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ISBN : 2221198670
Éditeur : R-jeunes adultes (16/02/2017)

Note moyenne : 4.36/5 (sur 288 notes)
Résumé :
Les commandements du Faucheur : Tu tueras. Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation. Tu accorderas une année d’immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue. Tu tueras la famille de ceux qui t’ont résisté. « MidAmérique, milieu du 3e millénaire. Dans un monde où la maladie a été éradiquée, on ne peut plus guère mourir qu’en étant tué aléatoirement (« glané ») par un faucheur professionnel. Citra et Rowan sont deux adolescents... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (193) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  08 mars 2017
Après avoir lu la quadrilogie Les Fragmentés où la question de l'immortalité via le commerce des organes était abordée, Neal Shusterman pousse ici les limites avec cette nouvelle série : La Faucheuse.

Dans un futur lointain, la Terre est devenue une planète tranquille et ou il fait bon vivre. Plus de famine, de misère, de chômage, de guerre, de gouvernement, de religion et par-dessus tout, plus de maladie, de vieillesse (avec la possibilité de rajeunir en passant le « cap ») et plus de mort. Tout cela grâce au Thunderhead, une intelligence artificielle dirigeant tout via un réseau en cloud où la connaissance accumulée a élaboré cette société idyllique. La population terrestre a donc atteint l'immortalité, mais justement, comme partout, il y a un revers à tout. La mort n'existant plus le Thunderhead a donc décidé de se substituer à la nature pour équilibrer un peu la démographie en créant la Communauté des Faucheurs. Ces êtres ont le droit et le devoir de tuer un certain nombre de personnes par an et par faucheurs.
Dans ce contexte, Maître Farraday, un faucheur expérimenté décide de prendre deux apprentis afin de leur enseigner le métier : Cytra et Rowan. Une amitié amoureuse naît rapidement entre ces deux-là… Malheureusement, pour eux, Maître Farraday n'est pas apprécié par une partie de la communauté des Faucheurs qui sombre dans la corruption (désir de suppression des quotas de personnes à tuer, désir d'enrichissement, de pouvoir…) et ses deux apprentis vont se retrouver au milieu de tout cela avec la perspective de tuer l'autre…

Neal Shusterman semble faire une fixation sur la mort avec cette nouvelle série. Après les Fragmentés où les hommes cherchaient à atteindre l'immortalité via la greffe d'organe, voici une société où la mort n'existe plus. Ce premier tome est plutôt bon avec une histoire passionnante et accrocheuse. L'auteur nous donne ici une vision d'une société parfaite qui justement petit à petit sombre dans la décadence : les faucheurs commencent à prendre plaisir de tuer et se sentent supérieur à la population, les hommes n'ont plus aucune notion du passé puisque leur vie est ad vitam aeternam prolongée et dépendante entièrement des faucheurs. Même le choix de vivre ou de mourir n'appartient plus à l'homme puisque le suicide entraîne automatiquement une résurrection.

Une société qui semble parfaite et qui pourtant semble rongée de l'intérieur. La mort est perçue comme un amusement sans conséquence ; le comportement des faucheurs dévie de son rôle premier (régulateur de la population) pour sombrer dans des massacres et une soif de pouvoir. Ce livre démontre parfaitement que l'homme est un danger pour lui-même.

Un roman astucieusement bien pensé puisque le livre se termine d'une manière ouverte donnant donc le choix au lecteur soit de poursuivre la série, soit d'arrêter là l'aventure.

