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ISBN : 2092523872
Éditeur : Nathan (17/05/2010)

Note moyenne : 3.57/5 (sur 86 notes)
Résumé :
L'histoire : Violences, humiliations : rien n'arrête le cruel comte de Morlange. Jusqu'au jour où un curieux vieillard lui prédit que, s'il ne change pas sa conduite, il sera transformé en jeune renard les nuits de pleine lune...
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
Luna26275
  21 mai 2015
Cette histoire est raconté au XIVè siècle, au moyenne-âge.
Une bonne morale pour se souvenir qu'il ne faut pas être égoïste envers les autres.
Le comte de Morlange est un homme cupide, avar et violent, tous les habitants vous le dirons. Il n' hésite pas à piétiner les récoltes de ses serfs et de les disputer quand ceux-ci ne peuvent lui fournir leur travailles.
Un jour un vieil Hermite lui prédit que si sa conduite ne s'améliore pas, il sera transformé en renard les soirs de pleines lune. Bien loin de croire la parole d'un vieux fou, le comte ne vas pas prendre ces menaces au sérieux et va continuer de traiter ses sujets comme des animaux. Mais c'est avec fureur et amertume qu'il se voit métamorphosé en renard et se met à vivre comme une bête sauvage. Heureusement quand l'aube pointe, qu'il se trouve sur ces habits d'hommes il peut reprendre sa forme originel.
Seulement au bout d'un certain temps il se rends compte que sa situation comporte quelques avantages car il peut espionner son peuple et voir quand ces vilains désobéissent à ces ordres.
Mais un soir qu'il s'est retransformé en renard, il ne peut redevenir humain car sa femme consciente de la particularité de son mari, à enlever ses vêtements et a ainsi condamné le comte. Elle qui subissait sa colère quotidienne et qui n'avait le droit de faire que se que son mari lui ordonnait se retrouve libre et joyeuse -un sentiment nouveau pour la pauvre femme.
Le comte va se rendre conte que la vie dans la nature n'est pas aussi facile que l'on s'imagine. Il faut gagner sa place parmi les autres, et essayer de survire dans ce monde ou la priorité est de manger ou de se faire manger...
Un très bon livre, qui nous donne une bonne leçon de vie.
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Commenter  J’apprécie          410
Lunartic
  13 septembre 2019
Bonjour mes petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique du Renard de Morlange d'Alain Surget, ou un récit que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam avant que les éditions Nathan ne me l'envoie inopinément. Je les en remercie par ailleurs chaleureusement car j'ai passé un joli petit moment de lecture avec ce très court roman qui s'apparente plus à un long conte à dire vrai.
La réédition de ce livre jeunesse m'a permis de découvrir une collection de chez Nathan, j'ai nommé Dyscool, dont je salue grandement l'initiative, à savoir faciliter la lecture aux jeunes et moins jeunes dyslexiques ainsi qu'aux malvoyants à l'aide d'une grande taille de police agréable à lire, avec une forme des caractère ronde et claire qui ne fatigue résolument pas les yeux, et d'une pagination extrêmement aérée qui simplifie la tâche à notre vue parfois vacillante. Personnellement, pour moi qui doit porter des lunettes depuis que je suis enfant et qui adore lire, ça m'a fait énormément plaisir de pouvoir reposer mes mirettes constamment ou à tout le moins la plupart du temps plissées afin de se concentrer et avancer dans des lectures généralement conséquentes avec un ravissant petit ouvrage qui a tout pour donner envie, et ce même aux récalcitrants qui ont l'impression que la lecture n'est pas une activité faite pour eux, que ce soient pour des raisons de santé ou d'origine sociale. Vous l'aurez compris, cela fait déjà un bon point pour cette nouvelle (ou plutôt devrais-je dire "dernière" au vu de la date de parution) édition du Renard de Morlange.
