AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2070110125
Éditeur : Gallimard (04/11/1985)

Note moyenne : 4.67/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon, fut l'un des favoris de la cour de Louis XIV. Grand seigneur, il eut le privilège de loger à Versailles et d'y observer les intrigues de palais. Durant plus de trente ans, Saint-Simon va être l'historiographe du roi et de la cour. SesMémoires, oeuvre colossale de plusieurs milliers de pages, ne sont pas une entreprise autobiographique, il s'agit en fait d'une gigantesque fresque historiographique. Le titre des Mémoires est tromp... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
NMTB
  17 mai 2016
Louis XIV mourait donc en 1715, il y a trois cent ans et des poussières. Si le duc de Saint-Simon avait du respect pour ce monarque, il n'en était pas un admirateur. Il lui adressait des reproches mais lui donnait des excuses. Le reproche fondamental étant d'avoir humilié pendant tout son règne la noblesse et par là d'avoir enfreint des règles ancestrales, d'avoir favorisé les bourgeois et les bâtards au détriment des privilèges héréditaires. Mais il le comprenait par rapport aux évènements de sa minorité, au fait qu'il était la proie de quelques personnes mal intentionnées, qu'il s'était mal entouré et isolé.
L'année 1715 permet à Saint-Simon de faire une pause, de récapituler ce qu'il pensait de l'Etat français, de ses institutions, de raconter l'histoire de la monarchie depuis les mérovingiens, et celle du siècle de Louis XIV. Même si cette récapitulation est rapide étant donné l'ampleur du sujet, elle est importante à lire pour bien comprendre ses idées politiques, car c'était quelqu'un qui ne voyait de légitimité que dans l'Histoire, un conservateur rétif aux évolutions qu'il qualifiait souvent d'usurpations. Il s'attarde particulièrement sur le cas du parlement auquel il commençait à s'opposer un peu avant la mort du roi. Et justement, selon lui, le parlement était en France une longue histoire d'usurpation ; il n'avait rien à voir avec les anciennes assemblées féodales, non plus avec les parlements anglais. Il n'était pas du tout représentatif des trois corps de l'Etat mais uniquement du tiers état, plus spécifiquement des bourgeois, ou ce qu'on appelait jadis les roturiers, ou encore avant de simples serfs, la lie du peuple, le néant.
Saint-Simon en vient donc à faire l'historique du tiers état qui n'existait toujours pas sous Saint Louis, il n'y avait que le clergé et la noblesse (et seulement la noblesse d'épée), le reste du peuple n'était rien. Le troisième ordre n'ayant commencé à apparaître qu'au quatorzième siècle, car le roi avait besoin de l'argent des roturiers. Autrement dit, dans l'esprit de Saint-Simon, le tiers état avait acheté ses droits par les impôts et en avait peu à peu usurpé d'autres en devenant les maîtres du parlement par l'extrême complication et augmentation des affaires judiciaires. En gros, Saint-Simon voyait le parlement comme un pouvoir judiciaire mais sans aucun droit à légiférer ou juger les affaires de l'Etat. Il reprochait au duc d'Orléans - qu'il présentait comme un régent un peu falot, débauché, adepte de la formule « diviser pour mieux régner » - de s'être trop donné au parlement, de lui avoir accordé trop d'importance. Le fait est qu'il avait quand même réussi à faire casser le testament du roi au parlement dès le lendemain de sa mort et qu'il lui devait le pouvoir. C'est compliqué de démêler ce passage de Louis XIV à la Régence car Saint-Simon était complètement de parti pris ; il défendait avant tout son statut de duc et pair et s'attaquait ensuite au duc du Maine pour dénoncer ses intrigues, pour défendre le duc d'Orléans, seul légitime à exercer le pouvoir.
