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ISBN : 2413005056
Éditeur : Delcourt (18/04/2018)

Note moyenne : 4.08/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Berlin 1936. Hitler est au pouvoir. Les Jeux Olympiques d'été sont pour lui l'occasion de conforter une dictature funeste. Sohei Togué, un journaliste sportif venu couvrir les JO retrouve son frère Isao. Mais Isao est angoissé. Il détient, dit-il, un terrible secret qui pourrait ébranler jusqu'à Hitler lui-même. Quand Sohei se rend chez son frère, il le retrouve assassiné.
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
nebalfr
  10 septembre 2018
[Critique commune au deux volumes]
Bon, on s'attaque à un gros machin, là : Tezuka Osamu, aka « Le Dieu du Manga », l'homme qui a tout fait, tout inventé, tout développé, et tout redéfini. Même sans jamais l'avoir lu, on le connait – au moins indirectement. Pendant longtemps, et sans doute à vrai dire encore à présent, je m'en étais sans doute tenu là, hélas… En fait, je n'avais lu, de Tezuka, et il y a bien des années de cela… que deux BD seulement. Lesquelles étaient L'Histoire des 3 Adolf et Ayako. Trouver le reste, ou même ça en fait, n'était à vrai dire plus évident depuis quelque temps. Or voici que Delcourt – Tonkam s'est lancé dans la réédition luxueuse (énormes bouquins, couverture rigide avec jaquette, signet, appareil critique…) de plusieurs oeuvres du maître, dans une « collection Tezuka » qui comprend pour l'heure deux titres… qui sont L'Histoire des 3 Adolf et Ayako, figurez-vous. Mais sont annoncés pour bientôt plein d'autres volumes, dont deux séries qui m'attirent plus particulièrement depuis un certain temps déjà : La Vie de Bouddha (en quatre volumes) et Phénix (cinq volumes). Il est plus que probable que j'y reviendrai un de ces jours, donc.

Mais, pour l'heure, L'Histoire des 3 Adolf. C'est la première BD de Tezuka que j'ai lue – et je dois dire que si, à l'époque, j'avais, oui, apprécié ma lecture, j'en avais aussi été un peu décontenancé, ne sachant pas exactement comment prendre cette série ; la lecture d'Ayako, peu de temps après, m'avait bien autrement convaincu, et, oui, là j'avais dit comme tout le monde : « Putain de chef-d'oeuvre. » Les Adolf ne m'avaient toutefois pas laissé indifférent, loin de là, et certaines scènes – très rudes, de préférence – ne m'avaient pas quitté depuis… Il était bien temps de relire tout cela. Et je suis maintenant bien plus enthousiaste, globalement : c'est bien une excellente bande dessinée – sans doute, comme on le dit, un des sommets de l'oeuvre pléthorique de Tezuka ; mais, ne connaissant quasiment rien de celle-ci, je me garderai de trop m'avancer sur ce terrain.

Une chose à noter d'emblée, cependant : L'Histoire des 3 Adolf est une oeuvre tardive de Tezuka – elle a été publiée en revue (et pas une revue de manga, semble-t-il) entre 1983 et 1985 (et Tezuka est mort en 1989). À cette époque, et depuis quelque temps déjà semble-t-il, il y a avait eu une bascule dans cette abondante production : l'auteur, d'abord connu surtout pour des récits enfantins et généralement très positifs, s'était mis à livrer des bandes dessinées plus adultes ou résolument adultes, et bien plus sombres aussi – dont Ayako et L'Histoire des 3 Adolf sont des exemples particulièrement éloquents. Adolf est très influencé par le gekiga, et il n'y avait aucune ambiguïté sur le public visé – même si celui-ci… eh bien, avait très probablement lu Tezuka à l'âge des culottes courtes. La BD est très, très rude – et dès le départ. Sans être « gore » à proprement parler, elle contient son lot de séquences traumatiques – même enrobées dans une trame de thriller pour faire passer la pilule, avec un dessin très dynamique et qui a conservé une certaine rondeur archétypale. Quand j'avais lu cette BD pour la première fois, et que je manquais encore plus de références que maintenant, c'est dire, c'en est une dimension qui m'avait particulièrement déstabilisé – j'avais l'impression… eh bien, d'un Tintin avec des viols, de la torture et des massacres. Et j'avais notamment un peu de mal avec cette dimension de thriller très tendu, bourré de rebondissements, dans un contexte historique aussi atroce. Il en est resté quelque chose, je crois, même si prendre un peu de distance m'a aidé à mieux apprécier la chose.