L'autre caractéristique de cette histoire d'antan qui m'intéressait immensément, c'est son cadre : la folle quête initiatique vers un retour, pour ne pas dire une découverte et appréhension totale, à l'humanité de Renaud de Morlange se déroule en Lorraine, ma région adorée. Ça peut sembler n'être pas grand chose dit comme ça mais pour moi, le simple fait que le récit se passe dans mon petit coin de Grand Est (enfin, je ne suis pas mosellane, encore moins messine, mais vosgienne - quelle importance, on fait tous partie de la même famille après tout !), cela compte énormément et change pour ainsi dire carrément tout ! J'exagère sans doute un tantinet mais, histoire de parler un peu plus sérieusement, j'adore en apprendre plus sur les anciens ducs et seigneurs de Lorraine, sur le mode de vie et la hiérarchie sociale d'autrefois, sur le passé entre autres glorieux de ma contrée au fil de mes lectures, surtout lorsque cela se produit de manière aussi impromptue ! La surprise n'en est que plus agréable et délectable à mon sens. Et puis, quand on connaît déjà le territoire qu'une intrigue nous fait explorer, on se repère immédiatement, on parvient de suite à se représenter mentalement le paysage visuel - quoique, le jour où j'ai dévoré telle une louve affamée ce récit, j'ai fait une splendide balade en forêt déodatienne donc autant vous dire que j'avais un sacré bon équivalent de la forêt de Renaud-renard juste sous mes yeux ébahis et qui ne lassent jamais de cette superbe vue... Bref, c'est comme si l'on était à la maison ! Ce qui était doublement mon cas à ce moment-là, comme j'aime encore une fois à m'en vanter (promis, j'arrête dès à présent de radoter comme une vieille grand-mère). En ce qui concerne la légende du Renard de Morlange, même si celle-ci a été inventée de A à Z par l'auteur et ne se base donc probablement pas sur des faits réels, ou fort s'en peut, je remercie infiniment cette dernière d'avoir rendu un si belle hommage à notre terre sacrée des mirabelles (cette appellation provient à 100% de mon imagination farfelue, merci de ne pas en tenir compte) avec ce que je considère être digne d'une authentique fable venue tout droit des temps anciens pour nous enchanter et nous emporter dans une bulle temporelle absolument magique.
Néanmoins, ce à quoi je ne m'attendais véritablement pas et qui m'a tout bonnement conquise, envoutée, exaltée, fait vibrer (bref, vous visualisez le tableau) et que je ne peux que vigoureusement approuver, c'est la dimension profondément humaine de cette histoire de châtiment divin et de cheminement vers une bien meilleure version de soi-même, respectueuse d'autrui et de ses droits. S'ajoute à cela un rapprochement très intelligent qu'Alain Surget réalise entre nous, pauvres fous et mortels, êtres à quatre pattes, et les merveilleuses créatures que sont les animaux et qui permet à icelui de véhiculer par le biais de son oeuvre un fabuleux et nécessaire message, une ingénieuse et somptueuse morale axée sur la déférence, l'ouverture d'esprit et la bonté dont nous devons faire preuve les uns envers les autres, que ce soient envers nos semblables hommes et ou femmes ou vis-à-vis des êtres vivants, tous autant qu'ils sont. Avec le Renard de Morlange, le romancier nous inculque en effet une leçon mémorable de savoir-vivre et de décence. Il nous rappelle qu'il faut être apte un jour à se mettre à la place du plus petit et du plus humble et que nous sommes tous, SANS EXCEPTION, dignes de l'estime d'autrui, que tout un chacun a sa place sur cette Terre et qu'il faut savoir l'apprécier à sa juste valeur, qui qu'il soit. Cela peut paraître évident mais, pour une multitude de personnes, essentiellement des hommes soit dit en passant (je n'ai pas peur de clasher, moi, madame !), ce n'est pas encore le cas - et pour ce qui est de certains spécimens particulièrement affolants (je ne cite personne tant cela me semble gros comme une maison - et encore, ces figures de proue de la stupidité crasse et de l'ignominie sont loin d'être les seules, il y en a une pléthore de phénomènes comme ceux-là éparpillés sur la nature), cela ne leur rentrera sans aucun doute jamais dans le crâne. C'est fort malheureux, n'est-ce pas ? Et encore, le mot est faible... Pour en revenir à mon propos, je confirme qu'une petite piqûre de rappel de ce genre en ce qui concerne notre nature intrinsèquement humaine, cela fait toujours le plus grand bien !
