AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Jean Guiloineau (Traducteur)
ISBN : 2253050407
Éditeur : Le Livre de Poche (01/04/1989)

Note moyenne : 4.13/5 (sur 236 notes)
Résumé :
Saleem Sinai, le héros de cet extraordinaire roman picaresque, est né à Bombay le 15 août 1947, à minuit sonnant, au moment où l'Inde accède à l'indépendance. Comme les mille et un enfants nés lors de ce minuit exceptionnel, il est doté de pouvoirs magiques et va se retrouver mystérieusement enchaîné à l'histoire de son pays. " J'ai été un avaleur de vies, dit-il, et pour me connaître, moi seul, il va vous falloir avaler également l'ensemble. " Alors se déroule sous... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
mariecesttout
  24 avril 2014
J'ai fini. J'ai fini, et trouvé que la lecture suivante manquait un peu.. d'épices?
Alors, il était une fois..
Non, je ne crois pas que ce soit un roman que l'on puisse résumer brièvement.
Sinon, il faudrait parler de quoi? D'un garçon de 30 ans, plein de fissures qui se creusent de plus en plus, Saleem SinaÏ dit Morve au nez (il a bien d'autres qualificatifs). Qui , s'efforçant de conter plus vite que Shéhérazade , va raconter son histoire, celle de sa famille, celle de ses pays, l'Inde et le Pakistan.
Il faudrait parler des trous, trous dans les draps, trous dans les estomacs, de fragments, fragments de corps aimés successivement ou représentatifs d'un individu, nez, oreilles, genoux. du mercurochrome et du sang. Des crachoirs incrustés de lapis -lazulis. Des mères qui ne sont pas les vraies mères mais qui seront les vraies grands-mères. Et bien, oui. C'est comme cela.
Bien sûr de ce qui s'est passé le 15 août 1947 à minuit et dans l'heure qui a suivi. Des tétrapodes, de la lettre du Premier ministre, des serpents ( il y en a beaucoup) , du Singe de cuivre (qui après avoir chanté mange du pain au couvent mais..chut! ), de l'importance des coffres à linge et des chutes de vélo dans le parcours d'une existence,
Des mille et un enfants de minuit, de leurs congrès et de leurs pouvoirs. Dont deux en particulier, Shiva, bien sûr et Parvati la Sorcière. de la Veuve dont les cheveux sont séparés par une raie au milieu, verts sur la gauche, noirs sur la droite. de la Veuve qui stérilise.. D'une confession , de cinéma indien, de cors aux pieds, de caves et de tapis.
De guerres qui détruisent les familles, de soldats de religion différentes ( à certains on promet au ciel quatre houris magnifiques , à d'autres d'être réincarnés en blattes ou en scorpions, ça change la donne, quand même) . de jungle et du bouddha qui tient le rôle du chien …Et du fameux chutney vert, le seul, l'unique, mais la recette, alors là..
Compliqué? Pas vraiment, qui est donc ce Saleem?:
"Ma réponse: je suis la somme totale de tout ce qui m'a précédé, de tout ce que j'ai été, de tout ce qu'on m'a fait. Je suis tout le monde toutes les choses dont la venue au monde fut affectée par la mienne. Je suis tout ce qui arrivera quand je ne serai plus et qui ne serait pas arrivé si je n'étais pas venu. Et je ne suis pas particulièrement exceptionnnel dans ce domaine; chaque « moi » , chacun des plus des six cent millions que nous sommes maintenant contient une multitude semblable. Je le répète pour la dernière fois: pour me comprendre, vous devez avaler tout un monde."

Saleem, en racontant son histoire , nous raconte l'histoire de l'Inde et du Pakistan, ses gouvernements successifs, ses guerres, ses classes sociales, ses modes de vie.
Tout cela semble un peu confus? Raconté par moi, je ne le conteste pas! Mais je ne suis pas Salman Rushdie , qui parvient ,dans la construction de cette épopée,de ce fleuve littéraire très agité, non seulement à nous tenir constamment en haleine, mais aussi à régulièrement faire des rappels, mises au point, répétitions des thèmes récurrents métaphoriques principaux.
Ce n'est pas compliqué, c'est dense, burlesque, très drôle, vif, coloré, épicé, la langue est un régal( excellente traduction de Jean Guiloineau) le rythme est assez infernal, et je n'ai pas ressenti un moment d'ennui.
Par contre, difficile de nier que pour mieux comprendre de quoi il parlait , j'ai dû consulter régulièrement l'histoire plus officielle car les principaux évènements historiques sont dévoilés, distillés, et mêlés à toutes les histoires familiales et digressions de tous ordres.