Une nouvelle série prometteuse que je déconseille cependant aux très jeunes adolescents. En effet, de nombreuses scènes de massacres avec Maître Goddard et ses sbires pourraient choquer.
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deidamie
  03 août 2018
« Bonjour les Babélionautes ! Aujourd'hui, je vais vous parler d'un roman vieil ado* intitulé La Faucheuse et signé Neal Shusterman.
-Elle est ringarde, cette couv' !
-Oui, la typo du titre est un peu lourde, le jeu sur les couleurs peu subtil… et puis finalement, elle n'est pas si mal. Elle résume bien le roman. L'illustration expose en effet des symboles très connus : la capuche, la faux, le rouge comme le sang, les caractères massifs, sans fioritures, lourds comme la tâche de la mort donnent un côté à la fois pesant et m'as-tu-vu à l'ensemble… et pourtant, elle contient une petite subtilité : le deuxième visage. Elle illustre très bien le roman sur de nombreux points.
-Hein ? Où ça, un deuxième visage ?
-Je te laisse chercher, pendant ce temps, je résume.
Or donc, dans le futur, nous avons vaincu la vieillesse et toutes les maladies. Les ressources, la vie en général sont gérés par le Thunderhead, le descendant d'Internet, entité informatique bienveillante. Hélas, qui dit immortalité dit également problème de régulation de population : les Faucheurs sont donc créés pour remplacer la mort mise au chômage. Citra et Rowan, deux adolescents, vont suivre le dur apprentissage du métier.
-Nan mais, il n'y a qu'un seul visage, Déidamie.
-Cherche mieux.
Le roman alterne les points de vue des différents personnages, non seulement ceux des apprentis, mais aussi ceux des Faucheurs : l'exercice est réalisé de façon efficace. Ils possèdent tous leur propre voix. Hélas, je déplore ici ou là quelques clichés déplaisants et je n'ai guère apprécié la cohabitation Rowan/Citra.

