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EAN : 9782226246851
464 pages
Éditeur : Albin Michel (02/04/2013)
  Existe en édition audio
2.78/5   164 notes
Résumé :
Ionas, violoniste juif ukrainien, mort au combat en 1917, ressuscite sous la forme d'un vampire dont l'obsession est de retrouver sa fiancée Hiéléna. Mais il finit par découvrir que son frère Caïn et sa belle se sont mariés et attendent un enfant.
Un siècle plus tard, Ionas vit à New York auprès de la psychanalyste Rebecka Streisand et essaie de vivre en harmonie avec ses démons.
Sfar aborde des thèmes qui lui sont chers (philosophie et judaïsme) ave... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (44) Voir plus Ajouter une critique
2,78

sur 164 notes

Kittiwake
  16 avril 2013
Joann Sfar aura réussi cette prouesse de me faire revenir sur la ferme détermination qui était la mienne de considérer comme inutile et surperflue toute bit-lit autre que le magnifique Dracula de Braham Stocker, qui me semblait avoir fait le tour de la question dès 1897. Eh bien je me fourvoyais et j'ai pris un grand plaisir, mitigé de frissons d'effroi à parcourir cette genèse d'un vampire, juif tendance Woody Allen, tourmenté s'il en fut, balloté entre libre-arbitre et instinct de survie, en quête permanente d'une justification de son existence.
Séparé de sa bien-aimée pour cause de guerre, au cours de laquelle les soldats de tous bords se laissent aller à leurs instincts les plus abjects, Ionas souffre de l'éloignement de sa bien aimée. Est-ce la raison qui l'empêche de trouver le repos dans la mort? toujours est-il, qu'il se réveille aux confins des deux mondes, et qu'il découvre empiriquement sa nouvelle nature. Ses circuits neuronaux de la récompense impliquent la consommation s-de sang frais, et comme toute addiction, l'assouvissement de ses désirs le laissent profondément déprimés. Mais quelle issue pour un immortel?...
La première partie du roman, tourne autour de cette construction de la personnalité de Ionas, en proie à de perturbants débats intérieurs avec lui-même.
Puis nous le retrouvons de nos jours, harcelant une jeune psychanalyste, veuve récente d'une star du showbiz. La jeune femme, pas plus étonnée que ça de côtoyer goules et créatures spectrales, participera à la quête de notre héros, persuadé qu'un événement fondateur traumatisant explique ses difficultés existentielles.

C'est très drôle, en partie grâce aux dialogues percutants et dont le style décalé par rapport à la période historique choisie, et à la solennité que devrait inspirer le drame que vivent les personnages. L'auto-dérision que sous-tend le débat autour des liens entre judéité et psychanalyse est réjouissant. La langue est riche et foisonnante.
Curieusement, le caractère très gore de certains passages relatant les exactions des hématophiles qui hantent les pages ne m'a pas traumatisée. Probablement parce que l'auteur flirte avec la parodie, et aussi parce que, en ce qui concerne Ionas, les assassinats sont justifiés par l'instinct de survie et non par une méchanceté fondamentale.

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Crossroads
  15 juin 2015
Ionas et Caïn font front sur le front d'une guerre tirant sur la fin.
A l'un la douceur, la réserve et le romantisme d'un cœur pur. A l'autre la témérité et la jouissance de toute chose.
Promis à Hiéléna pour qui son cœur bat chaque mesure, Ionas aura la mauvaise idée de décéder mortellement, laissant ainsi cette dernière dans la plus profonde affliction. Un tourment bien vite atténué par la présence rassurante d'un Caïn biblique aux gestes et aux paroles réconfortants.
Après la vie, la mort. Le schéma semble ancestral. Sfar décide de donner un coups de canif dans le contrat en réincarnant un Ionas plus énamouré que jamais sous la forme d'un vampire chimérique voué aux tourments les plus profonds..