Alors que Saint-Simon entrait au Conseil de la Régence (c'est-à-dire qu'il accédait pour la première fois à une fonction officielle et parmi les vingt personnes les plus importantes de l'Etat), il ne minimisait pas son influence sur le nouveau régent, s'attribuant auprès de lui le rôle d'éminence grise. S'il ne revendiquait pas tout à fait la paternité de la forme du gouvernement adoptée par la Régence (qui consistait principalement à avoir remplacé les secrétaires d'état par des conseils), il prétendait en avoir eu l'idée à peu près en même temps que le duc de Chevreuse en 1708 ou 1709, car le duc d'Orléans s'était inspiré pour la Régence du gouvernement que voulait mettre en place le duc de Bourgogne avant de mourir. Voilà ce que Saint-Simon en dit précisément : « Il faut maintenant venir aux conseils pris sur le plan que j'en avais donné autrefois au duc de Chevreuse si singulièrement conforme à son idée, sans nous en être jamais parlé auparavant. Il avait passé entre les mains de Mgr le duc de Bourgogne par celles du duc de Beauvilliers, et avait été agréé de ce prince comme la meilleure forme de gouvernement dont il avait résolu de se servir quand Dieu l'y aurait appelé. Mais il s'en fallut bien que ce premier plan fût suivi par M. le duc d'Orléans. Il n'en prit que la plus faible écorce. »
Faible, inconstant, sans carrure, c'est à peu de chose près comme ça qu'il présentait le duc d'Orléans en régent. Il lui reprochait aussi de ne pas avoir suivi tous ses conseils, notamment de ne pas avoir convoqué les états généraux. Contrairement au parlement, il voyait une grande légitimité dans les états généraux, même s'il ne leur accordait aucun pouvoir effectif, uniquement celui d'acclamer le roi. Il voulait les convoquer non seulement pour affermir le pouvoir du duc d'Orléans mais surtout pour se décharger de la politique économique. La situation financière de la France, après quinze années de guerre, était en effet catastrophique, et deux voies se proposaient au régent, soit continuer à accabler le peuple de lourds impôts, soit déclarer la France en banqueroute et ruiner ainsi tous les créanciers. Saint-Simon était partisan de cette dernière solution, la moins mauvaise d'après lui, et dont il ne doutait pas qu'elle eût été adoptée par les états généraux. Mais le régent ne suivit pas du tout cette voie et il faudra attendre quelques dizaines d'années de plus pour voir les états-généraux se reformer, avec les conséquences que l'on sait.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Woland
  29 octobre 2011
Le moins que l'on puisse dire, et ceci qu'on ait ou pas apprécié l'homme et le monarque, c'est que la disparition de Louis XIV laisse un vide ou plutôt un gouffre dans le XVIIIème siècle commençant. le terme était encore inconnu à l'époque mais il y a indubitablement quelque chose de stressant dans cette béance pourtant prévue de longue date. Bien qu'il salue avec espoir la venue au pouvoir du duc d'Orléans, on sent Saint-Simon lui-même ébranlé par cette vacance : après tout, on sait toujours plus ou moins ce que l'on perd mais on ignore le plus souvent ce qui va le remplacer ...
Le tome V de ces "Mémoires", toujours passionnant mais peut-être un peu trop hermétique par ceux qui n'ont de l'Histoire qu'une vision superficielle, se partage entre deux phénomènes qui vont marquer la France et l'Europe :
1) l'arrivée au pouvoir de Philippe d'Orléans, neveu du défunt monarque, plus communément désigné par L Histoire sous le nom du Régent,
2) et les complexes intrigues tissées par le cardinal Alberoni, premier ministre du roi d'Espagne, pour obtenir le chapeau de cardinal.