Nous avons donc trois Adolf. Si je vous dis que nous sommes dans les années 1930 et 1940, et que l'un, Adolf Kaufman, est un enfant allemand, et le deuxième, Adolf Kamil, est un enfant juif, vous comprendrez sans peine qui est le troisième (bon, vous le saviez déjà). Mais nos deux enfants vivent au Japon – à Kobé. Et ils sont de bons amis. le père Kaufman, « diplomate » nazi (oxymore mon amour), a bien quelque chose à redire (aheum) à ce que son fils (métis, sa mère est japonaise, ça vous pèse sur la conscience raciale) fréquente un voyou youpin, et les parents Kamil savent très bien ce qu'il en est des parents Kaufman, mais les enfants, eux, s'en foutent – ou plus exactement ne comprennent pas bien pourquoi ils ne devraient pas être copains, alors que, eh, ils sont copains. Mais, même au Japon, ces enfants ne peuvent pas échapper au terrible engrenage des événements européens – par la force des choses, les copains seront séparés, et Adolf Kaufman, remodelé dans le Vaterland par une éducation hitlérienne dont il ne voulait pas, deviendra un monstre…

Et notre troisième Adolf ? Il n'est pas qu'une figure charismatique (dimension bien rendue par Tezuka, quand Adolf Kaufman est amené à rencontrer puis fréquenter son dieu) gesticulant, bavant et vitupérant en toile de fond, il est bien au coeur de l'histoire – enfin, d'une certaine manière…

Sohei Togué est un journaliste sportif japonais – envoyé couvrir les JO de Berlin en 1936, immense machine propagandiste du régime nazi (merci Leni – pas Jesse). Là, il espère des retrouvailles avec son frère, qui vit en Allemagne depuis quelque temps – et fricote avec des COMMUNISTES. Las, le frangin est assassiné dans des circonstances très mystérieuses… et alors même qu'il avait un important secret à communiquer à son frère, un secret à même de faire tomber Hitler et de changer le cours de l'histoire.

Plus ou moins.

Ce secret n'en est pas longtemps un, et ne convaincra plus grand monde aujourd'hui, s'il a jamais convaincu qui que ce soit (il semblerait que, et peut-être bien Tezuka lui-même ?) : le fantasme étonnamment répandu que Hitler… était en fait juif, eh. Salauds de juifs, c'est toujours de leur faute ! Mais, honnêtement, ce postulat un peu faiblard et convenu n'est en fait pas aussi problématique qu'il en a l'air – parce que c'est un pur MacGuffin : ça lance l'intrigue, et les documents secrets naviguent beaucoup entre les différents personnages, dans une ronde particulièrement complexe (parce qu'il y en a, du monde, dans ces environ 1200 pages de BD au rythme frénétique), mais, autant le dire de suite, personne n'en fera jamais rien – et bien sûr, puisque le cours de l'histoire, eh, n'en est pas le moins du monde affecté : le régime nazi ne s'effondrera qu'en 1945, et après avoir commis toutes les atrocités que l'on sait – pas une n'a été empêchée par ces papiers censément si importants, qui auraient dû changer le monde, mais s'égarent au lointain Japon, lequel a de toute façon ses propres préoccupations et ses propres crimes sur la période…

Ceci dit, donner un regard japonais sur les événements européens n'est pas un des moindres atouts de la BD de Tezuka. Et, ce MacGuffin mis à part, L'Histoire des 3 Adolf repose sur une documentation abondante en même temps que précise – ce qui vaut pour le théâtre européen comme pour le théâtre japonais, et ressort aussi bien du récit que de son illustration. Sans que cela nuise jamais à l'intrigue, par ailleurs, et même au contraire, certains passages de la BD ont peu ou prou une vertu documentaire très appréciable (je pense notamment à l'évocation de l'affaire Sorge, par exemple, ou à celle de la communauté juive de Kobé, qui renvoie à des souvenirs d'enfance de Tezuka).