Dire que j'ai mordu dans l'Eternel à pleines dents serait faire offense au mythique Dracula de Christopher Lee parti croquer la pomme sous d'autres cieux.
Non, la morsure s'est affirmée insidieusement, transformant une moue dubitative durable en un contentement de fort belle facture ma foi, environ 7,60 € chez tous les bons disquaires.
Sfar casse les codes vampiriques et impose ici un personnage légendaire tourmenté, poétique et finalement attachant qui aura idéalisé l'amour toute sa vie durant, toute sa mort également...
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cicou45
  21 juillet 2013
Pour tout vous dire, j'étais assez intriguée par ce livre, non seulement par sa couverture, le fait que ce soit un premier roman et surtout en raison du thème qui y était abordé : celui des vampires...
Ayant lu des mauvaises critiques sur ce dernier sur des magazines, j'avais cependant un peu d'appréhension à me lancer dans cette lecture et ô combien, j'ai bien fait de ne pas me fier à ces dernières. Il faut dire que cet ouvrage est très déroutant et en en commençant le lecture, j'ai failli croire qu'ils avaient raison...mais non !
Il est découpé en deux grandes parties, la première débutant durant la Grande guerre, celle de 14-18. Ionas et son frère aîné Caïn, deux juifs partis au combat aux côtés des forces armés russes à Odessa, vont voir l'horreur de la guerre dans toute sa grandeur. Tandis que Caïn est avide de femmes et de sexe notamment avec la plantureuse Haydée qu'il a mise enceinte, Ionas, lui, se réserve pour sa fiancée Hiéléna qui l'attend à Odessa...A-t-il tord de se priver ainsi des plaisirs de la chair ? Ne sait-il pas s'il reviendra-t-il un jour vivant de cette guerre ?
Dans la seconde partie, le lecteur fait la rencontre de Rebecka Streisand, jeune veuve du chanteur pop Mendel Broke, et psychanalyste de métier. Autant vous dire que cette seconde partie de l'histoire se déroule cent ans plus tard et que l'on retrouve encore Ionas et Haydée. Comment, pourquoi ?
Ne seraient-ils pas revenus d'outre-tombe puisqu'une mission les retient sur terre pour une certaine durée, qui pourrait bien être l'éternité...
Une histoire très crue autant du point de vue de la violence (normal, cause à la guerre) que du point de vue du sexe (là, j'avoue que j'ai eu un peu plus de mal à m'y faire mais après tout, n'oublions pas que nous ne sommes pas dans un conte mais dans une histoire de vampires et où les hommes, autant que les femmes, alors, pourquoi pas ?).
Un livre très bien écrit, avec des chapitres relativement courts, une écriture fluide et qui donne à chaque page envie de tourner la suivante (en tous cas, pour moi !) tant on a envie de savoir le dénouement de l'histoire !
Armée fantôme, mandragore, loup-garou, chêne vivant, un auteur vieux de plus de cent ans également et que je suis sûre que vous connaissez tous et toutes (Lovecraft)...voilà quelques excentricités que s'autorise l'auteur et j'avoue que par moments, il en fait un peu trop (c'est pourquoi je n'ai pas accordé la note maximum à cette ouvrage) mais pour un premier roman, je trouve tout de même que c'est une bonne surprise ! A découvrir !
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BooksnPics
  08 mai 2013
Joann Sfar, dessinateur et scénariste prolifique de bande dessinée, mais aussi réalisateur de cinéma, aime à s'inspirer du folklore lié à ses origines juives. Avec L'Eternel, Sfar s'essaye au roman en s'attaquant à une pièce de choix : le mythe du vampire.
Nous débutons le récit en 1917, Ionas, jeune juif ukrainien, meurt au combat sous les coups allemands. Pour son malheur, il revient « à la vie » sous les traits d'un vampire. Acceptant difficilement sa nouvelle condition, Ionas se sent coupable lorsqu'il doit se nourrir de sang, allant même jusqu'à s'inventer des commandements tels que de ne pas tuer et de ne se nourrir de préférence que d'animaux.
