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EAN : 9782877067966
158 pages
Éditeur : Editions de Fallois (09/05/2012)
3.82/5   25 notes
Résumé :
Quatrième de couverture :
Quelques années après les événements de Mai 1968, où le doute s'était emparé des esprits - crise universitaire, crise sociale, crise des valeurs -, Jacqueline de Romilly a tenu à nous dire, dans un texte bref et plein de fougue, ce que la crise lui avait au contraire révélé, sa foi dans l'homme, son esprit, sa liberté, son goût de la vérité et du bien, bref, ses convictions.
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Melonnoir
  09 juillet 2012
Voici un essai criant de vérité. Cette Académicienne nous amène à nous interroger sur notre façon de vivre un peu trop individualiste. Tout au long de ces pages, elle nous lance un appel à une conscientisation d'un «humanisme moderne» qui r...epose sur la pensée grecque, sur le retour de cette valeur oubliée qui est le respect, de l'importance de l'enseignement, de la littérature et de l'Histoire. Il est des livres qui vous inspirent, en voici un.
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Cathy_lit
  08 août 2020
Bonjour, un essai aujourd'hui avec "Ce que je crois" de Jacqueline de Romilly. Ce livre écrit en 1974 reste d'actualité. Elle nous parle de la Grèce bien entendu mais pour expliquer son modèle d'humanité. le livre est divisé en 4 parties, j'ai adoré la première sur la lumière, un peu moins les autres mais cela reste très actuel. Une réflexion sur notre monde et celui à venir. Finalement nous en sommes au même stade qu'il y a presque 50 ans. On retrouve la chaleur, la simplicité de l'écriture de Jacqueline de Romilly. l'humanité ne s'améliore pas.
Quatrième de couv.Quelques années après les événements de Mai 1968, où le doute s'était emparé des esprits - crise universitaire, crise sociale, crise des valeurs -, Jacqueline de Romilly a tenu à nous dire, dans un texte bref et plein de fougue, ce que la crise lui avait au contraire révélé, sa foi dans l'homme, son esprit, sa liberté, son goût de la vérité et du bien, bref, ses convictions.
Resté inédit jusqu'à aujourd'hui, ce livre permettra à ses lecteurs fidèles de retrouver sa personnalité chaleureuse et résolue.
Les quatre chapitres de cet essai évoquent successivement l'émerveillement grec devant la lumière, le bonheur qu'assure la solidarité entre les citoyens, les joies et les bienfaits de la littérature, et la nécessité de la transmission du passé pour enrichir la modernité.
Loin de toute polémique, ce livre est un appel à une nouvelle forme d'humanisme, conjuguant rationalisme et affectivité sereine, nourri des acquis du passé, où chacun se sente acteur de sa propre histoire comme de l'aventure collective à laquelle il participe - en somme un appel au sursaut !
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Pirouette0001
  24 février 2013
L'individualisme est perverti, nous n'avons plus l'idée du collectif. J'aime l'idée pour autant que l'individu ne se dilue pas dans le collectif, ce qui est en soi le propre non de l'humanisme mais des dogmatismes et des totalitarismes.
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saad06
  20 août 2020
Très beau livre, avec moult pensées constructives sur la culture classique.
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critiques presse (1)
Lexpress   10 juillet 2012
Incisif, l'ouvrage posthume de l'émérite helléniste sur l'expérience de Mai 68 reste d'actualité.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
vmaryvmary   16 novembre 2012
"Ce que je crois" signifie pour beaucoup une croyance, religieuse ou positiviste, qui englobe une théorie sur l'évolution de la vie et sur les fins dernières de l'homme. J'avoue ne pas me sentir assez sûre de moi en ce domaine pour révéler mes opinions, qui sont d'ailleurs incertaines et variables. Mais je crois à quelque chose. Et comme nous ne vivons plus, du moins en France, à l'âge des guerres de religion,, j'éprouve au fond de moi le sentiment, peut-être scandaleux, que les diverses formes de foi - fût-ce la foi rationaliste- se rejoignent en un certain sens. Elles traduisent toutes un besoin de transcendance, ou au moins un même recours à des valeurs avec lesquelles on ne transige pas. Or, quelles que soient ces valeurs, la vie ne me paraît digne d'être vécue que si elle possède une telle dimension. Je serais même volontiers intolérante à l'égard de ceux qui ne croient en rien et ne visent à rien.