Le premier phénomène passe par la nécessité de "casser" le testament laissé par Louis XIV. Dans ce testament, rappelons-le, sous la pression pour l'essentiel de l'aîné de ses fils bâtards et sous celle de Mme de Maintenon, le monarque disparu léguait pour ainsi dire tous les pouvoirs au duc du Maine. La chose, connue sous le manteau, avait inspiré scandale et effroi à la noblesse fidèle et légitimiste pour laquelle - et avec raison - l'exercice du pouvoir durant la minorité du jeune roi Louis XV (âgé seulement de cinq ans à la mort de son arrière-arrière-grand-père) ne pouvait être confié qu'au premier des princes du sang, à savoir le duc d'Orléans, neveu de Louis XIV. de l'autre côté, la coterie de Sceaux, résidence attitrée du duc du Maine et de son épouse, laquelle appartenait à la maison des Bourbon-Condé, bien décidée à voir si, d'aventure, on ne pouvait pas récupérer peu à peu la couronne au bénéfice du bâtard favori de Louis XIV. Après tout, les Guise-Lorraine avaient déjà tenté l'aventure au temps des guerres de religion ...
Le second nous est exposé en long et en large par Saint-Simon, grandement aidé, il ne nous le cache pas, par les divers dossiers et papiers que Torcy, ancien ministre de Louis XIV chargé notamment des Affaires étrangères et de la surintendance des Postes, lui avait confiés. le flot est énorme, fourmille de détails et d'anecdotes et nous brosse surtout un extraordinaire portrait de la situation politique européenne de l'époque. Si Giulio Alberoni, humble fils d'un jardinier toscan devenu maître incontesté de l'Espagne de Philippe V, et le pape qui se résolut, à l'usure, à le faire cardinal, Benoît XIII, tiennent la vedette dans cette vaste tragi-comédie politique, l'Electeur de Hanovre et roi d'Angleterre Georges Ier, acharné à concocter une alliance avec la France tout en se conciliant les bonnes grâces de l'Empereur - Charles VI de Habsbourg - lequel, en refusant le testament de Charles II d'Espagne, qui léguait la couronne au duc d'Anjou, petit-fils de Louis XIV, avait justement déclenché face à cette puissance la fameuse guerre dite "de Succession d'Espagne", y joue avec brio et une sournoiserie sans égale le rôle du troisième larron. A l'arrière-plan, rôde et tempête la silhouette de Pierre le Grand, si désireux lui aussi de s'allier avec la France mais dont l'abbé Dubois, lui aussi dans l'espoir d'accéder au cardinalat, et un Régent trop influençable mépriseront les appels du pied.
En résumé, pour tous ceux que passionnent L Histoire et tout particulièrement cette période transitoire mais essentielle pour l'équilibre des forces en Europe à la naissance du XVIIIème siècle, ce tome V des "Mémoires" du duc de Saint-Simon est un régal. Clair et précis ou fiévreux et emporté, le style incomparable du mémorialiste emporte son lecteur dans un tourbillon bouillonnant où se confondent grandeurs des uns et mesquineries des autres. On est surpris, charmé, amusé, révolté, on prend parti, on vibre, on piétine de rage aux faussetés de certains, on applaudit à l'habileté des autres - et on a parfois l'impression d'être au coeur d'une prestigieuse production cinématographique pour une fois en prise directe sur L Histoire plutôt que dans un livre. J'ignore si Saint-Simon aurait apprécié cette conclusion mais, à mes yeux, c'est un compliment. ;o)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Henri-l-oiseleur
  12 octobre 2015
L'intérêt particulier de ce volume-ci, parmi tous les autres de l'excellente édition Coirault, est qu'il contient l'année 1715, année de la mort du "Grand Roi". Arrivé à septembre, le mémorialiste interrompt son récit en forme d'annales pour faire un large bilan du règne qui s'achève, ce qui donne à son entreprise une dimension historique plus large. Inutile d'ajouter que son style est à son sommet.