Dans la deuxième partie du livre, nous le retrouvons près d'un siècle plus tard aux Etats-Unis où il va tenter de vaincre cette culpabilité grâce à l'aide d'une psychanalyste, Rebecka Streisand.
Joann Sfar revisite le mythe du vampire en mariant habilement humour, dérision et sensibilité. Tour à tour loufoque, abracadabrante, voire gore, l'histoire de ce jeune juif devenu vampire nous montre l'ingéniosité de Sfar à jongler avec les différents mythes liés aux vampires, avec le judaïsme ou la psychanalyse.
Mais… et oui il y a un mais, la richesse, l'ingéniosité d'un auteur et l'originalité d'un récit suffisent-elles à en faire un succès ? Bien que l'on se trouve face à une imagination débordante, face à un texte agrémenté d'un vocabulaire très riche, je dois avouer m'être ennuyée pendant ma lecture, particulièrement la première partie. le texte est assez décousu, l'histoire va dans tous les sens. J'avais cette impression désagréable de me perdre dans les méandres de l'histoire. Alors, ce texte ferait-il un bon scénario pour une bande dessinée ou un film d'animation ? Je n'en doute pas. Mais je reste sur ma faim quant à la dynamique du roman, à sa structure. Je recommande néanmoins cette lecture à tous les amateurs du genre.
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zazy
  24 mai 2013
Ça y est : j'ai rencontré mon premier vampire et j'ai aimé ça !!!
Bien sûr, ce n'est pas un vampire frankensteinien, mais genre Woody Allen. Quoi ? J'ai dit que W. H. nous vampirisait ? Oh, vous m'avez mal comprise !
J'ai eu un moment de recul en recevant le livre, mais quand je m'y suis plongée, j'ai adoré. Imaginez, l'histoire d'un vampire qui avait honte d'être un vampire. «très heureux de parvenir à ne pas tuer».
Mais, commençons par le début assez déroutant s'il n'y avait ce vocabulaire imagé, outré qui ne m'a ni gênée ni choquée pour parler de la violence, des viols, des exactions malheureusement propres (oh ! le terme parait bizarre ici) à toute guerre.
« Elle a besoin de dormir, Caïn. Les femmes enceintes dorment beaucoup.
- Tu veux voir ses loches, petit frère ? Elles étaient déjà conséquentes, mais là, ça devient….
- C'est pas ma fiancée, Caïn.
- Pas la mienne non plu, ça n'a rien à voir ! C'est juste une paysanne et je la baise.
- Oui, mais mon enfant, c'est le tien, murmura l'Ukrainienne sans ouvrir les yeux »
Avant que de devenir un vampire, Ionas sera tué à la guerre, dans une anse de la Volga, pendant la 1ère guerre mondiale, avec tout son régiment et les filles à soldats qui y vivaient. Des scènes terribles, atroces mais la façon d'écrire, le vocabulaire de Joann Sfar font que cela en devient épique et Oh, je vais oser : ce n'est qu'une « mise en bouche » (on ne me tape pas !!!).
Maintenant Ionas est mort et bien mort et « Malgré les querelles de générations, les thaumaturges de toutes obédiences s'accordent, aujourd'hui encore, sur ce point précis : Il n'est pas prudent de laisser un mort sans sépulture ». Pourtant c'est ce qui se passe souvent en temps de guerre.