Mais je ne me fais pas de souci quant à la conservation de cette histoire , prête à être transmise, car c'est à cela que sert la littérature. Elle tient dans " trente bocaux rangés sur une étagère, attendant d'être lâchés dans la nation amnésique ".
"Conserver, après tout, c'est donner l'immortalité; poissons, légumes, fruits, sont embaumés dans le vinaigre et les épices; une certaine altération, une légère intensification du goût ne sont sans doute pas bien graves. L'art consiste à changer la saveur en degré et non en nature; et, par dessus-tout, lui donner forme- c'est à dire sens ( J'ai déjà parlé de ma peur de l'absurdité). Un jour, peut être, le monde goûtera mes conserves d'histoire. Elles pourront être trop fortes pour certains palais, leurs odeurs pourront être trop violentes, des larmes pourront en venir aux yeux; j'espère cependant qu'il sera possible de dire d'elles qu'elles ont le goût authentique de la vérité..qu'elles sont, en dépit de tout, des actes d'amour."
J'y ai goûté, les ai trouvées tout à fait à mon goût, et me demande pourquoi j'ai mis tant de temps à lire Salman Rushdie!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          355
Shan_Ze
  20 juillet 2016
Saleem Sinai est le premier enfant de la nouvelle Inde. Il est né à minuit le 15 août 1947 le jour où l'Inde devient indépendante. Mais raconter seulement son histoire sans parler de son grand-père, de sa descendance, des autres enfants de minuit serait simplifier un peu trop les choses. Donc partons du moment où son grand-père n'avait pas encore rencontré celle qui allait être sa grand-mère…
Ça fait quelques temps que j'avais Les enfants de minuit sur mes étagères mais je me suis intimidée par le personnage d'auteur. Je penserai que ce serait complexe à lire alors que c'était un vrai délice. Difficile de résumer ce livre, ce n'est pas seulement une biographie fantastique étendue à avant sa naissance ainsi qu'à d'autres personnages, c'est aussi l'histoire de l'Inde qui est étroitement liée à celle du narrateur. Ça fourmille de personnages, tous plus impressionnants et originaux les uns que les autres. J'ai adoré le style de Salman Rushdie, plein d'humour, de réalisme magique un peu comme un roman de la littérature sud-américaine ( ?). le livre est dense, raconte l'histoire de l'Inde à travers une saga familiale. J'ai été envoûtée par sa plume, complètement prise par le récit, même si légèrement déçue par le livre III. Un auteur que je veux relire absolument !
Merci Walktapus (si tu passes par là) pour cette pioche !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          390
Cacha
  29 mai 2016
C'est le récit fantastique de la vie d'un musulman d'Inde, né le même jour que son pays, ce qui lui confère des pouvoirs exceptionnels, comme pour 1001 de ses congénères compatriotes d'ailleurs.
Ici le mystérieux se mêle au réel.
Ce roman - trop - foisonnant m'a paru un peu long à lire pour qui n'est pas féru d'histoire de l'Inde et surtout de sa magie.
Commenter  J’apprécie          350
Woland
  05 août 2008
Midnight's children
Traduction : Jean Guiloineau
Voici un roman fabuleux dont l'auteur parvient à tenir en haleine son lecteur avec le même brio que Shéhérazade dans "Les Mille et une Nuits." Pourtant, ce n'est pas cela qui est ici le plus remarquable : ce qui séduit et émeut avant tout, c'est la certitude, très vite acquise, du drame vécu par Rushdie, profondément et viscéralement Indien avant que d'être musulman.
"Les Enfants de Minuit" est un hymne somptueux à l'Inde, une Inde au passé multi-ethnique et multi-religieux mais dans laquelle la sagesse millénaire de la civilisation indo-européenne s'impose comme référence primordiale. Comme l'indo-européen, ancêtre des langues parlées sur notre planète par à ce jour trois milliards d'individus, a uni l'Occident à une partie de l'Orient, Rushdie tente de sceller dans ce livre l'union de l'Inde hindoue et de l'Inde musulmane.
Déiste plus qu'athée véritable, conteur-né dont la sensibilité au merveilleux permet de faire admettre naturellement le basculement de l'intrigue, à certains moments, dans une forme de fantastique, poète incontestable bercé aussi bien par les mythes flamboyant de couleur de la culture hindoue que par les récits tout aussi colorés venus d'Arabie par le biais de l'islam, Rushdie brosse ici une fresque grouillante et pleine de lumière où seules les dérives et les interdits religieux sont traités sans tendresse.
Résumer l'intrigue est chose impossible - sous peine, entre autres, d'en dévoiler un peu trop les fils. En gros, il s'agit de la vie d'une famille indienne de religion musulmane, les Sinai-Aziz, depuis la perte de la foi par le grand-père maternel, Aadam Aziz, jusqu'à la rupture avec le Pakistan et le retour dans le giron de la Grande Mère Inde de son petit-fils, Saleem, qui est aussi le narrateur du récit.
En toile de fond, les tribulations de l'Inde, de l'immédiate Indépendance jusqu'au règne d'Indira Gandhi (magnifiquement identifiée à la déesse Kali par Rushdie) en passant par la partition du Pakistan - "pays de la pureté" (!!!) - et, bien entendu, la guerre qui opposa le Pakistan à la République indienne dans les années soixante.
Le style est chatoyant, on dirait une foule de soieries, plus luxueuses les unes que les autres, qui se déplient une à une, affolant et ravissant l'oeil tout à la fois et dont l'éblouissant assemblage sert à masquer autant qu'à mettre en valeur le ton pince-sans-rire, attendri, cruel aussi, avec lequel Rushdie évoque sa nation et son peuple.
Un livre fascinant et une bouffée d'espoir pour tous ceux qui pensent qu'un jour, l'islam connaîtra sa révolution des Lumières. Mais un livre qui conforte aussi dans la certitude que ces Lumières-là ne pourront venir que d'un peuple non-arabe. ;o)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          170
Mamzelle
  20 juin 2008
Même sans être un dévoreur de livre, vous avez certainement déja entendu parler de Salman Rushdie, romancier anglais né à Bombay et auteur de plusieurs best-seller dont un, "Versets sataniques" (1989) a été considéré comme blasphématoire par les musulmans et lui a valu une fatwa de l'ayatollah Khomeini, qui appelait tous les fidèles à l'assassiner.
"Les enfants de minuit" est son premier roman, paru en 1981 et a recu le Booker Prize la même année.

