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ISBN : 2283029759
Éditeur : Buchet-Chastel (03/01/2017)

Note moyenne : 2.84/5 (sur 28 notes)
Résumé :
En dehors de sa passion pour sa femme Betty, Don Dechine a un but dans la vie : écrire. Seulement voilà, pas facile d'écrire un roman fracassant quand on est prof de lycée et qu'après les avanies de la journée, il faut encore affronter un voisin pas content, les tracas de la copropriété, le harcèlement fiscal et les PV pour stationnement interdit. Rien de plus normal, pour se détendre, que de consacrer ses soirées à l'intégrale des six saisons des Soprano. Sauf que ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
iris29
18 janvier 2017
Merci aux éditions Buchet .Chastel et babélio pour cette lecture .
Ouille !
J'ai su dès le premier chapitre que ce roman n'était pas fait pour moi ... Certains des thèmes évoqués me "parlaient", mais la façon d'en parler ne m'a pas séduite ...
Ce n'est pas le style (Monsieur Ségur écrit bien ), non, c'est plutôt dans la psychologie des personnages ... Rarement croisé un couple de naïfs pareils ...( j'avais envie d'en prendre un pour taper sur l'autre ! Pourtant , j'entretiens de très bonnes relations avec certains naïfs de la littérature (Le Schpountz de Pagnol, pour n'en citer qu'un ).
Alors voilà : Don Dechine (c'est un pseudo qu'il s'est choisi pour quand il sera célèbre) et sa femme Betty (idem) sont profs. Lui voudrait devenir écrivain, elle doit bosser sur son doctorat . Et ils sont à 2 doigts d'y parvenir , si seulement ils décidaient d'arrêter de se la raconter et qu'ils se mettaient au boulot ! Mais tout est bon, pour détourner leur attention, la série télé "Les Sopranos", leur voisin, des SMS, etc...et même une invasion de cloportes qui menacent la vue de notre Don .
Le salut viendra de la campagne, car là-bas , c'est sûr, l'inspiration les guettera , ils y croient ...
Bon, les aventures de Don et Betty, c'est pas celles de Bonnie and Clyde , et je n'ai pas tremblé...
Je suis toujours sceptique quand un écrivain écrit des histoires d'écrivains qui n'en finissent plus de chercher l'inspiration du coté de leur nombril .
Je suis toujours agacée quand des écrivains me racontent sur 283 pages la vie ordinaire de gens ordinaires, surtout quand j'ai l'impression que ma vie à moi est plus funky, plus technicolor que celles des héros du roman , cherchez l'erreur !
J'ai été exaspérée par Don, le personnage principal qui passe son temps à chercher un sujet de roman et un titre .
Exaspérée aussi, par le deuxième personnage : l'épouse, une cruchasse en totale admiration devant son mari , une gourde de première catégorie , "une poupée qui fait oui , oui , oui , oui, oui " . [Euh, "personne ne lui jamais appris qu'on pouvait dire non" ?]
Bref ,je me suis copieusement ennuyée (l'histoire & les personnages ), et si ce n'avait pas été pour une masse critique , j'aurais abandonné Don et Betty en cours de route ...
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Stelphique
24 janvier 2017
Pourquoi je l'ai choisi:
J'ai bien accroché sur le thème du livre, cet écrivain en mal d'inspiration, et avec ce titre, j'étais curieuse de voir où ça aurait pu mener…
Ce que j'ai ressenti:…Un humour décalé…
Quand tu ouvres un livre, et qu'avant même les 100 premières pages, tu te tapes un de ses fous rires qui te laisse les yeux larmoyants, tu te dis, que l'auteur a réussi son pari…Ce n'est pas tant le thème de l'écrivain pas encore édité, ou la vie trépidante de ce couple qui est passionnante à lire, non, toute la magie vient de cet humour à suivre un vrai « beauf » avec de grandes ambitions mais qui se complait dans une paresse et une passivité à faire peur…
"Pour ma part, j'ai l'habitude de commencer mes journées avec une tête de Seconde Guerre mondiale. le matin, il me faut un plan Marshall pour relever mes décombres et revenir à la civilisation."
Don et Betty sont un couple qui n'attire pas la sympathie de prime abord, on aurait envie de les secouer, de leur dire « Non mais Allô Quoi? » , ils sont juste ahurissants dans leur naïveté…Mais quand tu lis, que le personnage principal a pour objectif d'être le nouveau Nobel de littérature, mais qu'il se contente de rester devant son écran, apathique et prostré devant ses épisodes de séries, tu vois bien qu'un schisme s'est risqué quelque part…
"La puissance de mon cerveau me stupéfiait. J'étais un médium, j'étais comme possédé. Un esprit confondant s'exprimait par ma bouche. (…) Nom de Dieu, je parlais comme ces types à la télévision, ces intellos qui savent tout et causent de tout sans vergogne."