-Et si je prenais le livre à l'envers ?
-Ah peut-être, essaie.
La profondeur de l'intrigue que je mentionne plus haut est contrebalancée par un style simple et sobre (mais pourquoi diable les « moins de » et « plus de » ne sont jamais élidés ? la langue française honnit les hiatus). Point d'envolées lyriques : de l'efficacité avant tout.
Cette sobriété ne m'a pas gênée, elle fonctionne bien, cependant, attention au revers du double tranchant : certains dialogues ne reflètent pas à mon sens les caractères des personnages. Toutefois, ces ratés restent peu nombreux au regard de l'oeuvre.
-A l'envers, je ne vois rien !
-Reprends-le à l'endroit, alors.
Il m'a semblé quelque peu étrange que, dans ce monde où la douleur n'existe plus, les Faucheurs soient libres de l'infliger à leur guise. Cela ne me paraît guère cohérent avec le développement de l'humanité tel qu'il est décrit dans le texte.
Hormis ces réserves, il reste une histoire palpitante, pleine de suspense et de drames, ainsi que de Terribles Secrets, l'un de mes ingrédients préférés. Les personnages de Maître Farraday et de Dame Curie possèdent une riche vie intérieure et m'ont fascinée tout le long de la lecture. Et le journal de Rowan forme un bel exercice de littérature ! Je me suis bien amusée à le lire entre les lignes.
Le tout forme donc un ensemble à la fois riche d'émotions et de réflexions ; l'histoire pose d'intéressantes questions sur la mort et la façon dont nous menons nos vies : quel sens ont-elles si elles ne s'achèvent pas ? Comment assumer la fonction de Faucheur ? Est-il juste de se substituer à la mort ?
-Nan. Rien à faire, j'trouve pas.
-Là.
-Hun?... Ah mais... mais oui !
-Et vous, voyez-vous le deuxième visage ? Si oui, ne dites pas où il se trouve pour ne pas spoiler ceux qui veulent chercher. »
*Jeune adulte.
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sonfiljuliesuit
  15 juin 2018
Un titre qui donne des frissons, une couverture qui te donne envie de te foutre sous le lit et une intrigue où la mort n'a rien de terrible…
Tout est beau… Dans ce futur, agréable où le monde… Enfin la terre… A enfin trouvé un équilibre… Plus rien de mauvais ne subsiste : le chômage, la famine, les guerres, les religions, la politique, les gouvernements ont disparus, les maladies éradiquées et chaque personne peut être régénérée à l'infini… La vieillesse, ne fait plus partie du tableau, puisque rajeunir est devenu une formalité… A fortiori, la mort également… Sauf, qu'il faut bien un minimum d'équilibre ?
La mort c'est la vie… La vie c'est la mort… Vous voyez le truc, si la mort n'existe plus, comment la vie peut perdurer ?
Bref, pour trouver la parade et maintenir l'équilibre, le Thunderhead, grâce à qui cette sérénité existe, a donc décidé de se prendre les choses en main pour équilibrer, la population, en créant la Communauté des Faucheurs.
Ces Faucheurs tuent, sous forme de quotas, un certain nombre de personnes. Ils ont le droit de vie et de mort… Et autant dire que ces Faucheurs, sont craints… Détestés… Mais admirés…
Le Thunderhead, une intelligence artificielle, a conçu cette société idyllique et dirige tout via le réseau en cloud…
Waouhhh, c'est franchement badass le truc ! L'idée, l'univers, conçu par l'auteur, tout est tellement réaliste que c'est saisissant bluffant.
Dans ce premier tome, l'univers se met en place, le lecteur y est immergé et cela de manière très visuelle. Maître Farraday, un faucheur dont l'expérience n'est plus à faire, décide de prendre deux apprentis, Cytra et Rowan, pour leur apprendre le boulot.
Ces deux-là vont se retrouver au milieu d'un sombre conflit entre faucheurs corrompus, dont le seul désir est de tuer, mais surtout s'enrichir… Et avoir le pouvoir …
Le Thunderhead, malgré toutes les améliorations, ne peut changer la nature humaine…
Un premier tome avec une intrigue passionnante, une vision d'une société idéalisée, mais malgré tout cet idéal, l'être humain reste fidèle à lui-même et ne cherche qu'à détruire. La corruption fait rage et ronge de l'intérieur… Certains Faucheurs restent fidèles aux premiers percepts : tuer avec respect et surtout tuer pour réguler la population.
L'Homme est un loup pour l'Homme… le danger ne vient que de nous-même….
Une dystopie qui n'a rien d'ordinaire, qui nous plonge dans un univers futuriste mais tellement proche du notre, que l'on n'est pas dépaysé et surtout c'est ce qui rend l'intrigue plausible. La mort est abordée avec recul et sans donner froid dans le dos, puisque l'approche est différente.
Une lecture sans temps mort, en même temps pour la mort ce serait un comble… On est pris dans l'intrigue, sans pouvoir lâcher le bouquin. Une construction narrative digne d'un bon scénario tellement les descriptions sont visuelles et les personnages bien campés. C'est tellement bon, qu'on en redemande.
Le final s'appréhende de deux manières et laisse la possibilité au lecteur, soit de poursuivre l'aventure avec nos amis les faucheurs, Citra et Rowan ou s'arrêter là.
Lien : https://julitlesmots.wordpre..
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Saiwhisper
  21 mars 2017
« La faucheuse », c'était LE roman young adult incontournable du mois dernier… En effet, les critiques dithyrambiques des bêtas-lecteurs et les photos sur Instagram ont fusé, si bien que j'avais craqué en pré-commandant cet ouvrage. Lorsque Mikasa m'a proposé une lecture commune, j'ai sauté de joie, car nous avons les mêmes goûts… Nous nous sommes donc penchée sur cette histoire mettant en scène une société où la mort, la vieillesse et la maladie n'existent plus : ce sont des humains appelés « les faucheurs » qui sont chargés de glaner la populace. Est-ce que la popularité de ce livre est à la hauteur de nos espérances ? Totalement. Si le début est assez lent et classique, la moitié du roman s'est finalement avérée addictive, surprenante et pleine de rebondissements. Je comprends que les lecteurs aient ressenti un coup de coeur pour « La faucheuse », parce que cela a été également mon cas ! À la fin, j'avais le sourire aux lèvres et le coeur qui battait à cent à l'heure tellement j'étais ravie de ma lecture. Comme le dit si bien Mikasa, « c'est une tuerie » !
Neal Shusterman a fait tout un travail autour de la Mort. La vie n'a plus la même signification, car on peut revivre moyennant finance, on peut rendre son corps plus jeune et on peut refaire sa vie comme on l'entend. Ce nouveau système est très intéressant à découvrir. Tout est riche, développé, novateur et bien expliqué au fil des pages. Ces fameux faucheurs sont des personnes à la fois effrayantes, intrigantes et passionnantes… Mais surtout humaines, donc avec leurs forces et leurs faiblesses ! Très vite, on constate que chaque faucheur a sa façon de procéder, sa sensibilité et sa manière de traquer ses cibles. Bien évidemment, il y a des faucheurs respectueux et d'autres qui sont dénués de compassion… On est loin d'un monde idyllique… Citra et Rowan, deux adolescents, vont intégrer malgré eux cet univers. Ainsi, ils vont découvrir la face cachée de ce travail : les conflits, les complots, la formation physique et intellectuelle des façons de tuer, les réunions, les règles à respecter, … Tous ces éléments sont fascinants ! Je me suis prise volontiers au jeu. Pourtant, ce monde est difficile… Certaines scènes comme l'avion, l'épreuve finale ou le temple m'ont mise mal à l'aise… L'auteur n'épargne pas le lecteur et le fait passer par diverses émotions, tout en lui proposant une intrigue prenante !
Qu'ils soient bons ou mauvais, de nombreux personnages m'ont plu. Il n'y a qu'Esmé que j'ai du mal à cerner, mais comme rien n'est laissé au hasard, je suppose qu'elle aura son rôle à jouer dans la suite de la saga… J'ai trouvé que l'on s'attache aisément aux protagonistes principaux et que l'on apprend très vite à détester les antagonistes. La violence de ces derniers est poussée à l'extrême, si bien que l'on ne peut rester de marbre : on les hait de tout notre coeur et on s'inquiète pour nos deux héros… Afin de permettre aux lecteurs de connaître Rowan et Citra, Neal Shusterman emploie la narration alternée de façon équitable. de plus, il propose plusieurs pages de journal appartenant à certains personnages entre chaque chapitre. Ces écrits permettent une réflexion sur la société, sur les faucheurs et sur le futur. On a beau se poser des questions au début de l'ouvrage sur ces fameux témoignages, on se délecte de leur présence une fois que l'on a rencontré chaque personnage qui les rédige…
« La faucheuse » est un roman surprenant dont le rythme monte crescendo sans omettre la personnalité des personnages. Ajoutons à cela un univers riche, travaillé et bien construit. Je ne saurais que vous recommander de découvrir cet ouvrage qui, pour moi, est presque un sans-faute ! Merci encore à Mikasa pour cette lecture commune ! Rendez-vous pour la suite qui, je l'espère, sera dans la même verve que ce premier tome !