Au fond, les seuls petits "bémols" que j'ai relevés avec ce livre, les "regrets" que j'éprouve personnellement de mon côté, concernent dans un premier temps la cruelle atténuation (je préfère utiliser ce mot-ci plutôt que celui de "manque" qui serait totalement injuste dans le cas présent) de l'identité et de la personnalité des protagonistes de cette histoire. Ou plutôt, ce qui m'a en réalité extrêmement frustrée car je ne tiens certainement pas à être mauvaise langue, c'est le fait que l'auteur n'ait fait le travail qu'à moitié au niveau de l'élaboration de leur caractère à chacun. Je m'explique : si, d'un côté, leur comportement est digne des parfaites figures stéréotypes des histoires moyenâgeuses (le seigneur sans pitié, la damoiselle en détresse, le fringuant amant et rival, le monarque magnanime mais souvent bourru), de l'autre, leur façon de penser et de se percevoir soi-même et les uns les autres est à proprement parler visionnaire, bien en avance sur leur époque. J'ai immensément goûté cette facette-là de nos personnages-types mais je regrette amèrement qu'Alain Surget ne soit pas allé plus loin, notamment en étoffant le passif de chacun et en leur donnant ainsi une réelle consistance et singularité. Très honnêtement, je trouve cela tout ce qu'il y a de plus dommage parce que le Renard de Morlange avait in fine le potentiel pour devenir un roman-fleuve historique unique en son genre avec une histoire bien plus approfondie, épique et bouleversante. le fait que ce véritable petit trésor en soit réduit in the end à une simple comptine pour enfants me navre sincèrement. Peut-être que je vois trop grand pour un mignon petit récit qui recèle déjà bien des qualités et qui fait parfaitement le job auprès de sa cible éditoriale principale mais au vu des connaissances de l'auteur en ce qui concerne la géographie, l'Histoire de sa région mais aussi le langage que l'on tenait en ce temps-là, il y avait moyen de faire beaucoup fort et marquant. Ce n'est là que mon humble opinion, je ne cesserai jamais de vous le rappeler. D'autre part, je déplore la quasi (je me montre extrêmement gentille en employant ce mot-là car en réalité, pour parler franchement, il n'y a qu'une maigre illustration en fin d'ouvrage pour contenter nos pupilles) absence d'illustrations pour agrémenter le récit qui auraient justement permis d'égayer ce dernier et de le rendre d'autant plus vivace, dynamique, prenant et attrayant que le trait de crayon de Philippe Mignon est absolument charmant. Il suffit de voir l'adorable, exquise couverture de cet ouvrage pour le comprendre. En clair, cette inexistence flagrante d'ambition dans le cas du Renard de Morlange m'a sans conteste déçue, je ne vous le cache pas. L'ancien Renaud de Morlange n'aurait sûrement pas approuvé cela et, pour une fois, j'aurais été bien d'accord avec lui...
Pour conclure, je dirais que Renard de Morlange est une très jolie petite histoire que je suis bien heureuse d'avoir découverte, même si, en tant que lectrice adulte, mes exigences sont clairement insatisfaites. Mais afin de tempérer mon propos car je n'apprécie pas du tout le ton précieux que je suis en train de prendre à l'heure où j'écris ces lignes, je suis persuadée que la petite fille que j'étais aurait adoré vivre une aventure aussi palpitante et périlleuse qu'est celle d'un goupil au fin fond des bois. Et ce qui est encore plus certain, c'est que j'aurais largement préféré étudier le Renard de Morlange en cinquième plutôt que l'abrutissant et tout ce qu'il y a de plus ennuyeux Yvain ou le chevalier au lion de Chrétien de Troyes, ou l'un des titres que je peux me targuer d'avoir tout bonnement détesté en matière de lecture scolaire ! J'achèverais donc cette chronique en assertant sans trop pouvoir me tromper que la plume d'Alain Surget constitue une excellente porte d'entrée vers l'univers indéniablement extraordinaire de la lecture et ce peu importe notre âge et les horizons desquels nous provenons !
Lien : https://lunartic.skyrock.com..
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Bazart
  20 octobre 2018
Après le fils, je demande...la fille : Quelques semaines après avoir feté son neuvième anniversaire, ma fille a tenu absolument à rédiger aussi des chroniques de ses coups de coeur jeunesse qu'elle a eu l'occasion de lire parmi toutes les nouveautés que papa reçoit dans la boite aux lettres..
En voici un en ce samedi matin, jour habituel consacré au romans jeunesse, qu'elle a absolument tenu à vous faire partager :
Un triste sire qu'on n'aimerait pas croiser tant il est méchant ,un vieil ermite qui va le lui faire regretter sa méchanceté , une gentille renarde dont notre héros pourrait bien tomber amoureux fou ,un loup qu'il faut mieux éviter de croiser, des proies qui ne se laissent pas faire,:
Voiçi une partie des personnages qui aparaîssent ans mon plus gros coup de coeur "Le renard de Morlange".