Mais, si le thriller motive la BD – et, MacGuffin pris pour ce qu'il est, il fait ça très bien, Tezuka sait assurément raconter une histoire (sans déconner), et d'une complexité impressionnante mais jamais au point de s'y noyer –, je crois pourtant que son coeur est ailleurs, dans la destinée parallèle des trois Adolf (ce titre français est finalement pertinent). Ce qui est particulièrement douloureux, dans cette BD, c'est combien l'histoire et les déterminismes sociaux l'emportent sur les sentiments les plus admirables – le lecteur souffre, je crois que le mot n'est pas trop fort, en voyant le gentil et timide Adolf Kaufman, qui en une autre époque aurait pu être un hâfu idéalisant l'ouverture souhaitée d'un Japon encore bien fermé sur lui-même, se muer en un monstre, un parfait petit Aryen, qui a le meurtre au programme de son cursus scolaire. le souvenir de son humanité demeure pourtant, chez le lecteur sinon le personnage, et la spirale infernale de sa transmutation n'en est que plus douloureuse à mesure que les pages défilent dans un bain de sang… L'Histoire des 3 Adolf est une BD d'une noirceur redoutable.

Elle n'est pas si manichéenne, pourtant. le souvenir de l'enfance d'Adolf Kaufman, ou la légère (très, très légère) humanisation malgré tout d'Hitler (via une Eva Braun toujours bien pratique…), à cet égard, ne sont probablement pas aussi importants que les traits les plus sombres des personnages autrement positifs : Sohei Togué, que l'on suppose, à la base, être le héros de cette histoire, commet très vite ce qui ressemble tout de même fortement à un viol (et, disons-le, si ça ressemble à un viol, c'est que c'est un viol), débouchant sur le suicide de sa victime ; autant pour l'identification positive… Et, tout héroïque qu'il soit par la suite, et d'une résilience stupéfiante, il y a quelque chose d'un peu obtus et brutal dans sa manière d'être qui teinte parfois d'une vague hésitation l'admiration naturelle pour le courageux journaliste. Mais, à l'autre bout de la BD, il y a aussi cet épilogue particulièrement casse-gueule, mais aussi particulièrement traumatique, durant lequel Adolf Kamil à son tour… eh bien… horrifie ? Encore que je ne sois pas tout à fait sûr des intentions exactes de Tezuka dans ces pages – pour le coup, il y a bien une certaine ambiguïté, ici… Seule certitude : l'humanité n'en aura jamais fini avec la haine.

Tout cela renforce l'impression globale d'un certain fatalisme foncièrement déprimant – d'un monde écrasant, où l'éducation, au lieu d'émanciper, cloisonne, et où les déterminismes, revendiqués comme tels, « justifient » au plan moral l'abomination pure et simple. Sans doute ne pouvait-on pas mieux illustrer le poison intellectuel de l'idéologie de l'époque – qui, hélas et comme de juste, a fait des petits.

Il y a pourtant des héros, dans cette BD. Mais je tends à croire qu'il ne s'agit pas vraiment des personnages principaux évoqués jusqu'alors – s'ils sont seulement les personnages principaux ? Sohei Togué probablement, Adolf Kaufman à sa manière, mais Adolf Kamil… est somme toute bien plus discret. En fait, j'ai le sentiment que les vrais héros, dans L'Histoire des 3 Adolf, sont d'admirables personnages secondaires – l'institutrice plus ou moins communiste, dont la résilience vaut bien celle de Sohei Togué voire l'écrase, ou ce jeune homme qui aurait dû, car il en avait toutes les raisons, devenir le type-idéal même de l'officier japonais fanatique et rigoureux… mais dont la rigueur même, débarrassée de toute compromission, implique la plus louable des trahisons (pour partie motivée certes par des raisons toutes personnelles et qu'on pourrait juger futiles, ajout très pertinent) – même si elle doit sceller son destin.

En fait, ces deux personnages, et quelques autres, offrent en définitive un certain miroir au sort affligeant d'Adolf Kaufman : ce monde est noir, il est horrible, il abonde en crimes, et les déterminismes pèsent, qui ont de quoi déprimer les bonnes volontés. Peut-être, pourtant, à force d'abnégation et de sens moral, est-il possible d'y échapper, au moins à titre personnel, au moins pour un temps ? L'Histoire des 3 Adolf, au fond, est bien une BD sur l'éducation…