Alors là, vient tout l'intérêt de cette lecture, l'auteur qui joue et se moque de cet homme imbu de sa personne et sa femme qui le regarde béatement…Toutes les situations cocasses, jeux de mots farfelus et délicieux pièges que la vie leur tend à chaque tournant, on ne peut que se marrer, nous, au détour d'une page, car tout est à prendre au second degré…Et puis, j'ai trouvé qu'il y avait une touche de poésie à raconter cette affection dont souffre Don…
C'est une lecture facile, sans prise de tête, pas le nouvel Oeuvre enchanteur mais il est divertissant, il retombe bien sur ces pattes à la fin, et il se pourrait bien qu'il vous fasse rire …Je sors complètement de mon confort de lecture avec ce titre, mais quand je tente ainsi la littérature blanche, j'aime ce côté « frais », et cette Extermination des cloportes est une douce moquerie du monde d'aujourd'hui. Un plaisant moment.
Ma note Plaisir de Lecture 7/10
Remerciements:
Je tiens à remercier chaleureusement les éditions Buchet Chastel ainsi que le site Babelio pour l'envoi de ce livre! Ce fut une lecture divertissante et plutôt marrante!

Lien : https://fairystelphique.word..
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Geodaney
24 janvier 2017
Avant tout, je tiens à remercier les éditions Buchet Chastel ainsi que Babelio pour m'avoir donné la chance de découvrir à la fois cet auteur et cet éditeur. Nous avons trop souvent tendance à oublier que les mots s'apprécient mieux lorsqu'ils sont présentés dans un bel écrin alors je tenais à saluer la qualité de l'ouvrage, la sobriété élégante de sa présentation ainsi que la qualité du papier, quasiment sans transparence, qui met le lecteur dans de bonnes dispositions pour apprécier l'univers de cet auteur.
"Extermination des cloportes". Lorsque j'ai découvert le titre de ce roman que me proposait Babelio dans le cadre d'un Masse Critique, je dois dire que j'étais intrigué. Que pouvait bien cacher ce titre énigmatique ? Un essai explosif sur l'entomologie, une réponse musclée à la trilogie des "Fourmis" de Werber à moins que ce ne soit un livre anti-système ? Mais dans ce cas-là, qui sont les cloportes ? Une fois terminée l'énumération des hypothèses les plus farfelues, les réflexes de Pavlov du peu original lecteur que je suis m'ont inévitablement poussé à lire la quatrième de couverture. Tout de suite, trois groupes de mots ont attiré mon attention : l'intégrale des saisons des Soprano, un cloporte dans l'oeil, jungle impitoyable de l'immobilier. Est-ce la présence du cloporte mais l'idée que ces trois éléments se mélangent, s'opposent ou se complètent m'a semblé quelque peu kafkaïen.
Rien à dire pour l'instant, le terrain était bien préparé et la piste suffisamment dégagée pour se lancer dans cette lecture qui s'annonçait mouvementé mais laissait deviner des excursions littéraires plutôt savoureuses. L'embarquement du lecteur est immédiat, la plume de Philippe Ségur est habile, les chapitres sont courts, l'intrigue rythmé et le personnage principal, ce Don Dechine qui doit son nom au Don Drapper de la série "Mad men" semble doté d'un esprit fantasque prometteur. Passées les vingt premières pages, j'en viens même à trouver dans ce roman un (tout) petit côté "page-turner" qui s'estompe toutefois rapidement.
Arrivé à la cinquantième page, l'horizon si dégagé voit pointer quelques nuages. La raison de ce brusque changement de température ? Une certaine tendance à l'immobilisme, un personnage féminin qui a du hérisser les poils de nombre de lectrices - Betty ne serait-elle pas un peu tarte, fade, dépendante et sans relief - et surtout l'impression de s'être un peu fait avoir sur la marchandise ? Où sont les affres de la création ? Pourquoi la maison de campagne ne devient-elle pas la terre promise, le lieu qui va permettre à Don Dechine d'enfin franchir le pas de la création ? Pourquoi si peu de personnages secondaires étoffés ? C'est un roman sur l'immobilier finalement ?
Heureusement, lorsqu'on entame le dernier tiers du livre et qu'on se fait à l'idée que ce roman n'est pas le nôtre mais celui de l'auteur et que c'est lui qui donne la direction, que c'est lui qui tient les ficelles (narratives), on finit par se résoudre à céder à l'ambiance singulière de cette "Extermination des cloportes" qui a plus d'un mérite. Non seulement, l'auteur ne déroge pas de sa trajectoire, pas même d'un chouïa - saluons le jusqu'au-boutisme et l'intégrité du concept - mais il a pour lui une aisance avec les mots qui rendent la lecture fluide et plaisante.