Ce regard est diablement attachant au final : on aimerait le consoler quand il est triste et on aimerait l'aider quand il ne trouve pas à manger et qu'il est mourant. Il est peut être méchant losqu'il était en sire mai en renard, je vous assure : il est mignon à craquer.

L'histoire est jolie, bien mouvementée à tel point qu'on n' a qu' envie : celle de connaitre la suite quand on se réveille le matin et quand on se couche le soir !

Bref j'ai adoré ce livre, un vrai coup de coeur : je vous le recommande à 100% pour toute la famille, du jeune adulte à l'ado : qu'importe l'âge tout le monde doit se jeter sur "Le renard de Morlange" à découvrir sans plus attendre !

A noter que ce roman, classique de la littérature jeunesse apparait dans la collection Dyscool, un label conçu avec une équipe d'orthophonistes, qui offre aux lecteurs souffrant de troubles DYS le plaisir de lire les mêmes livres que tous les autres lecteurs. Comme ma fille n'a pas forcément l'âge requis pour ce livre plutôt dévolu aux collégiens, la version Dyscool lui a permis d'appréhender cette lecture de façon moins intimidante.

Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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flavie501
  22 avril 2015
J'ai bien aimé le livre mais j'ai eu un peu de mal à le comprendre.
Il parlait de Renaud, le comte de Morlange qui à force d'être méchant se transforma en renard( un vieil ermite lui avait dit que s'il continuait à se comporter comme ça, il le métamorphoserait en renard).
Quand il en devint un, personne ne le reconnaissait. Il mangeait très peu.
Il se sentait mal et il avait envie de revoir son épouse, Mathilde. Il regrettait tout le mal qu'il avait fait autour de lui. Il vécut une grande aventure dans la forêt.
La fin était très heureuse car quand le duc de Lorraine vit le renard, il remarqua qu'il avait quelque chose d'humain et le ramena à sa cour, le renard fut très bien apprécié...
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Nelja
  20 août 2014
Ce roman jeunesse est une sorte de réécriture du "Lai du Bisclaveret" pour l'histoire, mais c'est très différent pour la personnalité des personnages. Ici, le seigneur maudit et transformé en renard-garou (et non pas loup-garou) l'est en tant que malédiction, parce qu'il est tyrannique avec sa femme comme avec ses serfs.
Que ce soit clair : je n'ai aucune sympathie pour le personnage principal, et même une fois qu'il a beaucoup souffert et se repent sincèrement, comme en pratique il ne fait rien pour réparer, je n'y crois pas vraiment et sa fin heureuse ne m'a pas satisfaite du tout. Ce qui fait que c'est un cas où je préfère largement l'original médiéval à la réécriture.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
NanoNano   18 juillet 2012
L'air frais lui fit du bien, calma la fièvre qui battait dans ses tempes. pour retrouver tout à fait son équilibre, il décida de marcher un peu sur le chemin de ronde. La lune brillait au-dessus, bien pleine, bien ronde, d'une blancheur éclatante. le sire de Morlange hésitait à lui jeter un regard.
Pourtant :
- Je suis un chevalier, un homme de guerre, murmurait-il. Je ne vais quand même pas accorder foi aux sornettes d'un vieil homme. Il se sera enfui par quelque passage secret que je n'ai point eu le temps de découvrir.