Commenter  J’apprécie          30
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
NMTBNMTB   03 mai 2016
Le serpent qui tenta Ève, qui renversa Adam par elle, et qui perdit le genre humain, est l'original dont le duc de Noailles est la copie la plus exacte, la plus fidèle, la plus parfaite, autant qu'un homme peut approcher des qualités d'un esprit de ce premier ordre, et du chef de tous les anges précipités du ciel. La plus vaste et la plus insatiable ambition, l'orgueil le plus suprême, l'opinion de soi la plus confiante, et le mépris de tout ce qui n'est point soi, le plus complet ; la soif des richesses, la parade de tout savoir, la passion d'entrer dans tout, surtout de tout gouverner ; l’envie la plus générale, en même temps la plus attachée aux objets particuliers, et la plus brûlante, la plus poignante ; la rapine hardie jusqu'à effrayer, de faire sien tout le bon, l'utile, l'illustrant d'autrui ; la jalousie générale, particulière et s'étendant à tout ; la passion de dominer tout la plus ardente, une vie ténébreuse, enfermée, ennemie de la lumière, tout occupée de projets et de recherches de moyens d'arriver à ses fins, tous bons pour exécrables, pour horribles qu'ils puissent être, pourvu qu'ils le fassent arriver à ce qu'il se propose ; une profondeur sans fond, c'est le dedans de M. de Noailles […]
Le front serein, l'air tranquille, la conversation aisée et gaie, lorsqu'il est le plus agité et le plus occupé ; aimable, complaisant, entrant avec vous quand il médite de vous accabler des inventions les plus infernales, et quelque long délai qui arrive entre l'arrangement de ses machines et leur effet, il ne lui coûte pas la plus légère contrainte de vivre avec vous en liaison, en commerce continuel d'affaires et de choses de concert, enfin en apparences les plus entières de l'amitié la plus vraie et de la confiance la plus sûre ; infiniment d'esprit et toutes sortes de ressources dans l'esprit, mais toutes pour le mal, pour ses désirs, pour les plus profondes horreurs, et les noirceurs les plus longuement excogitées, et pourpensées de toutes ses réflexions pour leur succès. Voilà le démon, voici l'homme.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
SZRAMOWOSZRAMOWO   28 mai 2015
De tels excès de puissance, et si mal entendus, faut-il passer à d’autres plus conformes à la nature, mais qui, en leur genre, furent bien plus funestes ? ce sont les amours du roi. Leur scandale a rempli l’Europe, a confondu la France, a ébranlé l’État, a sans doute attiré les malédictions sous le poids desquelles il s’est vu si imminemment près du dernier précipice, et a réduit sa postérité légitime à un filet unique de son extinction en France. Ce sont des maux qui se sont tournés en fléaux de tout genre, et qui se feront sentir longtemps. Louis XIV, dans sa jeunesse, plus fait pour les amours qu’aucun de ses sujets, lassé de voltiger et de cueillir des faveurs passagères, se fixa enfin à La Vallière. On en sait les progrès et les fruits.

Mme de Montespan fut celle dont la rare beauté le toucha ensuite, même pendant le règne de Mme de La Vallière. Elle s’en aperçut bientôt, elle pressa vainement son mari de l’emmener en Guyenne ; une folle confiance ne voulut pas l’écouter. Elle lui parloit alors de bonne foi. À la fin le roi en fut écouté, et l’enleva à son mari, avec cet épouvantable fracas qui retentit avec horreur chez toutes les nations, et qui donna au monde le spectacle nouveau de deux maîtresses à la fois. Il les promena aux frontières, aux camps, des moments aux armées, toutes deux dans le carrosse de la reine. Les peuples accourant de toutes parts se montroient les trois reines, et se demandoient avec simplicité les uns aux autres s’ils les avoient vues.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
AlainDAlainD   12 novembre 2015
Il était lors près de sept heures du soir, la surveille de Noël, la terre toute couverte de glace et de neige, et le froid extrême et fort vif et piquant, comme il est toujours en Espagne. Dès que la reine sut la princesse des Ursins hors de Jadraque, elle écrivit au roi d’Espagne par un officier des gardes, qu’elle dépêcha à Guadalajara. La nuit était si obscure qu’on ne voyait qu’à la faveur de la neige.