Lien : https://lespagesquitournent...
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anlixelle
  11 septembre 2018
Que m'est-il arrivé pour avoir été hypnotisée par un roman catalogué " young adult science-fiction", moi qui pourrais être classée "double young adult".
Ici ni dystopie ni utopie. Ça change des mondes dévastés après des guerres mondiales ou autres ravages collatéraux.
Rien de cela en effet, mais plutôt des humains devenus immortels, et à leur service une intelligence informatisée globalisée fac simulé de la meilleure des consciences humaines qui soit.
Il n'y a plus de pouvoirs, ni de gouvernement ou de parti politique. Finie toute forme de corruption. Plus de chômage ni de pauvreté : le nouveau Code mondial veille au bonheur de tous ; dorénavant la loi EST la justice.
Mais, car il y a toujours un MAIS dans toute bonne histoire, où se situe le problème ?
C'est que la constante croissance de la population sans décès (naturels comme accidentels) étant devenue ingérable pour l'environnement, une caste de faucheurs et de faucheuses a été créée, ce sont des assassins avec chacun chacune sa manière d'opérer. Ils pourvoiront à éliminer un pourcentage défini plus ou moins à l'avance d'humains pour chaque période prédéfinie.
Des morts de mort violente à choisir dans tous les âges, à priori, dans toutes conditions sociales.
Mais comment décider alors qui doit vivre et mourir ?
Dans cette société de la post-mortalité, où les humains, grâce aux progrès de la médecine, ne sont plus voués à mourir et peuvent même rajeunir à l'envi, les faucheurs désignés parmi les humains pour condamner certains de leurs congénères prennent parfois trop de plaisir à accomplir leur tâche.
Certes, heureusement tout cela est raconté d'une manière qui ne glorifie jamais la violence ou le sang.
L'auteur choisit dans les cas les plus sanglants de nous faire raconter les événements du point de vue, par exemple, d'une petite fille qui se cache et ferme les yeux. On sait ce qui se passe, mais l'auteur ne le montre pas.
Les deux héros sont fille et garçons pour que chacun s'y retrouve et s'identifie. Les extraits du journal de bord des faucheurs alterneront avec un récit à la troisième personne, permettant ainsi des lectures différentes des situations narrées.
Les premiers témoignages nous maintiennent dans un flou délicieux, un brouillard qui nous prouve que Neal Shustermann sait raconter des histoires, c'est indéniable. Il ne se contente pas d'une énième histoire d'un futur inquiétant et imaginé, il compose une épopée, lui ajoute un brin de suspens, une pincée de terreur, une réflexion sur ce qui fait de nous des humains...
Nous rendre sympathique cette bande d'assassins dans une fresque futuriste où se mêlent peurs, désirs, mort, amour et liberté est déjà énorme.
J'ai littéralement adoré et été totalement envoûtée par ce véritable page-turner avec un plongeon immédiat dans cette intrigue totalement originale et parfaitement ficelée.
- Vous en reprendrez bien une petite suite ?
- Je signe illico. L'âge ne fait pas tout pour aimer un roman.