Il leva la tête, regarda l'astre bien en face. Par défi. Ressentit tout à coup l'envie de courir dans la forêt.
-Allons, se reprit-il devant l'incongruité de cette pensée, je me dois à mes invités.
Mais au fur et à mesure qu'il revenait vers la fête, cette envie le travaillait, le tenaillait...
Devint un besoin impérieux. Il descendit l'escalier en colimaçon de son donjon, dépassa l'entrée de la grande salle, croisa des serviteurs qui le regardèrent s'éloigner d'un air ahuri.
Il arriva dans la cour, commanda que l'on relève la herse, traversa le pont-levis puis se mit à courir en direction des bois, sans se soucier des gardes qui criaient derrière lui pour lui demander s'il désirait son cheval.
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BazartBazart   20 octobre 2018
Ou allez vous?

Mais ... à la chasse, bien-sûr ! Vous n'allez pas m'interdire cela. Je n'ai plus le droit aux banquets de villages ni à la fête de la Saint-Sylvestre, aux longues promenades dans le sous-bois, ni au plaisir de me baigner dans la source de la Landerre .

- Vous baigner ! s'exclama t-il. En voilà une idée ! Est-ce que je me lave, moi ?

- Vous feriez bien. Vous sentez le cheval et la bête fauve à une lieue à la ronde.

- C'est une odeur d'homme, répliqua-t-il en l'empoignant par le bras. "

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Luna26275Luna26275   08 mars 2015
Le seigneur plongea son bras sous la gorge. Les canines crissèrent sur l'armure, tentèrent de percer la poitrine de fer, puis la bête s'affala sur l'homme. Renaud repoussa le corps, dégagea son bras des longs poils gris qui se teintaient de sang. Des chevaliers mirent pied à terre, se précipitèrent pour l'aider à se relever. Il refusa leurs mains tendues, s'extirpa de dessous la masse. Alors il brandit son épée, et trancha la hure du sanglier et l'éleva à bout de bras.
-Vive le sire de Morlange !
Tous reprirent en chœur pendant que le comte promenait son trophée de l'un à l'autre, fier d'avoir abattu à lui seul le terrible animal qui hantait la forêt de Hayange à Fameck.
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ClarilouClarilou   17 avril 2015
Le Renard de Morlange est un livre qui enseigne la bonté et la courtoisie du moyen-âge ,ce petit livre m'a plu car on voit l'évolution d'un homme égoïste qui ne se rend pas compte du mal qu'il fait se faire transformer en renard et alors la isolé du confort il se rend compte de sa bêtise et devient un homme compréhensif et le vocabulaire est très simple , on voit aussi beaucoup d'éléments du moyen-âge.
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AmarganthAmarganth   10 février 2015
Le seigneur retira ses vêtements, les déposa sur une pierre blanche, entra dans l'eau. Il se sentit aussitôt aspiré vers le fond, se débattit, réussit à se dégager de l'espèce tourbillon de bulles, émergea, happa l'air à pleine gorge, se hâta de rejoindre la berge, sauta sur la terre et secoua violemment son pelage tout trempé.
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Videos de Alain Surget (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alain Surget
Léna à la Comédie- Française, en juin 2015, a lu un extrait de "L'énigme du chevalier" lors de l'évènement "Les petits champions de la lecture".
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