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Corto Maltese tome 6 sur 16

Hugo Pratt (Illustrateur)
EAN : 9782203332065
128 pages
Casterman (30/11/-1)
4.4/5   260 notes
Résumé :
Asie, 1918. Corto Maltese et Raspoutine se lancent dans une chasse au trésor pour le compte d'une société secrète chinoise. Il s'agit d'un train blindé rempli d'or à disputer aux seigneurs de la guerre, Russes blancs et autres révolutionnaires mongols.
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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On entend beaucoup parler de Corto Maltese ces temps-ci. J'en vois même — les plus jeunes d'entre-nous — qui, ayant certes déjà entendu prononcer le nom du personnage mais n'ayant jamais franchi le pas de la lecture d'un album, le découvrent avec le faux Corto qui vient de sortir. C'est un comble, non ?

Je ne vous cache pas que quand j'entends tous ces jeunes et moins jeunes parler du faux Corto, je me dis, pour ceux qui ne connaissent pas, que cela pourrait être le bon moment pour découvrir les vrais, au premier rang desquels j'aurais tendance à conseiller celui-ci.

Ce n'est pas évident d'en conseiller un en particulier car la série de BD de Corto Maltese est à l'interface, au confluent de sources très diverses qui la nourrissent et même, qui la caractérisent. Histoire, voyages, sorcellerie et ésotérisme, aventures, géopolitique, croyances et légendes, culture, romantisme, poésie, etc.

Si bien qu'en raison même de son statut d'œuvre à la croisée des chemins de disciplines aussi différentes voire contradictoires (la précision documentaire et historique qui copine avec les croyances et les légendes les plus farfelues, par exemple) que les gens qui aiment les BD de Corto Maltese peuvent les aimer pour des raisons, elles aussi, très diverses et contradictoires.

De sorte que, selon l'angle d'attaque où vous vous reconnaissez le plus, vous aimerez plus ou moins tel ou tel titre, selon qu'il fait la part belle ou non à votre point de vue favori.

En ce qui me concerne, plus Hugo Pratt attire mon attention sur des événements historiques réels et peu connus, survenus à l'autre bout de la planète, il y a près d'un siècle voire davantage, plus je prends de plaisir. Plus il y a de légendes et de croyances, plus je m'y ennuie.

Selon cette définition typologique, les deux meilleurs albums selon moi sont ce Corto Maltese En Sibérie et La Maison Dorée De Samarkand, les deux suivis de près par Tango puis, un peu plus loin, les Éthiopiques. La Fable de Venise, les Helvétiques ou Mû arrivant bonnes dernières, également en raison du relâchement du dessin mais surtout car il n'y est question quasiment que de légendes ou de croyances.

Avant de vous parler un peu du synopsis de cet album, je tiens à préciser que c'est probablement celui que je trouve le plus parfait quant au trait du dessin, ex-æquo avec les Celtiques et les Éthiopiques. Une grand finesse, une grande beauté plastique, vraiment de la belle ouvrage.

Ensuite, vient le contexte historique et géographique. Nous sommes au fin fond de la Russie en 1919. La Révolution communiste a posé ses bases partout à l'ouest, il ne reste que quelques poches de résistance de l'armée blanche à l'est, c'est-à-dire ce qui reste de l'aristocratie militaire russe.

Un train chargé de l'or du tsar déchu fait route vers l'est par l'axe trans-sibérien. L'or doit servir à financer l'armée de reconquête visant à écraser la Révolution communiste. C'est le baron von Ungern-Sternberg qui commande cette armée quelque part entre Sibérie et Mongolie. Cet homme a réellement existé et, de façon générale, je suis toujours admirative de la culture et de la qualité des recherches et des connexions que réalisait l'auteur Hugo Pratt, à une époque où l'internet n'existait pas et où il était bien plus difficile et fastidieux de trouver de l'information qu'aujourd'hui.

Mais le contexte géopolitique local est loin d'être aussi simple. Depuis la chute de la dynastie Mandchoue en 1911, la Chine est dans un chaos politique indescriptible. Différents chefs de guerre locaux s'adonnent à des atrocités dans le but d'accroître ou de récupérer leur pouvoir. Les vautours japonais, américains et anglais tournent autour de la proie chinoise moribonde...

Des sociétés secrètes chinoises sèment la terreur et aimeraient bien mettre la main sur le train d'or russe pour financer leur propre révolution. Corto Maltese arrive donc avec son vieil " ami " Raspoutine au beau milieu de ce guêpier où chacun tire les ficelles pour son propre compte. Corto n'étant pas le dernier à briller dans cet exercice.

