont destinés à finir, et chaque mariage aurait le droit, le devoir, de survivre.
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[ à propos d'Hitler, qui était végétarien ]
« Le chef [ Hitler ] prétend que, s'il mange de la viande ou boit du vin, il transpire. Mais moi je lui réponds qu'il transpire parce qu'il est trop agité. » Krümek était intarissable quand il parlait de lui. « Prends les chevaux, me répète-t-il, ou les taureaux. Ils sont herbivores, et ce sont des animaux forts et résistants. A l'inverse, regarde les chiens : dès qu'ils courent, ils tirent la langue.
- C'est vrai, commenta Theodora. Je n'y avais pas pensé : il a raison.
- Ma foi, je ne sais pas s'il a raison. De toute façon il dit aussi qu'il ne supporte pas la cruauté des abattoirs. »
(p. 75)
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Entretien mené par Camille Thomine Dans le cadre du festival Italissimo 2024
Après le succès de la goûteuse d'Hitler, dans son nouveau roman Et moi, je me contentais de t'aimer, finaliste du Prix Strega en 2023, Rosella Postorino propose une histoire d'amour et de guerre à la fois épique et intime. Sarajevo, printemps 1992, Omar, âgé de 10 ans, fuit les atrocités du conflit en compagnie de Nadia et de son frère, ils prennent un bus humanitaire en direction de l'Italie et d'une famille d'accueil. Entre épreuves et promesses, l'amour originel survivra-t-il à l'exil et à la guerre ? Dans ce roman d'une incroyable puissance romanesque, Rosella Postorino offre une magnifique évocation de l'innocence et de la perte au coeur d'une période tumultueuse de l'histoire contemporaine.
À lire – Rosella Postorino, Et moi, je me contentais de t'aimer, trad. de l'italien par Romane Lafore, Albin Michel, 2023.
Lumière par Hannah Droulin Son par Alain Garceau Direction technique par Guillaume Parra Captation par Marilyn Mugot
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