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L'interdépendance tome 3 sur 3
EAN : 9791036000652
320 pages
L’Atalante (18/02/2021)
3.97/5   100 notes
Résumé :
Cette fois, c’est la fin. Les courants du Flux, qui relient les systèmes stellaires de l’Interdépendance, s’effondrent les uns après les autres.
Il n’est plus question de douter de la réalité du problème, aussi les riches et les puissants se trouvent-ils contraints de changer leur fusil d’épaule : au lieu de se réfugier dans le déni, ils font feu de tout bois pour sauver ce qui peut l’être et se réfugier au Bout, la seule planète habitable de l’empire, en ab... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
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Troisième et dernier tome de l'Interdépendance. Oui, vous avez bien lu, une trilogie en trois tomes. C'est tellement rare de nos jours. Tiens, si d'ici l'année prochaine, un tome 4 faisait son apparition, l'organisation du Bout par exemple, cela ne m'étonnerait qu'à moitié.

Le flux s'effondre, on vous le martèle depuis deux tomes et les calculs sont exacts, pas de deus ex machina. du suspens, de l'action, de l'humour et beaucoup de grossièretés. Scalzi s'est fait plaisir en mélangeant habillement ce qu'il sait faire de mieux : de la SF et de l'humour et c'est réussi. Autre point positif, trois tomes assez courts, loin de 800 pages de chaque tome d'un Hamilton, c'est presque du condensé, et pourtant tout y est et le plaisir suit.

Précipitez vous sur cette trilogie sans complexe et sans prétention, du bonheur de lecteur SF.
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Ce troisième et ultime volume de ce cycle résout bien le propos. Griselda II, L'Emperox, se battra pour trouver des alternatives alors que peu à peu les routes de l'Interdépendance s'effacent.

Pour ce faire elle sera aidée comme elle l'est depuis le début par l'élu de son coeur, Marce Claremont, et par cette peste superbe de Kiva Lagos. C'est elle qui est la star de ce volume. Elle ne joue pas toujours à la régulière, n'a pas la langue dans sa poche et possède un assortiment d'insultes proprement ahurissant. Sans oublier un immense sens de la répartie.

Face à une méchante d'anthologie, Nadashe Nohamapetan, la bataille sera pourtant rude.

Cette trilogie, j'irai jusqu'à la qualifier de féministe. La dédicace de ce dernier volume, qui ne fait pas vraiment dans la dentelle, est éclairante : "Aux femmes qui ont décidé de ne plus se laisser emmerder.".

De mon point de vue les atouts de cette trilogie sont nombreux, à commencer par son rythme frénétique, dicté par des dialogues étincelants. Les intrigues de cour passent avant tout, ce qui laisse peu de place à l'aventure et au merveilleux. J'aurais aimé un peu plus de gravité et de réflexion autour de cette problématique de l'isolement forcé de ces communautés éparpillées dans un univers qui se fait plus froid...
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Ainsi s'achève la trilogie de l'Interdépendance. Et pour pulser, ça pulse. D'accord, au début, l'auteur traîne un peu : un chapitre par personnage principal, histoire de nous remettre dans le bain. Mais, il a de l'expérience le bougre, ça passe comme une lettre à la poste (et, effectivement, même si le tome précédent est assez récent, cela m'a permis de reprendre conscience des bases du scénario, voire de quelques détails). Et quand les protagonistes sont remis en place, à l'attaque !

Car le rythme est endiablé jusqu'au bout : et je te trahis, et je te piège et je t'arnaque. Et je te tue (ça arrive). Car ce n'est décidément pas l'honnêteté ni les scrupules qui étouffent nos héroïnes (rappelons-le, ce sont des femmes qui tiennent les rênes du pouvoir). Elles veulent le pouvoir ou l'argent. Ou les deux. Sauf peut-être l'Emperox, Griselda, qui a un but plus noble : sauver la population mondiale de la catastrophe annoncée. Et elles sont prêtes à tout pour : 1. survivre à la chute du Flux ; 2. empocher le plus d'argent dans l'histoire (en possédant les vaisseaux, en vendant des droits de passage, etc.) ; 3. parvenir au pouvoir (Nadashe Nohamapetan – quel nom ! - se verrait bien emperox, par exemple). C'est donc bien un feu d'artifice auquel nous convie John Scalzi. Et moi, j'ai adoré.
J'ai adoré parce que l'histoire tient la route. Parce que le rythme ne donne qu'une envie : tourner les pages sans cesse. Parce que l'auteur use de l'humour, parfois avec grossièreté (surtout quand Kiva Lagos parle), comme j'aime (ce n'est pas toujours léger, mais certaines répliques méritent d'être lues à haute voix). Parce que certains personnages particulièrement détestables s'en prennent plein la tête (et ça fait du bien). Parce que je n'ai pas vu toute la fin dès le début (j'avais bien imaginé quelques étapes du dénouement, mais j'ai quand même été surpris). Parce que l'auteur sait utiliser la science avec parcimonie : juste ce qu'il faut pour donner un vernis correct, mais pas trop pour ne pas me perdre (je n'ai pas de formation solide en sciences dures).