Il n’est pas aisé de se représenter l’état de Mme des Ursins dans ce carrosse. L’excès de l’étonnement et de l’étourdissement prévalut d’abord et suspendit tout autre sentiment ; mais bientôt la douleur, le dépit, la rage et le désespoir se firent place. Succédèrent à leur tour les tristes et profondes réflexions sur une démarche aussi violente et aussi inouïe, d’ailleurs si peu fondée en cause, en raisons, en prétextes même les plus légers, enfin en autorité, et sur l’impression qu’elle allait faire à Guadalajara, et de là les espérances en la surprise du roi d’Espagne, en sa colère, en son amitié et sa confiance pour elle, en ce groupe de serviteurs si attachés à elle dont elle l’avait environné, qui se trouverait si intéressé à exciter le roi en sa faveur. La longue nuit d’hiver se passa ainsi tout entière, avec un froid terrible, rien pour s’en garantir, et tel que le cocher en perdit une main. La matinée s’avança ; nécessité fut de s’arrêter pour faire repaître les chevaux ; mais pour les hommes, il n’y a quoi que ce soit dans les hôtelleries d’Espagne, où on vous indique seulement où se vend chaque chose dont on a besoin. La viande est ordinairement vivante, le vin épais, plat et violent ; le pain se colle à la muraille ; l’eau souvent ne vaut rien ; de lits, il n’y en a que pour les muletiers ; en sorte qu’il faut tout porter avec soi, et Mme des Ursins ni ce qui était avec elle n’avaient chose quelconque. Les œufs, où elle en put trouver, furent leur unique ressource, et encore à la coque, frais ou non, pendant toute la route. Jusqu’à cette repue des chevaux, le silence avait été profond et non interrompu. Là il se rompit. Pendant toute cette longue nuit, la princesse des Ursins avait eu le loisir de penser aux propos qu’elle tiendrait, et à composer son visage. Elle parla de son extrême surprise, et de ce peu qui s’était passé entre la reine et elle. Réciproquement, les deux officiers des gardes, accoutumés comme toute l’Espagne à la craindre et à la respecter plus que leur roi, lui répondirent ce qu’ils purent du fond de cet abîme d’étonnement dont ils n’étaient pas encore revenus. Bientôt il fallut atteler et partir.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          01
NMTBNMTB   17 mai 2016
L'esprit du roi [Louis XIV] était au-dessous du médiocre, mais très-capable de se former. Il aima la gloire, il voulut l'ordre et la règle ; il était né sage modéré, secret, maître de ses mouvements et de sa langue ; le croira-t-on ? il était né bon et juste, et Dieu lui en avait donné assez pour être un bon roi, et peut-être même un assez grand roi. Tout le mal lui vint d'ailleurs.
Commenter  J’apprécie          30
Videos de Saint-Simon (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Saint-Simon
Le jeudi 28 juin 2018, la librairie Charybde (129 rue de Charenton 75012 Paris - www.charybde.fr ) recevait Mathieu Larnaudie pour un exercice aussi passionnant qu'inhabituel : autour de son dernier ouvrage en date, "Les jeunes gens", il présentait une série d'ouvrages lui faisant écho, ayant pu servir de source ou d'inspiration, ou établissant des parallèles fructueux, nous parlant ainsi de Roland Barthes, de Walter Benjamin, de Bossuet, de Saint-Simon et de Dominique Manotti.
Dans la catégorie : Louis XIV: 1643-1715Voir plus
>France : histoire>Les Bourbons: 1589-1789>Louis XIV: 1643-1715 (53)
autres livres classés : mémoiresVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

1 classique = 1 auteur (XVIII° siècle)

Le Jeu de l'amour et du hasard

Voltaire
Marivaux
Beaumarchais

10 questions
144 lecteurs ont répondu
Thèmes : classique , classique 18ème siècle , 18ème siecleCréer un quiz sur ce livre