Pitch: Saleem Sinaï est un "enfant de minuit". Il est né à minuit le 15 août 1947, jour de l'indépendance de l'Inde et par cette naissance, lie à jamais son sort avec celui de la nation qui l'a vu naître. Tous les évenements sociaux, politiques ou économiques du pays trouvent leurs causes dans les évenements qui parsèment la vie de Saleem et de toute sa famille.
De plus, tous les enfants nés cette nuit-là entre minuit et une heure du matin (ils sont 1001) ont recu un don. Saleem, né à minuit-pile, a recu le don le plus puissant, le don de pouvoir investir l'esprit des gens, un don encore plus fort que de la simple télépathie et cela, enchevêtré avec le rôle de "symbole" dont il a hérité, fait de sa vie un canevas aux fils multiples et indémêlables.
Salman Rushdie nous livre ici une saga familiale baroque où l'on rencontre les grands-parents de Saleem au Cachemire, où l'on suit ses parents de Bombay au Pakistan, où l'on écoute chanter sa soeur, Jamila, où l'ont suit finalement toutes les aventures burlesques ou grandioses auxquelles Saleem, volontairement ou non, va participer.
C'est un roman riche, extrêmement riche, l'écriture de Salman Rushdie couplée au destin de Saleem Sinaï nous emmène tantôt dans un récit digne des Contes des Mille Et Une Nuits, tantôt dans un pamphlet politique rigoureusement exact, tantôt dans une farce vaudevillesque.
Car c'est tout le talent de Rushdie, celui d'arriver à concilier roman imaginaire et histoire, les deux paraissant impossible à mêler mais dont le mélange final est tout simplement fantastique: que l'on soit ou non un fanatique de l'histoire de l'Inde ou de l'Histoire tout court, on est forcément fasciné par la construction de ce pays aux mille visages, on apprend ou re-découvre des détails historiques sous couvert de suivre la vie d'une famille au destin marqué...
Le style de Rushdie est dense, je ne le nie pas, l'entrée dans le livre est difficile, car Saleem nous fait le récit de sa vie en usant et abusant des flash-backs, des digressions, des commentaires annexes, des détails sans queue ni tête.
Mais une fois entrée dedans, je ne l'ai pas lâché: dès que je me plongeais dans ces 675 pages, je voyais des saris or et pourpre, des madras, des rues poussiéreuses, je sentais l'odeur du curry , du poulet massala et des masures des intouchables, j'entendais les dizaines de dialectes se mélanger, j'étais transportée dans une Inde que je ne connais pas mais que Rushdie décrit avec tant de talent qu'il m'était impossible de ne pas être fascinée.
Un livre merveilleux, à ne pas manquer. Accrochez-vous au début et laissez-vous emporter au pays des rickshaws...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          152
Citations & extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
mariecesttoutmariecesttout   01 avril 2014
Il semble qu'en cette fin d'année, mon grand-père, le docteur Aadam Aziz, ait contracté une forme très dangereuse d'optimisme... Il n'était pas du tout le seul, parce qu'en dépit des efforts acharnés des autorités qui voulaient étouffer la virulente épidémie, elle s'était répandue dans tout l'Inde cette année -là, et des choses irrémédiables allaient être commises avant qu'on reprenne la situation en main...
.. L'épidémie d'optimisme avait été causée par un seul homme, dont le nom, Mian Abdullah, n'était utilisé que par les journalistes. Pour tous les autres, il était le Bourdon, une créature impossible à imaginer si elle n'avait pas existé.. Le Bourdon était le fondateur, le président, l'unificateur et l'animateur du Rassemblement islamique libre...