Et une BD brillante, bien sûr. Je crois qu'elle a ses défauts (même en fermant les yeux sur le postulat macguffinesque) ; j'ai un problème, notamment, avec ces personnages féminins qui, à peu près systématiquement, tombent amoureuses dans les trois cases au plus qui suivent leur rencontre avec un personnage masculin (Sohei Togué, surtout), même s'il y a quelques heureuses exceptions (rares, mais c'est tout de même un peu rassurant). Et il y a bien, çà et là, quelques rebondissements un peu trop forcés – ou quelques personnages trop unilatéraux (surtout comme de juste du côté du Mal) – ou quelques pans de l'intrigue qui ne parviennent pas à m'accrocher (le meurtre de la geisha, et, c'est lié, les bustes de Wagner…). Pas grand-chose, cependant, au regard de tout ce qui brille dans L'Histoire des 3 Adolf. Ce roman-fleuve combine l'efficacité formelle du thriller à un fond implacable et redoutable, le contexte historique fournissant une passerelle idéale pour ces deux dimensions de manière générale pas si faciles à accoler. le sens du récit est admirable – le dessin aussi, qui fait preuve d'une inventivité en même temps que d'une maîtrise parfaites (la mise en page, notamment, m'a bluffé – sans excès, toujours pertinente dans ses effets).

On appréciera aussi de pouvoir lire ce monument dans une édition aussi luxueuse. Même si… eh bien, j'ai quelques critiques à formuler à ce propos… Car je crois que Delcourt – Tonkam aurait tout de même pu soigner un peu plus le boulot. La traduction un peu archaïque parfois de Jacques Lalloz aurait probablement gagné à un bon coût de Ripolin, certains phylactères sont étrangement inversés (?), ce genre de choses… Mais cela ne se sent jamais autant que dans le paratexte, surtout la double « exégèse » de l'oeuvre par Didier Pasamonik et Kôsei Ono, abondante (une bonne quarantaine de pages à la fin de chacun des deux volumes), globalement passionnante (malgré quelques inexactitudes ou confusions çà et là, j'ai l'impression – ou exceptionnellement des prises de position peut-être pas très bienvenues ; globalement, j'ai préféré le point de vue japonais, mais sans doute parce que c'est surtout là que j'apprenais plein de trucs), mais visiblement pas relue, et affectée de nombreuses pétouilles typographiques… Il y a donc à redire sur cet écrin – joli mais parfois un peu bâclé, et nous parlons tout de même de bouquins qui coûtent 30 € pièce…