Voilà, vous en savez suffisamment pour savoir si vous vous sentez mûrs pour monter dans ce train dont le terminus est à Vladivostok. Deux mots encore sur cet énigmatique personnage qu'est Corto Maltese. Un taiseux, gentilhomme de fortune, façon fort délicate d'appeler un malfrat toujours prêt à mettre la main sur un magot, quel que soit son origine ou son odeur.

Il semble mu par quelques vagues valeurs morales mais sujettes à une géométrie variable. Il n'hésite pas, si le besoin s'en fait sentir, à trucider deux ou trois bonshommes. Il est comme ça, Corto. Il sait parfois être grand seigneur ou délicat avec les femmes, mais il sait aussi être un vrai con antipathique. Je ne suis d'ailleurs pas certaine que je l'apprécierais plus que ça s'il se présentait sur mon palier...

C'est sans doute ce qui me surprend le plus du point de vue de la cohérence générale de la série. Comment quelqu'un d'aussi antipathique, douteux et pince-sans-rire, peut-il compter autant d'amis et de gens prêts à le recevoir ou à l'introduire dans ce que leur société à de plus secret et stratégique ? C'est ce dernier mystère que je vous laisse le soin de chercher à résoudre par vous-même car, vous l'avez deviné, ceci n'est qu'un avis, c'est-à-dire, bien peu de chose.

P. S. : Corto Maltese, le seul gars non vivant qui a réussi à coller sa gueule sur un flacon d'Eau Sauvage, aux côtés de Delon, Zidane et Johnny. Si c'est pas de la notoriété, ça ? Et le pire, c'est que le malheureux Corto n'a même pas touché le chèque du contrat publicitaire, lui qui ne crache pourtant jamais sur un petit paquet de pognon. Mais, à la vérité, peut-être n'aurait-il jamais accepté de voir sa tête placardée sur les arrêts de bus, c'est tellement loin de sa philosophie, tellement loin de Rimbaud et des légendes... Eau Sauvage ! Ha ! Ha ! Rien que le nom est risible. Comme si les sauvages se parfumaient !

Corto est évidemment tout le contraire de ça, tout le contraire de l'homme civilisé moderne, tout le contraire des bonus et des stock-options. Il doit sentir la sueur et la crasse. C'est un despérado, il ne tire pas de plans sur l'avenir (et encore moins de business plans), il vit l'instant présent. Il est comme Omar dans The Wire et c'est justement parce qu'il est tellement différent de l'homme moderne qu'il est si séduisant. Les hommes soumis qui sont des agneaux aimeraient tellement lui ressembler, mais ils n'ont pas les couilles pour ça. Ceci pouvant expliquer la renaissance du héros... avec de beaux petits dividendes à la clef !
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Inoubliable voyage de Corto en steppe sibérienne et rencontres fondatrices dans une Russie pré-révolutionnaire à feu et à sang .

Celle de Raspoutine, bien sûr, méchant comme la gale, attachant comme le lierre, surprenant comme le feu, perfide comme l'eau...Celle de Séménov, commandant les derniers russes Blancs sur le transsibérien avec sa légion d'ultras, celle de la belle duchesse Marina Séminova, sous sa chapka nuageuse d' ours blanc...

Corto trace son étrange route sans prendre parti: communistes engagés et enragés, triades chinoises opaques et au courant de tout,..et toujours, et partout les vers de Rimbaud, -cet alter ego maltesien- ceux de "Sensation" que le beau marin à la boucle d'oreille récite comme un mantra au milieu des tempêtes et des violences de l'Histoire..

Magique noir et blanc de gravure , d'eau--forte ou d'ombres chinoises...
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Corto Maltese en Sibérie... Tout est dit dans le titre : aventures, combats, machines folles, généraux fous, sociétés secrètes, trésor de guerre, romance... le sixième volume du marin maltais est un des plus fous au sens de péripéties et de retournements dans le scénario.

Hugo Pratt fait de notre marin un héros de western dans les neiges de la Russie éternelle au croisement de la Chine et de la Mongolie dans cette période d'avènement du bolchévisme. C'est intense, on ne s'ennuie pas (qui s'ennuie d'ailleurs à la lecture d'un Corto Maltese ?).

Une figure assez incroyable, chevaleresque (et assez folle) est le baron Roman von Ungern-Sternberg : Russe blanc, descendant des chevaliers teutoniques selon la belle Duchesse Seminova, ce général veut renverser les Bolchéviques et surtout créer son empire en Asie centrale. le lecteur se dira qu'Hugo Pratt a encore trouvé un personnage génial, sauf qu'il a réellement existé !