.. Ce fut la fin de l'épidémie d'optimisme. Le matin, une balayeuse entra dans le bureau du Rassemblement islamique libre et découvrit le Bourdon, réduit au silence, sur le plancher, entouré d'empreintes et de pattes de chiens et des restes de ses meurtriers. Elle hurla: mais , plus tard, quand les autorités furent venues et reparties, on lui dit de nettoyer la pièce. après avoir enlevé les innombrables poils de chien, avoir écrasé des milliers de mouches et avoir retiré du tapis les morceaux d'un oeil de verre éclaté, elle alla se plaindre auprès de l'administrateur de l'université de ce qu'on lui donne de telle tâches et que, si ce genre de choses devait se reproduire, elle mériterait une petite augmentation. Ce fut sans aucun doute la dernière victime du microbe de l'optimisme et, pour ce qui la concernait, la maladie ne dura pas longtemps parce que l'administrateur qui était un homme très dur, la flanqua à la porte.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
mariecesttoutmariecesttout   13 avril 2014
Pourquoi ai-je choisi de parler de la musculature de Padma: ces jours-ci, c'est à ces muscles, bien plus qu'à n'importe quoi ou qui que je raconte mon histoire. Parce que je file en avant à une vitesse de casse-cou; des erreurs sont possibles et des exagérations et de désagréables changements de ton; je fais la course avec les fissures, mais je reste conscient que des erreurs ont déjà été commises et que, alors que mon délabrement s'accélère ( j'ai du mal à garder ma vitesse d'écriture), le risque d'inexactitude augmente...dans ces conditions, j'apprends à utiliser les muscles de Padma comme guides. Quand elle en a assez, je peux détecter dans ses fibres les rides du désintérêt; quand elle n'est pas convaincue, elle a un tic à la joue. La danse de sa musculature m'aide à rester sur les rails ; parce que dans une autobiographie, comme dans la littérature, ce qui s'est réellement passé est moins important que ce que l'auteur réussit à faire croire à son auditoire...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
Shan_ZeShan_Ze   24 avril 2016
"Ce n'était qu'une question de temps" dit mon père, avec toutes les marques extérieures du plaisir ; mais en ce qui me concerne, le temps a toujours été quelque chose d'instable, sur lequel on ne pouvait pas compter.
Commenter  J’apprécie          180
RazelanoutRazelanout   05 février 2013
Voici comment nous avons fait la révolution : le général Zulficar décrivait les mouvements de troupes ; je déplaçais symboliquement le ragoût au piment tandis qu'il parlait. En proie au mode de communication actif-métaphorique, je déplaçais les salières et les bols de chutney ; ce pot de moutarde c'est la compagnie A qui occupe la poste centrale ; il y a deux assiettes de ragoût au piment qui entourent une louche, c'est la compagnie B qui a pris l'aéroport. Avec le destin de la nation entre les mains, je déplaçais les condiments et les couverts, je capturais des plats de birianis vides avec des verres d'eau, je faisais stationner des salières, pour monter la garde autour des cruches d'eau. Et quand le général Zulficar s'arrêta de parler, l'avance du service de table s'arrêta aussi.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
AMRAMR   27 octobre 2016
Grâce à la tyrannie occulte des horloges affables et accueillantes, j’avais été mystérieusement enchaîné à l’histoire, et mon destin indissolublement lié à celui de mon pays.

La réalité est une question de perspective ; plus vous remontez dans le passé, plus il semble concret et plausible – mais, quand vous vous rapprochez du présent, cela semble inévitablement de plus en plus incroyable.

C’était […] comme si l’histoire arrivant à un maximum de signification et de promesse avait choisi de semer, en cet instant, les graines d’un avenir qui serait radicalement différent de tout ce que le monde avait connu jusqu’ici.

Mais si les petites choses s’en vont, est-ce que les grosses vont les suivre ?

Dans une autobiographie, comme dans la littérature, ce qui s’est réellement passé est moins important que ce que l’auteur réussit à faire croire à son auditoire.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Videos de Salman Rushdie (54) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Salman Rushdie
Salman Rushdie - Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits
autres livres classés : indeVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

La littérature indienne : etes-vous intouchable ?

Quel est le nom de l'ancienne propriétaire de la maison qu'occupe le couple dans "Loin de Chandigarh" de Tarun Tejpal ?

Fizz
Karine
Catherine
Angela

10 questions
72 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature indienne , indeCréer un quiz sur ce livre
. .