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vmaryvmary   16 novembre 2012
... Le civisme commence avant le patriotisme; et il est plus difficile à l'entretenir. Car il implique que l'on pense, d'abord et toujours à l'intérêt commun. Le civisme est de ne pas jeter n'importe où les papiers sales, de ne pas tricher avec le fisc, de ne jamais rien détruire de ce qui est le bien de tous... C'est aussi quelque chose de plus positif, qui consiste à ressentir au coeur, en dépit de tous les tracas et de tous les sacrifices, la chaleur directe de la solidarité.
Cette solidarité est, à mes yeux, irremplaçable.
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YannickgeYannickge   09 juillet 2012
Car, s'il est une chose au monde en laquelle je crois, et sans réserve, c'est sans nul doute la littérature. Je crois aux joies et aux leçons qu'elle donne. Je crois aussi à l'aide qu'elle peut apporter dans les rapports entre les hommes et à l'importance qu'elle doit garder - avec la culture, dont elle fait partie - dans toute société humaine.
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cathcorcathcor   25 mai 2012
Le cri me fait facilement peur, parce qu'il implique une abdication du langage en une violence inarticulée.
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vmaryvmary   16 novembre 2012
...Ce matin, comme tous les matins de septembre, j'ai été, moi aussi, voir mûrir la figue. J'ai d'ailleurs constaté que les oiseaux s'en étaient régalés avant moi. Mais c'était déjà merveille que le figuier existe, et les oiseaux.
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Videos de Jacqueline de Romilly (38) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jacqueline de Romilly
Affinités électives. Par Francesca Isidori - Avec Jacqueline de Romilly. Le 10 mai 2007, Francesca Isidori recevait la femme de lettres Jacqueline de Romilly pour l’émission “Affinités électives”, diffusée sur France Culture. Photographie : Jacqueline de Romilly © AFP Alexandre Fernandes. Née à Chartres, en 1913 (fille de Maxime David, professeur de philosophie, mort pour la France, et de Jeanne Malvoisin), elle a épousé en 1940 Michel Worms de Romilly. Elle a effectué sa scolarité à Paris : au lycée Molière (lauréate du Concours général, la première année où les filles pouvaient concourir), à Louis-le-Grand, à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm (1933), à la Sorbonne. Agrégée de lettres, docteur ès lettres, elle enseigne quelques années dans des lycées, puis devient professeur de langue et littérature grecques à l'université de Lille (1949-1957) et à la Sorbonne (1957-1973), avant d'être nommée professeur au Collège de France en 1973 (chaire : La Grèce et la formation de la pensée morale et politique). Du début à la fin, elle s'est consacrée à la littérature grecque ancienne, écrivant et enseignant soit sur les auteurs de l'époque classique (comme Thucydide et les tragiques) soit sur l'histoire des idées et leur analyse progressive dans la pensée grecque (ainsi la loi, la démocratie, la douceur, etc.). Elle a également écrit sur l'enseignement. Deux livres sortent de ce cadre professionnel ou humaniste : un livre sur la Provence, paru en 1987, et un roman, paru en 1990. Après avoir été la première femme professeur au Collège de France, Jacqueline de Romilly a été la première femme membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres (1975) et a présidé cette Académie pour l'année 1987. Elle est membre correspondant, ou étranger, de diverses académies : Académie du Danemark, British Academy, Académies de Vienne, d'Athènes, de Bavière, des Pays-Bas, de Naples, de Turin, de Gênes, American Academy of Arts and Sciences, ainsi que de plusieurs académies de province ; et docteur honoris causa des universités d'Oxford, d'Athènes, de Dublin, de Heidelberg, de Montréal et de Yale University ; elle appartient à l'ordre autrichien “Ehrenzeichen für Wissenschaft und Kunst” et a reçu, en 1995, la nationalité grecque et est nommée, en 2001, ambassadeur de l'Hellénisme. Elle a aussi reçu de nombreux prix : Prix Ambatiélos de l'Académie des inscriptions et belles-lettres(1948), prix Croiset de l'Institut de France (1969), prix Langlois de l'Académie française (1974), Grand prix d'Académie de l'Académie française (1984), prix Onassis (Athènes, 1995). Ella est élue à l'Académie française, le 24 novembre 1988, au fauteuil d'André Roussin (7e fauteuil). Son dernier ouvrage : “Tragédies Grecques au fil des ans” paraîtra en juin 2007 aux éditions des Belles Lettres. Il s'agit d'un recueil d'études sur la tragédie grecque du dernier tiers du Ve siècle av. J.-C. et ses rapports avec les mouvements intellectuels athéniens. Jacqueline Worms de Romilly, née Jacqueline David le 26 mars 1913 à Chartres et morte le 18 décembre 2010. Invitée : Jacqueline de Romilly Source : France Culture
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