Je suis donc ravi de la lecture de la Dernière emperox, et, évidemment, en même temps un peu déçu de voir s'éloigner ce monde de l'Interdépendance que j'avais appris à apprécier.
Lien : https://lenocherdeslivres.wo..
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John Scalzi. L'interdépendance. Tome 3. La dernière emperox. L'Atalante. 310 pages. 2 étoiles Et 3 pages et demies de remerciements (une mode récente en Amérique apparemment : 5 étoiles.
Que dire à la lecture de ce dernier tome dont le précédent a été une DECEPTION ABYSSALE 😊 ?
Rien. Plus aucun souvenir de ce récit.
Je n'ai plus envie de m'étendre sur les John Scalzi et autres Jay Kristoff de cette génération d'auteurs américains suffisants et « paresseux » gonflés par la publicité et les encensements des éditeurs avides de pépettes.
Comme je les comprends…les temps sont durs. Mais c'est le lecteur qui paie les pots cassés.
Brisons là.
Un tome 3 meilleur que le précédent ce qui n'était pas difficile mais un récit qui se traîne, d'incohérence en lourdeur, et en redites…
Bref je vous déconseille de l'acheter et de vous en tenir au tome 1 qui était excellent lui…
Inexplicable non ? No-sense de la SF actuelle…Des livres d'excellente facture et des mêmes auteurs, des nanards complets, d'un tome à l'autre…
Pour moi c'est terminé. Je n'achète plus rien de ces auteurs américains. Ni Scalzi, ni Kristoff. Lire mes critiques.
Si vous voulez du bon (ceux que j'ai lu récemment): l'excellent et plein d'humour et de sensibilité Alien Earth de Robin Hobb et Semiosis (une histoire de communication entre une communauté humaine en difficulté et un environnement naturel sur une planète ouverte à la colonisation) de Sue Burke.
Et les auteurs classiques anciens et modernes : voir la liste sur mon profil et toujours disponible pour en parler et vous aider dans le choix d'un nouvel auteur de SF.




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La dernière Emperox est l'ultime tome de la trilogie l'Interdépendance de John Scalzi publiée chez L'Atalante. Il est toujours délicat de chroniquer le dernier opus d'une série sans dévoiler les éléments essentiels de l'histoire à ceux qui ne se seraient pas encore lancés dans le cycle.

Pour ceux qui ont lu L'effondrement de l'Empire et Les Flammes de l'Empire, il va de soi que vous ne pouvez pas vous arrêter là, même si le dernier tome est un petit peu en-deçà des précédents. Pour les autres, si vous aimez John Scalzi ou si vous ne le connaissez pas encore et que vous voulez découvrir la plume de l'auteur, ce cycle est fait pour vous, c'est fun, drôle, intelligent et surprenant.

La dernière Emperox comme son titre l'indique s'attache à la fin d'un règne, à la fin d'un cycle. Derrière les trahisons et les complots, l'auteur décrit un monde politique féroce où les personnages sont croqués avec justesse et souvent un peu de cynisme. Les dialogues sont particulièrement savoureux, on retrouve la gouaille exceptionnelle de l'auteur, cet humour pince-sans-rire qui tombe souvent juste. John Scalzi ajoute dans cet opus une tonalité (mélo)dramatique qui sonne très bien avec la chute de son univers.

Les retournements de situations et les surprises sont légion, ce qui fait de la dernière Emperox un page-turner efficace. Cependant l'auteur s'est beaucoup appuyé sur les deux précédents tomes. Il ressasse à l'envi les histoires et intrigues précédentes. Un bon moyen de ne pas perdre le lecteur en route et pour l'auteur de tirer un peu à la ligne.

En lisant ce roman, on ne pourra pas s'empêcher de faire un parallèle avec notre bonne vieille Terre. Dérèglement climatique versus dérèglement du Flux, un même combat qui s'achèvera par le chaos ou le renouvellement d'un monde. La politique n'est jamais loin dans les écrits de Scalzi, d'ailleurs à la fin de cet ouvrage, dans une postface, il incite les américains à s'inscrire sur les listes électorales et à voter pour mettre fin au règne de Donald Trump !

Au final La dernière Emperox est une lecture agréable, concluant parfaitement le cycle de l'Interdépendance. Humour, aventures et réflexions sont au centre de ce Space Opera de haute volée. On en redemande...


Lien : https://les-lectures-du-maki..
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Dans toute civilisation, plus on se rapproche du sommet, plus le nombre de gens important décroît. A l’échelon où évoluait Nadashe Nohamapetan, l’Interdépendance avait la population d’une bourgade.
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Ils s'embarquaient dans un cheminement intérieur constitué de cinq étapes :
1. Le déni
2. Le déni
3. Le déni.
4. L'acharnement dans le déni.
5. Oh là là, c'est la merde, ramassons tout ce qu'on peut et tirons-nous.
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« Bon. Première question. Où suis-je, putain ? »
L’homme à qui s’adressait Kiva Lagos était assis à un petit bureau dans un local guère plus grand. Il prit un air amusé. « J’aurais plutôt parié sur : “Qui êtes-vous, putain ?”
— Allez, d’accord. Qui êtes-vous, putain ?
— Je suis le capitaine Robinette.
— Bonjour, capitaine Robinette. Enchantée. Où suis-je, putain ? »
Le capitaine coula un regard à ses deux subordonnés qui avaient conduit Kiva Lagos jusque chez lui. « Attendez dehors. Fermez la porte. Si vous entendez ne serait-ce qu’un mot au-dessus de l’autre, entrez et mettez-la K.O. » Les deux spatiaux sortirent.
Lagos ne se laissa pas impressionner. « Vous ne ferez aucun bruit si je vous étrangle. »
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Les mensonges ne conduisent nullement par essence à de mauvais résultats, pas plus que la vérité n'est bénéfique en toutes circonstances. Comme pour beaucoup de choses, le contexte est déterminant.
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Aux femmes qui ont décidé de ne plus se laisser emmerder.
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Vidéo de John Scalzi
Extrait du livre audio "Le vieil homme et la guerre, tome 6 : La fin de tout" de John Scalzi lu par Philippe Spiteri. Parution numérique le 21 juillet 2021.
https://www.audiolib.fr/livre/la-fin-de-tout-le-vieil-homme-et-la-guerre-tome-6-9791035404192/
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