Les femmes sont aussi très présentes et pilotent encore ces hommes qui se courent après les uns les autres comme la Duchesse Seminova et Changhaï Li. On découvre encore un Corto fleur bleue pour cette "Lanterne rouge" qui aurait pu incarner la conclusion romantique de notre marin (n'en dévoilons pas plus).

L'oeuvre de Pratt fait de cette époque une (énième) ode à la liberté mais dans un monde où les frontières n'avaient finalement pas de signification. Les protagonistes passent d'un pays à un autre avec une telle facilité qu'on regrette ce monde perdu. Un monde qui ne ressemble en rien à celui que nous connaissons, si cadenassé derrière les frontières matérielles et technologiques qui contrôlent les mouvements des individus. Bien évidemment, Hugo Pratt ne connaîtra pas ce monde post-11 Septembre... (hormis dans la suite imaginée dans Océan noir par Bastien Vivès et Martin Quenehen).

Une note enfin d'humour surgit avec l'apparition de Raspoutine qui fait réagir Corto de manière très amusante. le duo légendaire se recompose pour ces aventures enneigées qui annoncent aussi La Maison dorée de Samarkand.
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Difficile de s'y retrouver avec ses nouvelles parutions, rééditions et éditions enrichies, N&B, version colorées, ainsi que celles dessinées par d' autres dessinateurs, repreneurs thuriféraires, bref il y a une opacité préjudiciable à l'auteur d'origine Hugo Pratt mais je suppose avec le consentement des ayants droit, l'affaire est juteuse. Toutefois il serait bon d' informer les lecteurs clairement car le préjudice est aussi pour eux surtout les nouveaux aficionados Corto Maltese. Cette réédition «enrichie» noir et blanc est bien de Pratt mais bon faut lire les petites lignes et s'en est désagréable.
Voilà j'ai râlé!
Oui en voyant la gueule sympathique de Raspoutine c'est du Pratt, les aquarelles en mezze aussi, elles enrichissent l'album cartonné mais pas seulement l'album, Casterman aussi un peu et les ayants droit et tous les autres et elles ruinent les aficionados qui ont perdu leurs originaux.
J'ai encore râlé
Mais bon Raspoutine quelle gueule! Et bouche dorée, et Semirova, et Shanghai Lil et tous les autres! le noir et blanc de sacrés couleurs et pas de gris mais des hachures qui font grisâtre
Difficile le contexte de Maltese et la Sibérie: un véritable brouet politique, ethnique, social, militaire, religieux ou se croisent tous les bons, il n'y en a peu, et tous les méchants avec pour ambition, mettre la main sur un train d'or.
Le marin, gentilhomme de fortune mais là on se demande bien quelles sont ses origines aristocratiques, aventurier avec la complicité, non désirée, de Raspoutine se met sur les rangs.
Il est intéressant de constater que Corto n'aime pas politiquement les rouges, les russes et peut-être même les blancs et qu'il se range facilement derrière les forces alliées américains et anglais pourtant des colons, qu'il n' a pas beaucoup d'amitié pour les chinois, les méchants, les fourbes bien sur, triades, seigneurs de guerre et par conséquent plus tard les communistes. Pas beaucoup de sympathie pour les japonais par contre il apprécie les gentils mandchous à la recherche de leur autonomie, les gentils chinois, quand ce sont de gentilles, jeunes et jolies chinoises c'est beaucoup mieux, qui travaillent globalement pour l'Asie c'est à dire le kuomintang nationaliste.
En fait plutôt que pirate, il est souvent présenté ainsi, et vu son comportement, il serait flibustier et travaillerait bien malgré lui pour des causes nobles. En effet si l'action le mène a acquérir un bien qui ne lui appartient pas il le laisse échapper non intentionnellement mais pour une bonne cause, Corto est un « Sainte-nitouche » malchanceux. Une petite gouape qui a besoin d'être valorisée surtout dans l'échec: on se réconforte comme on peut..
Ce qui fait que cette BD est de bonne qualité c'est le fond politique très riche de cette Asie du début du siècle dernier, époque bénie pour les aventures, la part du rêve qui vient se greffer là-dessus notamment avec des chamans divinatoires, tireuse de cartes qui introduisent l'au-delà et les pensées secrètes de Corto, la présence indélébile du fou Raspoutine qui a une empreinte aussi forte mais aléatoire que Corto et la présence de tous les seconds rôles hauts (très) en couleur qui sont inimitables et indispensables. Beaucoup de vedettes mais elles ne se gênent pas car elles ont chacune une place appropriée Pratt a utilisé avec bonheur tous les ingrédients qu'il fallait R.A.S
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Dans le vingt-quatrième tome de cette réédition en format de poche qui retrace les aventures de Corto Maltèse dans leur ordre chronologique, Corto Maltèse se retrouve en Sibérie en pleine révolution russe, à la poursuite d'un train blindé rempli d'or.