Mais retrouvons Ionas « Au moment où leurs lèvres se rencontraient, loin d'Odessa, sous un monticule de neige et de corps, le cadavre d'un jeune soldat reprenait vie. Deux yeux anxieux et perdus s'ouvrirent au coeur du charnier ». Tout comme la mue de chrysalide en papillon est difficile, Ionas peine à se sortir de l'enchevêtrement de bras, de jambes, de corps qui sont au-dessus de lui. Ce fut douloureux, lent, laborieux mais le sang d'un cheval qu'il enfourcha lui remit « le pied à l'étrier » (OK, un autre de mauvais genre, mais il faut vous y faire, ce ne sera pas le dernier, enfin j'espère !). « Il remit sa bouche sur la plaie et Ionas absorba à petites lampées le sang de sa victime. Comme apaisé, il s'endormit. L'étalon avait l voie de chemin de fer. Il galopait maintenant comme hypnotisé. »
Un vampire amoureux va, forcément, retrouver sa belle qui se trouve mariée à Caïn, son cher frère aîné, une vague histoire de tradition juive -enfin vous lirez ( je ne vais pas me saigner aux quatre veines et vous mâcher le travail !)
Avouez que c'est ballot, lorsque l'on trouve dans la bouche de Caïn cette phrase : « Moi, j'ai le goût du sang. Je sais quand il faut mordre et quand il faut se planquer. Ionas agissait en fonction d'idées abstraites : l'honneur, le devoir. La guerre c'est plus lâche, plus bête, plus… » et qui c'est le vampire ? c'est Ionas ! Toujours à la poursuite de Hiéléna, sa fiancée, « L'idée d'un vampire père de famille ne le défrisait pas, puisque les arbres parlaient. Tout lui semblait possible »
Il s'inventa une sorte de code d'honneur :
« - Manger avant la faim, pour ne pas enrager,
- Ne pas tuer
- Dans la mesure du possible, ne s'en prendre qu'aux bêtes. »
Il s'aménagea un home confortable dans le cimetière chrétien, car il faut bien le dire, un cercueil c'est plus confortable que les tombes juives où les cadavres sont enterrés en pleine terre !!! « Avant le jour, une fois qu'il se fut retrouvé assis dans les huit mètres carrés de son refuge, chacun de ses cercueils débordant de sachet de lavande et de coussins, il s'installa jambes croisées dans on canapé, tripota ses journaux pas trop anciens posés en tas sur une console et alluma une pipe. Alors, jetant des regards vers un petit miroir à maquillage dans lequel il ne se reflétait plus, il vit le chien faire trois tours sur lui-même et s'endormir.
- Ne me manque que des pantoufles, grommela Ionas »
Comme quoi, un vampire aime son confort, enfin lui, le vampire juif version Woody Halen !!! il s'amuse beaucoup, le galopin, à faire claquer un volet, bouger un caillou… embêter le bourgeois quoi ! Il continu sa vie sa mort de petit bourgeois-vampire ou vampire-bourgeois, jusqu'à rencontrer l'amour : celle d'une vivante de notre siècle : Barbara Rebecka Streisand. Mais bon, c'est sa psy (juive, plantureuse, veuve depuis la veille), alors, nouveau dilemme. Il veut suivre une thérapie pour «réapprendre le meurtre». Une psy qui ne se formalise pas plus de côtoyer des fantômes, une mandragore, un loup-garou loup-dragou.
Mais j'arrête-là mes digressions. Une chose est importante : il FAUT lire ce livre déjanté (à ce que j'aime-ça !!!). Ionas et son mal de vivre, son mal-être qui se choisit d'une psy. Cela me fait également penser à Philippe Roth et son livre « Portnoy et son complexe ».
Beaucoup d'autodérision. On accepte même que Ionas suce le sang, faut bien vivre !!!
Joann Sfar vient de la BD et cela se sent car beaucoup de phrases percutantes, de parodies, un texte très imagé, foisonnant, riche. Humour et sensualité donnent le La à ce livre déjanté qui part dans tous les sens, mais un désordre organisé, comme le « home sweet home » de Ionas.

J'ai aimé ce roman disjoncté, « total foutraque », ordonné dans son désordre, où les prénoms n'ont sûrement pas été choisis par hasard : Ionas petit frère de Caïn et Rebecka
Que diantre, ça fait du bien une telle explosion ! Joann Sfar, vous m'avez réconciliée avec les vampires, enfin s'ils sont du même acabit que le vôtre, pour les autres, la cause n'est pas encore entendue. Quelques longueurs m'empêchent d'en faire un coup de coeur.