Lien : https://juste-libre-84.webse..
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Citations et extraits (72) Voir plus Ajouter une citation
Souri7Souri7   06 mars 2017
Le Thunderhead savait absolument tout. Où et quand construire une route ; comment mettre fin au gaspillage de nourriture dans le commerce alimentaire et donc comment éliminer la famine ; comment protéger l’environnement d’une population en constante croissance. Il créa des emplois, vêtit les pauvres et établit le Code mondial. Pour la première fois de l’histoire, la loi n’était plus un pâle reflet de la justice. La loi était la justice.
Le Thunderhead nous a donné un monde parfait. L’utopie dont nos ancêtres se contentaient de rêver est devenue notre réalité.
Il n’y eut qu’une chose sur laquelle le Thunderhead ne put pas exercer son autorité.
La Communauté des Faucheurs.
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Souri7Souri7   08 mars 2017
— J’ai horreur de ça ! s’emporta-t-elle. Cerbérine, aconit, conium, polonium – tous les poisons se mélangent dans ma tête.
— C’est sûr que si tout se mélange, ta victime mourra plus vite, répliqua Rowan avec un sourire narquois.
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SaiwhisperSaiwhisper   10 mars 2017
- En gros, pendant qu'on était en train de faire nos courses, vous pensiez à votre future victime ? dit Rowan.
- J'ai de la peine pour vous, fit remarquer Citra. Même quand vous faites votre shopping, la mort se cache derrière le pack de lait.
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inbookswetrustbloginbookswetrustblog   24 février 2017
— Tu vois au-delà des apparences de ce monde, Citra Terranova. Tu ferais une bonne faucheuse.
La jeune fille tressaillit.
— Jamais je ne voudrais en devenir une.
— C'est justement la première condition.
Sur ces mots, il sortit et s'en alla tuer leur voisine.
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OnTheMoonOnTheMoon   09 août 2017
Nous avons pour consigne de coucher sur papier non seulement nos actes, mais aussi nos ressentis, car il est impératif de montrer que nous avons des sentiments. Des remords. Des regrets. un chagrin incommensurable.
Parce que, si nous n'éprouvions pas toutes ces émotions, cela ne ferait-il pas de nous des monstres de la pire espèce ?
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