Bon, l'essentiel demeure la BD – qui est excellente. Et m'a probablement bien davantage convaincu à cette relecture qu'à l'époque. Maintenant, me faut relire Ayako… et aller au-delà, cette collection semblant toute désignée pour m'en fournir l'occasion.
Lien : http://nebalestuncon.over-bl..
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LireEnBulles
  02 août 2018
L'Histoire des 3 Adolf est un seinen manga pré-publié dans le magazine Shukan Bunshun de l'éditeur Bungeishunju entre 1983 et 1985, soit 10 ans après Ayako. Les 4 volumes de la série sont sortis en 1985, avec une première édition française entre 1998. La nouvelle édition pour les 90 ans est constituée de deux tomes regroupant les 4 tomes précédents, agrémentée d'une préface de Tezuka et Patrick Honnoré. L'histoire se déroule durant la Seconde Guerre mondiale, avec trois hommes nommés Adolf, dont Hitler. 1936, le chancelier allemand est au pouvoir depuis 3 ans maintenant. À l'occasion des Jeux Olympiques d'été à Berlin, un correspondant japonais, Sohei Togué, est chargé de faire un reportage sur l'évènement. Arrivé sur place, son frère Isao prend contact avec lu afin de lui transmettre des documents d'une importance capitale. Mais ce dernier est assassiné et toutes traces de son existence sur le territoire allemand sont effacées. Sohei se lance alors dans une enquête afin de découvrir le responsable de la mort de son frère et de la nature de ce document sur les origines de la naissance d'Hitler. Dans ce récit, TEZUKA incorpore trois histoires différentes qui vont se rejoindre à un moment ou à un autre. Il y a celle liée à Hitler, celle d'un occupant nazi résidant au Japon qui voit son fils Adolf se lier d'amitié à un enfant juif, et celle de Adolf Kamil refusant de rejoindre les rangs des Jeunesses du chancelier. 
Comme pour Ayako et une très large partie de ses créations, le mangaka met en lumière toute la sphère du destin des êtres humains aussi différents et semblables qu'ils soient. Les faits historiques sont respectés mais agrémenté par la vision fictive de l'auteur et son sens unique de la maîtrise. L'amitié et un élément capital dans L'Histoire des 3 Adolf qui va se confronter au choc de l'inhumanité et la violence du monde. L'écriture est sérieuse et réaliste, avec une intrigue policière des plus aboutie et recherchée. On découvre aussi l‘éducation de la jeunesse sur la haine de l'autre et sa différence, la chasse des Juifs et les exécutions. Sociétale, politique, criant de vérité, Osamu TEZUKA reste fidèle à lui-même. Au niveau graphique, le mangaka impose un réalisme collant brillamment à son ton dans la narration. Bien entendu, comme pour toutes ses créations, le trait et la représentation, et la mise en page auront ses défenseurs et ses détracteurs. Libre à chacun d'en juger, même si je conseille fortement d'en lire quelques pages avant de rejeter cette oeuvre. Rien à redire sur l'édition anniversaire de Delcourt-Tonkam qui est un véritable petit bijou mettant très bien en valeur toute la superbe de cet auteur de manga qui traverses les générations sans prendre une ride.
Lien : https://lireenbulles.wordpre..
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MuBoDoc
  26 novembre 2018
Les destins croisés de Adolf Hitler, Adolf fils d'un représentant nazi au Japon marié à une japonaise et Adolf, enfant juif fils de boulanger dans le contexte de la montée du nazisme et la seconde guerre mondiale.
Ce livre est devenu un classique du manga et son intérêt historique est soutenu par une forme d'enquête pour retrouver des papiers mystérieux révélant un secret qui pourrait stopper l'ascension d'Hitler. La violence de certaines scènes et de la condition des femmes est à réserver aux élèves de 3e.
La professeuse documentaliste de cdicollegeguisthau
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cdicollegeguisthau
  26 novembre 2018
Les destins croisés de Adolf Hitler, Adolf fils d'un représentant nazi au Japon marié à une japonaise et Adolf, enfant juif fils de boulanger dans le contexte de la montée du nazisme et la seconde guerre mondiale.
Ce livre est devenu un classique du manga et son intérêt historique est soutenu par une forme d'enquête pour retrouver des papiers mystérieux révélant un secret qui pourrait stopper l'ascension d'Hitler. La violence de certaines scènes et de la condition des femmes est à réserver aux élèves de 3e.
La professeuse documentaliste
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folivier
  20 janvier 2019
Voir avis Tome 2
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critiques presse (1)
Bibliobs   17 décembre 2018
Virtuosité suprême, Tezuka fait courir les personnages après des documents censés pouvoir stopper la guerre. Cette traque laisse le lecteur dans un flottement délicieux sur la nature du récit: si les documents sont trouvés et publiés, on bascule de la saga historique d’une ambition déjà hors du commun vers une véritable uchronie.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
SphilaptereSphilaptere   21 septembre 2019
Quelques chiffres suffisent à mesurer l'immensité d'Osamu Tezuka (1928-1989) : 170 000 planches de bandes dessinées (si vous aimez faire parler les chiffres, cela fait plus de 7,5 planches par jour, de sa naissance à sa mort)
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HarioutzHarioutz   01 janvier 2019
- Adolf, ne fais pas cette tête, tu n'as rien à me dire ? Viens plus près. Serre-moi la main, veux-tu ?

Adolf était terrorisé par la présence de son père. Il serrait sa main ... mais l'autre n'allait-elle pas ... surgir soudain pour le frapper ? Sa peur le poussait à fuir.

- Adolf, sois un homme de fer ... c'est tout ce que je veux que tu me promettes. Tu es allemand. Les allemands ont l'âme fière, ne l'oublie jamais. Peut-être penses-tu que je suis un homme terrible, c'est parce que ... j'ai donné ma vie pour ma patrie ... c'est ça la loyauté.
- ...
- Tu comprendras bien tout cela un jour. Allons, laisse-moi avec ta mère.
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Videos de Osamu Tezuka (17) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Osamu Tezuka
"S?il te plait, lis la Vie de Bouddha de Tezuka car ce manga t?ouvrira peut-être les yeux et te montrera à quel point, parfois, on se trompe de chemin?"
Salut à toi ! Voici une nouvelle fois un Mangado - La voie du manga sur La vie de Bouddha de TEZUKA Osamu. Pour ne louper aucune vidéo et nous soutenir, pense à t'abonner à la chaine youtube de Manga-News et de la Bande Animée !
La Bande Animée : https://www.youtube.com/channel/UCIUDG8qPmRfXNXT5W0JO2zg/?sub_confirmation=1
Manga-News : https://www.youtube.com/channel/¤££¤15Mangado6De Bouddha de TEZUKA Osamu14¤££¤6rmAqHIg/?sub_confirmation=1
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