"Extermination des cloportes" est habile, ne manque pas de charme, offre quelques belles répliques, quelques jolies tournures, se lit d'une traite mais manque quelque peu de fond pour qu'on y retourne une seconde fois.
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livrevie
15 février 2017
Don Dechine a un gros problème, il cohabite avec des cloportes, et ces charmantes bestioles ont décidé de s'en donner à coeur joie. Car voyez-vous, Don n'est pas n'importe qui. Il est écrivain. Oui, Monsieur, oui, Madame, un écrivain, un vrai de vrai, qui sera primé, au moins le Goncourt, pour ne pas dire le Nobel. Parce que Don est modeste, c'est l'apanage des génies. Don est donc un génie modeste qui vit avec des cloportes. Et qui n'a pas écrit un seul roman. Et qui aime les Soprano, Monsieur et Madame ont du goût pour les séries, et ce n'est pas leur faute à eux si leur visionnage empiète sur leur travail d'écriture, son chef-d'oeuvre pour lui et sa thèse pour elle. Après tout, qui dit un épisode dit quatre ou cinq, autant s'y mettre demain.
Par ailleurs, Don Dechine n'a pas de chance, de nombreux obstacles jalonnent sa route vers l'écriture. Son voisin envahissant en est un, et son appartement un autre. Comment voulez-vous produire quoi que ce soit dans de telles circonstances ? Ce n'est pas possible, même quand on est un génie. Mais ce n'est pas grave, il a ses cloportes qui se promènent allègrement sur le visage du voisin, bien fait pour lui! Car bien sûr ce sont des cloportes, et pas du tout un truc sur son oeil.
C'est un roman singulier que nous livre Philippe Ségur, avec des personnages aussi attendrissants qu'exaspérants. Don et Betty sont dans une fuite constante de la réalité, ils voient le monde à travers une lorgnette déformante qui est le fruit de leur imagination et du déni. le couple qu'ils forment semble déconnecté de la réalité, mais finalement, l'attitude de Don n'est-elle pas un moyen comme un autre de faire face aux aléas de la vie ?
Les premières pages m'ont déstabilisée, c'est quitte ou double avec ce type de roman : soit on aime, soit on déteste. Moi, j'ai très rapidement aimé. Cette histoire de cloportes m'a laissée perplexe, jusqu'à ce que je comprenne ce qu'ils étaient, et j'en suis venue à ressentir beaucoup de compassion pour Don, et à sourire devant certaines de ses pensées. Et ses titres de roman ? Mon Dieu, ces titres de romans... Pas étonnant qu'aucun roman ne voie le jour ! (Sorry Don, mais honnêtement, concentre-toi sur tes cloportes et sur les Sopranos...). La plume de Philippe Ségur est très agréable, c'est un roman extrêmement bien écrit où chaque mot est à sa place. Je ne connaissais pas cet auteur, mais je vais m'empresser d'aller découvrir ses autres écrits.
Lien : https://lelivrevie.blogspot...
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Fleitour
02 février 2017
Philippe Ségur l'auteur du livre l'Extermination des Cloportes ne manque pas de qualités, ni d'humour, ses personnages dégustent à loisir le Maury belle appellation à l'ombre du château de Quéribus tout près du village de Cucugnan, l'extermination des cloportes est un roman bien insolite qui raconte les déboires d'un couple d'enseignants.
Le couple, Betty et don Dechine, vit à Nimes au 4ème étage d'un immeuble du XVII ème. Leur voisin un agent de la DDE, monsieur Mortez, semble s'être investi d'une mission importante, veiller à la sécurité des locataires, et superviser avec les propriétaires les travaux à entreprendre.
Don Dechine le mari, d'un tempérament joyeux et optimiste, est un homme courtois, mais dont l'angoisse va monter à la suite d'une curieuse perte de vision qui annonce rien de bon pour le futur écrivain d'un fameux best-seller.
Ce sont de minuscules cloportes qui dansent dans ses yeux, la faculté le dissuade d'une opération incertaine, notre homme est rassuré.
Mais Mortez veille.
Il est de fait, la bête noire du couple. Un agent de la DDE, comme sa fonction l'indique est condamné à réaliser des travaux, partout des travaux..
La copropriété s'est laissée guider par cet homme de l'art, puis s'est délestée sur lui de la responsabilité de l'entretient de l'immeuble lui donnant carte blanche, enfin l'a installé seul interlocuteur du syndic.

Voisin des Dechine, il exerce un harcèlement permanent et sur le couple, tel un cloporte, mourant de faim. le résultat, la tête de Mortez, est le plus souvent en mission d'inspection dans l'appartement du couple, sur des travaux qui s'éternisent.