Ce tome qui se déroule entre novembre 1918 et avril 1920 est surtout marqué par le retour de Raspoutine, "ami" de longue date de Corto Maltèse. Des retrouvailles qui donnent à nouveau lieu à quelques dialogues somptueux. L'autre attrait de cette histoire se situe au niveau des personnages secondaires. Hugo Pratt propose de nombreux personnages hauts en couleurs, dont le baron Ungern von Sternberg, alias le baron fou, le général Tchang, Semenov, le capitaine Nino, l'officier Jack Tippit et Une-Oreille. Les personnages féminins ne sont pas en reste non plus, avec la duchesse Marina Seminova, Shanghaï Li et "Elle" (Wee-Lee Song). La scène finale entre Corto Maltèse et Shanghaï Li est d'ailleurs remarquable. Mais, si l'ambiance, les dialogues et les personnages sont une vraie réussite, j'ai été un peu moins emballé par le récit en lui-même.

Un très bon album de Corto Maltèse et quel plaisir de retrouver Raspoutine !
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critiques presse (2)
BulledEncre
28 mai 2019
On quitte les Océans pour pendre le train, dans une histoire pleine de rebondissements démontrant si il en était encore besoin tout le talent du Maestro italien, « è pericoloso sporgersi … ».
Lire la critique sur le site : BulledEncre
Sceneario
31 août 2015
Corto Maltese n'a pas fini de nous faire rêver, avec ses récits, ses aventures qui n'ont pas pris une ride et qui se lisent toujours avec un grand plaisir.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
MACHA : Sergheï, qui sont les Américains ?
LE COMMANDANT SÉMÉNOV : Les Américains ?… ce sont des Zhids… des Juifs de Wall Street. Leur président, Woodrow Wilson, a trouvé comme bonne excuse que nous, les Russes, lui devons un billion de dollars, et il a envoyé ici, en Sibérie, un corps expéditionnaire pour le reprendre. Tout le reste n'est que prétexte pour justifier leur présence en Russie… Tu sais ce que je pense, Macha ?… Le baron Ungern a raison quand il dit que les Zhids veulent diviser le monde. Marx, Lénine et Trotsky sont aussi des Juifs subversifs et bolcheviques. Capitalisme et révolution sont entre les mains des Zhids.
MACHA : Ma famille aussi est juive, Sergheï…
LE COMMANDANT SÉMÉNOV : Oui, et moi je t'ai sauvée d'un pogrom, de l'extermination. Mais tu as peut-être oublié ?
MACHA : Non, Sergheï… Je pensais seulement que…
LE COMMANDANT SÉMÉNOV : Comment, tu commences à penser ? Ah, Macha ! Macha ! Quand un objet veut devenir sujet, il ne sert plus…

BANG !
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CORTO MALTESE : Raspoutine ! Tu es fou !
RASPOUTINE : Mais non !… Aujourd'hui, je me suis caché pendant que tu parlais et puis je me suis blessé pour te faire croire qu'il m'était arrivé quelque chose. J'ai voulu t'offrir une émotion, Corto, parce que je t'aime bien… C'est pour toi que je l'ai fait. Dieu seul sait ce que c'est moche de vivre dans un monde sans aventure, sans fantaisie.
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NINO : En fait… tu es un voleur !
RASPOUTINE : Évidemment. Mais contrairement à certains hommes qui font un choix politique en s'enrichissant sur les masses et en accumulant leurs richesses dans des banques suisses, moi, tout ce que je vole, je le dépense tout de suite. Je fais rouler l'argent… Il y a des tas de gens qui vivent grâce à ce que je dépense après un vol…
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LONGUE VIE : Nous vivons une époque difficile. […] Dans la confusion et la révolte, les sectes religieuses aussi font des projets ambitieux… Selon les circonstances, une secte religieuse peut devenir une association politique et vice versa.
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VON UNGERN-STERNBERG : Pourquoi vouloir aller à Tchita ? Une femme peut-être ? Déplaisant !… Perdre son temps avec ces sottes… grandes dames ou petites garces, elles se ressemblent toutes ! Sangsues ou mercenaires !…
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