Lien : http://zazymut.over-blog.com..
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critiques presse (7)
LeFigaro   03 mai 2013
Sfar réussit, malgré quelques longueurs, à nous emporter dans une épopée surréaliste complètement déjantée et pourtant profondément humaine.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Elbakin.net   23 avril 2013
Le ton du roman est volontiers cru, notamment au travers de ses dialogues. Mais, là encore, c’est la vie, n’est-ce pas ? Avec Joann Sfar, la poésie se niche souvent au détour d’une image parfois assez spéciale.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Bibliobs   18 avril 2013
Tout cela est aimablement foldingue. Mais quand vous refermez «l'Eternel», une petite question vous mord: pourquoi en avoir fait un roman plutôt qu'une BD?
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Lexpress   18 avril 2013
C'est le roman le plus foutraque mais aussi le plus ambitieux qu'on ait lu depuis longtemps! Joann Sfar, prodige de la bande dessinée et du cinéma (on lui doit 150 albums en vingt ans de carrière et deux longs-métrages multicésarisés), se lance dans le roman et signe une véritable réussite.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeMonde   03 avril 2013
En levant, à l'occasion, le voile sur une nuit plus profonde, sans rêves, sans même cette lumière sépulcrale dont, frisson délicieux, il a éclairé son roman, Joann Sfar a ajouté aux arts qu'il pratiquait déjà celui de se passer de toute image. Et de raconter, par les moyens du conte, et de son dépassement, le monde tel qu'il est.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LesEchos   02 avril 2013
Le roman le plus dingue de l'année, peut-être même de la décennie écoulée, est signé d'un auteur de BD. Certes, pas n'importe lequel, le plus prolifique, le plus doué - au moins l'un des plus doués… - de sa généreuse génération : Joann Sfar.
Lire la critique sur le site : LesEchos
LaPresse   07 février 2013
Se retrouve dans ce livre tout ce qui fait l'originalité et la profondeur de l'oeuvre de Sfar, qui y marie ses thèmes de prédilection: philosophie et judaïsme, humour et truculence, sensualité et émotion.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
cicou45cicou45   20 juillet 2013
"Une blessure morale, aussi terrible soit-elle, a un oint culminant d'une douzaine de minutes, pas davantage. Croyez-moi. Il vaut mieux se confronter à une réalité difficile qu'entretenir des chimères."
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BooksnPicsBooksnPics   07 mai 2013
Pourquoi a-t-on à ce jour publié si peu de récits écrits par les vampires eux-mêmes? Vraisemblablement parce que mes semblables souffrent d'une terrible forme de perfectionnisme. Autant dire que dans mon cas particulier ça relève presque de la maniaquerie. Je ne compte plus les fois où j'ai recommencé "from scratch" comme on dit aujourd'hui l'histoire que vous tenez en main.
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BooksnPicsBooksnPics   07 mai 2013
A l'instar de la momie de Toutankhamon qui a clairsemé les rangs des archéologues depuis un siècle, il existe un vampire qui décime les éditeurs de fiction et j'ai le regret de vous avouer qu'il s'agit de moi.
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cicou45cicou45   19 juillet 2013
_"Tu ne devrais plus être là. Tous les soucis sont de ta faute. Retourne chez les morts.
_Excusez-moi, non, je n'ai rien décidé ! Je n'ai pas fait exprès de mourir, je ne suis responsable de rien."
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KittiwakeKittiwake   18 avril 2013
Je n'y suis pour rien puisque c'est mon instinct.si quelqu'un a mal agi dans l'histoire, c'est Dieu, il n'avait qu'à pas mettre au monde un vampire
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Videos de Joann Sfar (134) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joann Sfar
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