 Ainsi, parfois des hallucinations les saisissent, « la tête de Mortez accrochée à son cou de vautour, piquant droit dans le vide après un dérapage sur la bordure de la terrasse »;p17

La coupe déborde quand, sans en avoir le moins du monde alerté don Dechine, Mortez révèle en AG de syndic que le couple occupe illégalement une par des parties communes pour leur propre cuisine.
Don Dechine a un but dans la vie, écrire, contrarié par son voisin, il perçoit la solution migrer à la campagne, l'herbe y sera plus belle et fini les soubresauts de la tête de Mortez, tel les vrombissements d'une la défonceuse à mortaiser..
L'aventure immobilière commence avec d'autres soubresauts aussi ésotériques pour des littéraires que l'agencement des joints en céramique pour des robinets qui fuient.
L'extermination des cloportes est une autre histoire, le bonheur sera t-il au bout du chemin forestier, car le notaire, le banquier et l'agence se révèlent peu coopératifs malgré toute la prudence des demandes de Betty la seule à avoir une vision nette des choses.
Les cloportes fleurissent dans les vieux immeubles mais pas que...
Merci à masse critique de m'avoir suggéré cet ouvrage, plein d'humour et de dérision, que je conseille à tous les futurs acheteurs en immobilier. Bon courage !
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Les critiques presse (1)
Telerama08 février 2017
Un éloge de l'illusion (d'optique), un hommage ironique et plein d'affection aux rêveurs malchanceux qui refusent la banalité du monde et la prétendue ­lucidité.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations & extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
StelphiqueStelphique24 janvier 2017
La puissance de mon cerveau me stupéfiait. J'étais un médium, j'étais comme possédé. Un esprit confondant s'exprimait par ma bouche. (...) Nom de Dieu, je parlais comme ces types à la télévision, ces intellos qui savent tout et causent de tout sans vergogne.
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DidiliDidili28 janvier 2017
"Trésor, tu te trompes, j'ai fait. ta thèse, ton avenir, ton métier, tout ça, c'est de la blague."
Elle m'a jeté un regard désorienté. Un bon point pour moi. J'avais capté son attention. J'ai enchainé sans lui laisser le temps de réfléchir. Tout ça, c'est de la blague, parce que demain, toi et moi nous serons morts."
Ça c'était ma fameuse technique du mal par la mal, dite aussi technique de l'anesthésie. Quand j'avais affaire à un désespéré, je créais chez lui un état de choc pour l'insensibiliser. Après ça il oubliait ses petits tracas, ses bobos, son nombril, et on pouvait reprendre avec lui une conversation normale entre personnes sensées.
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SaiwhisperSaiwhisper16 janvier 2017
Je me suis réveillé avec un cloporte dans l’œil. Le droit. La gêne a été immédiate, dès que je l'ai ouvert. Je me suis redressé en sursaut sur le lit. Il devait être aux alentours de sept heures. Le décor de la chambre émergeait de la nuit. Tout était à sa place. Tout, à l'exception d'une forme ovoïde de quelques millimètres de diamètre qui galopait partout où je posais le regard.
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iris29iris2917 janvier 2017
On est comme ça avec Beth. La culture, c'est notre truc . De vrais dingues, des passionnés . Quand ça nous prend, on bouquine pendant des heures . Le téléphone peut sonner, l'immeuble s"effondrer, rien ne saurait nous arrêter .
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iris29iris2918 janvier 2017
J'ai choisi un pétard dans la boite . Un bison n°2, diamètre deux centimètres quatre . J'ai allumé la mèche et j'ai balancé au dessus de ma tête, par dessus le garde au corps . (...)
J'ai sorti un bison n°5, une merveille de quinze centimètres de long et de trois centimètres de diamètres.(...)
Je vous détruit, j'ai gueulé. je vous extermine .
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Video de Philippe Ségur (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Philippe Ségur
François Busnel reçoit : Amélie Nothomb pour le Fait du prince (Albin Michel) Régis Jauffret pour Lacrimosa (Gallimard) Jean-Baptiste del Amo pour Une éducation libertine (Gallimard) Philippe Ségur pour Vacance au pays perdu (Buchet Chastel) François Busnel propose en direct chaque jeudi à 20h35 sur France 5, un magazine qui suit de près l'actualité littéraire avec pour seul mot d'ordre, le plaisir.
Retrouvez toutes les informations sur les invités et leur actualité sur notre site : http://www.france5.fr/la-grande-librairie https://www.facebook.com/pages/La-Grande-Librairie/512305502130115 https://twitter.com/GrandeLibrairie Et réagissez en direct pendant l?émission avec le hashtag #LGLf5.
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